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Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


CREDITS

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©Les bannières ont été crées spécialement pour le forum Gotham City Rpg par Deimos Hellhammer
©Le contexte de ce forum est inspiré du Batverse, arrangé et rédigé par le Staff. Merci de respecter notre travail.




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 La course à la récup' [PV Stripesy]

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MessageSujet: La course à la récup' [PV Stripesy]   Mar 23 Juin - 0:23

Renée grimaça, en constatant avec quelle lenteur sa dernière blessure par balle cicatrisait. Le fait de porter les mêmes vêtements depuis cinq jours à présent ne devait pas favoriser une prompt guérison, mais le contexte actuelle n'inclinait pas vers une reprise du commerce textile.

Deux mois. Deux mois que Gotham city avait été coupée du monde, coupée d'internet, et que la ville subissait les frappes presque chirurgicales d'un groupe d'élite très organisé. Autant de jours que le GCPD, amputé de trois-quart de ses membres, luttait pour subsister dans une cité close où les gangs et les pilleurs proliféraient, tels du chiendent.

Rapatriées au Monarch Theater et, depuis peu, au tribunal Solomon Wayne, les forces du Néo-GCPD tenaient à présent plus de la guérilla urbaine que d'une vraie police locale. Un pincement au cœur chatouilla Montoya tandis qu'elle réalisait que, même à l'époque où la mafia tenait les rênes de la ville, le GCPD comptait certainement plus de policiers intègres et valides. Entre le rationnement des vivres, le manque cruel de munitions pour armes à feu et la difficultés à se procurer des médicaments, chacun ne pouvait que faire au mieux de ses capacités ; impossible, au demeurant, pour les représentants de la loi, de se cloîtrer dans leur nouveau quartier général afin d'attendre que cesse la calamité : Gotham était devenu un royaume où les factions se disputaient des fiefs et des territoires, obligeant la police à défendre, comme n'importe quelle armée, ses frontières. Et gare à qui s'aventurait au-delà des limites : sorti de Park Row, tout porteur de badge devenait une cible à abattre.


* C'est pas le moment d'avoir ce genre de pensées, Montoya ! *

La brune passa une langue sèche sur ses lèvres crevassées de déshydratation, et plissa les paupières pour chasser ses idées noires. Elle s'était portée volontaire pour cette mission, après tout !

Trois agents l'accompagnaient (aussi silencieusement et discrètement que possible) dans son expédition au milieu des quartiers nord, à Otisburg. Récemment, des patrouilles et transmissions radio avaient fait état d'une épidémie naissante de choléra. Si tel était le cas, Gotham allait devoir se débrouiller pour prévenir l'épidémie. Renée avait accepté de partir vérifier l'état de santé des résidents d'Otisburg – un objectif parmi tant d'autres. Chaque fois qu'une petite escouade du Néo-GCPD partait en reconnaissance, on attendait d'elle qu'en plus de sa missison principale, elle fasse de son mieux pour ramener des vivres, des médicaments, ou plus simplement des munitions au quartier général. Toute récupération était bonne à prendre, du carburant pour voiture aux matières premières pour réparer des barricades malmenées, en passant par les produits d'entretien ou des objets de loisir.

Les échos du conflit permanent de Midtown craquelaient le vernis du silence, alors que le quatuor progressait en catimini, surveillant à chaque coin de rue l'apparition impromptu d'un groupe de pillards, ou le mouvement flou des mystérieux semeurs de chaos. Parfois, en de très rares occasion, un justicier costumé était aperçu, planant au loin, prêtant main-forte aux forces de l'ordre ; cette vision seule aidait Montoya et ses collègues à ne pas céder au désespoir. Renée priait intérieurement pour ne pas tomber nez-à-nez avec des hommes de main du Joker, en s'enfonçant si près d'Amusement Miles... Et fut récompensée dans es prières par un hurlement bestial.


« WOU-HOU ! D'LA FLICAILLE, LES GARS ! »

Renée en compta huit, armés de battes, de barres en fer ou de couteaux. Des pilleurs sans affiliation directe, qui se contentaient de fouiller les décombres à la recherche de choses à acquérir, tels une version déformée du quatuor de policiers. Mais surtout, des braillards, qui ne tarderaient pas à rameuter toujours plus de truands et de malfrats, à force de beugler à tue-tête.

« CASSEZ LA GEULE AUX MECS ! ET LAISSEZ LA MEUF EN VIE, QU'ON SE LA TAPE AVANT DE LA SAIGNER ! »

Le meneur avait l'œil lubrique, et une batte cloutée. Ses camarades couraient à vive allure, signe d'une bonne santé ; Montoya, elle, avait la main gauche meurtrie par une balle depuis trois jours, n'avait rien mangé depuis vingt-quatre heures, et savait qu'aucun de ses hommes ne disposaient de balles. Elle en avait encore trois dans son chargeur, et savait qu'elle n'en récupérait pas avant très longtemps. Sans hésiter, son semi-automatique décocha une balle dans la jambe de batte clouée.

« RECULEZ ! GCPD ! »

La meute s'immobilisa aussitôt, lorgnant avec frayeur sur son ex-leader, à présent à terre, en train de sangloter, les mains comprimées sur sa plaie. Hélas pour elle, Renée eut le mauvais réflexe de regarder dans son dos, guettant un échappatoire pour ses hommes, et constata qu'elle s'était stupidement repliée dans un cul de sac. Les pillards comprirent qu'elle ne pourrait pas tous leur loger une balle, et retrouvèrent une attitude prédatrice. Incertains, ses trois collègues empoignèrent leur tonfa, déterminés à défendre chèrement leur peau. Renée, elle, tenta le tout pour le tout, en usant de sa voix la plus autoritaire.

« Reculez, et il ne vous sera fait aucun mal. Si vous nous attaquez, vous finirez en cellule. »

Une bouteille vide vola droit sur son visage, et ne fut stoppée que par un coup de matraque particulièrement agile d'un de ses confrères policiers. La pluie de bris verts tinta au sol. La seconde suivante, les rapaces fondaient, langue dehors et arme brandie, sur leurs proies.

* Merde... Quelle façon atroce de mourir... *


Dernière édition par Renée M. Montoya le Mar 23 Juin - 11:18, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La course à la récup' [PV Stripesy]   Mar 23 Juin - 3:26





C'était une fin de journée calme, pour une fois que je pouvais profiter de la vue d'un couché de soleil en mangeant le fond d'une boite de conserve d'haricot, je me dit que les événements pourraient presque être idéal pour moi.
Tout jeune fou qui se lance à l'aventure s'attends à quelques chose de grandiose, je m'en sort pas trop mal avec mes deux mois de combat intensif afin d'aider la maximum de gens.

Le devoir de l'esprit du drapeau américain, voila ce que je vie et quelques part c'est ce que je recherchais en venant ici, juste que je ne m'attendais pas à ce que la situation soit si critique et malheureusement cette ville est plus un champs de bataille qu'autre chose, mon aide n'est donc pas le bienvenue, elle est nécessaire pour ceux qui ne peuvent pas s'en sortir seul.

Et pourtant je reste un jeune homme un peu trop impatient et loin d'être prêt, du moins c'est ce que ne cessait de répéter Maître Leong, il commence à ma manquer et le reste de ma famille d'ailleurs, mais pas le temps d'être mélancolique, un coup de feu provenant d'un lieu proche de ma localisation me fait comprendre que la pause déjeuner est terminé et qu'il est temps de retourner au travail.

Je me lève et me met à courir afin d'avoir assez d'élan pour atteindre le toit suivant à l'aide d'un saut, et me déplace ainsi jusqu'à atteindre le lieu de l'attaque qui n'est ni plus ni moins que l'agression de quatre agents de police de la ville par un groupe vindicatif et ramener au stade animal par la faim et le manque d'ihnibition.

Décidément l'homme à sont état le plus primaire n'est qu'un animal prêt à tous pour satisfaire sont plaisir immédiat.
Et comme les sept debout court en direction de l'escouade policière je lâche ma conserve et tir dedans la faisant arrive dans la tronche de l'agresseur le plus avancé.

Il faut dire qu'ils restent très prudent car sur les quatre, la seule femme possède une arme à feu et il est évident qu'aucun d'eux ne souhaite rejoindre celui qui saigne de la jambe.
Et maintenant que j'ai attiré l'attention de tous le monde, je bondis de mon perchoir, me laissant tomber sur le rebord d'un escalier de secours avant de tomber à nouveau, mais cette fois-ci sur les épaules d'un type qui aurait largement pu supporter mon simple poids sans la chute, mais avec cette dernière il ploie et se retrouve allongé par terre et moi au dessus de lui.

-" Des blessés ? " lançais-je au quatre agents tout en remettant ma capuche en place, car la chute l'avais retirer et j'ai beau être maquillé, je préfère éviter que l'un d'eux fasse le rapprochement car possédant un bon sens de l'observation.

L'acalmie que j'avais imposé se  brisa quand les type se rendirent compte que même le plus petit d'entre eux était plus grand que moi et surtout que je ne suis pas armée et en soit que mon costume peut aussi bien faire pensé au drapeau américain qu'à Charlie.

L'un d'eux cour donc jusqu'à moi avec la ferme intention de me mettre sa barre de fer en pleine tronche, mais je n'ai qu'à me baisser et faire un pas en avant pour être dans le champs de son attaque et après lui avoir mis un coup sou l'aisselle gauche, puis l'amène au sol avec une clés de bras et en profite pour récupérer son arme avec laquelle je l’assomme dans le même mouvement avant de la lâcher négligemment à mes pieds.

Là je pense qu'ils me prennent pour une menace sérieuse, mais ce n'est pas encore terminé et tous peut encore se produire, d'autant que les policier sur ma gauche ne sont pas forcement tiré d'affaires, mais espérons que mon intervention équilibrera les chances de chacun.


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MessageSujet: Re: La course à la récup' [PV Stripesy]   Mar 23 Juin - 15:25

Une boite de conserve vide cueillit l'un des pillards – un grand maigre arborant des tatouages sur tout le torse – à la tempe. Avec un bruit sec, le métal tinta contre l'os pour laisser une marque rouge vif sur la peau, sonnant l'individu qui se mit à tituber dans son coin. Ses jambes se prirent dans le corps allongé de son meneur, et il s'affala de tout son long, l'oreille interne incapable de discerner le haut du bas.
Du regard, Renée remonta jusqu'à l'origine du projectile, repérant la silhouette rouge et bleue qui bondissait depuis les toits dans sa direction. Le reste de la troupe observe, stupéfaite, l'arrivée de ce nouveau combattant, oubliant un instant l'existence des policiers.


* Je devrais ordonner un repli, pendant qu'il en est encore temps... *

Mais Montoya ne put s'empêcher de se demander si leur providentiel allié pourrait survivre, seul face à six énergumènes débordant de violence. Ni imposant ni armé, l'inconnu (Waldo ? Possédait-il, comme le personnage de bande-dessinée, le pouvoir de se dissimuler dans une foule ? Ou d'invoquer un mage en robe rouge et longue barbe blanche ?) lui évoquait plus un adolescent bagarreur qu'un justicier tel Robin, formé par Batman.

* Un adolescent plutôt agile... Et sacrément téméraire. *

Ce dernier n'avait pas hésité à se lancer tomber de plusieurs étages pour atterrir lourdement sur un autre des vadrouilleurs armés. L'énergie cinétique fit son œuvre, écrasant le matelas d'atterrissage humain dans un bruit mou, tandis que le Charlie à capuche s'enquérait de l'état des policiers – une considération qui venait généralement une fois tous les truands neutralisés.

« Je vous dirai ça quand on en aura terminé ! »

La réplique, sèche, de Montoya, fut lâchée tandis qu'elle-même se lançait dans la mêlée. D'un quatre contre huit, le néo-GCPD venait de passer à un cinq contre six, une égalisation du rapport de force (peut-être très temporaire) dont la jeune femme comptait s'emparer pour sauver ses hommes. En tête de formation, Renée envoya son pied frapper le torse du plus proche malfrat, indiquant par le geste à ses collègues d'ouvrir les hostilités. Tonfas et battes se heurtèrent, barres de fer et matraques rebondirent l'une contre l'autre, et, au milieu du lot, l'inspecteur faisait de son mieux pour parer les coups. En garde haute de boxeuse, les avants-bras couvrant les côtés de sa tête, Renée esquivait les assauts maladroits mais très dangereux d'un truand rondouillard en treillis militaire. Le jeune homme en rayures rouges semblait, lui, plutôt bien s'en sortir, aussi la trentenaire choisit-elle de se focaliser sur son propre opposant. Son pistolet inutile au corps-à-corps avait retrouvé son holster, et ses mains libres avaient formé deux poings. Son crochet du gauche ne valant rien, Montoya adopta une attitude défensive, guettant le moment où son adversaire montrerait des signes de fatigue. Ce dernier feinta sur la gauche, puis fouetta du tibia le flanc de sa cible. En serrant les dents pour endiguer la douleur, Renée bloqua le coup de sa main gauche, et décocha successivement trois directs du droit au visage de son ennemi à découvert. Dans l'élan, elle expédia tout son poids dans un lancer de genou au sternum, écopant dans la foulée d'un coup de crâne sur la clavicule qui fut remboursé par le râle de douleur de son opposant.

Essoufflée, l'hispanique considéra ses collègues, qui en terminaient eux aussi – péniblement – avec leur adversaire. Tout comme pour la brute en treillis, les pillards avaient été mis au sol ou assommés. Aucun ne risquait donc de mourir des suites de ses blessures si les policiers les abandonnaient au sol. Côté Néo-GCPD, on comptait un agent avec la lèvre éclatée (sans doute un coup de batte) et un autre, qui arborait une vilaine coupure sur son épaule. Aucun mort, cependant, uniquement des plaies superficielles. La respiration lourde, Renée s'avança à la rencontre de l'inconnu.


« Merci... Qui que vous soyez. On ne s'en serait pas sorti vivants, sans votre intervention. »

À peine remise de ses émotions, Montoya fut prise par surprise, et sursauta au moment où une explosion toute proche résonnait depuis Park Row. L'éclat éblouissant de la déflagration éclaira ses cheveux graisseux et son visage fatigué, allumant dans ses yeux un éclat luisant dans le brun de ses iris. Stupéfaite, Renée resta pétrifiée, bouche entrouverte, devant le spectacle éphémère d'un bâtiment en plein effondrement.

« Le vieil hôtel... »

Un squatte bien connu des services de police venait de terminer en flammes, vaporisé par de puissants explosifs que seuls les responsables de l'isolement de Gotham pouvaient détenir.

« Pourquoi ont-ils... ? »

Incapable de trouver une explication à ce qui venait de se produire, Montoya renvoya à ses hommes le même regard interrogatif. Devaient-ils retourner au quartier général ? Fallait-il craindre que le Monarch Theater aussi, termine en cendres ?
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MessageSujet: Re: La course à la récup' [PV Stripesy]   Ven 26 Juin - 14:39






L'effet de surprise et la mise en scène, deux choses qui sont d'une grande utilité quand on débarque pour sauver une situation, alors si pour moi la mise en scène est forcement raté vu que les gens pense d'abord à un personnage se dissimulant dans la foule en me voyant plutôt à qu'à leur drapeau, cela vient très certainement du fait que je n'ai pas de figure représentant les étoiles avec moi, je peux au moins soigné mes entré avec un bonne effet de surprise et par exemple en tomber deux avant même que la bagarre commence.

Et en parlant de bagarre quand enfin les choses se décide d'éclater, je dois avouer que l'on s'en sort pas trop mal, même si j'aurai préféré que les membres du GCPD me dise si il y en avait parmi eut qui aurait pu être moins efficace que les autres à cause de blessures.

Mais en soi je peux comprendre que la chef de troupe ne souhaite pas en parler devant les civils enragé, en tous cas les choses sont bien plus équilibré et le type qui s'approche de moi l'arme à la main s'imagine très certainement s'en prendre à la proie la plus facile, mais lorsque de attaque horizontale arriva sur moi, je réduis brutalement la distance jusqu'à lui, l'empêchant de finir son mouvement de balancier et donc de prendre de la force.
Ainsi interrompu, il ne comprit pas grand chose quand il se retrouva au sol par une prise de judo basique et efficace qui le faisant tomber de tout son poids sur le sol, le contraint à rester au sol pour le moment.

Quand je pense que j'en voulais à Stuff de me faire travailler le judo/jujitsu car cela me serait peu utile, mais au vu de mon physique sans ces truc là je n'ai que rarement la force nécessaire pour vaincre quelqu'un... comme quoi, le force de frappe ne fait pas tout et mon adversaire vient d'en voir la preuve.

Un de policier semble en difficulté, il vient de prendre un sale coup de batte dans la figure et j'ai vu du sang gicler, j'espère que ce n'est pas trop grave, mais je me jette dans la confrontation un double coup pour tromper mon adversaire, avec un coup de poing bien visible qui à but de se faire parer au niveau de son visage et un plus pernicieux, frappant au plexus solaire, lui coupant la respiration alors qu'il avait utiliser son arme pour parer mon poing droit.
Je m'avance sur lui, lui fait une saisi à la tête l'amenant au sol, assez rapidement pour qu'il ne résiste pas mais pas trop car une nuque peut se briser et là c'est le drame, une fois au sol, je lui met un atemi à la pomme d'Adam, terminant de lui couper le souffle et de le calmer pour les minutes à venir.

Le GCPD l'emporta grâce à l'agilité et la force de sa leader qui semble avoir une certaine aisance par rapport à ses collègues, ce qui est une bonne choses au vu de la situation de la ville, je m'approche donc de ceux qui semble blessé et vois ce qu'il en est, mais ils sont bien plus résistant que moi au coups et ma tenue en est témoins que j'en ai pris pas mal depuis les deux mois.

Le leader me remercie, je hoche légèrement la tête pour lui faire comprendre que c'était pas grand chose, j'allais reprendre ma route, quand soudain, un bruit sourd, mais puissant caractéristique d'une grosse explosion se fit entendre et effectivement en regardant dans la direction d'ou venait le bruit et le souffle il n'était pas difficile de voir le champignon crée par l'explosion.

Et au vu de la position de l'explosion ça devait être... l'hotêl de Park Row effectivement comme la fait remarquer l'agent de la GCPD et si c'est vrai, alors il faut peut être s’inquiète est autre endroit que la Police utilise pour se replier.
Je me tourne donc vers elle l'air très sérieux tout en sortant de ma poche un plan de la ville avec plein de note dessus gribouillé à droit et a gauche indiquant des planque de survivant les squats habituels de certain gang et ceux que je connais des policiers.

- " Vous pouvez m'appeler Stripesy, et je pense que les responsable de notre isolement veulent se débarrasser des dernière figures d'autorité qui restent dans cette ville, connaissez d'autre emplacement de quartier générale utiliser par le GCPD ? "

Disons que même si ils vont très certainement aller à celui qui leur est rataché, j'aimerai quand même avoir l'emplacement de tous les autre afin de me rendre sur place avant qu'ils n'explose tous.


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MessageSujet: Re: La course à la récup' [PV Stripesy]   

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