RSS
RSS
lienlien
NEWS :

Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


CREDITS

©PA Batty Epicode
©Les images utilisées appartiennent à leurs auteurs
©Les bannières ont été crées spécialement pour le forum Gotham City Rpg par Deimos Hellhammer
©Le contexte de ce forum est inspiré du Batverse, arrangé et rédigé par le Staff. Merci de respecter notre travail.




Partagez | .
 

 Des retrouvailles alarmantes... [PV James Adams]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Des retrouvailles alarmantes... [PV James Adams]   Sam 3 Mai - 12:09

Après avoir agi dans diverses entreprises, suivant des plans plus dangereux les uns que les autres, et ayant senti à chaque fois l'adrénaline monter dans mes veines, le fait de braquer une petite bijouterie de quartier me semblait réellement ridicule.

Ridicule, peut-être, mais payé. Bien moins que par d'autres, évidemment, mais suffisamment pour me permettre d'acheter certaines choses dont j'aurais besoin pour mon taudis. Il était à peine au milieu de sa renaissance, et pourtant il commençait déjà à ressembler à quelque chose de viable. Je ne voulais pas me retrouver dans un palais, mais j'avais pris le dernier étage, alors composé de deux chambres, d'une cuisine et d'un minuscule salon. Les toilettes n'étaient même pas dans l'appartement mais sur le palier. Vraiment ridicule.

J'étais alors sur le toit de la bijouterie dont on m'avait donné les infos nécessaires et  autres choses utiles à une mercenaire. Il n'y avait qu'une alarme à l'entrée, que j'arriverais facilement à contourner en entrant par l'arrière. Les caméras de sécurité étaient dans les coins nord et sud, elles bougeaient en suivant un chemin continu, qui ne changeait jamais, et un chemin était possible sans se faire repérer, d'après mon informateur, chemin que j'avais mémorisé depuis trois jours, jusqu'à pouvoir le faire les yeux fermés sans aucune faute. Aussi pourrais-je arriver jusqu'à la salle latérale et, pendant les quelque secondes où la caméra nord serait tournée, accéder à la salle du coffre, située dans une salle latérale, protégée par un code digital. Là, une minuscule caméra installée à l'insu des propriétaires m'avait permis d'en savoir le code. Il changeait toutes les semaines, mais peu importait: je ne comptais pas revenir.

Bien qu'au début le système de sécurité m'ait paru sommaire, je n'avais pas tardé à cessé de m'en inquiéter. Après tout, la bijouterie venait d'ouvrir et n'avait pas beaucoup de moyens, paraissait-il. Aussi était-il sûrement normal que ce soit le cas. Aussi avais-je accepté contre le 45 pour cent du revenu final de la caisse et du coffre, offre que mon "patron" avait fini par accepter, se rendant compte que j'étais la seule cambrioleuse qu'il trouverait qui était capable de faire ce vol sans en demander plus que ce que j'avais moi-même demandé.


- Enfin un vol raisonnable, marmonna Enry, et je ne pus qu'agréer à sa remarque.

En effet, la simplicité de ce cambriolage était enfantine. J'espérais bien que le commanditaire de ce cass n'était pas en train de me faire un coup tordu. Cela ne m'étonnerait même pas.

Je descendis du toit grâce à mon grappin et arrivai vers l'entrée de service. Je montai les trois marches qui me séparaient de la porte et ouvris ma petite trousse de cambrioleuse. Au bout de trois minutes, la porte fut ouverte. Une bijouterie plus importante aurait imposé un code digital, mais après tout ça ne m'aurait pas imposé beaucoup plus de travail, juste une deuxième minuscule caméra afin d'en connaître le code. J'ouvris la porte, comptai trois secondes et commençai mon parcours, évitant les caméras. Je réussis à aller jusqu'aux côtés de la porte, dans une zone où les caméras n'agissaient pas.

Là, j'attendis les dix secondes nécessaires, me levai d'un bond, mis le code, me tapis à nouveau dans l'ombre et attendis cette fois trente secondes. Là, je sautai d'un bon, ouvrant la lourde porte et entrant dans la salle du coffre, refermant soigneusement la porte derrière moi.

La première phase était désormais terminée. Le retour serait bien plus facile, m'avait-on dit, car le code de la caisse m'étais connu. Je le mémorisais depuis maintenant les trois jours où je venais chaque matin, déguisée différemment, afin de "vendre mon or". J'arrivai face au code. Il n'y avait qu'une caméra de sécurité dans cette salle, m'avait-on dit, et celle-ci était vérifiée toutes les demi-heures par un ordinateur.

Je m'approchai du code et commençai à tenter de l'ouvrir. J'avais tout mon temps, mais je préférais faire ça rapidement. Autant ne pas trop m'attarder. Bientôt, j'eus trouvé la bonne combinaison, et je sortis les bijoux que je mis sans autre forme de procès dans mes diverses poches. Puis, je refermai le coffre, ne laissant le loisir de découvrir l'affaire à personne. Dans vingt cinq minutes, l'alarme sonnerait, mais je serais déjà loin, en sécurité, et je toucherais ma part du gâteau.

Si Enry n'avait pas été là, je serais probablement partie avec le tout, laissant mon patron ruminer sa fureur. Mais Enry était là pour me rappeler que si je le faisais, alors personne ne me ferait plus confiance, et je serais bonne pour me débrouiller toute seule, chose qui était assez difficile pour une mercenaire. Bon, je m'en sortirais, mais sûrement pas autant bien que maintenant.

Je regardai ma montre et attendis qu'arrive l'heure exacte pour ouvrir la porte, la refermer et me cacher dans la minuscule part d'ombre insécurisée. Là, je comptai à nouveau trente secondes avant de me lancer jusqu'à la caisse. Arrivée vers la caisse, je me mis à éviter, comme je l'avais mémorisé, les allers et venus des caméras, et je m'approchais à chaque fois plus de la caisse.

J'arrivai enfin devant celle-ci et entrai le code avant de me baisser. La caisse s'ouvrit sans que je n'aie entré la touche "enter". Avaient-ils changé de caisse? Toujours est-il que je dus me retenir de jurer bien fortement. J'attendis une seconde, puis deux, et enfin ce qui devait se produire se produisit. Les caméras entrèrent en mode manuel. Je fermai mes poings afin d'évacuer ma colère. Mon patron avait oublier de me dire ce détail, et pour ça, il allait me le payer. J'étais désormais dans une bien mauvaise passe, alors que j'avais fait un sans-faute jusque là. Je regardai les deux caméras et m'approchai lentement mais sûrement de la sorte, sans faire attention à la caisse ouverte. Les caméras la protégeait aveuglement, et peut-être ceci allait me permettre de sortir. L'homme derrière ces caméras était sûrement payé pour protéger la caisse, et celle-ci étant ouverte, il allait la protéger comme une poule son œuf.

J'allais enfin arriver à la porte arrière quand la caméra sud, située à l'exact opposé de ma position, changea précipitamment sa course et se fixa droit sur moi. Vite, je sautai dans l'ombre, mais il était trop tard. L'alarme se mit à sonner, me déchirant les tympans au passage, et je me maudis intérieurement. Je rassemblai rapidement mes cheveux et la cachai sous une cagoule que j'avais apportée mais que je détestais porter. La caméra avait sûrement distingué une silhouette aux cheveux clair, impossible pour eux de me reconnaître. Je sautai sur la porte, mais elle était fermée, évidemment, suite à l'enclenchement de l'alarme.  


- Bordel! lâchai-je en tapant du poing contre le mur. Je sortis mon pistolet et pointait la serrure. J'enlevai la sécurité et tirai. La serrure explosa, et je tentai d'ouvrir la porte, mais rien n'y fit. J'étais coincée à l'intérieur. J'entendais déjà les sirènes des voitures de police s'approcher, et sautai à nouveau dans l'ombre, progressant jusqu'à ma cachette de départ. Bientôt, les voitures furent là, à m'attendre dehors, et je commençai dès lors à préparer un plan de secours. Invisible dans l'ombre, je tentai de me calmer afin de paraître sereine face à cette situation qui m'embêtait énormément. J'avais d'autre plans pour ma soirée que de devoir en débattre avec des flics.

Mon patron allait me payer cette erreur. Et pas par de l'argent...
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Des retrouvailles alarmantes... [PV James Adams]   Sam 3 Mai - 13:15



James révait. Comme d'habitude son rêve était un cauchemard. Il y voyait sa femme tuer par cette Mercenaire. Et a la fin du cauchemard il revoyait en boucle le visage de cet mercenaire. A chaque fois il avait envie d'infliger les pires douleurs du monde a ce visage. Mais il ne pouvait pas. James était justement dans un de ses cauchemard quand tout d'un coup quelque chose le tira violament de son cauchemard. James ouvrit un oeil. La sonnerie incessante de son talkie-walkie résonnait dans sa vaste maison. Il sortit avec difficulté de son lit et saisit l'objet qui hurlait comme un beau diable.

Il appuya sur la touche pour répondre et une voix nerveuse lui répondit. S'était une de ses collègues. Elle s'appellait Jenny et faisait du service de nuit pour se payer une meilleure vie. Elle était une personne simple et amicale que James appréciait dans les affaires qu'il faisait. La voix de la femme ne se fit pas attendre:
-c'est urgent, désolé de te déranger. On a un vol a main armé. Normalement on ne t'aurait pas appelé mais la c'est différent, c'est du travail de pro. Celui qui l'a fait a résolut tout les codes en un tant reccord et il/elle s'est retranché avec son arme a l'intérieur. Viens le plus vite possible c'est la seule bijouterie de Gotham depts tu te tromperas pas. James se ressasit et prit le talkie-walkie:
-Ok j'arrive le plus vite possible.

Il enfila quelque vêtements, se lava quelque secondes et fonça vers sa voiture a peine réveillé. Il prit le volant et la voiture démarra en vombrissant dans les rues de Gotham. Il appuya sur l'accélérateur tout en actionnant son alarme de police, ce qui lui donnait la priorité sur la route. Il freina brusquement devant la bijouterie qui était deja encercler par ses collègues. Il sortit de la voiture rapidement, se saisit de son arme et rejoignit ses collègues déjà armés qui l'attendait. John un de ses collègues lui lança un gilet pare-balle que James s'empressa d'enfiler.

Jenny lui expliqua le plan en quelque minute:
-C'est très simple, on a un groupe des deux côtés. Toi tu passe par devant avec John. On va d'abord repérer le bandit, le résonner et si sa ne marche on devra procéder a son arrestation.
James acquiesça montrant qu'il avait compris et les deux groupes se divisérent. James entra dans le bâtiment avec John. Qui pouvait bien être ce voleur? Une possibilité s'ouvra devant lui. Et si c'était cet femme? Celle qui avait changé sa vie. Il ne s'était jamais demandé comment il réagirait dans ce cas la. La torturait t'il? Et si il la mettait juste en prison? Essayerait t'il de savoir pourquoi? Au grand pourquoi elle avait ce qu'elle avait fait?

James se secoua. Il ne devait en aucun cas pensait comme cela. A chaque fois qu'ils avaient a faire avec ce genre d'affaire il ressentait une montée d'adrenaline en concevant la possibilité que ce puisse être elle. Lui et John avançaient toujours quand ils virent une forme cachée dans le noir. James mit sa main devant sa bouche pour signifier a John qu'il devait ne faire aucun bruit. James se racla la gorge et parla:

-Police! Nous savons que vous êtes la! Si vous vous rendez maintenant vous pouvez perde au moins dix années de prison par rapport a la solution ou vous ne vous rendez pas! James attendit au moins une minute avec son coéquipier. Leurs souffles étaient nerveux et rythmé sur leurs stress. Si il faisait mal leur travail ils pouvaient mourir a tout instant. James se décala légérement sur le côté et vit le visage de cet femme. Cet femme, cet mercenaire qui avait tué sa femme. En une seconde il la reconnut et son visage se décomposa. Passant de la surprise, a la colère, et a la froide détermination de la vengeance. Cette douce vengeance. Il s'approcha d'elle sous le regard étonné de son collègue et lui dit:
-Pourquoi!!!!! Aller répond moi!!! Tu es obligée de me répondre!!!! tu ne peux pas faire autrement!!! Hurla James.

Les retrouvailles promettaient d'être volcaniques.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Des retrouvailles alarmantes... [PV James Adams]   Sam 3 Mai - 15:24

Une seule erreur... Une minuscule erreur, une chose tellement minime qu'elle aurait pu être ignorée. Mais il avait fallu que le contrôler des caméras ne soit pas en train de se regarder d'autres trucs et qu'il voit cette chose minime qu'était une caisse à moitié ouverte. Je tentai un instant de regarder vers l'entrée et la porte vitrée m'apprit que les forces de polices entouraient le bâtiment. J'ôtai ma cagoule et réunis mes cheveux en un chignon. Puis, j'entourai ma coiffure de ma cagoule afin qu'on ne reconnaisse pas le blanc qui me trahissait assez largement et qu'on ne voit que mon visage, qui était, soit dit en passant, assez banal. Je détestais vraiment ce truc, et puis de toute façon même s'ils arrivaient à voir mon visage, que pourraient-ils faire? J'étais morte.Je n'existais plus, et ce depuis mes onze ans.

Même Emery n'existait pas.

J'étais un fantôme destructeur, passant de maisons en maisons afin de remplir mon travail et de me payer une vie sur le travail des autres.

Enfant, je me serais probablement dégoûtée. Je me serais écartée d'une personne telle que je suis maintenant et j'aurais dit sans regret à ma maman à quel point j'avais peur et à quel point je ne voulais pas finir comme une femme de cet acabit là. Mais la petite fille que j'avais été n'existait plus, plus vraiment.

Je sortis de l'ombre et me mit de manière à contrôler les deux portes de mon arme. Je me tenais droite, calme et sereine, attendant l'intervention des forces de police. Soudain, un homme s'approcha légèrement et gueula d'une voix monotone et légèrement endormie:


- Police! Nous savons que vous êtes là! Si vous vous rendez maintenant, vous pouvez perdre au moins dix années de prison par rapport à la solution ou vous ne vous rendez pas!

Bon Dieu que les crimes étaient hautement payés, par rapport à la situation de la ville... Mais peut-être était-ce lié. Grâce à cela, les policiers avaient moins d'emmerdeurs dans les pattes et pouvaient plus facilement se défendre. Je me tenais toujours droite, attendant un semblant d'action. J'étais entourée. Piégée. Mais ce n'était pas la police qui allait m'arrêter. Une minute passa. Je décidai de changer de position, celle à laquelle je me trouvais actuellement étant trop exposée. Je passai devant la porte vitrée au moment même où le policier, probablement le chef de l'unité, essayait de m'apercevoir.

Soudain, son expression changea du tout au tout. Passant de la surprise, puis à la colère, pour enfin arriver à une envie inéluctable et visible de vengeance. Que lui avais-je fait, à celui-ci? Je tentai de me rappeler son visage, en vain.


- Pourquoi!!!!! Allez réponds-moi!!! Tu es obligée de me répondre!!!! Tu ne peux pas faire autrement!!!

Pourquoi avais-je cambriolé cette bijouterie? Eh bien pour les bijoux, non?... Je réfléchis un instant. Il y avait autre chose derrière ces paroles, quelque chose de plus profond. Je sentais sa haine monter petit à petit jusqu'à ce que je puisse la sentir comme si c'était la mienne. Que lui avais-je fait? Je le regardai à la dérobée alors qu'il semblait déterminé à me tirer dessus. Les visages passèrent dans ma mémoire, mais aucun ne retenaient mon attention.


- Tu as tué sa femme, me dit Enry d'un ton monocorde.

Et soudain, tout me revint. Une politicienne... Oui, elle était en voyage avec son mari, et j'avais reçu l'ordre de la tuer. Un autre politicien, me semblait-il. Lui devait être son mari, l'homme qui avait tenté de se jeter sur moi, de rage, quand il avait découvert le sang de sa femme sur mes mains. Cet homme même que j'avais mis en déroute grâce à un simple fumigène, ou un autre gaz, je ne savais plus. Le tout s'embrouillait dans ma tête.

Un instant, j'eus pitié de lui. J'avais probablement gâché sa vie pour pouvoir payer ma nourriture et mes habits.

Un instant, je fus déroutée. Je n'avais certes que très peu de sens moral, mais tout de même assez pour savoir que cet homme-là, qui avait vécu un enfer par ma faute, je ne devais pas lui en faire vivre plus. Je regardai un instant les toits de l'autre côté de la rue, songeuse, et pris ma décision.  


- Je pense que tu sais très bien pourquoi je l'ai fait, commençai-je. Comment l'ignorer? Sache avant toute chose que son prix était très élevé, si ça peut te rassurer... Ta femme valait de l'or.

Malgré ma pitié pour ce pauvre policier détruit, je n'étais pas folle. Mieux valait avoir en face de moi un homme en colère et rendu stupide par celle-ci qu'un homme calme en pleine possession de ses moyens. "Soyons professionnels avant tout" m'aurait conseillé Enry s'il n'était pas en train de rigoler comme un idiot dans mon esprit. La perspective d'avoir un véritable ennemi le rendait euphorique.  
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Des retrouvailles alarmantes... [PV James Adams]   Lun 5 Mai - 19:20


Aprés sa question il attendit un moment. Il vit beaucoup d'expression apparaître sur le visage de la mercenaire devant lui. D'abord l'étonnement puis une attitude déroutée. «elle ne se souvient plus de moi» pensa le policier désespéré de ne pas obtenir sa vengeance. Puis son regard changea et d'une voix monotone elle lui repondit:
-Je pense que tu sais très bien pourquoi je l'ai fait, commença-t'elle. Sache avant toute chose que son prix était très élevé, si ça peut te rassurer... Ta femme valait de l'or.

Cet phrase le remplit de la rage qu'il avait accumulé depuis tout ce temps. Mais avant de la déverser il se mit a réfléchir. James attendait ce moment depuis plusieurs années. Il avait pensé a ce qu'il devait dire depuis des années. Toutes les questions qu'il devait lui poser. Il comptait bien savourer ce moment jusqu'au bout. Il cacha la rage de son visage pour reprendre de la prestance. Une idée lui vint soudain dans la tête. Il essaya de s'empècher de ricaner, il ne put cependant retenir le sourire narquois qui éclaira son visage. Il prit son porte feuille et sortit quelque billet d'une centaine de dollars.

Il se retourna et les lança vers John en lui disant:
-D'habitude tu reçois des pots-de-vins de la mafia mais cet fois ce sera de moi. Si tu veux les garder tu va dire que nous essayons de négocier avec le criminel et que sa prend du temps. Et tu ne répètera rien de la vraie version n'est ce pas? James fixa john pendant quelques instants puis il se tourna vers la fille. Il s'approcha de quelque pas en la fixant d'un visage mi-fous mi-heureux. Il enleva sa veste qu'il jeta plus loin. Il prit un fauteuil qui devait surement servir au vendeur d'ordinaire.Il sortit son arme et la pointa sur la fille en désignant une autre chaise en peu plus loin et en lui disant:
-Allez assis toi, on a beaucoup de chose a se dire non? Il la fixa pendant quelque seconde mais voyant qu'elle ne répondait pas, il se leva violament en faisant voler son fauteuil derrière lui. Il frappa la tête de la fille avec la crosse de son arme et lui demanda d'un ton pesant:
-Alors qu'on s'entende bien, Qui es tu? Je veux savourer ce moment, ce moment représente l'ivresse de la victoire. Le plaisir de te parler avant de faire de toi ce que je veux. Finit-il en ricanant de rage et de bonheur.

Quelque chose l'arréta avant d'aller plus loin. Sa femme aurait voulu qu'il respecte la justice, qu'il fasse des choses honnêtes. Ce qu'il faisait là, ressemblait plutôt a une vengeance personnelle qu'une intervention de la justice. Mais que faisait t'il de mal par rapport a tout les criminels de la ville qui massacraient leurs prochains pour tout et rien? Devait-il leur ressembler en tout point, Non il n'était pas obligé. Ne pas leur ressembler prouverait son humanité la part de lui qui était vivante, la part de lui dont sa femme étaient tombée amoureuse. Il lacha son arme et parla d'une voix calme et résignée a cet fille:
-On te jugera comme tout les autres, mais avant je veux que tu me décrivent tout sinon je risquerais de ne pas tenir mon calme et sa serait mal pour toi non?

James Adams allait enfin avoir les réponses qui lui convenait.



(HRP- Si j'ai trop bouger ton personnage tu me le diras et je changerais mon post-)
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Des retrouvailles alarmantes... [PV James Adams]   Mer 7 Mai - 19:26

Malheureusement pour moi, le policier retint sa haine à mon égard. Je soupirai légèrement, mais de manière à ce que lui ne le remarquât pas. Ce qui marcha. Puis, à ma grande surprise, il sortit son porte-monnaie et tendit quelque billets à son collègue, lui parlant quelque peu, mais le bruit environnant m'empêcha de comprendre ce qu'il lui disait. Je compris cependant que ce n'était pas vraiment bon pour moi. Je m'attendais à avoir moi un type haineux mais réfréné par la justice, mais il se trouvait qu'Adams était un policier tout à fait déterminé et possédant un immense avantage sur moi.

Puis, il s'approcha de moi et entra dans le magasin. Il s'assit lourdement sur un fauteuil, me désignant vaguement une chaise vacante. La victoire s'affichait sur son visage. Pas encore, mon cocot, pensai-je.


- Allez assieds-toi, on a beaucoup de chose à se dire non?

Oh, sûrement. Mais je ne pensais pas les dévoiler, ces paroles, pas ce soir. Je restai debout, stoïque, le dévisageant de mon regard noir comme la nuit. Il finit par s'impatienter et il se leva violemment, faisant tomber le fauteuil. Puis, il me frappa violemment avec la crosse de son arme, me faisant m'écrouler sur ladite chaise. Accusant le coup, je me retins de ne laisser sortir le moindre son. Au lieu de ça, je repris un instant mon souffle et mes esprits, le regardant avec une certaine incompréhension, alors qu'il continuait de m'embrouiller l'esprit en parlant, me délestant de ma chance de me reprendre. J'avais envie de lui crier de la fermer, mais je me retins.

- Alors qu'on s'entende bien, qui es tu? Je veux savourer ce moment, ce moment représente l'ivresse de la victoire. Le plaisir de te parler avant de faire de toi ce que je veux.

Je ne comprenais qu'un mot sur deux, mais rien que le ricannement qui suivit la fin de sa phrase me convainquit qu'il n'était pas en train de me dire mes droits. Probablement encore des menaces. Ou alors peut-être exposait-il ses sentiments, ses réactions, ce qu'il avait fait de sa vie jusqu'à la trouver? Je détestais ces moments. Ils sonnaient tellement faux... Soudain, il se tut, lâcha son arme et me déclara d'une voix plus calme qu'avant, ce qui me permit de l'entendre et de le comprendre:

- On te jugera comme tout les autres, mais avant je veux que tu me décrives tout sinon je risquerais de ne pas tenir mon calme et ça serait mal pour toi non?

Je le fixai, surprise par ses manières. Etait-il autant omnubilé par sa haine et son désire de vengeance qu'il en oubliait les bases d'une arrestation? Aussi rapide que l'éclair, alors qu'il s'attendait à ce que je coopère, je sortis mon jô, le rétractai d'un coup et lui donnai un coup à la tête. Puis, je sortis mon poignards et avant que l'équipe d'Adams n'ait pu réagir à mon attaque, je pris le policier contre moi, le poignard soigneusement posé contre sa gorge.

- Nous allons discuter, mon tout beau, mais pas ici. Vois-tu, je ne tiens pas réellement à me faire coffrer. Cela contrarierait quelque peu ma vision des choses...

Je sortis, un air grave sur le visage, alors que les policiers réagissaient au quart de tour, me fixant de leurs diverses armes à feu. Je soupirai, puis haussai la voix pour déclarer à leur intention:

- Votre collègue ici présent et moi devons avoir une discussion... Lâchez vos armes, c'est très impoli tout ça, et ça me stresse. Je suis très impulsive quand je suis stressée. Ne vous inquiétiez pas pour sa santé; je vous le rendrai sain et sauf... Enfin, je crois.

Alors qu'ils baissaient leurs armes avant de les poser doucement à terre, je sortis mon lance-grappin et visai le toit de la maison de l'autre côté de la rue. Je portai un coup avec la manche de mon poignard à Adams qui cessa instantanément de bouger et, par la même occasion, de se débattre. J'enroulai le grappin autour de mon... prisonnier? et le tint fermement. Puis, nous nous "envolâmes" par dessus les policiers qui restaient ainsi, ne sachant que faire.

J'esquissai un petit sourire tout en arrivant sur le toit au prix de quelque cabrioles. Au moins étais-je ici en sécurité. Grossière erreur pour ce cher Adams d'avoir laissé tomber son pistolet. Je n'était plus la débutante que j'avais été pendant toutes ces années.

Adams reprenait ses idées, et je m'éloignai, l'aidant à marcher alors qu'il restait encore à moitié assommé. Le pauvre serait dégoûté que je l'aie aidé à marcher une fois qu'il se réveillerait, me réjouis-je. Enry, dans ma tête, n'avait pas cessé de rire. Tout cela l'amusait énormément.


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Des retrouvailles alarmantes... [PV James Adams]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Des retrouvailles alarmantes... [PV James Adams]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Assaut du GCPD (PV Double-Face, James Adams, Oswald Cobblepot)
» Des retrouvailles tragiques...
» Morrell James ( Haiti Democracy Project) 202-588-8700
» Retrouvailles percutantes...[London]
» Fin du rp: Retrouvailles {OK}

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DC Gotham City RPG ::  :: Gotham Depths :: Rues de Gotham City-