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Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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 No Man's Land, Chapitre Deux : Résistance.

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MessageSujet: No Man's Land, Chapitre Deux : Résistance.    Lun 10 Nov - 11:59

''Colonel, le général veut vous voir.''

Le soldat quitta le bureau du Colonel Oppenshave une fois son information distribuée, laissant ce dernier seul dans la pièce. Le militaire soupira. Il n'était pourtant pas sujet à la dépression, mais là... Il se trouvait avec ses hommes à Bludhaven, dans un quartier portuaire déserté par ses habitants à la suite du No Man's Land ayant lieu à Gotham et à présent réquisitionné par l'armée américaine pour héberger ses troupes. Ils étaient un peu plus d'une centaine, à patienter là, à attendre un hypothétique ordre leur disant d'intervenir, mais non, rien. Les soldats étaient là depuis déjà un mois et demi. Le colonel jeta un laconique coup d'œil en direction de la fenêtre  puis sortit de son bureau, marchant d'un pas rapide vers la salle des communications ou se trouvait le Général Adam, chargé du commandement.

''Vous vouliez me voir, général ?''

''Colonel, si je vous ai fait appeler, c'est pour faire évoluer les choses. Gotham a été prise en otage par des terroristes cinglés depuis 6 mois. Mais nous ne pouvons pas intervenir. Jusque-là, on m'a gardé dans l'ignorance à cause de mes affiliations politiques mais j'ai reçu ce disque du Pentagone hier soir.''

Oppenshave sentit son cœur faire un bond dans sa cage thoracique. C'était le rebondissement qu'il attendait. Prenant le Dvd que son officier supérieur lui tendait, il l'inséra dans le lecteur derrière lui :

''Bonjour, Président Luthor.''

La voix calme et froide provenant de l'écran situé en face de lui donna la chair de poule au colonel. Ce ton trop posé, cette voix monocorde... C'était effrayant. Il était peut-être trop influençable mais cette voix au timbre presque hypnotique avait de quoi le troubler. On dirait qu'il n'est pas humain.

''Je suis l'un de ceux qui ont pris en otage Gotham City. Nous avons réduit cette ville à l'impuissance. Mais nous ne comptons pas nous arrêter là. Vous pensez pouvoir intervenir, vous pensez pouvoir lutter contre quelques dizaines de fanatiques armés. Vous vous trompez, Président Luthor. Pour chaque tentative d'intrusion dans Gotham, nous raserons une ville américaine de la carte. Pour chacun de nos hommes tués par vos soldats, nous exterminerons 100 otages. Le fait que nous ayons pris en otage une ville entière prouvera, je l'espère à vos yeux, la véracité de mes propos.''

Alors un homme grand et mince, un masque de squelette grimaçant sur le visage apparut à l'écran jusque-là complètement blanc, un homme aux longues dreadlocks crasseuses mais au costume noir impeccable. Ce dernier étendit le bras en direction de la caméra :

''Nous sommes nombreux, Président Luthor. Plus que vous ne pouvez l'imaginer. Nous ne sommes de simples et stupides terroristes adeptes d'une obscure secte païenne. Non, nous sommes bien plus que ça. Nous sommes ceux qui changeront votre monde. Vous pouvez sauver des vies en n'intervenant pas, Président Luthor. Rappelez-vous en. Que dirais vos électeurs si à cause d'une décision irréfléchie une cité entière étaient rayée de la carte ou plusieurs centaines de citoyens innocents tués à cause d'un homme ? Vous avez perdu la première partie, Président Luthor. Soyez bon joueur, perdez avec panache.''

Puis plus rien. Un écran noir. Oppenshave se tourna vers son supérieur :

''Qui est cet homme ?''

''Nos services ne l'ont pas identifiés. Ni lui, ni cette organisation ne sont connus de nos bureaux. Pas officiellement en tout cas. Colonel, je vous ai fait venir pour deux choses : la première était de vous montrer cette vidéo. La seconde est à propos d'une idée. J'aimerais avoir votre avis sur la question. Suivez-moi, et en silence.''

Après un hochement de tête du colonel, le duo sortit de la salle des communications puis du bâtiment pour se diriger vers ce qui était autrefois un chantier naval. Le Général Adam prit une longue inspiration avant de commencer :

''Vous avez vu la vidéo comme moi. Cela fait 6 mois et Luthor n'a toujours rien fait. Il ne fera rien. Le gouvernement essaye d'étouffer à tout prix cette affaire, et ce, malgré les milliers d'otages de l'autre côté de cette foutue flotte. Depuis, la ville est ravagée par les guerres de gangs, des cinglés se livrent aux pires exactions, les citoyens survivants vivent un enfer permanent.

Nous sommes là parce que les Etats-Unis veulent se donner bonne conscience, mais à part les proches des personnes prises au piège à Gotham et nous, tout le monde se fout de leur sort. Toute tentative pour rappeler cette situation au monde se solde par un échec, Luthor et ses sbires étouffent toute publicité à cette affaire. Cela dit, je ne doute pas une seule seconde des paroles de ce type. Ils peuvent faire sauter une ville entière. Ils ont quand même réussi à s'emparer de la centrale de Gotham. Nos troupes l'encerclent mais ne peuvent intervenir. C'est la même chose ici. Je n'en peux plus d'atteindre. Il y a des femmes et des gosses de l'autre côté. Vous avez des enfants, colonel ? J'en ai deux. Je n'en peux plus. Que Luthor aille au diable, j'ai prévu d'intervenir. Avant de vous en dire plus, est-ce que vous êtes avec moi ?'
'

''Général... Bon dieu, je... Bien sûr que je suis avec vous, vous avez ma parole d'honneur. Cette situation m'est aussi intolérable, je n'en dors presque plus. Comment le pays peut-il dormir tranquillement pendant que des innocents souffrent et meurent tous les jours ?''

''C'est bien. Je ne peux qu'approuver votre opinion, colonel. Si j'étais dans la salle des communications tout à l'heure, c'est pour une bonne raison. Vous savez que les terroristes ont redirigé un satellite pour bloquer les communications de l'intérieur vers l'extérieur et inversement ? Les gens peuvent téléphoner à quelqu'un dans la ville mais pas à l'extérieur. Et bien, j'ai ordonné à un crack des communications, un petit génie du service de me trouver un moyen de communiquer avec une personne à l'intérieur. Et ce jeune a réussi à percer une brèche, à force de bombarder le satellite bloquant les communications d'ondes jenesaispastropquoi, une brèche dans la couverture du satellite. Bien sur, ils peuvent la réparer, mais nous pouvons la rouvrir quand nous voulons et ainsi transmettre et recevoir des appels ou des messages pendant une poignée de minutes. Attendez un instant.''

Adam s'interrompit pour éteindre le téléphone qui vibrait avec véhémence dans sa poche avant de voir l'identité de son interlocuteur, de porter l'appareil à son oreille et de pousser un juron.

''Oui ? Nom de dieu ! J'arrive !''

''Suivez-moi vite, Burt a réussi à intercepter un appel et il ne sait pas combien de temps il pourra garder le type en ligne !''

Les deux hauts-gradés coururent comme des dératés vers le bâtiment des communications, faisant quelques étonnés parmi les soldats se trouvant sur leur chemin. Oppenshave faillit arracher la porte en l'ouvrant et ils se ruèrent tout deux sur le type des communications :

''Voici le Colonel Oppenshave, Burt, il est au courant.''

Le jeune homme promena sur eux un regard presque larmoyant mais empli d'une lueur d'espoir :

''Ma fiancée est à Gotham, Colonel. Tenez, prenez tout les deux ce micros et ces écouteurs, vous pourrez communiquer avec la personne. C'est une flic et nous n'avons que peu de temps.''

''Okay, Burt. Madame, officier ? Je suis le Général Adam, et le Colonel Oppenshave. Nous et nos troupes sommes basés à Bludhaven. Nous ne pouvons pas intervenir à cause d'un chantage contre le pays entier, mais sachez que nous sommes de tout cœur avec vous. Cette transmission est sécurisée mais nous n'avons que quelques minutes.  A vous...''

''Ici le Capitaine Maggie Sawyer. Je... Je ne sais par ou commencer... Ils ont d'abord exterminés presque tout le GCPD avant de détruire les ponts... C'est un véritable enfer ici. Freeze a déclenché une bombe glaçante qui a gelée presque la moitié de la ville... On ne s'en sortira pas tout seuls, Général.

Le gouvernement nous a peut-être oubliés, mais nous sommes là, et nous tiendrons jusqu'au bout. Mais il nous faut des vivres, des armes, des munitions... C'est la guerre à Gotham. Les chefs de gang en profitent un maximum... Vous ne pouvez pas faire vingt mètres sans tomber sur un corps à moitié bouffé par les animaux errants...''


''Capitaine Sawyer... Nous ne vous oublions pas. Même si le gouvernement nous a donné un ordre, même si nous ne pouvons pas intervenir, nous pouvons quand même vous aider un minimum. Nous sommes une centaine. Si vous arrivez à sécuriser un point d'accès, nous pourrons nous rendre à Gotham. D'ici là, nous pourrons larguer des caisses de munitions et de vivres à votre demande. La conversation touche à sa fin, Inspecteur, nous ne pourrons plus nous parler pendant très longtemps.''

''Je comprends, Général. C'est déjà un exploit d'avoir réussi à vous entendre et je vous remercie. Grâce à votre aide, nous pouvons gagner. Il est temps d'organiser la Résistance à Gotham et de lutter contre tous ces salauds...''

''Au revoir Capitaine. C'était un plaisir de vous parler, et vous pouvez compter sur moi ainsi que sur le Colonel Oppenshave.  Nous avons isolé votre numéro, nous pourrons vous joindre à tout instant, même si, hélas, vous ne pouvez pas nous appeler. Bonne chance, vous en aurez besoin...''
_____________________________________________

Dans sa boîte de nuit qu'il avait transformé en véritable bunker à la sécurité ultra-renforcée, Rupert Thorne reposa doucement son téléphone d'un air songeur, encore sous le choc de la conversation qu'il venait d'entendre par hasard, à cause d'un simple bug téléphonique. En réalité, et même si Thorne ne le savait pas, Burt avait par accident raccordé sa ligne téléphonique ainsi que le portable de Maggie Sawyer. Quand le Général Adam appellerait, Thorne n'aurait qu'à décrocher pour surprendre leur conversation, et ce même s'il ne pouvait pas leur répondre. Mais ça, bien sûr, il ne le savait pas encore...


(HRJ : Maggie Sawyer et Rupert Thorne sont désormais des comptes contrôlés par le staff et donc non disponibles.)
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No Man's Land, Chapitre Deux : Résistance.

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