RSS
RSS
lienlien
NEWS :

Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


CREDITS

©PA Batty Epicode
©Les images utilisées appartiennent à leurs auteurs
©Les bannières ont été crées spécialement pour le forum Gotham City Rpg par Deimos Hellhammer
©Le contexte de ce forum est inspiré du Batverse, arrangé et rédigé par le Staff. Merci de respecter notre travail.




Partagez | .
 

 Piège de cristal

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Piège de cristal   Mer 23 Avr - 19:53

Ignatius Ogilvy
Le système criminel avait des règles, non officielle bien sûr, qu'il fallait absolument suivre si on voulait réussir dans le milieu. Par exemple, si vous voulez faire un gros coup, tout en restant discret, payez-vous un mercenaire spécialisé. Il ne vous connaîtront pas, n'auront pas grand chose à faire de connaître vos motivations, et sont souvent très efficace. En l’occurrence, le Pingouin, le patron d'Ogilvy, a décidé de se payer un mercenaire pour cambrioler une société japonaise du quartier asiatique de la ville. Le quartier asiatique était contrôlé par les Triades et les mafias japonaises, le tout rassembler sous la même bannière, le Clan du Dragon. C'était la raison pour laquelle le Pingouin ne voulait pas emmener ses hommes dans ces lieux. Un coupe-gorge, selon lui. Il n'avait pas tord, les asiatiques n'étaient pas des tendre. C'est pour ça qu'il avait confié la tâche à Olgivy de recruter un mercenaire et de l'aider à faire le boulot.

Pour trouver un mercenaire, rien de plus simple. La plupart du temps, ou trouvait un auxiliaire, qui était chargé de propager le type de contrat auprès des différents bar de la ville. Il précisait aussi souvent le prix, après tout c'était ce qui attirait beaucoup les mercenaires. Ensuite, les mercenaires intéressaient proposer un rendez-vous. La plupart du temps, dans un restaurant, dans un bar, dans une ruelle sombre... Enfin, c'était une petite routine auquel Ignatius Ogilvy, le second du Pingouin, était habitué. Décidément, je vois un peu trop de jap en ce moment, se dit-il. Cette fois-ci, il avait pris contact avec Toni Dixon, un auxiliaire assez doué pour dégoter les meilleurs mercenaires de la ville. Cette fois-ci, apparemment, il avait dégoté une femelle. Du genre cheveux clairs, assez discrète, qui était parfaite pour le genre de mission de cambriolage. Ogilvy avait pris rendez-vous dans un resto asiat', pas très loin du lieu du cambriolage, à Chinatown.

La fille n'allait pas d'ailleurs pas tardé à arriver. Ogilvy était fin près pour la recevoir. Il avait l'argent, il avait les renseignements sur le lieu. Le Pingouin l'avait abordé deux jours plus tôt pour lui demander de trouver un mercenaire capable d'effectuer cette mission. Ogilvy ne comptait pas échouer. D'ailleurs, une femme ressemblant à la description de Toni Dixon entrait dans le restaurant. Ogilvy se leva et l’interpella. Les choses sérieuses allaient pouvoir commencer.


Dernière édition par Oswald C. Cobblepot le Ven 25 Avr - 17:23, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Piège de cristal   Jeu 24 Avr - 20:23

Tout en marchant dans le quartier chinois, me dirigeant vers le lieu du rendez-vous, je tentais de calmer Enry. En effet, il tentait de me persuader de mettre un terme à l'accord que j'allais passer dans quelque minutes. "Trop risqué ! " grimaçait-il. Oui, peut-être. Mais au moins, ce coup allait me permettre de me faire une réputation.

Enry finit par se taire, vaincu, et je souris. J'adorais avoir le dernier mot. Le seul soucis était que lui aussi aimait me clouer le bec. Après tout, j'étais la seule personne avec laquelle il parlait. Triste, tout de même, que de ne pouvoir parler qu'à une seule personne...

Le restaurant asiatique dans lequel j'avais rendez-vous n'était plus très loin. Je tentai de me remémorrer les règles que je m'étais fixées, entre autres le fait de ne pas parler à la première personne du pluriel - ça ferait tout de même un peu tâche- et ne jamais paraître surprise. Jamais une mercenaire n'était surprise. Et, surtout, paraître sérieuse, et donc ne pas laisser Enry me déconcentrer. Jamais. Je passerais pour quoi, moi, si j'éclatais de rire alors que mon contact m'exposait ses plans?

J'adressai quelque mots à Enry dans ce sens. Celui-ci se contenta de me répondre par une promesse de ne pas dire de bêtises. Mais il donna tout de même son avis sur le fait que ce contrat ne m'aménerais qu'à des embrouilles, ne serait-ce qu'avec les victimes, quelle qu'elles soient. Ce qui était vrai. Mais après tout, c'était le but des gens qui employaient des mercenaires. Aucune trace. Aucun moyen de remonter jusqu'à eux. Celui qui m'employait ce soir devait probablement ne pas être mêlé à l'affaire. Peut-être ne saurai-je d'ailleurs le nom de cette personne. Car l'homme que j'allais rencontrer ne pouvait pas être le patron.

J'arrivai enfin face au restaurant dans lequel j'avais rendez-vous. Je vérifiai encore une dernière fois mon équipement. Un sac à bandouillère contenant mes outils de travail, une ceinture cachant mes armes... Je n'avais malheureusement pas pu prendre mon sabre, mais j'avais mon jô retractable. J'avais caché le tout sous une tunique longue mais rapidement ouvrable par son milieu et un manteau noir, et dissimulé diverses armes dans mes accessoires. Ainsi, j'avais une dague par bottes, ainsi qu'une lame coincée derrière l'oreille gauche, bien camouflée par mes cheveux. J'étais parée à toute éventualité pour ce soir, bien que je ne sache pas encore si le coup était prévu pour le soir même ou pour une date ultérieure; on ne me l'aalvait pas spécifié, Enry m'avait donc conseillé de me préparer tout de même. Ça ne pouvait me faire de mal, après tout.

Je poussai la porte et entrai dans la salle. Un homme se leva et m'interpela. Je me dirigeai donc vers lui, fit un sourire purement professionel, et m'assis face à lui.


- Emery, me présentai-je.

L'homme était blond, avec les cheveux plus longs sur le haut de la tête. Il avait la peau légèrement tannée, ci fait qu'il était assez dur de définir précisemment son âge. "Je dirais qu'il a cent-vingt-quatre ans", me souffla Enry, et je ne pus m'empêcher de lever les yeux aux ciels. Je rattrapai cependant ce faux mouvement en faisant mine d'inspecter la salle. L'envie soudaine de me faire soigner dans un asile provoqua un grand silence, et il cessa de se manifester... du moins, paraissait-il. Je finis par reporter mon attention sur l'homme en face de moi. Ce moment allait être descisif pour la bomme marche de l'opération; je me devais de rester concentrée. C'était mon premier contrat de grande envergure. Avant cela, il n'y avait eu que des petites vendettas, ou encore quelque cambriolages... Rien de réellement important. Mais ce seul contrat allait me permettre de faire quelque économies que je pourrais investir dans l'avoir d'un nouveau poignard à crans d'arrêt, le mien étant vieux de presque dix ans maintenant. Il sentait le sang, et ce malgré le fait que je l'avais toujours bien nettoyé. Sur le manche de la lame étaient inscrites les initiales E.B. Or Emily Bellazi n'existait pas aux yeux du monde.

Mais bon, oublions tout cela. Je me trouvais devant un homme qui allait me proposer un coup, et qui avait probablement sur lui mon "salaire". Soyons attentifs. A tout. D'après ce que je savais, le coup était assez gros, et on ne m'avait pas dit grand chose de plus que ce lieu de rendez-vous. Les instants qui allaient suivre allaient être déterminants. J'attendis que le blond ne me présente les faits. J'éspérais tout de même qu'il serait direct et précis. Je n'avais aucune intention de perdre ici mon temps en politesse et en usages. Non, vraiment pas.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Piège de cristal   Jeu 24 Avr - 23:53

Ignatius Ogilvy
La jeune femme était apparemment blonde, ou du moins avait les cheveux très très clair. Elle était très belle également, le genre de fille que Ogilvy aimait bien emballer lorsqu'il sortait dans les bars et les night-clubs. Assez grande, pour une fille, elle restait néanmoins très chétive comparer à la carrure de Ogilvy. Cependant, dans  le milieu, il avait appris à ne pas se fier aux apparences. Surtout qu'il ne cherchait pas une guerrière, mais une cambrioleuse. Peut-être était-elle parfaite pour ce rôle. Elle disait s'appeler Emery. Un pseudonyme, bien évidemment, quel parent pouvait donner Emery comme prénom à une jeune fille pareille ? D'autant plus que le nom était important chez les mercenaires, cela leur permettait de se forger une réputation. Qui ne connaissait pas Lady Shiva, Deadshot ou Merlyn ? D'autant plus qu'à Gotham, la concurrence était rude. Ogilvy l'étudia rapidement du regard, puis l'invita à s’asseoir d'un geste de la main, et fit de même. Il n'était pas comme son patron, les courtoisies ne l’intéressaient pas. De toute façon, au prix que je vais te payer, je vais pas non plus te faire de grand sourire ma belle, se dit Ogilvy.  « Emery hein ? Je noterais ce nom dans un coin de ma tête, si jamais les choses se passent bien. Quant à toi, tu n'as pas besoin de savoir mon nom. Si tu veux me nommer, appelle moi comme tu veux, ça m'est égal.

Son patron, Oswald Cobblepot, avait bien préciser qu'il devait agir incognito et en toute discrétion. Personne ne devait savoir que c'était un coup du Pingouin, pour le moment en tout cas. Pendant que Double-Face ravageait la moitié de la ville sans gêne, le Pingouin avait décidé d'adopter une stratégie différente. La discrétion. En effet, à Gotham, la hype attirait les justiciers, les Batman et compagnie. Pendant que Cobblepot faisait semblant de ne rien faire d'autre que de s'occuper de son tout nouveau Casino, il était tranquille de ce niveau là. En revanche, son concurrent allait sans doute pas tarder à subir les foudre de la justice nocturne de Gotham. Ogilvy trouvait ce plan particulièrement malin, et cela lui permettait de se mettre en valeur pour son patron. En effet, il devait s'occuper de tout le sale boulot, qu'il faisait très correctement jusqu'ici. Cela le rassurait dans son post de Second du gang du Pingouin. Et en plus, il aimait l 'action, beaucoup plus que les politesses et les faux semblant qu'il devait faire lorsqu'il devait remplacer son patron à la tête du Casino.

Après le passage du serveur asiatique, dont Ogilvy soupçonnait de faire parti de ce fameux Clan du Dragon, il décida de passer aux choses sérieuses. Il attendit que ce dit serveur soit assez éloigner pour commencer à évoquer le plan de ce soir. « Comme tu dois le savoir, je fais appelle à toi pour une mission de cambriolage. Ça ne sera pas facile, mais je serais là pour t'épauler si les choses tournent mal. La cible se trouve de l'autre côté du marché, la Tour Takayama. C'est une société japonaise spécialisé dans le Hight-Tech. Ils travaillent essentiellement pour des gros projets, leur produits ne sont pas commercialisé au commun des mortels. On m'a demandé de rapporter les plans de recherchent, ainsi que les prototypes disponibles d'une puce électronique qu'ils ont développer, la plus puissante du monde. Pour le prix, c'est assez simple. Tu auras une avance de 50 000 dollars, et ça sera 150 000 pour les recherches, et 20 000 par prototype. Un prix plus qu'honorable. Si tout se passe bien, je ferais peut-être encore appelle à toi pour des contrats tout aussi intéressant. Mais bon, c'est un peu le quotidien des mercenaires. Ça te paraît honnête ?

Ogilvy désigna une valise, qui contenait la légère avance dont il parlait, et la confia à sa vis à vis. Le serveur revint de nouveau, apportant le plat commander. Le temps que Emery lui réponde, il commença à déguster son canard laqué. Il aimait vraiment bien les plats chinois.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Piège de cristal   Sam 26 Avr - 11:56

"Comme tu dois le savoir, je fais appelle à toi pour une mission de cambriolage. Ça ne sera pas facile, mais je serais là pour t'épauler si les choses tournent mal. La cible se trouve de l'autre côté du marché, la Tour Takayama. C'est une société japonaise spécialisé dans le Hight-Tech. Ils travaillent essentiellement pour des gros projets, leur produits ne sont pas commercialisé au commun des mortels. On m'a demandé de rapporter les plans de recherchent, ainsi que les prototypes disponibles d'une puce électronique qu'ils ont développer, la plus puissante du monde. Pour le prix, c'est assez simple. Tu auras une avance de 50 000 dollars, et ça sera 150 000 pour les recherches, et 20 000 par prototype. Un prix plus qu'honorable. Si tout se passe bien, je ferais peut-être encore appelle à toi pour des contrats tout aussi intéressant. Mais bon, c'est un peu le quotidien des mercenaires. Ça te paraît honnête ?"

Bon, restons calme face aux prix mentionnés... Honnête? Oui, bien sûr, mais qui disait grosses sommes disait gros travail, et celui-ci risquait d'être un peu plus difficile que les autres cambriolages que j'avais à mon actif. Au moins, maintenant j'étais sûre que le coup serait pour une date ultérieure à ce soir. En effet, il ne m'aurait jamais confié cette mallette sinon. Devoir faire un coup pareil avec une mallette serait une entrave à mon boulot. Ce ne serait vraiment pas pratique. De plus, cet homme semblait savoir comment parler à une mercenaire. il s'agissait donc d'une habitude pour lui. Il savait donc sûrement que ça n'aurait pas été une très bonne idée de me le donner juste avant le coup. Et, de plus, ça me laissait le temps de me préparer et d'enfiler une tenue adéquate. Il me faudrait lui redemander le quand et le comment de toute l'affaire.

Je hochai la tête, assez satisfaite de la tournure des événements.


" Oui, tout ça me semble honnête. Quant à la société, je suppose que nous ne passerons pas à l'action aujourd'hui. Il me faudrait donc avoir de plus amples informations sur leurs systèmes de sécurité, le nombre de gardes, l'heure de leur relève, enfin la routine quoi. Ensuite, je suppose qu'un peu d'aide ne serait pas de trop en effet, mais j'espère que tu es assez silencieux et discret pour ne pas déclencher les alarmes. Dans ce quartier, si on nous choppe, on est mort. Mais j'ose à penser que tu le sais déjà. Et si cette affaire marche aussi bien que nous l'espérons sûrement tous deux, je serai heureuse de renouveler un contrat. "

Je finis ma tirade par un sourire commercial. Un minimum de politesse, tout de même, était de mise. Autant ne pas lui déplaire, surtout qu'il avait parlé de refaire appel à moi. " A nous! "corrigea Enry alors que ces pensées lui parvenaient. Je soupirai intérieurement. Oui, nous. Si j'acceptais mon statut de schizophrène - et non de personnalité dédoublée! - face aux autres, autant l'accepter moi-même.

J'attendis patiemment la suite des informations. Une fois que je les aurais, j'allais les étudier pendant des heures jusqu'à tout connaître par coeur de cette entreprise, jusqu'aux habitudes alimentaires de chacun ds gardes. Un coup ne se prépare pas en un coup de tête; ou il est voué à l'échec. Même si chacun des plans comporte un maillon faible, une faille, j'espérais être prête à toute éventualité. Si je n'allumais aucune alarme, il n'y avait aucune raison pour que quelque chose ne soit perturbé, mais on ne savait jamais... De plus, lui serait avec moi. J'espérais qu'il serait vraiment habile, sinon ça allait devenir encore plus difficile. Mais bon, il avait l'air sûr de lui, et en même temps il ne m'aurait pas "proposé" son aide s'il n'avait pas un minimum de potentiel.

Je le regardai manger son canard laqué - avec appétit - et me tus. J'attendais sa réponse, évidemment. Je n'avais commandé qu'un thé aux feuilles de thé blanc, n'ayant pas particulièrement faim.

Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Piège de cristal   Dim 27 Avr - 19:29

Ignatius Ogilvy
Emery semblait plutôt d'accord avec les termes du contrat. Tant mieux. Les mercenaires pouvaient parfois avoir des prix extravagants, il pensait notamment à Lady Shiva qui de son temps n'acceptait un contrat qu'à partir de la dizaine de millions. Malgré tout, c'était la meilleure, et Emery devait encore prouver des choses sur le terrain. Ogilvy n'avait jamais entendu ce nom. Peut-être était-elle une nouvelle à Gotham. En tout cas, en véritable professionnel, elle réagissait peu face aux brèves explication du Second de Pingouin et commença à demander pas mal de renseignement sur ce coup. Au moins, elle s’intéresse directement à ce coup et ne passe pas par quatre chemins, pensa l'orphelin. A sa demande, Ogilvy fouilla dans sa veste pour en sortir un dossier, contenant quelques informations qu'il avait pu gratter ici et là. Il confia le dossier à Emery pour qu'elle puisse l'étudier de son côté. Il se méfiait toujours des employés du restaurants, ainsi que de quelques uns de leurs clients. Peut-être n'aurait-il pas du choisir ce lieu comme point de rendez-vous. Mais c'était également une bonne approche du terrain qu'ils n'allaient pas tarder à fréquenter. Le quartier de Chinatown, là où les Triades et les Yakusas se battaient pour le pouvoir et où il valait mieux éviter les blagues racistes envers les asiat'.

Pendant qu'elle commençait à manger, Ogilvy prit la peine tout de même d'expliquer le contenu du dossier. « C'est tout ce que j'ai pu obtenir d'après mes nombreux informateurs. La Tour Takayama est composé d'une trentaine d'étage, 35 en fait pour être précis, et est bien entendu extrêmement bien sécurisé. Le patron a des liens avec les Yakusas et notamment Akahara Henishi, leur chef. Certains de ses hommes gardent le bâtiment, même si tout les gardes ne sont évidemment pas du gang. Cependant, c'est eux qui gardent les lieux les plus importants, ceux qui nous intéressent. Ce ne sont pas des vieux flics à la retraite comme certains gardes, mais de véritable tueur entraîné. S'ils nous trouvent, on va passer un sale quart d'heure. Cependant, jeudi, c'est l'anniversaire de leur société, il y a une grande cérémonie ou tout le gratin du quartier asiatique, et certains VIP de la ville, sont invités, au dernier étage. Une grande partie de la sécurité sera obligé de les surveillé, de plus, tu trouveras dans le dossier une invitation sous le nom de Alysha Taylor. Nous nous ferons passer pour des invités pour pouvoir entrer dans le bâtiment en toute sécurité. Ce que nous recherchons se trouve à l'étage 30 d'après mes informations. Nous devrons bien entendu nous rendre à la salle de fête pour qu'on nous aperçoive un peu...

Ogilvy se coupa dans ses informations. Le serveur asiatique s'approchait à nouveau d'eux, large sourire de chinois aux lèvres, leur demandant si tout se passait bien et qu'ils appréciant leurs repas. Ogilvy lui lança un faux sourire et fit mine que tout se passait bien. Il surveilla de nouveau le départ de ce foutu serveur avant de continuer : « Un de mes contacts à Gotham Light and Power va provoquer une légère coupure de courant, dans tout le quartier de Chinatown pour éviter les soupçons. Pendant cinq minutes à peu près. Le temps pour nous de nous eclipser. Nous devrons utiliser la cage d'ascenseur rapidement, il y a des caméras dans les escaliers et dans l'ascenseur, nous aurons le temps de passer directement dans la cages et d'éviter toutes les sécurités dans ce court laps de temps. Ensuite, ce sera de l'impro. Je n'ai découvert aucun plan de ce fameux trentième étage, il est top secret. La plupart des gardes seront à l'entrée du bâtiment et près de la fête, ce sera notre unique chance de passer. Les recherches que nous voulons se trouvent dans l'ordinateur central, dans une salle spécifique, je pense. Le reste, nous devront nous débrouiller pour le trouver, mais il nous faut ses recherches en priorité. Sinon, dans le dossier, il y a le nom et la photo de certains membres des Yakusas que nous pouvons rencontrer et qu'il nous faudra éviter. Des questions ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Piège de cristal   Lun 28 Avr - 20:01

J'écoutai ce qu'il me disait par rapport à la sécurité, à la manière d'entrer et la manière de procéder, quand soudain ce fut finit. En réalité, la partie la plus difficile allait être une totale improvisation pendant laquelle chaque seconde compterait... Vraiment, c'était excitant au plus haut point. Mon coeur battait plus vite alors que je me retenais de sourire ouvertement.

- Des questions? finit-il par demander.

Bordel, ce mec-là est vraiment sûr de son coup... Em, ça sent les emmerdes... grogna Enry, et pour une fois, je fus d'accord avec lui. Mais je m'en foutais. Rien que de penser à l'adrénaline qui allait se manifester durant le coup, je me réjouissais.

Des questions? J'en avais des milliers. Mais une seule importait. Enfin, importait aux yeux de l'homme en face de moi.


- Une seule. Quand?

Quand, quand quand... Quand allais-je enfin pouvoir me défouler? Cela faisait trop longtemps que j'attendais que l'on me propose enfin un véritable job. Après tout, je n'avais jamais échoué jusqu'à présent. J'avais toujours réussi à m'en tirer, d'une façon ou d'une autre. Même lorsque les "patrons" avaient tenté de me jouer un de leurs sales coups, je m'en étais tiré.

Je tentais de me rappeler exactement du nom qu'il m'avait donné. Alysha Taylor? Oui, il me semblait bien que c'était ça. Un prénom assez... particulier. Mais il me convenait. Et comme Enry gardait le silence, j'en déduisis qu'il lui allait aussi.

Par contre, il allait falloir que je me teigne les cheveux. Pas question que l'on me reconnaisse à cause de leur teinte... particulière. Tout était si particulier aujourd'hui... Il allait aussi falloir que je m'habitue à me comporter en société, afin de ne pas attirer l'attention sur moi, et que l'on ne remarque pas notre départ. Il fallait que je plaise aux gens, mais qu'ils m'oublient dès que leurs yeux se seraient posés sur une chose autrement plus intéressante, peu importe la nature de la chose.

J'attendis avec impatience la réponse de l'homme en face de moi, que j'étais tentée d'appeler blondinet. Cependant, je pensais bien que l'aspect non-professionnel des choses lui semblerait légèrement déplacé. Aussi tentais-je de me calmer tout en ne laissant rien paraître extérieurement, attendant simplement sa réponse. Juste ça...

Juste ça et je pourrais m'enfermer jusqu'à cette date tant importante afin de maîtriser ce coup aussi bien que si j'étais née avec ça dans le sang. Je ne devais pas décevoir cet homme, en face de moi, surtout qu'il me proposait de réutiliser mes services si ce contrat arrivait à bon terme.


Em, c'est ta dernière chance, casse-toi maintenant et oublie tout ça... Tu n'es pas obligée de devenir une grande mercenaire. Ce que tu fais actuellement suffit amplement... L'important, c'est qu'on soit ensemble, non?

Tu ne comprends pas, Enry. Ce coup-ci nous fera gagner plus d'argent que tu n'en auras jamais vu... Et puis, les autres contrats vont pleuvoir. Nous allons enfin pouvoir avoir une vraie vie, une vraie maison, et plus ce vieux taudis...

Plaie d'argent n'est pas mortelle. Je t'en prie, Em. Si tu ne le fais pas pour nous, fais-le pour toi. C'est bien trop dangereux.

Tu crois vraiment que la perspective du danger m'effraie? J'attends ça depuis tellement longtemps, Enry... Laisse-moi donc gérer ça. Je te promets que tout ira bien.

Enry se tut. J'avais gagné.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Piège de cristal   Mar 29 Avr - 12:09

Ignatius Ogilvy
Emery semblait assez ravie du déroulement du plan que Ogilvy avait imaginé. Elle allait donc prendre l'identité d'Alysha Taylor. En réalité, cette femme, Ogilvy la connaissait bien pour la côtoyer tout les jours. Alysha Taylor était en réalité la secrétaire personnelle du patron. Elle ne le quittait que très rarement. Cobblepot, en tant que grand ponte de la ville, avait réussit à obtenir des invitations pour ses représentants, à savoir Alysha Taylor et lui-même, Ignatius Ogilvy. Il irait donc sous sa vraie identité, mais ce n'était pas trop grave. Même si les Yakusas le découvrait, il ne pourrait pas faire grand chose une fois que Ogilvy reviendrait à Midtown. Les mafias asiatiques ont très peu d'influence en dehors de Chinatown. Et puis personne n'ose encore vraiment s'attaquer au Pingouin dans le milieu de la mafia. Pour le moment. Ogilvy préférait quand même se méfier, le mieux serait de toute façon de ne pas laisser de témoin. Cela allait sans doute être de toute façon très compliqué.

Emery lui posa la seule question qui lui venait à l'esprit, quand était prévu ce coup. Ogilvy sourit. Les deux interlocuteurs étaient sur la même longueur d'onde. Il reprit un morceau de viande avant de répondre à la mercenaire « Jeudi soir, rendez-vous à 21h devant la tour. Cela te laisse trois jours pour te préparer. Je pense qu'il est possible qu'on soit légèrement fouillé, il faudra donc être prudent. Ne laisse rien comme arme ou comme outil qui serait évident à trouver, juste au cas où. Bien sûr, c'est évident, c'est une professionnelle, ne la prend pas pour une amateur Ignatius, se dit-il après coup. Mais mieux valait prévenir que guérir, comme on disait, très souvent dans le milieu. Mais il était peut-être temps à Ogilvy d'y aller, il avait tout dit à Emery, il avait payé son avance, confier le dossier, donner la date et l'heure de leur prochaine rencontre, pour que cette fois ils passent aux choses sérieuses. Il ne lui restait plus qu'à détaler de ce quartier rapidement. Il ne se sentait pas rassurer au milieu de tous ses chinois.

Ogilvy se leva donc, posant un billet sur la table qui réglerait l'addition. « Maintenant que tout est OK, il est temps pour moi d'y aller. Nous nous retrouverons bientôt, Emery. Soit prête, car nous n'aurons pas le droit à l'erreur. Ogilvy quitte ainsi la table, sans dire un mot de plus. Il rejoignit sa voiture et regagna Midtown, là où se trouvait le repère du Pingouin, l'Iceberg Casino.

***
Trois jours plus tard, le jeudi, à l'heure prévu, Ogilvy attendait sa future collègue devant le bâtiment. Sa cigarette électronique à la main, il regardait l'heure. Bientôt vingt-et-une heure. Les femmes avaient l'habitude d'être en retard, mais Ogilvy n'avait pas appeler Emery pour un rendez-vous galant, pas ce soir en tout cas. Et ce soir, leur timing était précis. Ogilvy était habillé en costume sur mesure, un peu à la James Bond. Costume payé par son patron lui-même, cela ne se refusait donc pas. Le Pingouin avait l'air de beaucoup compter sur ce coup, même s'il n'avait rien dit de ses plans à son Second. Cela ne frustrait pas le jeune homme, qui était habitué aux petits secrets du boss et préférait ne pas s'en formalisait. Dans le milieu de toute façon, moins on demandait à en savoir, plus longtemps on survivait. Il savait que sa place était une siège éjectable, il fallait juste rester assis tranquillement le plus longtemps possible.

21 heure approchait.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Piège de cristal   Mer 30 Avr - 17:59

20 heure, dans un vieil immeuble désafecté

21 heure.

L'heure précise du rendez-vous s'était fixée en moi et elle ne voulait plus en démordre. Elle me faisait relever la tête, afin de vérifier s'il était temps d'y aller depuis environ une heure. Et là, à vingt heure, je sortais enfin de chez moi. J'avais camouflé mes quelque petites armes dans mes habits, mais n'en avais pas trop fait. J'avais camouflé un poignard dans ma botte droite, mon jô dans une double-couture de mon sac à main, facilement déchirable grâce à une petite ouverture, et quelque outils de cambrioleuse ici où là. J'en avais même plusieurs dans mes cheveux, que j'avais finalement laissé naturels, mais coiffés en un assemblage de tresses. J'étais fin prête. Ma robe était très élégante, tout en me laissant une grande manœuvre de mouvement, étant ouverte au milieu. De couleur noire, elle me permettait une certaine discrétion. Je ne me trouvais pas magnifique, et comptais sur ce fait pour que les gens oublient totalement ma présence et ne se posent pas de question s'ils venaient à se rendre compte de notre disparition soudaine.

Je marchais dans les rues de Gotham, me rendant à mon lieu de rendez-vous. J'avais étudié chacun des recoins de la bâtisse, et savais exactement comment faire. Même Enry avait semblé convaincu par le contrat. De plus, j'avais pu, grâce à l'avance du blondinet, rénover mon vieux taudis, travaillant moi-même d'arrache-pied. N'ayant pas très envie d'être retrouvée par certains individus désireux de venger leurs proches morts par ma faute lors de contrats ou d'autres, je ne louais pas de réels appartements, du moins pas encore. Plus tard, peut-être partirais-je m'établir je n'sais où et finirais-je mes jours en paix, avec Enry pour seule compagnie, quelque part au Sud... Mais pas encore.

Pour l'instant, j'arrivais enfin à mon lieu de rendez-vous. Dans quelque secondes, il serait 21 heure. J'aperçus enfin "Blondin", une cigarette électronique à la main, m'attendant patiemment devant l'entrée du bâtiment. Je souris. Lui aussi était très élégant.

Je n'étais pas en retard, et pourtant il parut légèrement énervé, pendant un millième de seconde, avant de reprendre une expression normale. 


- J'espère ne pas t'avoir fait trop attendre?

Politesse, politesse... J'avais travaillé des heures durant afin d'arriver à poser correctement ma voix, à donner les bonnes formules, à connaître les bons sujets... Une seule faute et tout était ruiné. Et Dieu que ça m'énerverait de tout gâcher pour une seule faute de langage. Je souris donc poliment et tentai de me rendre le plus crédible possible. Cette première phase du plan allait me demander beaucoup d'efforts au niveau du moral. Rien de plus énervant de voir tout ces faux-culs se souhaiter une bonne soirée tout en espérant que la personne à qui elles souhaitaient cela disparaisse. Jalousie, piques dissimulées... J'espérais bien échapper à tout cela en me faisant le plus discrète et invisible possible. La jalousie des femmes, non merci. J'étais déjà assez mal à l'aise dans ma tenue sans que leurs airs de vieilles harpies viennent y rajouter de la superbe.

Au moins, lui me comprendrait peut-être. Ce n'était sûrement pas non plus son milieu, après tout.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Piège de cristal   Dim 4 Mai - 12:36

Ignatius Ogilvy
21 heures, et Emery arrivait enfin. Dans une robe à couper le souffle, Ogilvy devait bien l'avouer. Noire, bien évidemment, pour faciliter le cambriolage. Cela avait ses avantages d'utiliser de belles femmes comme mercenaire, le commanditaire devait l'avouer. Cela lui permettait d'avoir un faux rendez-vous avec elles. Avec le boulot qu'il entretenait pour son patron et pour le casino, Ogilvy n'avait même plus trop le temps de penser aux femmes. C'était une bonne piqûre de rappelle. Il éteignit se cigarette électronique et a rangea dans sa veste. Il jeta un regard désireux et approbateur sur la tenue de sa partenaire de la soirée. Discrète, sobre et élégante, tout se qu'il fallait pour ce coup. Il remarqua cependant qu'elle ne paraissait pas très à l'aise. Quoi d'étonnant, elle n'avait sans doute pas l'habitude de ce genre de soirée mondaine. Il venait de la rue, il y avait passé le plus clair de son temps, mais les soirées au Casino commençait à le roder à cet exercice. Malgré tout, il préférait nettement l'adrénaline de l'action à l'ennui des discours de faux-culs. « Mademoiselle Taylor, vous êtes pile à l'heure. Je serais Ignatius Ogilvy pour ce soir, ma belle. N'oublie pas ce nom, nous sommes censés nous connaître. Nous devons entrer désormais, nous avons un timing assez serrer.

Ogilvy attrapa Emery par le bras, comme il se faisait souvent dans ce milieu et ils pénétrèrent enfin dans cette fameuse Tour Takayama. Le rez-de-chaussé était composé d'une large entrée, et disposait immédiatement d'un accueil. C'est là que Ogilvy se dirigea, et présenta son passe ainsi que leur nom à l'homme chargeait de la réception. Celui-ci vérifia sur son ordinateur leur nom et les autorisa à entrer et de prendre l’ascenseur. Devant l’ascenseur, un gros vigile se chargea de les fouiller rapidement. Ne trouvant rien, et ne suspectant pas trop Emery, il n’insista pas et leur souhaita la bienvenue. La première étape du plan était passé. Ils étaient désormais à deux dans l’ascenseur. Il y avait une grille, au dessus, qui leur permettrait à l'aide des outils adéquat pour l'ouvrir de passer directement dans la cage d’ascenseur une fois le courant couper. C'était un gain de temps considérable, ils auraient pu perdre jusqu'à dix minutes si ce n'était pas le cas. Ogilvy sortit sa cigarette électronique, la démonta et en sortit un petite appareil rond, qui semblait inoffensif. Ogilvy expliqua, très discrètement, de quoi il s'agissait « Je n'ai pas apporter grand chose à part mon arme, et ceci, mais j'ai prévu de le mettre entre la porte de l’ascenseur. Une fois le courant couper, il va créer une légère pression et décollera légèrement la porte pour qu'on puisse l'ouvrir à la main sans trop laisser de trace.

Lorsque l’ascenseur s'ouvrit, Ogilvy s'exécuta. Il colla l'appareil là où il fallait et fit comme si de rien était en entrant dans le léger couloir et allait les menait à la grande salle de réception. Il y avait un autre vigile dans cette salle, c'était à prendre en compte. Toujours aux côtés de Emery, il se présenta à quelques grand ponte de la ville, certain qu'il connaissait du Casino, de vue tout du moins. D'ailleurs, les gens savaient qu'il l'avait vu quelques parts, mais n'étant jamais aux premières loges, ils ne se souvenaient plus d'où, ne posaient pas la question car ils s'en fichaient, mais ne se méfiait pas pour autant. Et puis, il avait apporté une jeune demoiselle que certes personne ne connaissait, mais dans ce milieu c'était assez courant d'emmener des filles. Il repéra néanmoins un homme qu'il connaissait pour l'avoir vu assister à une réunion du Pingouin. Lorsqu'il repéra Ogilvy, ce dernier se dirigea d'ailleurs vers lui. Ogilvy chuchota à Emery « L'homme qui s'approche de nous est dangereux. C'est The Squid, un des boss de la criminalité chinoise. Lawrence Loman de son nom. Lui me connaît, donc fait gaffe.

The Squid s'approcha encore, accompagner sans doute de son assistant. Il n'était pas très grand, un peu large, des cheveux noir qui lui tombait jusqu'en haut du cou, des yeux légèrement bridé. Il récupéra un verre de champagne qui était servit et discuta avec Ogilvy. « Ogilvy ? Je ne savais pas que le Pingouin avait des contacts parmi les japonais. Il aime se déplacer en personne à ce genre de soirée, pourquoi n'est-il pas venu ?

Et merde, ce gros con de chinois va tout faire foiré. « Le Pingouin est très occupé dans son casino, Calmar. Il est très déçu, d'ailleurs, que tu ne viennes pas lui rendre visite très souvent.

« Ouais ouais, c'est ça... et qui est cette jeunette ? Ta fiancée ? Ou le Pingouin t'a laissé emporté une de ses poulettes ? Pas trop son genre...

The Squid

« Et depuis quand le Calmar s'intéresse aux filles qu'amène le rejeton du Pingouin ? Et aux japonais ? Tu ne fais même pas parti de leur clan ni des Triades, et tu te prends pour un grand ponte chinois. Je m'étonne que les japonais n'ai pas déjà fait de toi leur grillade pour le buffet, Squid. Maintenant, excuse-moi, mais ma dame à besoin d'aller se rafraîchir, et moi avec, si tu vois ce que je veux dire.

Même si je doute que tu saches encore ce que c'est une femme, Calmar... En effet, l'heure de la coupure allait bientôt sonner, et Emery et Ogilvy devait disparaître de la circulation. The Squid n'insista de toute façon pas, et les laissa partir sans trop les regarder. Ogilvy avait un peu joué le feu avec ses provocations, mais il savait comment traiter ce genre de personnage pour qu'il le respecte. Il était désormais second du Pingouin, et un lâche que The Squid n'avait pas le cran de s'attaquer à son patron, et donc à lui. « Désolé de ce petit imprévu, mais ce sont des choses qui arrivent. L'important, c'est qu'on s'occupe rapidement du coup et qu'on se tire d'ici vite fait. La coupure va bientôt avoir lieu, tu es prête ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Piège de cristal   Lun 5 Mai - 16:58

Le blond avait paru assez appréciateur de ma tenue, ce qui fit grincer Enry. En effet, celui-ci était d'un naturel assez jaloux.

Je souris. Le blond me prit par le bras et nous entrâmes. Après avoir passé le contrôle, nous entrâmes dans l'ascenseur et il me montra un petit objet dont il m'expliqua ensuite l'utilité. J'esquissai un autre sourir, mais cette fois en rapport avec le fait qu'il semblait avoir l'habitude de ce genre de cambriolage. Si j'avais eu doute par rapport à ses capacités, désormais ils étaient dissouts comme sel dans l'eau. Nous entrâmes dans la salle, remplie de personalités mondaines, et soudain j'eus l'impression que tout le monde savait que je jouais un rôle. Cependant, si je bouillonnais intérieurement, j'affichais un masque de parfaite impassibilité. Soudain, cependant, il se pencha vers moi et me mit en garde contre un personnage qui s'approchait de nous.

- L'homme qui s'approche de nous est dangereux. C'est The Squid, un des boss de la criminalité chinoise. Lawrence Loman de son nom. Lui me connaît, donc fait gaffe.

Rien qu'à voir sa tête, Enry éclata de rire, et je dus faire un effort monumental pour ne pas dévoiler ce qu'il se passait en mon fort intérieur. Telle une statue de glace, je restai tout à fait normale. J'offris un sourire "mondain" à cet homme qui s'approchait mais il m'ignora royalement. Étonnamment, je ne pris pas cela pour une offense personnelle... Ogilvy et The Squid commencèrent une discussion que je ne perçus pas comme très amicale.  


- Ogilvy ? Je ne savais pas que le Pingouin avait des contacts parmi les japonais. Il aime se déplacer en personne à ce genre de soirée, pourquoi n'est-il pas venu ?

Le Pingouin? Intéressant... D'autant que le personnage était assez réputé dans le milieu. Cependant, étant donné qu'il avait ouvert un casino, il devait probablement tenter de cacher sa "part d'ombre". Raison probable pour laquelle j'étais ici. Au cas où je me faisais chopper pendant ce coup, et que par un pur hasard les japonais ne me décapitaient pas, il n'y aurait aucun moyen de me relier à mon patron. Et comme je n'étais vraiment pas du genre à avouer beaucoup de choses sous la torture, je doute que je ne puisse dévoiler cette information que je venais d'apprendre. Et puis, ça ne m'apportait rien de savoir qui me payait. Rien de mauvais, en tout cas.

Alors que je pensais être redevenue aussi discrète et invisible qu'à mon habitude, soudain The Squid reporta son attention sur moi. Il avait l'air d'insinuer que je n'étais rien d'autre qu'un prostituée, et soudain Enry explosa. Je dus faire un effort monumental de concentration afin de me retenir de lui gueuler de se la fermer. The Squid aurait pu prendre cela comme une offense contre lui, et malgé le fait qu'il ne l'aurait pas volée, ce n'était sûrement pas une excellente idée. Ogilvy tentait - avec brio - de le faire taire, d'une manière autrement plus politique et diplomate que la mienne l'aurait été. Je n'allais pas foutre tous ses efforts par terre.


- Désolé de ce petit imprévu, mais ce sont des choses qui arrivent. L'important, c'est qu'on s'occupe rapidement du coup et qu'on se tire d'ici vite fait. La coupure va bientôt avoir lieu, tu es prête ?

Je hochai la tête alors qu'il me guidait à travers la foule près des ascenseurs. Bientôt, ce fut effectivement la coupure, et je me mis en action. Je m'approchai en une faction de seconde des ascenseurs, écartai comme l'avait dit Ogilvy les deux parois assez facilement et me faufilai à l'intérieur, laissant Ogilvy les refermer. Puis, dans l'ombre ambiante, je sortis une minuscule lampe-torche que je donnai à Ogilvy. Puis, je levai les bras et, à l'aide de quelque outils spécifiques, je réussis à ouvrir la grille. Je la soulevai, et Ogilvy me fit la courte échelle afin que je puisse monter. Je m'agenouillai et tendis une main à mon collègue. Il la saisit et je l'aidai à monter, avec quelque difficultés. Puis, je remis la grille sans la fixer à sa place.

Puis, nous nous descendirent, à quelque centimètres du trou qui nous assurait une mort des plus rapide en cas de chute, jusqu'au trentième étage. Là, je m'approchai de la porte de l'ascenseur et, après avoir sorti d'autres outils, je m'escrimai pendant quelque secondes avant de réussir - enfin! - à entrouvrir les parois de l'ascenseur sans trop laisser de traces. Une fois la cage ouverte, nous nous faufilâmes dans le couloir. Et voilà que commençait l'improvisation.

Je jetai un coup d’œil à Ogilvy, avant de me diriger dans les couloirs, selon mon instinct. Je finis par trouver, au bout d'un certain temps, ce qui semblait être un porte fortement gardée. Un code digital en interdisait l'entrée. Je sortis une petite fiole ressemblant fortement à un testeur de parfum de mon décolleté, seul endroit où je pouvais le cacher en toute sécurité, et vaporisai la tablette. Le 3, le 5 et le 8. Aussitôt, je reconnus le chiffre "538", année marquant l'introduction officielle de bouddhisme au Japon. Il restait donc un dernier chiffre, mais je penchais pour le huit, ce chiffre étant plutôt considéré comme un chiffre porte-bonheur, non à cause de sa prononciation, mais de la forme de son idéogramme. Les deux traits qui le composent s'élargissent à la base, comme pour s'ouvrir vers l'infini : on parle alors de «sue hirogari», c'est-à-dire de bonheur éternel, considérant que ce kanji est annonciateur de temps meilleurs ou d'heureux événements à venir.

Je m'étais beaucoup renseignée sur les pratiques japonaises durant les trois jours que l'on m'avait donnés. Donc, 538 et 8. Avant, ou après? Je tentai d'abord de le placer avant, mais un petit signal rouge s'activa, me signalant qu'il ne restait plus que deux essais. Je tentai alors de le mettre après et, coup de chance, j'avais raison.


Alors, contente de m'avoir écouté quand je t'ai conseillé d'apprendre leurs coutumes? me sussurra Enry et, pour une fois, je dus admettre qu'il avait eu raison. Il ricana alors que la porte s'ouvrait. Si seulement les japonais n'étaient pas aussi pointus sur leurs origines, leurs us et coutumes, et leur tradition... peut-être aurais-je échoué sur ce plan. La porte s'ouvrit après que le code digital ait émis un petit bip. Nous devions faire vite; la coupure de courant devait être finie depuis quelque minutes à peine, mais notre absence finirait bien par se faire remarquer, et le fait que The Squid ait reconnu mon collègue ne me rendait pas très optimiste de ce côté-ci.  

- Après toi, fis-je à Ogilvy, le laissant pénétrer en premier dans la salle. Après tout, je ne savais pas exactement ce qu'il cherchait, et ne voulais pas commettre d'erreur. Autant le laisser faire, sur ce plan-ci. J'étais la mercenaire, la voleuse et la cambrioleuse, mais pas la hackeuse.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Piège de cristal   Mer 14 Mai - 18:38

Ignatius Ogilvy

Une fois le courant coupé, les deux collaborateurs pu entamé le début de leur plan. Ils se dirigèrent vers l’ascenseur, l'ouvrir et descendirent en rappel jusqu'au trentième étage. Là, une porte verrouillé par un code digital leur fit face. Le courant remis, Emery réussit à décodé le mot de passe assez rapidement. Ogilvy était assez impressionner, il ne savait pas du tout comment elle avait réussit à trouver la bonne combinaison aussi facilement. Mais c'était une habituée des cambriolages, c'était pour ça d'ailleurs qu'il l'avait engagé et qu'il la payait assez cher pour ça. Il n'avait pas en savoir plus, après tout. Les mercenaires avaient peut-être leur propre secret professionnelle. Pour avoir leur propre savoir faire et éviter de le confier à la concurrence. Après tout, c'était un business comme un autre. Ogilvy n'était pas un mercenaire, bien que sa situation était quasiment identique. Il était payé par un criminel pour faire le sale boulot à sa place. La seule différence, c'est qu'il devait être relativement loyale envers son employeur, même entre deux missions, alors qu'un mercenaire n'était loyal qu'envers l'argent. Finalement, ils avaient peut-être tout compris. Mais on ne pouvait pas devenir le maître du monde en tant que mercenaire, même Deathstroke ne le pouvait pas.

Discrètement, Ogilvy regarda ce qu'il y avait dans l'autre pièce. Quatre hommes armés surveillaient la salle, qui ressemblait à un grand couloir divergeant en Y. Deux hommes étaient dans le couloir menant vers la gauche, deux autres vers la droite. Rien n'indiquait quel était le bon chemin pour aller vers la salle de l'ordinateur centrale. Dans tout les cas, il n'y avait aucun moyen de passer sans s'occuper des quatre gardes. Ogilvy sortit de sa doublure de veste ce qui ressemblait à un œuf glacé. Création du département du Pingouin. Cela était censé ressembler à un œuf de petit manchot, mais après tout en s'en moquait, ce n'était que pure fantaisie. Ogilvy fit rouler l'oeuf jusqu'au point de divergence de la pièce. Ce dernier explosa silencieusement et laissa échapper un gaz inodore. Au bout de quelques secondes, les quatre gardes s’effondrèrent un à un. Le gaz finit par s'échapper, étant très volatile, par le système d'aération. Ogilvy utilisa cependant un mouchoir pour respirer, au cas où, et invita Emery a faire de même. Ogilvy étudia les indications écrite sur le mur. L'un des couloirs menaient à l'East Area, le second à la West Area. La porte de l'Est demandait un code digital, comme précédemment, l'autre cependant demandait une clef magnétique bien spécifique, que les gardes, après fouille, ne possédaient pas sur eux.

« Je pense que c'est à la West Area que doivent se trouver les choses les plus intéressantes. Je doute qu'on puisse cracker cette porte, il nous faudrait l’exposer mais cela déclencherait l'alarme. Il nous fait passer de l'autre côté, en espérant trouver quelques choses. Sinon, nous aviserons.

Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Piège de cristal   Dim 18 Mai - 20:51

Après avoir mis hors d'état de nuire les quatre gardes qui poirotaient dans le couloir, Ogilvy s'approcha d'un plan, l'étudia et finit par me lancer:

- Je pense que c'est à la West Area que doivent se trouver les choses les plus intéressantes. Je doute qu'on puisse cracker cette porte, il nous faudrait l’exposer mais cela déclencherait l'alarme. Il nous fait passer de l'autre côté, en espérant trouver quelques choses. Sinon, nous aviserons.

Hm. Première difficulté. Pas insurmontable, mais qui retardait encore un peu notre timing. Dommage. Je pris rapidement les choses en main en m'approchant de la deuxième porte qui, bien heureusement, était bloquée avec le même code digital que la précédente. Je me faufilai dans l'embassadure de la porte qui s'était ouverte et m'approchai du garde que je pris par surprise en dégainant mon jô qui le frappa à la tempe, l'assomant avant qu'il n'ait pu réagir. Je le fouillai dans l'espoir de trouver une carte magnétique mais ne trouvai rien. Où avait-il mis le sien? Peut-être le rendait-il à son patron pendant la nuit, pour éviter ce genre de situations? Si telle était la réalité; les cartes devaient bien se trouver dans le bureau du directeur des recherches. Ou des doubles. Peut importait.

Je me dirigeai vers la porte de gauche, celle où, je l'espérais, j'allais trouver ce que je cherchais. Un bureau, quelque étagères, le tout débordant de dossiers... L'ordre régnait, mais de manière innatendue. Je m'approchai du bureau et cherchai des cartes magnétiques. Je ne faisais plus attentiom à Ogilvy. Je n'avais pas à lui donner des ordres. Et de toute façon, ce n'était pas mon genre.

Je fouinais toujours quand, enfin, j'aperçus ce que je cherchais. Enfin. Deux cartes magnétiques, sans nom. Rien qie des cartes, probablement de rechange. Je souris. Je les tendis trimphalement devant moi et appelai Ogilvy pour lui montrer ma trouvaille.


- J'ai le moyen d'entrer. Ne perdons pas de temps.

Je sortis de la salle et me dirigeai vers la West Area. C'était là que tout se jouait. J'hésitai un instant. Devais-je ouvrir la porte sans savoir réellement ce qui se trouvait derrière? Je savais me défendre, et j'imaginai que mon collègue aussi, mais soudain une peur presque paranoïaque m'enserrait tel un étau autour de ma gorge. Je finis par passer la carte au bon endroit et la porte se déverouilla avec un léger bip. Nous étions prêt du but, mais tout était encore possible. Tout.

Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Piège de cristal   Mar 3 Juin - 14:33

Ignatius Ogilvy
Emery était très efficace dans chacune de ses actions. Elle ne faisait rien dans l'excès, aucune exagération elle allait droit au but, réfléchissait très rapidement et s'adaptait facilement aux situations. Tous les talents d'un bon mercenaire, en somme, pensait Ogilvy. Le jeune adjoint du Pingouin était finalement assez content de l'avoir engager sur ce coup. Il avait aussi économiser pas mal d'argent parce qu'elle n'était pas très expérimenter. Tout benef', donc. Il allait sans doute faire appel à ses services de nouveau si tout continuait à se passer bien. Il n'avait cependant pas encore vu ce que ça pouvait donner en combat. Mais ce n'était pas l'essentiel de la mission. Ogilvy pouvait s'occuper du peu de garde qui semblait être présent ici, mais le but premier était d'effectuer un cambriolage et un hacking. Mission qui pour le moment était plutôt bien effectué.

Les deux jeunes personnes entrèrent donc dans la West Area après que Emery ait réussi a récupérer la carte magnétique. Deux hommes armés surveillaient la zone. Ogilvy sortit son arme, muni d'un silencieux, et tira très rapidement sur ses ennemis, qui s’effondrèrent sur le champ. Il n'y avait plus de temps à perdre désormais. Il restait donc deux portes, une donnant accès à la salle de l'ordinateur, qui s'ouvrait avec la carte magnétique, et l'autre à la salle de stockage, disposant sans doute des puces électroniques qu'il fallait emporter. Si les données informatiques étaient les plus importantes, les puces récupérées faisaient également partie du contrat et pour un assez bon prix d'ailleurs. Plus Emery pourrait en récupérait, mieux ce serait pour eux deux. Et le patron serait également très content.

« Emery, je pense que le mieux soit que je m'occupe de récupérer les donnés, pendant que tu voles les puces dans la salle de stockage. On se rejoint ici d'ici dix minutes, et on se tire.

Ogilvy entra donc dans la salle de l'ordinateur, et entra une clef pour pirater ce dernier. Une barre de chargement s'afficha, indiquant le temps restant avant le téléchargement des donnés nécessaires. Il ne restait plus qu'à attendre. Une fois la dizaine de minutes passés, Ogilvy récupéra la clef et retourna dans le couloir, attendant le retour d'Emery. Il ne restait plus qu'à partir pour finir la mission. Même si les choses paraissait trop facile. A la limite, Ogilvy n'aurait peut-être même pas eu besoin d'aide, même s'il avouait ne pas avoir les compétences nécessaires pour deviner des codes digitales ou ce genre de choses. Mais où était passé la véritable sécurité ? Où était les fameux Yakusas qui devaient faire partie du personnel de la Tour ? Ogilvy l'ignorait, et il n'avait pas réellement envie de le découvrir immédiatement.

« Tu as trouvé combien de puces là bas ? Un assez grand nombre j'imagine. Il ne faut pas rester ici, les gens assez malins vont se poser des questions sur notre disparition.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Piège de cristal   

Revenir en haut Aller en bas
 

Piège de cristal

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Piège de cristal
» Piège de Cristal
» Quête du cristal
» Un virus internet piège un pédophile allemand...
» [UPTOBOX] Piège de feu [DVDRiP]Action

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DC Gotham City RPG ::  :: Chinatown :: Place du marché-