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Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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©Le contexte de ce forum est inspiré du Batverse, arrangé et rédigé par le Staff. Merci de respecter notre travail.




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 L'erreur fatale [ Gueule d'Argile ]

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MessageSujet: L'erreur fatale [ Gueule d'Argile ]   Dim 17 Aoû - 18:58

Jim et Chuck étaient vêtus de leurs éternels costard, dans le hall du plus haut et du plus luxueux hôtel de Gotham. Malgré la fatigue apparente qui se dessinait sur leurs visages au fil du temps, il gardaient constamment le sourire dont ils avaient le secret. Ils étaient fait pour ça. Personne ne pourrait enlever leur bonne humeur. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été embauchés comme réceptionniste au Ritz. Avec les heures qu'ils avaient, une personne ronchonneuse et toujours de mauvais poil n'aurait pas tenu plus de deux heures dans ce boulot. Surtout depuis les évènements récents que certains appelaient " No Man's Land ", et surtout l'insécurité qui s'était accru depuis la destruction du GCPD et du manoir Wayne, ainsi que les ponts. On pourrait croire que, justement, le Ritz était blindé de monde, mais s'était le contraire. Il était proie au gangster qui voulaient de l'argent. Ils n'avaient qu'à attendre devant l'immense gratte ciel pour voler l'argent des moins prudents. Seul les vigiles à l'entrée dissuadait les criminels de s'approcher de trop près de l'immeuble.

Alors, les deux collègues ne se méfièrent pas du tout lorsqu'un homme en costard les aborda.

" Bonsoir, Messieurs, pourrais-je connaître la chambre de M. Newton ? C'est un ami que j'ai vu hier, mais il a oublié ses deux guitares et j'ai oublier son numéro de chambre ... "

- Bonsoir. Nous lui rapporterons, si vous le voulez bien.

" Ce n'est pas nécessaire, je voudrais lui remettre en main propre. Et puis je dois lui parler de chose importantes. "

" Je suis navré, monsieur, mais je ne peut révéler la chambre de mes clients. D'ailleurs, celui-ci est dans une personne classée VIP. Je ne peut donc rien vous dire ... "

Jim regarda attentivement son interlocuteur. Une barbe blanche de trois jours, des cheveux blancs repliés en arrière, et un bandeau de pirate qui cachait certainement un œil aveugle. Il portait ses deux valises pour guitares d'une main. Il était accompagné d'une jeune femme, qui devait être sa fille, et qui jouait sur une sorte de Gameboy. Aveuglé par la fatigue, Jim ne trouva même pas ce comportement louche. Chuck, lui, ne s'occupait même pas d'eux. Il tapotait sur son clavier. On aurait pu croire qu'il s'occupait de la comptabilité, mais, Jim le savait, une fois les clients sortis, il se remettrait à sa partie d'échec. Ce qui expliquait son agacement. Ce qui était pourtant toujours bizarre car Chuck n'était jamais agacé.

" Bon, ce n'est pas grave, je retourne voir ma femme, alors. "

____________________________________________________________________

Je montais dans l'ascenseur. Les deux réceptionnistes s'étaient fait avoir d'une façon tellement grossière que ça me donnait presque envie de rire. Mais ce que je pensais s'était finalement avéré vrai. Ces deux là étaient écrasés par le travail et ne se souciaient même plus de rien. Une fille d'une vingtaine d'année jouant à la console. Il y a un moment ou il faut s'arrêter. Malgré que je n'ai qu'un costard et non mon costume de Deathstroke. Mais, malgré la personne influente que je m'apprêtait à assassiner, c'était un contrat assez facile. J'avais été embauché par un grand businessman qui voulait vendre du matériel informatique dernier cri à un chinois. Mais, malheureusement pour lui, Newton, le seul susceptible de le doubler, avait prit cette affaire en main et était sur le point de signer le contrat. Pas de chance, car ce contrat n'aurait jamais lieu tout simplement parce que Newton ne passerait pas la nuit.

J'avais accepté un coquette somme d'argent pour liquider le type. Il n'était pas sensé être accompagné, seulement de deux ou trois gardes du corps selon mes estimations, mais je pouvais être vite surpris. Mais ils ne feraient pas long feu face au meilleur mercenaire du monde. Je rentre, je sors. Je ferai tout ce petit travail bien proprement.

" Alors ? "

" Chambre 666 "

" C'est dans les plus hauts étages, et les plus luxueux, d'ailleurs. J'espère que tu n'est pas superstitieuse. "

Je ricanais en lançant cette dernière phrase, car je connaissais très bien la réponse de ma partenaire. Superstitieuse, oui, Joanna l'était, et grandement, si bien qu'elle refusait d'effectuer des contrats tout les vendredis 13. Alors quand elle prononça ce nombre, le nombre du diable, j'ai eu soudain peur qu'elle refuse de coopérer. Elle rangea son séquenceur dans sa veste, pendant que j'ouvrait mes valises à guitares, afin d'en sortir mon jô et mon katana. Je les sortais à l'avance au cas où les choses se corseraient, mais il n'y avait aucune raison pour que ça tourne mal.

L'ascenseur s'ouvrit lentement, et je pu sortir avec Joanna dans le long couloir. Long étant un petit mot, puisque je mit presque une minute pour le traverser. J'arrivais enfin devant la chambre. Il y avait une bonne chance sur quatre pour qu'il soit là, les autres options étant dans le restaurant intérieur, la terrasse au sommet de l'hôtel et l'autre dans la piscine intérieure. La piscine est le moins probable en cette heure de la nuit, mais ce ne serait pas la pire folie de millionnaire que j'aurait vu. Si il était la dedans, il y avait possibilité pour qu'il ne soit pas seul. Si il était la dedans, il était certain que la porte n'était pas fermée à clé.

Lentement, Joanna tourna la poignée ...


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Drury Walker/Killer Moth

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MessageSujet: Re: L'erreur fatale [ Gueule d'Argile ]   Dim 17 Aoû - 21:43


[HRP]Aucune problème! Bien au contraire[/HRP]

Les jours passent, Basil les observent. Entrecoupés par des nuits glaçantes, ils sont autant de questions et d'opportunités qui défilent à l'esprit de l'acteur. Il avait été, depuis sa sortie d'Arkham, une petite frappe de gang, le gardien d'une fortune qui aurait permit d'annuler la dette de l'Afrique, un vendeur de journaux imprimés par la pègre pour répandre une désinformation que l'on ne prenait même pas le temps de corriger. Mais ces entraînements servaient un but bien plus glorieux. Comédien détenteur d'un talent que l'Humanité lui enviait, il ne pouvait le gaspiller plus d'une semaine à jouer ces rôles de figurations, pas plus qu'un second rôle, il lui fallait une peau, une vie, une existence emprunte d'une superbe répondant à ses besoins.

Edgar Philateus Francis Baltimore Newton, plus simplement appelé "Monsieur Newton" par son entourage qui se résumait à une horde de vautours affamés était un homme d'affaire qui avait cru de bon ton d'investir dans Gotham City juste avant que ne survienne le "No Man's Land". Il était de cette race d'hommes dont la fortune rachetait les qualités et la beauté. Des cheveux bruns particulièrement revêches noyés dans la laque afin qu'ils tiennent plaqués sur son crâne et des yeux d'un bleu délavé soulignés par des cernes flétries qui affaissaient ses joues surplombaient un nez écrasés et une bouche aux lèvres mal proportionnées. Basil avait eu l'occasion de lire tout ce qu'il pouvait de lui dans les archives de la ville de Gotham et du Gotham Globe. Il avait d'ailleurs eu l'occasion de constater à quel point l'on n'interrogeait jamais un technicien de surface rabougri sur la raison de sa présence dans une pièce.

Mais les premiers échos sont souvent les plus intéressants et la connaissance encyclopédique des actes et des dires condensés par les médias sont généralement médiocres en comparaison des rumeurs. Newton créa son propre groupe informatique alors que tout laissait penser qu'il sombrerait. Mais il parvint au sommet de ce que autoentrepreneuriat américain pouvait offrir de mieux. Riche, influent, craint, presque respecté dans les milieux financiers. Cependant, la réussite sans aucun talent n'était pas possible, Basil savait qu'il fallait au moins la moitié de ses compétences pour percer dans le théâtre et un homme ne pouvait devenir un puissant magnat avec un simple diplôme de technico-commercial en poche.

En outre, Basil avait vu cet homme rouler dans une voiture faite sur-mesure pour lui, il l'avait vu aux bras de prostituées de luxe. En "devenant" son garde du corps, il avait eu le loisir de constater ses longues heures passées dans la piscine de sa suite de luxe, ses interminables soirées dans des boîtes pour montrer qu'il pouvait faire couler le champagne à flot, alors que cet homme restait d'une médiocrité affligeante. Toujours vêtu de costumes de grands couturiers, il parvenait à les salir par leur simple ajustement. Il alliait une ceinture avec des bretelles et forçait toujours sur l'après-rasage, quant à ses auréoles de sueurs étaient l'objet de nombreuses plaisanteries auprès de ses gardes et de son service. Aucune élégance, aucune classe, mais une fortune tout de même. Ce n'était pas un premier rôle comme on aurait pu le rêver, mais les grands comédiens sont capables de sublimer jusqu'à la misère humaine.

Cet homme avait été un défi immédiat dont les secrets ne furent pas le plus grand verrou. Vantard à l'extrême, il ne se privait pas pour nommer ses appuis lorsqu'il appelait ses associés. Autant de charmants noms flétris par leur simple évocation: Thorne, Sionis, Falcone et bien d'autres. Un homme dont le carnet d'adresse démontrait la force. Il n'avait pas le talent d'un diplômé, mais il avait celui de l'arriviste près à tout pour blanchir l'argent et en tirer profit. Désormais, il se contentait de ses dividendes et laissait son Conseil décider de la marche à suivre. Son dernier éclat en date remontait à un contrat qu'il devait contracter avec des chinois, une affaire en or qui lui permettait de blanchir une quantité astronomique d'argent, pas moins de 15 milliard s'il fallait en croire les documents qu'il avait dans son bureau, avec quelques trois milliards qui devaient lui être remit en personne. Autrement dit, ce visage maudit par la nature, cette silhouette courtaude et trapue qui se laissait tomber plutôt qu'elle ne s'asseyait dans un siège, valait trois milliards de dollars en liquide pour quiconque saurait s'y prendre.

Newton, Edgar Philateus Francis Baltimore de ses prénoms, reposait actuellement en paix dans une ruelle attenante à la boîte de nuit l'Excelesior de Gotham City. Cela avait été une soirée riche en champagne et Mojito, une soirée durant laquelle il avait eu une envie très pressante alors que les jeunes femmes commençaient à s'agglutiner autour de son canapé en fer à cheval. Il s'était pressé pour rejoindre les toilettes où un autre homme le rejoignit peu après. Il avait eu une mort digne de lui. Basil n'avait pas tremblé, trop habitué qu'il était des gestes à faire. L'individu avait à peine ouvert sa braguette qu'une main de glaise déformée lui avait saisi l'arrière du crâne et l'avait attiré en arrière pour la plonger dans une cuvette. Clayface n'avait eu aucun mal à retenir le milliardaire pour qui sport voulait dire ouvrir le journal de la bourse. L'eau l'avait un peu éclaboussé mais pas assez pour lui interdire de se solidifier et d'arracher une partie du visage de sa victime. La majorité du sang coula dans les toilettes tandis qu'il roulait la peau pour la lancer par la fenêtre, nul n'irait faire d'enquête par les temps qui courent.

Il n'avait eu ensuite qu'à prendre la forme qu'il s'était entraîné à prendre pendant une bonne semaine et le tour avait été joué. Basil était devenu Edgar Philateus Francis Baltimore Newton.

Sous cette forme impure de beauté, il avait profité d'une vie de luxe, il serrait des mains en souriant, faisait la fête jusqu'à ce qu'il décide de jouer l'épuisement, il restait ensuite dans son lit jusqu'à des heures indécentes, les yeux fermés, mais l'esprit toujours vif car le royaume de Morphée était interdit à Gueule d'Argile. Mais en cette semaine d'août, Basil jouait un Newton affairé. L'ouverture au marché chinois était prévu pour peu et il devait se montrer à la hauteur de l'enjeu. Il décrochait le téléphone comme personne et savait montrer un détachement à toute épreuve alors qu'il tremblait intérieurement de voir s'échapper son butin de trois milliards. Il s'était surpris à tenir une discussion avec un ambassadeur des Falcone au Gratte-ciel puis une entrevue rapide avec un Thorpe lors d'une soirée de gala absurde dans un penthouse, à croire que les milliardaires ne savaient pas que Gotham sombrait dans la folie la plus absurde.

Ce soir, il pouvait respirer un peu. Ses gardes lui avaient conseillé de profiter de la piscine, mais il déclina avec une excuse improvisée et bancale. Gueule d'Argile n'allait pas se risquer à proximité d'un lieu aussi humide. Au lieu de cela, il avait préféré faire appel à quelques demoiselles de charmes. Basil répugnait à ce genre de geste, mais Newton, lui, ne reculait devant aucune forme de dépravation.

Les deux jeunes femmes effectuaient pour l'heure un strip-tease des plus ennuyeux sur une musique répugnante. Basil se retenait de bâiller et affichait un visage quasi-similaire à un masque. Les yeux mouillés d'une lubricité imaginative, un rictus excité qui tressaillait lorsqu'elles se rapprochaient. Il avait les mains qui tremblaient pendant un temps savamment calculé et ne réagissait qu'au moment où les jeunes femmes cherchaient à le faire réagir. Mais à l'idée de trois milliards, Basil était prêt à tout, quoiqu'il espérait que son portable se mette à sonner et que l'on réclame son aide. Ce qui se produisit.

Il quitta instantanément le spectacle et décrocha son téléphone. Il referma la double porte coulissante qui séparait sa chambre de son bureau et informa son interlocuteur qu'il pouvait parler. La musique était toujours allumée quoique assourdie par la porte fermée et de l'autre côté de la simple porte qui menait à l'entrée de sa suite, deux gardes somnolaient. Un autre se faisait un sandwich dans la cuisine qui avait une vue directe sur la verrière et le salon dont une porte fermée menait à l'entrée et un dernier lisait "Modesty Blaise" de 'Peter O'Donnell dans les toilettes mitoyennes au hall.

La soirée battait son plein et jurait d'être longue à l'esprit de Basil, mais il lui fallait être patient, tout viendrait à temps.
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