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Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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 La vengeance est un plat qui se mange froid [Poste unique]

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Snake

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Vous à Gotham : Ex-Killer Fucking Croc !
Citations : Je vais te tuer jusqu'à ce que tu sois mort !

MessageSujet: La vengeance est un plat qui se mange froid [Poste unique]   Sam 14 Mar - 15:10

Tampa, Floride.
Deux années avant l'arrivée de Killer Croc à Gotham City...



Il était 22h38 lorsque Frederic Jenkins et sa femme Elsa arrivèrent devant la porte de leur appartement après leur dîner au restaurant ce mardi soir. Ce cadre travaillant dans la finance était un homme très ordinaire qui avait approximativement entre 30 et 40 ans. Il était vêtu d'un costard-cravate noir, en dessous duquel il portait une chemise blanche. Sa femme, styliste, était vêtue d'une jolie robe blanche, très légèrement décolletée, et qui lui arrivait jusqu'à mi-cuisse. Blonde, les yeux bleus, c'était une femme qui prenait soin de son apparence, par le biais notamment de maquillage utilisé toutefois avec parcimonie, ainsi que par ses quelques bijoux de grande valeur qu'elle portait autour du cou, du poignet et de deux doigts, ainsi qu'aux oreilles. Elle tenait dans ses bras le petit Billy, âgé de trois ans, qui avait passé la soirée chez sa nounou.

Le père de famille sortit les clés de sa poche et s'apprêta à insérer l'une d'elle dans la serrure, lorsqu'il remarqua que la porte était très légèrement entrouverte. Surpris, il se tourna vers sa femme, et fit un léger mouvement de la main pour la faire reculer de quelques décimètres. Il agrippa ensuite la poignée, et ouvrit doucement la porte tout en constatant que le système de verrouillage était complétement démoli : la serrure n'avait pas été crochetée, elle avait été défoncée.


"Mon dieu... Je crois qu'on s'est fait cambrioler." affirma Frederic.

Il fit un pas à l'intérieur de son appartement, et s'empressa d'allumer la lumière du couloir. Les cambrioleurs devaient déjà être partis depuis un moment, de plus il n'entendait aucun bruit à l'intérieur. Il fallait tout de même rester prudent. Sa femme rentra après lui et poussa la porte pour la refermer le mieux possible.


"J'appelle la police." reprit l'homme, tout en se dirigeant vers la pièce centrale de l'appartement et en sortant son téléphone de sa veste.

Là, il s'arrêta net. Une silhouette imposante se tenait là, dans le noir, assise dans un fauteuil, au milieu de la pièce encore non-éclairée. Seule la lumière du couloir qui pénétrait légèrement dans le Hall permettait de voir le contour de cette silhouette. La seconde suivante, Elsa, qui n'avait pas encore vu la silhouette, alluma la lumière du Hall, puis poussa un cri de stupeur en voyant la chose assise dans leur fauteuil.

C'était une créature affreusement laide, qui ne ressemblait même pas à un être humain. Certes, il avait deux bras, deux jambes, et un visage composé de deux yeux, une bouche, un nez et deux oreilles comme les êtres humains. Mais sa peau.... Sa peau était répugnante, recouverte d'une épaisse couche d'écailles verdâtres. Ses yeux étaient jaunes, et sa mâchoire carrée était immense et difforme. Cette créature, bien qu'assise, semblait également très grande et très imposante, ses bras et son corps étaient particulièrement musclés. Il portait un marcel qui devait être blanc à l'origine mais qui était couvert de tâches et de salissures diverses, ainsi qu'un pantalon marron et de grandes chaussures noires. Il se tenait là, assis confortablement au fond de ce fauteuil, les deux bras posés sur les accoudoirs. Elsa n'avait jamais rien vu d'aussi effrayant auparavant. Par instinct maternel, elle serra son enfant contre elle, et lui cacha le visage contre son épaule. La peur faisait bondir son cœur dans sa poitrine, au double de sa vitesse habituelle. Il y avait un monstre dans leur appartement. Un monstre qui les attendait, peut-être depuis une éternité, peut-être depuis le début de la soirée.

Ce qui était surprenant également, c'était que rien n'avait bougé dans l'appartement, à l'exception du fauteuil dans lequel il était assis, tourné vers le couloir de l'entrée. Tous les autres meubles, toutes les décorations, étaient parfaitement à leur place. A part la serrure, cet intrus n'avait rien saccagé dans la maison. Peut-être voulait-il simplement discuter ? Peut-être qu'il avait un problème mais qu'en dépit de son apparence, il n'était pas venu leur faire du mal ?
Soudain, les lèvres recouvertes de croûtes du monstre bougèrent, et une voix grave, sombre et caverneuse en sortit.


"Salut Fred'."

Mon dieu, il connaissait le nom de son mari, pensait-elle. Mais qui était-il ? Que voulait-il ?
Frederic haussa des sourcils et resta silencieux pendant quelques secondes. Il était en train de parcourir ses souvenirs pour tenter de se rappeler à qui il avait à faire. Puis de vieux souvenirs, des souvenirs d'enfance, lui revinrent en mémoire. Et là, l'identité de la créature lui revint immédiatement en tête.


"Way... Waylon ?!... Tu... Tu es Waylon Jones, c'est ça ?"

Waylon continuait de fixer son interlocuteur dans les yeux.

"Alors tu t'souviens de moi. C'est bien."

Il restait calme, immobile, son regard était plein d'assurance, presque menaçant, effrayant. Il était très différent de l'enfant-crocodile que Frederic avait connu étant petit, celui qui fuyait tout le temps, celui qui avait peur des moqueries, qui avait peur des autres. En grandissant, Waylon semblait avoir gagné en assurance. En musculature aussi, cela ne faisait aucun doute. Mais que venait-il faire ici ? Cela faisait tellement longtemps...

"Comment pourrais-je t'oublier ?"
répondit l'homme avec un sourire forcé.

Il se tourna vers sa femme tout en brandissant la main vers elle pour lui faire signe de rester en arrière.


"Tout va bien, chérie. C'est... Une vieille connaissance."

Puis il se retourna de nouveau vers l'intrus qu'il n'osait chasser, par peur.

"Ça... Ça fait un bail, dis-donc. Au moins... Au moins 25 ans, quelque chose comme ça, non ?"

"Ouais... Quelque chose comme ça."

"Alors... Que... Qu'est-ce que tu deviens, vieux...?"

Il essayait d'être sympathique. Mais le timbre fébrile de sa voix trahissait sa peur.

"Vieux ?... Alors c'est comme ça que tu m'appelles, maintenant. Dans mes souvenirs, c'était plus des trucs comme... Le monstre... Le moche... L'alligator..."

Fred eut un sourire gêné et s'avança d'un pas vers l'homme du nom de Jones.

"Way... Waylon, voyons... C'était il y a tellement longtemps. Je veux dire, on était gosses à l'époque. Je... Je pensais pas que ça te faisait du mal. Tu sais comment c'est, la cour de récré, tout ça..."

"Je sais comment c'est, ouais. Je me rappelle." répondit-il toujours d'une voix calme, sombre et grave.

"On est con quand on est gosse !" s'exclama t-il avec un petit rire, pour détendre l'atmosphère.

"Enfin... Tu m'en veux toujours pas pour ça, quand même ?"

"Hm-hm."

"Alors heu... Qu'est-ce que tu fais ici ? Tu... Tu voulais me voir ? Je peux faire quelque chose pour toi, peut-être... ?"

"Ouais. Tu peux faire quelque chose."

Waylon Jones se leva enfin lentement, pour faire face à Frederic. Il était encore plus imposant debout, faisant facilement deux têtes de plus que le père de famille. Le géant s'écarta un peu sur le côté, et désigna le fauteuil de la main gauche.


"T'asseoir."

Fred lança un regard interrogateur à Waylon, et répondit avec hésitation :

"Heu... Je suis assez bien debout, en fait..."

"ASSIS !!!" s'écria aussitôt le colosse sur un ton sévère et d'une voix gutturale, qui fit sursauter les deux autres adultes.

La peur commençait à être de plus en plus présentes chez eux, on pouvait même les voir trembloter.


"T..très bien..." répondit Monsieur Jenkins d'une voix presque inaudible.

Il s'empressa de s'asseoir dans le fauteuil, et posa ses poignets sur ses cuisses tout en se tenant les mains et en agitant nerveusement ses doigts.

Waylon tourna le dos à la petite famille, en faisant face à un tableau accroché au mur, il représentait un paysage, un lac au bord d'une montagne. Ses mains étaient croisées derrière son dos. Sans bouger, il reprit la parole, sur un ton de nouveau calme.

"J'suis sorti de taule y a un mois. Ils m'ont libéré... pour bonne conduite !"

Il étouffa un léger rire car cette pensée l'amusait.

"C'est plus facile de bien s'conduire à l'intérieur qu'à l'extérieur... Une fois que les gens ont appris le respect. Une fois qu'ils ont arrêté de t'appeler 'monstre'."

Elsa regarda son mari et lui lança un regard inquiet. Ce dernier haussa les épaules, comme pour lui dire qu'il ne pouvait rien faire d'autre.

"Je... J'ignorais que tu avais fait de la prison..."

"Ouais. Y a plein d'autres choses que t'ignores sur moi, p'tit gars."

Waylon se retourna enfin vers la famille, et commença à faire les cents pas autour de la pièce tout en reprenant son récit.

"Quand j'suis sorti, j'ai voulu avoir une vie normale. J'ai essayé d'me dégoter un job."

Il s'arrêta net et tourna la tête vers Fred.

"J'ai vraiment essayé."
insista t-il, avant de reprendre sa marche.

"Mais quand tu sors de prison, pas facile de trouver du boulot. Personne veut de toi. Et avec ma gueule... C'est encore pire. En plus, j'ai pas d'endroit où crécher. Alors j'dors dans la rue, comme un animal. Et à force de vivre comme un animal, je finis par en devenir un... Bouffant des rats, et d'autres trucs... "

"Si... Si tu veux une aide financière... Tu... Tu peux me demander, tu sais... Je te dois bien ça, après tout... Pour me faire pardonner du mal que je t'ai fait quand on était gamins..."

"J'y penserai." répondit simplement Waylon.

Il s'était arrêté de marcher devant une grande vitre de l'appartement qui donnait sur la ville. La vitre se situait derrière le fauteuil, par conséquent il tournait de nouveau le dos à la famille. Fred, resté assis, était également dos à lui, mais sa femme continuait de surveiller l'intrus colossal.


"Finalement, ma vie n'a pas changé... Alors j'suis retourné voir ma tante. J'lui ai demandé de m'héberger, le temps que j'puisse me poser, trouver un boulot. Mais elle a rien voulu savoir. Elle m'a traité de monstre, de criminel. Elle m'a dit de plus jamais remettre les pieds ici, qu'elle préférerait que j'sois mort, et d'autres trucs. Hm.... Ça s'est pas très bien terminé."

Puis il se retourna, contourna le fauteuil et se dirigea vers Elsa, en marchant toujours d'un pas lent et lourd. Elle serrait toujours son enfant contre elle.

"Alors j'ai décidé de retrouver de vieilles connaissances. Je commence par toi, car t'es le seul que j'ai trouvé dans l'annuaire. T'es resté à Tampa depuis tout ce temps."

Il s'arrêta juste devant elle, et baissa légèrement la tête à quelques dizaines de centimètres de la nuque de la fille. Complétement paralysée par la peur, tremblante de terreur, elle n'osait pas bouger et ne pouvait que serrer d'avantage son enfant contre elle.
Waylon renifla à deux reprises, profondément, avant de se redresser.


"Ton parfum à la violette masque à peine l'odeur de ta peur."

Il contourna Madame Jenkins pour passer derrière elle, tout en reprenant la parole :


"Vous voyez, c'est ça le problème. Les mammifères ont une peur instinctive des reptiles. Ils leur font pas confiance. Ils les rejettent."

Une fois de plus, Waylon s'immobilisa, il se trouvait juste derrière la femme, tourné vers elle. Il posa ses mains froides et rugueuses sur les épaules d'Elsa. Les nerfs de cette dernière lâchèrent et elle commença à pleurer. Frederic décida alors d'agir, il se releva de son fauteuil et fit un pas vers le colosse en brandissant avec hésitation sa main vers lui, en signe de paix.

"Waylon, je t'en prie... Laisse ma femme en dehors de ça... Tu... Tu m'en veux pour les insultes ? Très bien, prends t'en à moi... Mais laisse ma femme tranquille, s'il te plait... Je... Je sais que tu te sens mal dans ta peau. Que c'est injuste ce qui t'arrive. La vie est injuste. Mais... Mais je peux t'aider. Seulement... Pour cela... Tu dois nous laisser t'aider... Relâche ma femme, je t'en supplie..."

Fred' s'agenouilla devant sa femme et Waylon qui avait toujours les mains posées sur ses épaules.

"Je t'en supplie à genoux, Waylon... Ne fais pas de mal à ma famille... Accepte mon aide... Je peux te donner de l'argent, un logement... Tu peux avoir une vie normale, je peux t'aider... Je t'en prie..."

"C'est là que tu t'plantes, mon pote. Je me sens pas mal dans ma peau. Plus maintenant. Les gens ont peur de moi. Ils me comprennent pas, et je les comprends pas non plus. On est juste pas faits pour vivre ensemble. Et je pourrai jamais avoir une vie normale."

"Mais... Mais si ! Au fond de toi, tu es humain !... Waylon, tu n'es pas un monstre ! Tu n'es pas un animal !... Si... Si tu franchis cette ligne, tu ne pourras plus revenir en arrière !"

"T'as encore tout faux." répondit l'homme-reptile d'une voix toujours aussi calme, pratiquement sans aucune émotion.

"Cette ligne... Je l'ai déjà franchie."

Fred' écarquilla les yeux tout en l'interrogeant du regard, se demandant ce qu'il voulait dire par là.

"D'ailleurs, au passage... La violette, ça a très bon goût."

Soudain, Waylon se pencha vers Elsa et planta ses crocs tranchants dans sa nuque, avant d'en arracher brutalement un gros morceau de chair. Madame Jenkins hurla et lâcha son enfant à cause de la surprise de l'attaque, du choc et de la douleur. Le petit Billy se claqua la tête contre le sol, tandis que sa mère porta sa main à sa nuque ensanglantée et s'effondra au sol. Elle suffoquait et s'étouffait dans son propre sang qui coulait à flot depuis sa gorge. Ses yeux toujours écarquillés étaient rivés sur le plafond.

"NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!!!!!!!" s'écria Frederic en pleurant.

"Oh mon Dieu non ! Oh non non mon Dieu pitié non... Pas ça, non, oh non pitié..."

Il marcha à quatre pattes vers sa femme agonisante, et son enfant qui avait perdu connaissance tandis que du sang s'écoulait de son crâne claqué contre le sol.

Alors qu'il mâchait le morceau de viande baigné dans la peur et agrémenté d'une sauce au parfum à la violette, Waylon baissa le regard vers Fred qui tenait sa famille dans ses bras en pleurnichant. Le géant ne ressentait rien à cet instant précis. Ni bonheur, ni compassion. Il n'avait pas fait cela par plaisir. Il l'avait fait... pour être en paix avec lui-même. C'était une vengeance à laquelle il pensait depuis près de 25 ans. Personne ne se moquait de lui impunément. Ce n'était pas par plaisir qu'il se vengeait. C'était par fierté.

Après avoir avalé le morceau de viande humaine, il s'essuya la bouche d'un revers de la main droite.


"Debout."

Mais Fred' ne l'écoutait même plus, trop occupé à pleurnicher contre sa femme et son garçon. Il avait son téléphone dans sa main droite, et commença à tapoter le numéro des urgences, mais il tremblait trop pour tapoter précisément et dû s'y reprendre à plusieurs fois.

"On se lève !!!" s'exclama le tueur en haussant le ton.

Avant qu'il ne puisse terminer le numéro et lancer l'appel, Fred se sentit soulever par le col et lâcha son portable. Il n'osait même plus regarder le colosse dans les yeux. Il ne ressentait plus que de la haine pour lui. C'était un monstre, un véritable monstre comme on en voit dans les films d'horreur. Le visage de Fred était rouge et humidifié par les larmes et par la morve qui coulait de son nez.


"Dis-moi où se trouve tes amis."

Fred l'ignora, continuant de sangloter.

"DIS-LE !!!!"

"Je sais paaaas huuu huuuhu... je... huuu... je les ai pas vuuuhuuuu depuis des annéééées bouuuuhouhouhuhu...."

Waylon le balança au travers de la pièce.

"Arrête de pleurnicher !!!" s'exclama t-il tout en marchant vers lui.

Il ne supportait pas les faibles qui ne faisaient que pleurnicher dans leur coin, ça le répugnait.
Il se pencha en direction de l'homme, et l'agrippa par la gorge avant de le soulever de toutes ses forces. Puis il se dirigea vers la grande baie vitrée, et fit passer l'homme au travers en éclatant la vitre en morceaux, sans pour autant le relâcher. Il le maintint fermement par la gorge, au dessus du vide, à quelques dizaines de mètres de hauteur.


"Tu vas les retrouver pour moi. Tom Pringle. Andy Forest. Ben Ferguson. Je te laisse une semaine. Si tu le fais pas, tu me supplieras de t'achever quand je reviendrai m'occuper de toi."

Puis il le fit rentrer à l'intérieur de l'appartement et le balança de nouveau à l'autre bout de la pièce. Il se dirigea ensuite vers le couloir de l'entrée. Avant de quitter la pièce, il se tourna une dernière fois vers Fred'.

"Je m'occuperai de tes camarades. Puis je quitterai définitivement la société. J'irai vivre quelque part... Dans les marais... Là où personne ne pourra me dévisager ou me traiter de monstre."

Puis il quitta l'appartement et disparut dans les ténèbres.

Les gens avaient raison à propos de lui. Il était un monstre. Mais il n'était pas né comme ça. C'était eux qui l'avaient transformé en monstre. Ils avaient créé un monstre... Ils ne pouvaient s'en vouloir qu'à eux-mêmes.


The End.

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La vengeance est un plat qui se mange froid [Poste unique]

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