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Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


CREDITS

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 [Darkwatch]Chapitre 5-B: La Révolte (Annexe) LIBRE

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MessageSujet: [Darkwatch]Chapitre 5-B: La Révolte (Annexe) LIBRE   Mar 4 Aoû - 19:35

19H20
Cobble Hill

________________________________________

Le GCPD était dépassé par la situation. Partout autour d'eux, les cris rendaient la communication impossible. Les coups de feu pleuvaient et bien souvent, les balles perdues s'écrasaient sur quiconque avait le malheur d'être mal placé. Montoya et Allen étaient seuls au milieu de ce chaos et les renforts avaient déjà fort à faire dans des rues voisines.

A vrai dire, ils ne savaient pas comment cela s'était déclenché. Ils ne comprenaient pas à quel point la merde ambiante avait dégouliné mais ce qu'ils savaient, c'est que la guerre venait d'éclater et que maintenant, ils allaient devoir se battre pour leur survie mais aussi celle des habitants.

D'un coté, il y'avait les gens de Gotham, emplis de volonté vengeresse et de justice, deux choses pourtant incompatibles, qui se battaient avec des batons, des pierres et tout ce qu'ils trouvaient. De l'autre, il y'avait les hommes de la Ligue, armés, dangereux mais victimes d'un autre ennemi qui semblait vouloir aider les habitants. Ces derniers portaient des costumes des Forces Spéciales, alors que d'autres, eux, étaient sapés comme des ninjas sortis d'un mauvais film de karaté à petit budget. Cela ne les empechait pas d'être efficace, au même titre que cette femme brune qui faisait un carnage parmi les hommes de la Lignée avec sa lance.

Akasha était son nom, et dirigeante de la Garde d'Acier, elle était. Sa joie était palpable, lisible sur son visage alors que sa lance lacéra un nouveau visage, celui d'un serviteur de la Ligue.

Plus haut, une autre femme, armée d'un fusil à lunette et postée sur un toit, semblait faire du tir à l'ordure, son sport favori. Chaque balle s'écrasait sur son ennemi, arrachant parfois un morceau de tête quand elle ne traversait pas un cœur en étalant ses morceaux dans la rue.

Montoya avait rapidement reconnue cette femme, qui se tenait sur le toit d'un petit immeuble haut de deux étages. Christy Ryan, alias Kali, aujourd'hui au service de la Lignée. Justicière et Exterminatrice, elle avait fait du combat de l'Empereur, le sien. Aujourd'hui, elle participait à la dératisation de cette ville et nul doute qu'après cette bataille, il y'aurait fort à faire.

"Hey, Montoya, on fait quoi?"
"On tente de survivre."


Montoya termina à peine sa phrase qu'elle ouvrit le feu en direction d'Allen. Ce dernier visiblement surpris que sa coéquipière le mette en joue, comprit assez vite qu'elle avait largement visé à coté, et ce faisant, touché un homme de la Ligue qui s’apprêtait à le frapper par derrière.

"Va chier, cabron."

Montoya détestait prendre la vie de quelqu'un. Encore plus de sortir son arme. Elle ne le faisait que lorsqu'elle était en grand danger, lorsqu'il n'y avait pas d'autre choix. Le type qui venait de tomber n'était pas le premier...et il ne serait pas le dernier. IL fallait maintenant espérer que Sawyer et ses hommes puissent les rejoindre à temps tout ne priant pour qu'un criminel ne tente pas de tirer son épingle du jeu dans cette immense mêlée générale.

__________________________________________________

Les Rues de Gotham sont devenues un gigantesque champ de bataille et à chaque coin de rue, des bagarres ont éclatés contre les hommes de la Ligue. Les combattants de la Lignée sont là pour épauler les habitants. Peu importe que vous soyez criminel, justicier, flic ou habitant, chacun est libre de se joindre à la bataille.
Pour plus d'info sur l'origine de ce bordel, je vous renvoie à ce lien:
Chapitre 5: Clash of the Warriors
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She Joker

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Citations : Vous pensez vraiment pouvoir tuer le Batman ? Batman et moi sommes tous deux... ATEMPORELS !

MessageSujet: Re: [Darkwatch]Chapitre 5-B: La Révolte (Annexe) LIBRE   Jeu 6 Aoû - 19:05

Gotham était un baril de poudre que l'on venait d'enflammer. Le No Man's Land avait poussé les citoyens à bout, et aujourd'hui, ils se levaient tous ensemble pour repousser les rats qui tournaient autour depuis des années. Aujourd'hui allait être le jour où la vermine assassine serait repoussée à jamais de Gotham.

La guérilla avait éclaté. Les coups de feu fusaient de toute part. C'était une guerre ouverte à quatre camps qui se jouait dans les rues de Gotham. La Police essayait de survivre plus que de ramener l'ordre : Depuis longtemps elle n'avait plus aucun pouvoir dans cette ville. Les armes de service étaient sorties et crachaient des balles qui ne devraient jamais être tirées. Les corps des assassins tombaient au même rythme que ceux des soldats de la paix. Douce ironie.

La Lignée était du côté des citoyens oppressés de Gotham, et grâce à eux, les assassins tombaient un à un. Ils étaient beaucoup plus efficaces que les policiers censés protéger les citoyens, et cela n'échappait pas au regard de ceux-ci.

Parlons-en, des citoyens. Des dizaines, des centaines d'entre eux étaient désormais dans la rue, armes à la main. Tout le monde voulait rajouter sa pierre à l'édifice. Cailloux, bâtons, armes blanches, pistolets, uzis, fusils de chasse, chacun s'était armé comme il le pouvait et chassait maintenant l'assassin et le criminel. Il y avait ceux qui voyaient là simplement un moyen de repousser la vermine criminelle. Et il y avait les autres.

Anarchiste, libertaires, activistes, il portaient bien des noms. Ils s'étaient avancés dans les rues et abattaient tous ceux qui ressemblaient à une menace pour les citoyens. Et ils chantaient, en rythme, tous ensemble, alors que les balles fusaient.

« Debout debout compagnon de misère,
L'Heure est venue, il faut nous révolter.
Que le Sang coule et rougisse la Terre
mais que ce soit pour notre liberté !
 »

Violette était parmi eux. En première ligne. Pistolet à la main, elle avançait de manière mécanique dans les rues, chassant l'assassin avec ses camarades. Comme eux, elle s'était vêtue de noir et avait caché la moitié basse de son visage avec un foulard noir. Dans la nuit, il était difficile de les voir.

L'un des assassins semblait s'être perdu. Le chant avait cessé, et Violette se glissa derrière le pauvre bougre sans qu'il ne l'entende. Avec la chasse qui se jouait, ils semblaient désemparés.

La crosse du pistolet vola dans le crâne du criminel qui hurla de douleur avant de s'effondrer au sol, face contre terre. Violette le retourna et se chevaucha, enfonçant son arme dans la bouche de l'homme à terre.

« Maintenant, repends-toi de tes péchés. »

Il n'eût pas le temps de répondre que sa cervelle gicla contre le bitume. Depuis quelques jours, Violette n'était plus cette enfant innocente. Elle avait été brisée. Elle avait vu mourir celle qu'elle aimait, et elle avait tué à plusieurs reprises. Elle avait battu le Joker à mort. Elle avait brisé chacun de ses os. Elle l'avait défiguré à coups de poing. Elle avait brisé le rire.

C'était la femme qui avait brisé le rire et cela commençait à se savoir en ville. Et elle, elle n'avait plus peur de tuer.

Elle se releva, prenant la tête du cortège anarchiste qui l'avait désignée implicitement comme leader. Et, rechargeant son arme, elle reprit le chant.

« C'est reculer que d'être stationnaire
On le devient de trop philosopher.
Debout debout, vieux révolutionnaire
ET L'ANARCHIE ENFIN VA TRIOMPHER !
 »

« ET L'ANARCHIE ENFIN VA TRIOMPHER », reprirent en chœur les autres libertaires.

Le groupe continuait d'avancer dans les rues, à la recherche de sa prochaine cible.

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Spoiler:
 
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Vous à Gotham : Le Clown Prince du Crime
Citations : Ma grande force, c'est que...J'ai pété les plombs ! Mais je suis assez malin pour l'admettre alors qu'est-ce que tu attends ? En t'accrochant à la réalité, tu nies la réalité de la situation. Imbécile ! Comprends-tu que nous avons frôlé la troisième guerre mondiale à cause d'un simple vol d'oies sauvages qui a brouillé un écran radar. Il faudrait arrêter ces conneries, c'est une gigantesque mascarade ! Toutes ces causes pour lesquelles on se bat, tout ces gestes d'humanité, c'est de la merde ! Pourquoi tu ne veux pas te détendre un peu et te fendre la gueule une bonne fois pour toutes ?

MessageSujet: Re: [Darkwatch]Chapitre 5-B: La Révolte (Annexe) LIBRE   Jeu 6 Aoû - 22:45

19h50
Quelque-part en dehors de la ville.

__________________________

Autour de Gotham, il était possible de trouver un environnement plus naturel et plus rural. Le Manoir Wayne était situé dans ce genre de zones même s'il demeurait éloigné des fermes et des granges appartenant aux paysans voisins de Gotham City. Les gens qui habitaient en bordure de la ville étaient bien souvent assez intelligents pour ne jamais s'y rendre et cela ne choquait personne, c'était une règle tacite entre eux dans ce coin la. La nuit était tombée sur l'une des granges, celle-ci était désertée depuis longtemps. Le bois pourri s'abîmait mais les traces d'élevage et la forte odeur demeurait. Malgré cela, une personne dissimulant son visage sous un imperméable noir et un chapeau à bords large se rendait dans ce lieu.

Le personnage s'avança prudemment et remua la paille au sol à l'intérieur de la grange. Une trappe était visible, l'inconnu ouvrit le cadenas qui bloquait l'accès et descendit ce qui semblait être un escalier secret menant au souterrain. Au bout du couloir, une porte blindée de chez Wayne Tech était installée, l'inconnu tapa le digicode et elle s'ouvrit immédiatement. Il referma la porte et retira son chapeau. Malgré le fait que tout le monde croirait à sa mort, il s'agissait bel et bien du Joker. Le corps retrouvé à Axis et déformé par Violette Weever portait l'ADN du Joker mais c'était un subterfuge pour berner tout le monde. Tout avait été prévu et il avait pu échanger son rôle avec l'ersatz qui le remplaçait pendant que Violette Weever déambulait dans les couloirs de l'usine chimique.

Un véritable bunker avait été installé en dessous avec stocks de produits chimiques, bouteilles d'alcool et stock de conserves pour la nourriture. Le Joker regarda pendant un moment la salle. Un bureau était installé avec ordinateur dans le fond, plusieurs dossiers et magazines de photographie étaient posés sur la table. On pouvait lire les mentions suivantes.

Guerre en Irak (Photos par Matthew Jefferson)

Un No Man's Land à Gotham City (Photos par Matthew Jefferson)


Matthew Jefferson était un photographe connu que le Joker avait capturé et utilisé. Depuis des mois, il avait disparu dans le tumulte du No Man's Land et d'une certaine manière, les photos avaient plu au Clown prince du crime. Jefferson l'avait donc remplacé à Axis après des mois d'endoctrinement, de chirurgie esthétique et de maquillage. Il savait que ce Joker ne ferait pas long feu donc il avait prévu la suite.
De l'autre côté de la pièce se trouvait un studio photo avec fond blanc. Sur la table était posée une photo de Violette Weever que les caméras d'Axis lui avaient transmise. Sur la photo, il avait écrit en rouge " Violette in the Dark Room ".

Le Joker s'installa devant le miroir et peu à peu, il se maquilla jusqu'à avoir un teint de peau normal et des cheveux d'ébène. Il se coiffa longuement puis se servit de décontractants musculaires pour gommer son sourire. Avec des prothèses supplémentaires, il parvint à modifier légèrement la forme de son visage. Il passa une huile sur sa peau au niveau des joues et autour de la bouche, cela lui permettrait de faire pousser plus rapidement sa pilosité faciale pour ressembler le plus possible au vrai Matthew Jefferson. Il se regarda dans le miroir, il ne lui manquait plus que cette barbe de hipster pour devenir un autre homme. Il se prit en photo à l'aide du reflet dans le miroir.

- Rira bien qui rira le dernier...

[Post important : A partir de maintenant, mon compte sera baptisé Matthew Jefferson à l'image de l'identité de la personne que le Joker a volé. A très bientôt après le No Man's Land pour de nouveaux plans diaboliques !]

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Dark Hawk

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Citations : "Il est à Gotham ce que la Peste est à l'humanité. Une maladie qui a fait des dégâts mais qui, maintenant, est facilement neutralisable."

MessageSujet: Re: [Darkwatch]Chapitre 5-B: La Révolte (Annexe) LIBRE   Ven 7 Aoû - 18:27

Eeeet c'était le chaos. Encore. C'était habituel de voir des émeutes et des foules en panique dans les rues de Gotham, mais à ce point ? Les gens avaient définitivement pété les plombs. Ils hurlaient, tiraient partout, se battaient les uns contre les autres et, dans ce bordel sans nom, se trouvaient les "forces de l'ordre", ainsi que des ninjas dont la provenance était douteuse. Les rues se retrouvaient salies par le sang et les cadavres. A chaque seconde qui passait, c'était une nouvelle âme qui se faisait prendre par la Faucheuse. Ces nuits de carnages l'arrangeaient bien. Pas besoin de courir partout pour collecter ses biens, ils étaient tous entassés au même endroit. Comme quoi, le malheur des uns fait le bonheur des autres.

Pendant que la populace jouait au dératiseur, là-bas, les Morten observaient depuis leur usine. Ils pouvaient voir les rues rougies par le feu et le sang, et entendaient les chants des anarchistes présents sur place. Cela durait depuis un certain temps déjà, et personne ne semblait prêt à se calmer, sur le front. Une petite pensée pour les filcs envoyé sur le terrain traversa l'esprit de la Miss aux yeux d'acier. Debout devant son antre, une clope à la main et le regard posé sur les rues au loin, elle effectua un rapide signe de croix, souriante. Comme à son habitude, la jeune femme ne prenait pas part au combat. Observer lui plaisait bien plus. Ainsi, elle se régalait grâce au spectacle offert par les Gothamites et restait en lieu sûr. Comment ? C'est lâche de sa part ? Intelligent, plutôt.


"Ils diront ce qu'ils voudront. Personellement, je passe un moment exquis."pensa-t-elle.

Elle esquissa un fin sourire, l'air satisfaite par le déroulement de la soirée. La chance lui avait souri, ces derniers jours. Le Joker était mort, et il ne lui restait plus que se débarasser de ses maudits sous-fifres pour récupérer son dû. Après ça, elle serait enfin tranquille... Peut-être. Si personne d'autre ne décidait de venir lui mettre des batons dans les roues.
Encore une fois.

La Miss fut vite lassée par les hurlements des bêtes en liberté sur la ville. Elle jeta son mégot au sol puis rentra tranquillement, l'air de rien. La mélodie macabre que ces gens lui offraient n'avait plus grand intérêt. En revanche, la chef de coeur qui se trouvait sur place l'intéressait bien plus.

"Violette Weever, fit-elle à sa collègue rousse, une fois rentrée.

-Et bien ?


-Je veux cette gamine ici. Elle a accompli un exploit, et je me dois de la féliciter."


Le pédophile aux cheveux d'ébène qui passait là s'arrêta un instant. Ce prénom l'avait interpelé, et à juste titre.

"Violette, tu dis ? C'est le nom de la petite qu'on voulait te ramener.


-Se pourrait-il que ce soit la même enfant ?"
demanda la Patronne, un sourcil levé sous son fedora.

Le jeune homme haussa les épaules. Cela lui paraissait assez improbable. Cette gamine était toute maigrichonne, toute menue. Comment aurait-elle pu battre à mort un type comme le Joker ? Ce n'était pas le gars le plus baraqué du coin, mais c'est qu'il avait de la force, le bougre. Cette histoire lui semblait folle, totalement tirée par les cheveux. Le rital posa les poings sur ses hanches.


"Tu vas me faire croire que c'est cette ragazza pas plus haute que Loria qui a buté le Clown ?

-Si tu savais comme je t'emmerde,
crâcha la demie portion aux cheveux de feu.

-Il semblerait que c'est elle. On me l'a décrite comme étant courte sur pattes, les cheveux courts également, foncés, pas bien grosse.

-Donc la gamine que j'ai failli violer et que tu allais torturer a tué le Joker.


-Manifestement, oui."


Un long silence suivit cette conclusion. Et si Violette s'était laissé faire ? Et si les deux collègues de la Miss Morten avait réussi leur coup ? Le Joker serait encore en vie, en train de les narguer, Sionis et elle. Il serait toujours en train de fanfaronner et de se moquer d'eux, et ce sans aucune retenue. Finalement, elle pouvait remercier leur incompétence d'un soir. Cela avait grandement joué en sa faveur.

"Nous allons la remercier pour ce coup de main."

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"Guarda dietro di te, forse io sono qui ..."
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MessageSujet: Re: [Darkwatch]Chapitre 5-B: La Révolte (Annexe) LIBRE   Ven 14 Aoû - 2:11



Anomie... Éternelle Anomie. Cet état chaotique dans lequel Gotham semble aimer se fondre.

La dernière fois qu'il était en ville, c’était Arkham City, et à présent.... rien de foncièrement différent. Des criminels parcourant les rues, brûlant et tuant les pauvres individus qui ne restent pas asses près des troupeaux de révolté armée.
La Police, l'ombre d'elle-même, ils n'avaient plus rien d'individus au service de la justice, ils n'étaient plus que des survivants prêt à tuer pour continuer à l'être.

La Ligue des Ombres aussi était présente, encore une de leurs tentatives de purifié la ville. Mais cette fois ils avaient trouvé des adversaires nombreux et puissant semble t-il, La Lignée.

Surement encore un groupe de fou prêt à tout, même à se cacher sous des aires de populistes pour arriver à leur but. Mais ce n'étais pas la préoccupation première de Red Hood, un temps viendra surement où il devra se renseigner sur eux, mais pour l'instant, il fallait profiter de la situation pour dératiser les rues de Gotham de toute la racaille criminelle qui la peuple.

Première nuit en ville depuis son retour, première nuit de chaos.

Il resta un instant à croupi sur la corniche du vieux bâtiment, autrefois une résidence à présent surement une squat, à observer les civils en colère se rejoindre les uns les autres dans une ambiance digne de l'Octobre Russe, fixant chacun d'eux d'un regard analytique: Ils étaient tous potentiellement de dangereux individus.

A vrai dire, il ne savait quoi penser du soulèvement populaire... Un moment de chaos qui peut très bien ce prolonger sur des années, un enfer d'où émergent souvent des monstres sanguinaires, mais aussi un moyen rapide et efficace de détruire la corruption, remettre en place un système nettoyé des erreurs du précédent.

"T'est sûr que c'est dans le coin?"

"Parfaitement Sûr"

L'impassible gargouille à la tête rouge tourna son regard vers la droite, cette petite ruelle entre le squat en ruine et la boutique de friandise juste à côté. C'étais la cible prioritaire, à n'en pas douter.

Bill Silverson, un viel homme un peu louche à première vue, en réalité petit revendeur de drogue à son compte mais membre d'un cercle d'amateur d'enfant.
L'ordure avait bien profité de la situation actuelle pour attraper un maximum de petits copains, il étais temps qu'il cesse.



Bill avança dans la ruelle, suivi de près par Alex, son propre fils qui avais suivi la voie de son cher père. Il s'adossa au mur et sortit un papier de sa poche, l'adresse du point de rendez-vous, écrite en rouge avec une grosse tache en guise de point.

Il fit signe de la tête à son fils, c’était bien l'endroit. Quel serait la nouvelle petite poupée fragile qu'ils allaient se partager?

Un bruit de pas dans l'ombre de la ruelle, ils sursautèrent tous les deux, fixèrent l'obscurité.

"Salutations mes amis, j'ai amené le paquet"

Bill se détendit un peu, il se mit bien droit et fouilla dans son autre poche, sortant un porte-feuille bien garnit.

"Et cadeau du chef.... se sont des jumelles"

Alex esquissa un sourire malsain, avant de sentir son visage s'écarter de lui-même, chaque morceau dans une direction différente.

Le corps sans tête du fils tomba au sol, sous le regard apeuré du père Bill.

"Je vous présente Sabrina et Ruby" dit-alors la silhouette qui avais laisser dépasser des ténèbres ses deux bras, tenant chacun un un calibre 45.

Le dealer-pédophile se retourna et entama une course vers la rue principale, mais c'étais sans compter sur la main ganter du tueur, qui le fit se retourner. Et dans un éclair de douleur, il fut aveuglé par le choc avec le front rouge d'un démon d'acier.

Les bruits des émeutes couvraient n'importe quel hurlement, et les chants des plus politisé des émeutiers donnait même une ambiance rafraichissante à la situation.

Bill ouvrit les yeux, il étais soulevé au dessus du sol, coller contre un mur. Le Justicier au masque écarlate le tenait pas le col d'une main, le fameux pistolet surnommer Sabrina sur sa tempe.

"Écoute moi bien mon petit Bill, tu à jusqu'à la fin de la chanson des révoltés pour me dire tous ce que tu sais sur le trafique d'enfant. Je veux les clients, les vendeurs, et là où ils stock les petits"

"Vous... Vous êtes malade! Vous vous croyez où? Ont est en plein chaos ici, tout le monde se fiche des enfants!"

"Pas moi. Et parle... Écoute, ils en sont déjà au solo"

Le malade tenta de se débattre pendant une seconde avant se sentir la poigne du bourreau se resserrer sur sa gorge, il regarda à gauche, à droite, cherchant une échappatoire.

Il lâcha un hoquet, et entre deux phrases des révolutionnaires à présent tout proche, dans la rue d'à côté, il donna les informations que Red Hood voulait

"On le devient de trop philosopher.
Debout debout, vieux révolutionnaire"


"Bien. Merci de ne pas avoir fais durer cela"

"ET L'ANARCHIE ENFIN VA TRIOMPHER !"

"Je cherchais justement à avoir un bon timing"

Il lâcha l'individu au sol et remis son arme à sa place, et d'un mouvement rapide trancha la gorge de Bill avec un couteau de combat.

"ET L'ANARCHIE ENFIN VA TRIOMPHER !"

Il fit quelques gargouillis, fixant le Justicier Rouge avec un regard d'incompréhension. Puis comme si il puisait dans ses dernières forces, il ferma ses yeux et crispa son visage avant de laisser sortir un puissant -pour une personne ayant la gorge tranchée-

"A l'aid..."

Sa supplication fut arrêter par le violent choc que produisit son crâne compresser contre le mur par la semelle d'une botte.

Red Hood fit quelques pas vers la rue principale, regardant les hordes passer, répétant dans sa tête les paroles de la chanson.

"Bon sang, ça rentre en tête"


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MessageSujet: Re: [Darkwatch]Chapitre 5-B: La Révolte (Annexe) LIBRE   Mer 26 Aoû - 22:24

Tout avait commencé par une série de coups de feu. Puis la panique. Et les émeutes. Pris en étau par les citoyens révoltés et fous de rage, les anarchistes, les survivants du GCPD et les combattants entraînés de la Lignée, les agents de la Ligue n'avaient pas une chance. A presque cinq contre un, la seule chose qu'ils puissent faire était de survivre.
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Midtown/ Diamonds, 19h57

''On bouge ! A couvert dans l'immeuble, maintenant !''

Le cri de Myra parut galvaniser ses troupes dont la moitié au moins jonchait le sol humide de Gotham City. Accompagnée d'une quinzaine d'assassins, la jeune Noire se rua vers le bâtiment, QG provisoire de la Ligue depuis le début du No Man's Land, en lâchant une importante salve de balles pour couvrir sa fuite avant de plonger derrière un tas de gravas pour éviter la rafale d'un des tueurs de l'Empereur. L'enfer, c'était devenu l'enfer. En à peine quelques dizaines de minutes, la situation avait totalement basculée. Les victimes étaient devenus les bourreaux et leurs oppresseurs étaient traqués, combattus et exécutés. Cela faisait presque une demi-heure qu'elle et ses hommes tentaient d'échapper à la foule enragée qui les poursuivaient. Bien sûr, au début, la Ligue des Assassins avait fait face : la première vague d'émeutiers avait été abattue sommairement, mais la situation avait basculée quand la Lignée et les anarchistes étaient entrés en scène. Le nombre de révoltés avait presque quadruplé en un quart d'heure et les anarchistes s'étaient rapidement emparés des armes reposant aux côtés des cadavres des sbires de Ra's Al Ghul.

Comment cela avait-il pu aussi mal tourner pour les terroristes ? Pourquoi maintenant ? Cependant il y a un temps pour répondre aux questions et un temps pour survivre à la vindicte populaire, attisée par les guerriers de la Lignée. Ceux qui avaient fait le mauvais choix regardaient désormais le bitume écarlate ou le ciel gris de Gotham de leurs yeux vitreux, voilés par la Mort. Myra, officier supérieur du Démon, fit son choix. Surgissant de l'amas de débris comme un diable de sa boîte, la jeune femme fit sauter le crâne du tireur de la Lignée d'une balle bien placée avant de jeter un rapide coup d'œil autour d'elle : cinq de ses soldats avaient réussis à rejoindre l'immeuble et couvraient la progression de leurs camarades survivants, tandis que les autres essayaient tant bien que mal de progresser vers ce qui semblait être un abri sûr. Pour quatre d'entre eux cependant, il était trop tard : les trois premiers s'étaient métamorphosés en amas de chair criblés de balles par les anarchistes tandis que le dernier était battu à mort par un groupe de citoyens particulièrement virulent.

Deux assassins se trouvaient à trois mètres derrière elle, les quatre autres avaient presque rejoint l'immeuble. Survivre. Rien d'autre. Mais Myra ne pouvait pas se résoudre à abandonner ses hommes. Alors que personne ne l'avait encore attaquée, le lieutenant de l'Algol vida son dernier chargeur sur un trio au service de la Lignée qui avait pris le quatuor pour cible. Les trois laquais d'Ashtar s'écroulèrent par terre, permettant ainsi aux survivants du groupe de Myra de se mettre à l'abri, mais cela attira sur elle l'attention des anarchistes qui cherchaient de nouveaux assassins à massacrer.

''Putain de merde ! Suivez moi, lança la tueuse à ses deux compagnons restants, on va devoir faire le tour du bâtiment.''

La première balle l'atteignit dans le milieu du dos, la seconde lui traversa la cuisse. Elle tomba comme une masse au sol.
_______________________________________
Burnley, Central Hospital, 20h03

Keith Xald sauta de la moto moins de vingt secondes avant qu'elle ne s'écrase, elle et son pilote, contre l'un des murs du Central Hospital. L'échalas contempla avec regret le cadavre de son dernier sbire, tué par la flèche d'un des flic du GCPD puis se remit en route, la horde qui le traquait ne devant être bien loin. Pour une fois, il ne souriait pas, bien au contraire, sa face blanchâtre empreinte d'une profonde concentration. Survie et rien d'autre. Comme au Vietnam.

Gravissant d'un bond les nombreuses marches menant à l'entrée de l'hôpital, le second de Ra's Al Ghul sauta derrière un comptoir, son imposant automatique chromé en main et fit rapidement le point sur son équipement restant : couteau de chasse, Desert Eagle presque vide, les trois chargeurs qui vont avec, deux fumigènes, une grenade à fragmentation, un AK-47 plein et un chargeur. Ainsi qu'un Beretta à moitié vide trouvé par terre. Son squelettique sniper n'était plus, Keith l'ayant utilisé pour empaler un type de la Lignée avec la baïonnette. Le gars avait ensuite chuté de trente mètres avec le fusil dans le lard, ce qui avait rendu impossible toute récupération de son arme. Rien que d'y penser, Xald failli avoir la larme à l'œil. Dire qu'il le traînait depuis presque treize ans...

Une rage froide l'envahit soudainement, en même temps que l'envie de venger son cher fusil. Salopards ! Mais un cliquetis le ramena brusquement à la réalité. Ancien soldat, Keith connaissait ce bruit : c'était celui de quelqu'un chargé d'au minimum trois armes à feu. Le pas lourd qu'il entendit immédiatement après le conforta dans son raisonnement. Repoussant quelques dreadlocks crasseuses d'un mouvement de la tête, l'homme osa un coup d'œil discret : une vingtaine de citoyens fous furieux accompagnés de sept sous-fifres de l'Empereur avaient franchis la porte de l'établissement hospitalier désert, très probablement à sa recherche. L'ancien Keith Xald, celui d'avant la guerre, aurait blêmi puis paniqué. Mais la guerre, la vraie, ça vous forge un homme. Bosser aux côtés de quelqu'un comme le Démon également. Le premier point positif était qu'il ne l'avait pas encore repéré. Ils l'avaient même presque dépassé. Le second point positif ? Son bras cassé, cadeau de Batman, était guéri. On lui avait retiré son plâtre il y avait déjà un mois. Au moins.

Au fond, Xald était plutôt satisfait : tenir la ville et tyranniser les habitants, ça n'était pas son truc. Il était plus heureux en mission ou sur un champ de bataille. Un rictus torve apparut finalement sur son visage. L'excitation montait en lui, l'adrénaline coulant à flot dans ses veines et il se sentit basculer dans un état de quasi-transe : la moindre parcelle de son corps hurlait au meurtre tandis que ses pupilles se dilataient légèrement. Dans cet état, ses réflexes étaient portés à leur maximum, mais alliés et ennemis ne devenaient plus qu'une seule entité à tuer à tout prix. Sa folie prenait alors le contrôle, ne gardant du Keith rationnel que sa capacité à analyser le terrain et son pragmatisme, ce qui était plutôt paradoxal au final. Sans être schizophrène, ni bipolaire, les émotions de l'assassin étaient cependant déréglées, voire souvent absentes, ce qui en faisait un excellent exécuteur totalement dépourvu de pitié.

Lorsqu'une tête rougeaude et essoufflée apparut au dessus de lui, caché sous le comptoir, le lieutenant lui enfonça le canon de son Desert Eagle dans la bouche en un éclair et pressa la détente. Un geyser d'hémoglobine aspergea toutes les personnes dans un rayon de plusieurs mètres tandis que Keith projetait aussitôt en arrière le cadavre de sa victime, avec dans ce qui restait de sa tête sa grenade dégoupillée. Rejeté par le souffle de l'explosion, l'officier de la Ligue traversa la paroi vitrée située derrière lui qui explosa sous le choc avant d'atterrir par terre sous une pluie d'éclats de verre. Xald se releva d'un bond félin et fit éclater un second crâne avec la dernière balle de son chargeur, tout en expédiant un fumigène au sol dans le même temps.

*Regarde aux alentours, boulet ! Ta grenade en a liquidé au moins cinq et tu en as descendu deux, plus que vingt !*

Pas faux. On allait donc le jouer au ''un par un''. Mais pas ici. Pas assez d'abri. Le fumigène, deux-trois rafales d'AK-47 au jugé et ses longues jambes d'araignée lui permirent d'attendre les escaliers sans problème et de monter au premier en lâchant une dernière rafale. En bas, les citoyens survivants avaient reculés, effrayés par la relative facilité à distribuer mort et souffrance de Keith. En revanche, les sept types de la Lignée n'hésitèrent pas une seconde et se lancèrent à sa poursuite après avoir ordonnés aux habitants de Gotham de monter la garde en bas et à l'entrée. Toutefois, trois d'entre eux, ceux qui avaient le plus de testicules, insistèrent pour les aider à venir à bout de ce ''putain de cinglé''.

Putain de cinglé ? L'assassin haussa un sourcil. Il en était presque vexé. L'impolitesse de ces lascars s'avérait décidément incroyable. Mais ils lui offraient l'occasion de se défouler, et il ne cracherait sûrement pas dessus. Renversant un brancard qui lui servirait plus tard de bouclier, Xald se planqua dans la chambre possédant le meilleur angle de vue sur l'escalier et l'ascenseur. On allait se marrer. Il en pouffait d'avance, ça oui !
_______________________________________
Old Gotham, devant la Cathédrale de Gotham, 20h07

Les deux combattants se jaugeaient du regard depuis plusieurs minutes, tels deux prédateurs sur le point d'attaquer. L'un s'appelait Ryo, premier lieutenant de l'Empereur et l'un des plus puissants combattants de la Lignée, l'autre était connu sous le nom de code ''Nightlord'', héritier des traditions ninjas et maître épéiste, l'un des meilleurs assassins de Ra's Al Ghul dans la ville du Dark Knight. A terre, derrière Ryo, gisaient les corps sans vie des alliés du ninja, tandis que derrière Nightlord reposaient les cadavres des sbires de Ryo. Le regard d'acier du représentant de la Ligue des Assassins plongeait dans celui sans fond du second de l'Empereur.

Soudain, le signal fut donné. Et les lames de leurs katanas s'entrechoquèrent pour la première fois.

(HRJ : Désolé du retard. Que la fête commence.)

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MessageSujet: Re: [Darkwatch]Chapitre 5-B: La Révolte (Annexe) LIBRE   Lun 31 Aoû - 20:44

Depuis son entretien avec Carmine Falcone, Bane n'avait pas vraiment donné de nouvelles depuis la dernière fois.
Pour ainsi dire, il était parti dans Gotham City à la recherche d'une des planques du romain, nécessaire pour le travail à effectuer concernant un certain....nettoyage de la ville.

Il avait quitté le secteur du Manoir Falcone et n'avait pas trop suivi l'actualité entre-temps: de ce fait, il ne serait pas forcément au courant de tout ce qui se passait, car ces derniers temps, ses contacts semblaient disparaître les uns les autres: c'est à croire qu'une certaine grippe dans le milieu s'était imposé dans cette ville.

Pour accéder à un des repaires de Falcone qui se trouvait être un entrepôt au port, nécessaire pour la mise en marche d'un plan de nettoyage, l'homme devait passer par le milieu de Gotham City: il était quasiment impossible de passer par les côtés.

Tout semblait avoir été bouché pour des raisons inconnues.

Midtown.

Bane était arrivé dans le secteur de Midtown: c'était un des chemins qu'il connaissait et vu l'intensité du No Man's Land que la ville a subie, personne n'aurait du temps à se pencher sur le cas de Bane.
Néanmoins, il ne devait pas trop être à découvert pour l'instant.

A un moment donné, il traversa diverses rues discrètement en passant par des petites ruelles, comme si c'était un voleur qui voulait pas trop se faire remarquer.

C'était un peu la situation en fait et peu importait: seule le résultat final compterait. Il pouvait entendre ce qui semblait être un chant de victoire au loin.


*Un chant ?*

Impossible de savoir les paroles, c'était trop loin et vu les bruits autour, il était clair qu'il devait savoir le pourquoi du comment. Un accès vers l'intérieur d'un bâtiment était au bout de la ruelle. Il y entra et comprit qu'il se trouvait dans ce qui semblait être un couloir d'un hôtel moyen.
Des cris se faisaient entendre dans le bâtiment et des gens descendaient comme armés.


« C'est l'heure, les gars. On y va. On va nettoyer cette racaille à l'ancienne. »

Le groupe de gens descendaient et allaient tous vers la sortie principale, totalement à l'opposé de là où se trouvait Bane. L'homme à l'accueil leur souhaitait bonne chance dans l'extermination et ferma la porte.

Le colosse se montra peu de temps, après un court silence et le responsable fut pris de panique au point de sortir son pistolet vers Bane, mais l'argentin le prit de court en lui empoignant et brisant le poignet dans lequel il tenait son arme, ce qui oblige le civil à lâcher son arme, avant de se faire prendre par le cou avec la main droite de Bane, tandis que sa main gauche, tenait toujours son bras en l'air.


« Dit-moi, ce qui se passe. »

« Tu t'en sortiras pas comme ça, sale racaille. On va tous vous abattre. »

« Qui ça, on ? Toi ? »

« Y a plus personne pour te sauver, sale racaille. »

Sur ces derniers mots, Bane lui serra le cou pour finalement le tuer et laisser son cadavre derrière le petit comptoir. Les chants devenaient de plus en plus importants et sortir par la porte principale ne l'aurait pas mené vers ce chant.
Pour cela, il fallait monter pour ne serait-ce qu'avoir un aperçu de dehors: le toit. Seul moyen de tout voir plutôt qu'un couloir miteux d'un hôtel.

Pendant la traversée il fit la rencontre d'un mec habillé comme une espèce de racaille avec une batte de base-ball. Avant qu'il n'ai pu dire quoi que ce soit, il reçut un coup de poing dans la figure avant de se cogner la tête sur le bord pointu de la porte et couler du sang derrière sa tête.

Une fois arrivé au toit de l'hôtel, il put voir une bagarre qui s'était totalement généralisée: tout le monde se regroupait et attaquait un autre groupe. Impossible de reconnaître qui que ce soit.

Le colosse se trouva sur le bord pour mieux voir quand soudain, une voix masculine se fit entendre derrière le colosse:


« Ben alors, mon chou ? On s'est perdu ? Tu veux qu'on t'aide ? »

Bane se retourna et vit tout un groupe de 8 mecs qui semblaient être des punks tous armés de battes de base-ball, de couteaux et autres armes blanches.

« Si tu veux, on peut t'aider à voir ce qui se passe en bas, mais sans passer par les escaliers, si tu vois ce que je veux dire. »

« Les femmes d'abord. »

« Ah ouais, tu veux la jouer comme ça, enflure ? On va jouer. »

Le gars ordonna aux autres de foncer sur Bane ce qu'ils firent tous. Le colosse en arrêta un puis deux, mais le troisième put l'atteindre et s'accrocha à lui, tandis que le quatrième et le cinquième firent comme le troisième.
Malgré des coups donnés, ces derniers puis le reste ne lâchaient pas l'affaire et firent en sorte de se jeter dans le vide avec Bane, histoire de bien l'éliminer une bonne fois pour toutes.

Puisque deux avaient été arrêtés par Bane avec des coups de poings, tout le reste du groupe s'était jeté dans le vide avec Bane, tout en sachant qu'ils allaient pas survivre à la chute du toit de l'hôtel.

Elle fut terrible pour tout le monde, sauf Bane qui atterrit sur le toit d'une voiture, ce qui put amortir un petit peu sa chute, contrairement aux autres qui avaient atterris sur le bitume avec de jolies flaques de sang.

Quelques secondes plus tard, le colosse bougea du toit de la voiture avec quelques petits blessures pour un physique de dur comme lui.
Une fois ses deux pieds sur le trottoir, il voyait déjà un groupe en train de bastonner deux mecs habillés tout en noir, il était impossible de savoir où il se trouvait précisément par rapport à d'autres, mais ce qui était sûr, c'est qu'il allait exterminer.

Le colosse s'approcha du petit groupe masqué en train de massacrer au sol, avant d'en attraper un par le cou et de le lui briser de nouveau et de le jeter, avant d'en attraper un autre puis un second, avant de les cogner avec leurs deux têtes de manière violente et de donner un coup violent au dernier du petit groupe, qui finira jeté quelques mètres au loin.

Une fois tous morts, le colosse regarda les personnes au sol: ce n'était pas des punks ou habitants normaux, non ils étaient tout en noir, habillés comme des ninjas.


« Se pourrait-il que ce soit lui ? Normalement, cela ne devrait pas.... »

Il pensait à quelque chose mais ne savait rien pour l'instant, la seule chose qu'il savait, c'est qu'il allait tuer, exterminer, briser et bien d'autres méthodes de mort pour avoir des réponses à diverses questions qu'il allait se poser dans peu de temps.

(hrp: en théorie, il se trouve dans le midtown, pas loin du bâtiment de là où se trouve la ligue qui va se planquer. hrp)

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MessageSujet: Re: [Darkwatch]Chapitre 5-B: La Révolte (Annexe) LIBRE   Lun 12 Oct - 22:20

D'ordinaire, il n'y en avait qu'un. Ou bien deux. Trois, quatre c'était sûrement arrivé aussi. A dix, ça commençait déjà à chauffer. Des centaines, là, tout de suite, c'était beaucoup moins courant.
D'ordinaire, il n'y avait qu'un (ou deux) lascar(s) à mettre par terre. Un ou deux criminels à défaire, une demi-douzaine de dents à déloger, une dizaine d'os à briser, et peut-être une paire d'années de thérapie à prévoir. La plupart du temps, ça allait vite. Après quelques wing-dings perdus ou logés ça et là dans la chair et dans les murs, après quelques centimètres de câble entortillés autour des poignets, l'enfant prodige s'éclipsait en quelques bonds et laissait ces braves hommes de la GCPD faire le reste. Au fond, c'était facile.

Ce soir, rien n'était ordinaire. Et rien n'allait être facile. C'était le chaos dans Gotham.
La Ligue des Assassins était aux prises avec la Lignée, et les citoyens de la ville avaient eu la brillante idée de se mêler au combat – usant de leurs compétences martiales poussées et de leur sens naturel de la tactique. Ahem. Au milieu de tout ça, la GCPD ne savait plus tellement où donner de la tête.
Ceux qui avaient pris les armes par légitime défense commençaient lentement à prendre goût à la tuerie. Et, bien que cela était à déplorer puisque ça aurait été charmant, la Lignée ne semblait pas non plus avoir recruté parmi des enfants de choeur. Autant dire qu'il n'y avait plus vraiment de bon samaritain pur et dur dans la foule – pas en vue, en tous les cas – et qu'il allait être sacrément difficile de choisir où intervenir.

Perché sur un toit de hauteur assez moindre pour être plongé dans l'ombre, Nightwing observait le champ de bataille en se mordant la lèvre inférieure. S'il y avait quoique ce soit qu'il détestait plus que de se sentir impuissant, c'était de devoir en venir à cette conclusion encore et encore à chaque fois qu'il essayait de trouver quelque chose à faire. Il avait abandonné la position du Justicier à l'affût, prêt à bondir – celle qui donnait à une ombre sur fond de nuages gris une si belle allure. Il se tenait maintenant droit derrière la corniche, la tête basse, les mains sur les hanches, comme plongé dans une contemplation intense et savoureuse du tuyau crasseux qui passait à ses pieds.

Lorsque les sirènes de police retentirent dans la rue en contrebas, l'ancien Robin fut extirpé de ses sombres réflexions et songea qu'il était temps de prendre une décision. Il n'allait pas passer le réveillon là-haut.
Il voyagea en voltiges et acrobaties jusqu'à une large place où la densité de voitures de la GCPD au mètre carré dépassait celle de la population au centre-ville de Bombay à midi un jour de marché. Il atterrit comme un chat sur un toit d'immeuble et effectua quelques sauts pour se retrouver en vitesse sur la rue. Les coups de feu semblaient avoir arrêté de fuser pendant une petite minute et tout un groupe d'agents tentait de rassembler les civils et de leur ordonner de se mettre à l'abri. Bien entendu, la popularité de la GCPD n'était pas assez élevée pour que des Gothamites sous adrénaline songent une seconde à leur obéir sans broncher. Tout casser, c'était nettement plus sympa. Dick se permit un instant de lever les yeux au ciel. Si cette ville abritait les plus immondes de tous les psychopathes, on pouvait aussi parfois compter sur le plus simple des citoyens lambdas pour... Disons, compliquer les choses.

Espérant prêter main forte aux forces de l'ordre, Nightwing songea qu'un héros masqué serait peut-être plus convainquant et, faute de meilleure idée, il se dirigea vers un groupe de « casseurs » (disons-le) qui semblaient donner du fil à retordre aux flics. Il fut interrompu dans sa progression par une ombre qui lui passa sous les yeux comme un éclair noir, le frôlant en un frisson. Nightwing plissa les yeux sur la silhouette et put distinguer les atours typiques des assassins de la Ligue. Un homme, bref et nerveux, qui dégaina deux longues lames une fois suspendu en l'air derrière trois officiers de police. Les agents n'avaient sans doute plus que quelques secondes à vivre. Le sang de Dick ne fit qu'un tour; il fit sortir trois wing-dings de son gant gauche et envoya le premier se loger dans une omoplate de l'attaquant, le second dans une cuisse et le dernier dans sa nuque. Il s'élança sur l'homme que la surprise avait propulsé en avant et avait perdu le contrôle de la trajectoire de ses coups. Il roula au sol avec agilité, retrouvant aisément son équilibre. Les policiers s'écartèrent précipitamment, pointant leurs Glock 19 sur leur attaquant en hurlant des ordres à tout va. D'un seul et même geste vif, à peine freiné par ses blessures, l'assassin arracha les armes de jet de ses membres et leva les yeux sur Nightwing. Le justicier remarqua la neutralité glaciale de son regard et dégagea ses deux bâtons d'escrima des attaches dans son dos. Il laissa l'homme de la Ligue bondir sur lui et se prépara à parer.

Il bloqua la lame de gauche à l'aide d'un bâton et fit un pas sur le côté pour esquiver la seconde. Son adversaire ne fut pas déséquilibré pour autant; il atterrit sur le sol à la manière d'un félin, faisant glisser le tranchant de son sabre le long du bâton de Dick. L'enfant prodige choisit ne de pas encore contre-attaquer; il attendit que l'assassin tente un second coup pour se glisser sur le côté et se retrouver derrière lui. Une esquive suivie d'un saut latéral suffit à placer Nightwing de manière stratégique. Il frappa du pied l'arrière du genou qui fléchit sensiblement, puis enchaîna avec un coup d'escrima sur le crâne de l'assaillant. Ce dernier se retourna en traçant un large demi-cercle avec son fer, blessant Dick au niveau de la clavicule et du biceps en une entaille heureusement peu profonde. L'acrobate leva la jambe pour donner un coup dans le ventre de l'assassin qui parvint à parer et à déséquilibrer Nightwing en accompagnant l'élan du justicier. Richard dut mettre un genou à terre mais le réflexe de placer son bâton derrière sa nuque lui épargna une mort subite. Il orienta le bâton de manière à ce que le tranchant de l'épée glisse dessus et ne heurte que son épaulière, puis tendit brusquement les bras en arrière pour croiser ses armes sur les tempes du combattant. Il y prit appui et s'élança en salto pour enfin donner une impulsion sur la colonne vertébrale de l'autre. Il encaissa encore un coup de lame sur les abdominaux. Cette fois, la douleur trahit une blessure plus grave et le visage de Nightwing se déforma brièvement. Les agents de la GCPD intervinrent enfin lorsque l'un d'eux usa de son tazer pour mettre l'homme hors d'état de nuire. Le héros s'écarta d'un bond de chat et se tourna vers les flics.

« Bon ! Plus que combien ? 1 499 ? demanda-t-il en feignant une satisfaction arrogante. Les policiers affichèrent des sourires jaunes. Comment évoluent les choses ? »

Dick porta une main à l'entaille qui barrait son ventre et évalua la blessure. Cela ne mettrait pas sa vie en danger mais entraverait sans doute ses mouvements s'il ne bandait pas la plaie immédiatement.
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MessageSujet: Re: [Darkwatch]Chapitre 5-B: La Révolte (Annexe) LIBRE   Sam 24 Oct - 19:50

Midtown/ Diamonds, non loin de l'immeuble de la Ligue

"Bordel..."

Les deux balles l'avaient propulsée au sol avec la force d'un taureau furieux et son gilet pare-balles ne l'avait protégée qu'avec peine. Coup de chance, si elle pouvait le dire ainsi, la seconde balle n'avait fait que traverser sa cuisse, le muscle n'ayant été qu'éraflé et l'artère fémorale évitée de plusieurs centimètres. Concrètement, Myra était encore en état de se battre, elle en avait vue de pire en mission ou même durant son entraînement. Non, le seul point noir qui l'empêchait de retourner au combat était la présence non négligeable d'une dizaine de citoyens formant un cercle dont l'assassin ne pouvait s'échapper. Leurs mines patibulaires n'auguraient rien de bon à son sujet, et lorqu'elle tenta de se relever, le lieutenant du Démon fut renvoyée au sol illico d'un puissant coup de pied.

Levant les yeux vers le visage de son agresseur, elle eut une mauvaise surprise. Une très mauvaise surprise. Pour avoir étudié chaque "grand" criminel de Gotham, la jeune femme put mettre un nom sur celui qui lui faisait face : the Banner, le Patriote. Soit l'extrémiste américain le plus fou de Gotham. Un énorme fusil d'assaut en bandoulière et deux ceintures de cartouches sur le torse, l'homme était drapé d'un drapeau américain ne recouvrant qu'en partie sa formidable musculature et faisait tournoyer entre ses mains une corde. Ou plus précisément une corde avec un nœud de pendu.



''Vous pensiez vraiment que je vous laisserais vous en prendre à MA ville sans rien faire ? Pas de bol, chérie, le Patriote est de sortie ce soir.''

Un second coup de pied empêcha la tueuse de rétorquer et une pluie de coups commença à s'abattre sur elle, aussitôt interrompue par la voix pleine de colère contenue du Patriote :

''STOP ! Madame ici présente est un officier dans l'armée de ceux qui ont voulu briser notre ville. Madame aura donc une mort digne d'officier. Mais comme les temps sont durs et que nous aurons besoin de munitions, la corde devient la première alternative. Les gars ?''

Relevée et maintenue par quatre gothamites révoltés, Myra Gaporo n'avait aucune chance de survie. Pas en face d'un maniaque du patriotisme américain avec la puissance de feu de dix hommes. Pourtant le miracle se produisit. Un trou gros comme un œuf d'autruche apparut d'un seul coup dans la tête de deux des types la retenant prisonnière, lui offrant ainsi une opportunité d'évasion.

Cinquante mètres plus loin, au sommet de l'immeuble de la Ligue, une silhouette vêtue intégralement de noir rechargea en quelques millièmes de seconde son arme afin de s'autoriser un troisième tir.

''SNIPER !"

Le hurlement du Patriote fit immédiatement réagir ses alliés qui plongèrent derrière le meilleur abri possible. Propulsée derrière une voiture dépouillée de tout ce qui pouvait être utile, Myra n'entendait pas redevenir la prisonnière d'un taré fana de la propagande américaine : le premier de ses deux gardiens restants fut impitoyablement éliminé d'un atémi au niveau de la nuque tandis que le second fut neutralisé d'un coup de poing dévastateur au niveau de la cage thoracique, vidant ainsi instantanément l'air de ses poumons. La jeune noire reprit sa course folle malgré ses blessures, tentant désespérément d'atteindre l'une des dernières places fortes de la Ligue des Assassins à Gotham City. Après avoir fait quinze mètres, elle put découvrir ce qu'il était advenu de son duo de ninjas restants : tombés dans un piège du Patriote, les assassins avaient été empalés par plusieurs piques de bois surgies de cachettes impossibles.

Ce bref instant de recueillement faillit lui être fatal puisque la rafale de l'extrémiste américain ne la manqua que d'un cheveu. Sans armes et dans un environnement apocalyptique, Myra manquait cruellement de ressources matérielles. Pourtant un autre des sbires du Patriote s'écroula, forçant ce dernier à se mettre à couvert une seconde fois mais ouvrant ainsi la voie au lieutenant de Ra's Al Ghul. Plus que quarante mètres. Plus que trente mètres. Plus que vingt. Devant elle, les assassins barricadés dans leur dernière planque ouvraient les portes, armes à la main, prêts à couvrir la fuite de leur leader.

Mais une telle course effrénée attire l'attention, même en plein champ de bataille. Ici, ce fut celle de l'officier de police Powell qui fut captée par la fuite de l'assassin. C'était la guerre, donc exit les sommations. La balle du flic s'écrasa aux pieds de Myra, la forçant à zigzaguer pour échapper aux tirs du zélé membre du GCPD. Plus que cinq mètres. Soudain la jeune femme bondit telle une panthère, malgré sa plaie à la cuisse, pour s'écraser violemment contre le sol de la cache des serviteurs de l'Algol. Blessée mais vivante.

Myra s'était relevée en même temps que ses hommes bouclaient la porte principale à nouveau et dans son regard noir brillait une étincelle de revanche :

''Ou en sommes-nous ?''
_______________________________________
Burnley, Central Hospital

En bas, l'escouade de la Lignée s'étaient divisée en deux groupes égaux, les trois habitants s'étant joints à eux pour la traque portaient le groupe à dix personnes. Le premier commando partit sur les traces de Keith, tandis que l'autre empruntait le second et dernier escalier menant au premier. Leur tactique était simple : repousser le tueur dans les étages supérieurs de façon à ne lui laisser aucune porte de sortie et l'acculer progressivement. Ils étaient dix, dont sept combattants entraînés. En théorie, le lieutenant Xald de la Ligue des Assassins n'avait aucune chance de s'en tirer. En théorie.

Caché derrière son brancard renversé, Keith Xald pressa la détente dès qu'il aperçut la tête cagoulée d'un des types de la Lignée vérifiant si la voie était libre. Repoussé en arrière par la balle, le guerrier d'Ashtar n'était pourtant pas mort mais une partie de son visage, à savoir le côté inférieur droit de son visage, avait été littéralement emportée par le projectile métallisé.

''Nom de Dieu ! On est bloqué par la cible au niveau de l'escalier et ce fumier vient de flinguer Wong, sortez-vous les doigts du cul et filez-nous un coup de main, hurlait dans sa radio l'apparent leader de la première équipe, si c'est nous qui l'avons alors vous ne craignez rien, magnez-vous !''

Malgré sa taille importante, le Gotham Hospital ne comportait que peu d'escalier. Ici, les escaliers de moindre importance comme les escaliers de secours avaient été bloqués et ne restait plus en lice que les deux escaliers principaux, ainsi que quelques ascenseurs. Heureusement pour le second de l'Algol, l'autre escalier se trouvait de l'autre côté du bâtiment, les renforts mettraient donc plusieurs minutes à arriver, ce qui lui laissait le temps de bouger. Keith vida ce qui restait dans le chargeur de son Beretta en direction de la cage d'escalier dans laquelle se planquaient les laquais de l'Empereur pour les obliger à reculer et quitta aussitôt sa position au prix d'une course rapide et silencieuse vers le deuxième escalier : il devrait faire ce à quoi ils s'attendaient le moins, à savoir une attaque directe, frontale sur cet autre groupe de soldats qui progressaient en faisant le moins de bruit possible vers sa précédente position.

Coupant à travers plusieurs salles de radiologie, sourire de sadique plaqué sur sa face blanchâtre et AK-47 dans les mains, Xald se dirigeait à toute vitesse vers l'endroit supposé ou se trouvaient ses adversaires. Le tueur venait de tomber sur un plan de l'étage et dans son cerveau malade mais brillant, une série de calculs et de suppositions venaient de prendre fin. Cet autre groupe prendrait à coup sûr le chemin le plus court et le plus sécurisé pour venir le prendre à revers. A cinq, dont un non habitué aux combats, ils mettraient très probablement un peu moins de sept minutes. Soit pile le temps qu'il lui fallait pour les attaquer par derrière au moment ou ils auraient finis de passer devant lui.

*Génial ce plan, vieux, on fais ça !*

Un infime crissement de semelle sur du verre pilé lui indiqua la proximité de ses futures victimes et son macabre sourire s'agrandit un peu plus. L'assassin sauta derrière un comptoir et attendit patiemment que le groupe passe devant lui : disposés de façon à ne souffrir d'aucun angle mort, les deux derniers du groupe marchaient à reculons et avaient une très bonne vue sur ce qui se passait à l'arrière, ce qui venait tuer dans l'œuf toute tentative d'attaque de ce côté. Pareil sur les côtés. Merde. Quoique... Xald se positionna à plat ventre et calcula mentalement la trajectoire de ses balles : le groupe venait de le dépasser de plusieurs mètres, il se trouvait donc derrière eux, en diagonale. Et c'était la seule occasion qu'il avait de se débarrasser de ces importuns. Une grêle de balles jaillit soudainement au ras du sol, traversant la fine paroi du comptoir, et trouva finalement sa place dans les jambes des sous-fifres de la Lignée qui s'effondrèrent par terre en hurlant de douleur.

Surgissant hors de sa cache, Desert Eagle à la main, Keith descendit chacun de ces vers se tortillant par terre d'une balle dans la tête, évitant de peu l'ultime rafale de l'un d'entre eux. Plus que quatre.
_______________________________________
Old Gotham, devant la Cathédrale de Gotham

Nightlord. Soit le Seigneur de la Nuit. Quoique le terme ''Saigneur'' soit plus qualifié, étant donné sa fonction d'exécuteur de l'organisation de son maître à Gotham City. Mais dans tout les cas, l'asiatique était un combattant qui avait fait ses preuves, un maître ninja et un sabreur expert. Pourtant l'homme en face de lui lui tenait tête et s'avérait être de son niveau au sabre. Tous les deux ouverts de sueur à cause la rare intensité de ce duel, le duo de guerriers reprenait son souffle.

Puis à la suite d'un invisible signal, se précipitèrent à nouveau l'un vers l'autre. Le combat reprenait.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: [Darkwatch]Chapitre 5-B: La Révolte (Annexe) LIBRE   Sam 6 Fév - 16:55

« Maintenant, repends-toi de tes péchés. », disait-elle à sa prochaine cible qui s'effondra comme la précédente.

Violette continuait de compter les vies qu'elle arrachait. Elle devait en être à cinq, peut-être six. Six vies qu'elle avait fauché froidement et pour lesquels elle n'aurait aucun remord. L'anarchiste essuya son visage du revers de la manche de son pull pour éponger le mélange de sang et de sueur qui s'y accumulait. Un peu partout dans le quartier, les émeutes avaient tourné à la guérilla. Les flics, les citoyens en colère, les justiciers désemparés, les gars de la ligue des assassins, et divers tarés qui sortaient de leur cachette pour avoir leur dose de violence, tout ce beau petit monde s'étripait dans la joie et la bonne humeur. Le groupe derrière la jeune anarchiste leva les armes dans un mouvement de joie dans la tête trouée du malfrat percuta le bitume. Violette se retourna vers eux, et pointa son arme en l'air, avant de tirer par trois fois, un coup à la seconde. Histoire d'avoir leur attention.

Pan.

Pan.

Pan.

Silence dans la ruelle. La jeune femme pris la parole.

« Écoutez-moi tous ! Nous avons fait du bon travail, mais nous n'aurons jamais le temps de purifier cette ville si nous restons tous ensembles. Maintenant qu'ils ont peur de nous, nous devons nous séparer pour les éliminer de manière plus efficace encore. Trouvez-les, et tuez-les comme des chiens. Ne leur laissez aucun honneur. Soyez sans pitié. Faites en sorte qu'ils aient véritablement peur de vous. »

Elle marqua un moment de pause.

« Ne restez pas seuls. Nous allons nous séparer en groupes de trois, afin de pouvoir nous défendre en cas d'attaque. »

Violette se sentait invulnérable. Ce soir était son soir rien qu'à elle, et personne n'allait le lui prendre.

« Si vous trouvez un mafieux, butez-le. Si vous trouvez un policier, butez-le. Si vous trouvez un journaliste, un banquier, un politique, butez-le. Tuez les tous, jusqu'au dernier. Ces hommes et ces femmes nous font vivre un enfer depuis trop longtemps. Soyez sans pitié ; Ils le sont avec vous. Ils l'ont toujours été. »

Elle leva son arme en l'air pour donner l'ordre à ses suiveurs de se mettre à l'action. Deux d'entre eux restèrent auprès d'elle pour l'aider dans ses actions. Deux mecs visiblement aussi énervés que l'anarchiste. L'un d'eux portait une batte de baseball, et l'autre une chaîne cloutée. Ils n'étaient pas du genre ados rebelles ou racailles recrutées sur l'occasion. C'était des individus, des citoyens lambdas qui avaient juste été poussés à bout. Comme Violette.

Elle toisa du regard ses deux compagnons de garde.

« Vous et moi allons trouver le patron d'Axis. C'est l'un des individus les plus pourris de cette foutue ville. Entre autres, j'ai entendu parler de la disparition d'un de ses anciens employés qui avait été viré pour le cancer qu'il a choppé dans cette usine. »

Elle passa sous silence le fait que c'était à Axis Chemicals que le Joker était né et qu'il était mort et que donc, par conséquent, cette usine représentait énormément pour elle. De toutes façons, ça ne regardait qu'elle.

Le voyage jusqu'à Axis fut assez court. Ici, il n'y avait, pour l'instant, pas autant d'agitation qu'au niveau du centre-ville. Et pas d'assassin de la ligue pour se mettre en travers de son chemin.

Le patron actuel d'Axis était un certain Stephen Wayland. Le dernier avait semble-t-il pris sa retraite il y a quelques mois. Ou alors il avait été assassiné. Violette s'en foutait un peu.

L'intéressé habitait en face de sa propre usine, il allait être donc facile à trouver. Les trois citoyens colériques défoncèrent la porte avec un pied de biche que Violette avait pris soin d'amener avec elle. C'était avec ce pied de biche qu'elle avait Brisé le Sourire. C'était avec ce pied de biche qu'elle briserait tous ceux qui se mettraient en travers de sa route.

Elle rangea son arme dans son étui, accroché à sa cuisse, et fit sortir sans perdre de temps monsieur et madame Wayland de leur lit. Sans leur laisser le temps de s'habiller, elle les fit sortir tous deux dans la rue. Elle comptait les exécuter là, au milieu de la route.

Les deux complices de Violette maintenaient la femme au sol, alors que l'homme était à genoux devant l'anarchiste, qui tenait son pied de biche en arrière.

Prête à briser le squelette de Wayland en mille morceaux.

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MessageSujet: Re: [Darkwatch]Chapitre 5-B: La Révolte (Annexe) LIBRE   Sam 6 Fév - 20:45

James observait la scène, Gotham était à feu et à sang. Un sourire apparut sur son visage:

Quel beau spectacle pensa t'-il

Il recula de la fenêtre et marcha jusqu'à son armurerie, il pris un fusil a pompe et donna des Mitraillettes à ses hommes de main:

Ce soir mes amis, Gotham est à nous elle crie nos noms et ne demande qu'une seule chose, le Sang DE SES HABITANTS . Vous avez compris camarades, ce soir c'est notre soir, alors AMUSONS-NOUS!!!!

James et son gang sortirent de l'usine et se frayèrent un chemin dans les rues ou le sang coulait a flots. Ils commencèrent à tirer sur les habitants qui combattaient entre eux.

pan

pan

pan

Le dernier homme en face de James tomba au sol une balle entre les deux yeux. Le visage de James était couvert de sang au même titre que son vêtement. Il n'avait pas mis son masque, pas pour ce soir, il voulait tout voir de ses propres yeux.

Il faut continuer!! hurla t'-il à ses hommes

Il continua lui est ses hommes de tirer sur les habitants qui avaient le malheurs de les rencontrer. Ils arrivèrent au quartiers de Otisburg, James tira sur un taré qui chantait une étrange chanson. Ils arrivèrent à l'usine d'Axis Chemicals, ils entrèrent à l'intérieur pour souffler deux minutes. James et ses acolytes tirèrent sur les quelques gardes. Ils rechargèrent leurs armes, James ricana doucement et s'approcha discrètement d'une fenêtre et il vit une femme avec un pied de biche qui enfonça une porte et qui sortis avec un homme et une femme, ses compagnons maintenaient la femme à terre et la femme allait frappait l'homme avec son pied de biche. James se fit discret et continua d'observer la scène.
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MessageSujet: Re: [Darkwatch]Chapitre 5-B: La Révolte (Annexe) LIBRE   Mar 3 Mai - 17:15

Dick baissa de nouveau les yeux sur la mince ligne pourpre qui passait sur son ventre et pesta intérieurement contre les Assassins de la Ligue et leurs lames si aiguisées. En relevant le regard, il croisa celui d'un des hommes du GCPD – il était visiblement paniqué à l'idée de surprendre un héros masqué en pleine souffrance physique. L'acrobate lui adressa un sourire de fortune et s'approcha de leur véhicule après avoir jeté un oeil à l'assassin qui venait de se faire rôtir extra crispy.

« Ce n'est pas tellement mon jour aujourd'hui, vous ne m'en voudrez pas si je profite de votre kit de premiers soins ? »

Les officiers acquiescèrent en secouant vivement la tête, les armes toujours pointées vers le criminel à terre. Ils tentaient sans doute de retrouver leurs esprits après la scène qui venait de se dérouler sous leurs yeux en l'espace de quelques secondes.

L'ex-Robin n'eut pas besoin de plus d'indications pour trouver la malette qu'il cherchait; ça aurait été dommage que sa carrière dans la police de Blüdhaven ne lui ait pas servi à savoir où trouver le kit de premiers secours dans une voiture de flic. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, il désinfecta la plaie et, relevant légèrement le kevlar de son costume, se confectionna un bandage un peu bâclé autour de l'estomac. Pendant ce temps, l'agitation avait remonté d'un cran sur la place et les hommes en bleu avaient commencé à tourner leur attention vers un groupe de civils enragés qui semblaient trouver amusant de les provoquer. Nightwing scruta la foule un instant, un peu perplexe. Un chaos pareil, il aurait fallu se lever plus tôt pour y mettre fin.

Une fois soigné, il s'éloigna sensiblement afin de demeurer dans l'ombre qu'un bâtiment projetait devant la lumière de la lune et hors des phares des voitures. Il porta l'index à son oreillette et tenta de rétablir la communication qui avait coupé quelques instants plus tôt avec Oracle et les autres. Un grésillement vint lui agresser les tympans, mais seules des bribes indéchiffrables d'interférences lui parvinrent. Dick siffla entre ses dents, hautement agacé. Ce n'était pas seul et sans aucune assistance qu'il allait réussir à sauver qui-que-ce-soit.

Sortant de la pénombre, il s'approcha d'un jeune officier resté près de sa voiture et s'adressa à lui avec une certaine autorité.

« Dites-moi où aller. Il y a bien un quartier que le GCPD n'a pas pu couvrir, non ? »

Le jeune homme ouvrit de grands yeux ronds et balbutia de manière inintelligible avant de se reprendre.

« Euuuh, on a reçu une demande de plusieurs patrouilles à Otisburg, aux alentours des usines chimiques il y a environ dix minutes euh... Sir. »

Nightwing eut un sourire sympathique.

« Ca fera l'affaire. »

Une seconde plus tard, il n'était plus nulle part en vue.


*
*   *

Quand les hautes toitures plates et les cheminées fumantes de la zone industrielle se découpèrent enfin sur le ciel sombre, Nightwing tenta de nouveau de rejoindre le batcanal – mais la communication semblait définitivement morte. De nouveau perché sur un toit, il pouvait percevoir les éclats de rire d'un groupe de civils armés, des bruits de verre brisés et des hurlements, ce quelques rues plus loin. Il n'attendit pas plus longtemps avant d'intervenir, pour mettre les blessés hors de danger avant de passer aux casseurs l'envie de jouer les rebelles.

Il atterrit comme un chat entre une matraque de flic (qui n'était cependant pas entre les mains d'un flic) et une mâchoire déjà bien amochée, et envoya valser la première d'une habile prise d'aikido. Il s'attaqua ensuite à une montagne de muscles qu'une demi-douzaine de poings dans le nez et environ quatre côtes cassées mirent à terre. Le reste des fauteurs de trouble se dispersèrent comme les lâches qu'ils étaient et, après avoir attaché les deux malfrats qu'il venait de vaincre à un grillage, il aida les trois victimes à se relever et à rejoindre un abribus sur lequel il garda un oeil jusqu'à ce qu'il soit désert. Il poursuivit ensuite sa route, se fiant majoritairement aux cris pour se guider.

Environ vingt minutes plus tard, il arriva en vue d'Axis Chemicals, une usine qui, au sein de la famille, avait une sombre connotation. Sous son masque, le visage de Dick – jusque là très neutre – s'assombrit sans qu'il ne s'en rende compte. Au moment de se poser sur une faîte proche de l'usine, il retint un tressaillement dans ses épaules. Il s'accroupit un instant, envisageant de changer de chemin tant que les parages avaient l'air calmes, mais des hurlements remirent immédiatement ses plans en question. Il se redressa à la manière d'une félin et bondit en direction des cris.

Là, au milieu de l'allée mal éclairée qui séparait l'entrée d'Axis Chemicals et les tours glauques dans lesquelles s'entassaient les familles de ceux qui travaillaient dans le coin, un groupe de trois jeunes armés s'en prenaient à un couple à terre. Le sang de Dick ne fit naturellement qu'un huitième de tour.

Un wing-ding contondant vint percuter la tempe d'un des assaillants, le faisant vaciller, et un second força un autre à lâcher prise pour mieux se tenir la mâchoire. Nightwing parcourut les derniers mètres qui le séparaient de la scène en un bond et parvint, une seconde avant l'impact, à retenir l'arme de la jeune fille qui s'apprêtait à asséner un violent coup à une de ses victimes. Il ferma le poing sur l'objet puis y appliqua une pression contraire à celle de l'attaquante afin de la forcer à lâcher prise. C'est à cet instant qu'il prêta réellement attention à ce dont il s'agissait.

Tiens donc. Un pied de biche.

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« Why do we fall, Dick? We fall so we can learn to get back up.
No. No, that's not true. We fall because someone pushes us. We get up to push back. »
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[Darkwatch]Chapitre 5-B: La Révolte (Annexe) LIBRE

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