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Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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 No Man's Land : Possession [ Pv Lady, Deadshot + GCPD ]

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MessageSujet: No Man's Land : Possession [ Pv Lady, Deadshot + GCPD ]   Dim 16 Mar - 12:33

Aéroport Archie Goodwin. Double-Face avait tant rêvé pouvoir le posséder, ou s'en servir à sa guise. Et peut être que ce soir, il allait enfin pouvoir mettre la main dessus, après avoir quitté Gotham en hélico. Il allait souvent de façon bourrue, tuer, éliminer, liquider était ses maîtres mots durant ses prises de contrôle. Mais cette fois ci, ce serait différent. Il avait prévu un plan, le meilleur plan qu'il ait jamais fait. Tout serait chronométré.

Branden le suivait de très près. Tant mieux. Il aurait besoin de tout les effectifs qu'il avait sélectionnés. La crème de la crème. Il devait tout faire de façon coordonnée, de plus. Il ne pouvait pas se permettre d'alerter les militaires en début ou en milieu de plan, c'était trop risqué. Et quand ils arriveraient à la fin du plan, il serait trop tard.

- Patron, pouvez vous me réexpliquer le plan ? J'aimerai beaucoup l'avoir en tête une dernière fois, afin d'être certain de ne pas m'être trompé.

Harvey Dent cru qu'il allait se retourner pour lui coller une balle dans la tête. Mais non. Comme toujours, à chaque fois que cette pulsion arrivait, il se souvenait que Branden pourrait lui être maintes et maintes fois utile. Ainsi que son coéquipier Flass. Il savait convaincre, avait une bonne maîtrise de la loi. Ainsi, il lui servirait si le plan, vers la fin, tournait mal. Et ce serait peut être grâce à lui que rien ne serait perdu.

"  Bon. Mais c'est la dernière fois que je te l'explique, compris ? Le plan est simple. J'ai payé un grand mercenaire, Deadshot, afin qu'il élimine le gardien, qui peut voir toute les caméras de surveillance. Ainsi, même si tout sera enregistré, personne ne pourra donner l'alarme, et ainsi prévenir la base militaire. Je ferai disparaître les preuve plus tard. Sa loge est situé à quelques mètres du bureau du gardien. Son rôle consistera ensuite à éliminer le garde contrôlant la sécurité de toute les tours de contrôle. J'ai étudié où il était situé, et selon moi, il y a une fenêtre en verre,  visible depuis le devant de l'aéroport, ou sur le pont où l'on va prendre l'avion. Mais avec le talent de Deadshot, je ne suis pas sûr que cela soit un problème. Les forces de Scott et de Rico rentrerons alors et donneront l'ordre de ne laisser partir aucun avions. Je ne veut pas que Lady et moi ne perdons de matériels.

En parlant de Lady, elle sera chargé de rentrer dans le bureau du président ou chef je ne sais quoi de l'aéroport, et de lui faire signer un contrat de changement de propriétaire. Lady aura alors en sa possession l'aéroport. Si le président refuse, elle aura droit d'utiliser la torture. Il me semble qu'elle à d'ailleurs pris l'équipement nécessaire. Si ce n'est pas le cas, alors tout le monde parle sous la menace du flingue.

Deadshot sera, pendant ce temps, chargé d'éliminer tout les pilotes refusant de se soumettre. Là encore, nous ne devons perdre aucun matériel. Je serai alors ensuite dans une autre tour de contrôle, proche de la principale. C'est ici que se trouve le second du chef de l'aéroport : Il veille au bien de la sécurité et du vol des avions. L'aéroport sera fermé durant ce laps de temps. Je lui dirais qu'une femme nommée The Lady a remplacé le chef, et qu'elle souhaite lui parler. Arrivé dans la loge, on le bute, et j'aurai en ma possession les tours de contrôle. On se fera du fric tout les jours, avec la drogue qui part, le fric qui arrive ...

Si cela se passe mal, car j'ai entendu que Brisbane avait fait un nouveau GCPD, j'ai donné dans le contrat une autre cible à Deadshot : Graham Tomkins. Il sera surement dur de le buter, et je veut que tu lui donne main forte, toi, Branden, avec tout les effectifs du SWAT que tu a pu réunir. Mais une fois les contrats de la tour de contrôle signés, le GCPD de Brisbane ne pourra plus rien contre nous.

Nous laisserons Lady à l'aéroport un moment, afin qu'elle désigne quelqu'un pour la remplacer quelques temps, puis nous nous retrouverons plus loin. Nous parlerons un peu avec Lady, puis je donnerai la forte somme que j'ai promis à Deadshot.

J'oubliais. Vu les infos qu'à balancé Brisbane, je tenterai de faire une demande pour contrôler l'armée. Mais sa, c'est une autre histoire ... "

Après sa très longue tirade, Harvey Dent regarda Branden. Oui, cela allait marcher, il en était certains. Presque tout les justiciers étaient occupés en cet instant. Et une fois les papiers signés, il serait trop tard. Pour une fois, l'ancien procureur admira les méthodes du Sphinx. Il serait aussi propriétaire de l'aéroport que sa partenaire, sauf que Lady en serait propriétaire légalement. Il regarda Branden avec avidité, avant de lancer :

" Met toi à quelques mètre de l'aéroport. Je te contacte."

Puis il se mit en route vers la seconde tour de contrôle, où l'attendait ses hommes.
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MessageSujet: Re: No Man's Land : Possession [ Pv Lady, Deadshot + GCPD ]   Sam 22 Mar - 15:04

Si tout homme avait la possibilité d'assassiner clandestinement et à distance, l'humanité disparaîtrait en quelques minutes - Milan Kundera


En 1967, Milan Kundera a publié un livre sur le régime soviétique théquoslovaque, de l'immédiat après guerre et rapprochement avec l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques, jusqu'au Printemps de Prague. Ce livre, dont le héros est un ancien communiste banni du parti et enrôlé dans une fraction plus ou moins terroriste et ennemis de classe du régime, se nomme la Plaisanterie. The Lady, quelque soit son vrai nom, où l'identité sous laquelle elle se cachait, avait toujours eu une grande affection pour ce titre, qui résumait tout le message du roman. Pour Kundera le pessimiste, tout est une plaisanterie : l'optimisme, l'esprit sain, la politique soviétique, et même l'amour puisque l'une des héroines brûle d'amour pour un homme qui ne se rapproche d'elle que pour se venger à travers son corps. Tout cela s'appliquait à merveille au paysage de Gotham. Une plaisanterie encore plus osée, encore plus forte, encore moins drôle que la plaisanterie yougoslave. Une blague sanglante qui avait provoqué une telle hilarité chez le Joker qu'il allait en sourire tout le reste de sa vie, une blague si tordue qu'elle avait rendu une partie de la population totalement folle. Une plaisanterie qui devenait plus noire de jour en jour avec l'explosion des ponts, la destruction partielle du Gotham City Police Department et l'homicide, ou plutôt, le massacre, d'une bonne partie d'entre eux.

Occupée à se passer du rouge sanguin sur ses lèvres, à l'arrière de son hélicoptère violet en direction de l'aéroport international, The Lady pensa aux évenements récents qui avaient secoué la ville dans laquelle elle venait d'arriver. Au cours de sa mystérieuse carrière, elle avait participé à des guerres immenses, des opérations secrètes d'envergures inimaginables dans des pays en pleine révolution, en pleine guerre civile, dans une URSS en pleine Guerre Froide ou dans une Norvège totalement paralysée par l'horreur de Lilehammer. Mais jamais elle n'avait été si proche d'un DEFCON 2, état que les Etats Unis allaient probablement atteindre très prochainement, toutes les chaînes du pays parlaient dèjà de cette multiple attaque terroriste qui était en train de trasformer Gotham en autonomie indépendante contrôlée par des échappées de l'asile et des mafieux à gros cigares. Sous la pression populaire, le Congrès et le Pentagone n'allaient pas pouvoir rester muet bien longtemps et il fallait s'attendre à voir la Navy et l'Armée Américaine envahir une ville de son propre pays. Lady ne regrettait pas d'avoir choisi de poser ses bagages à Gotham. On ne s'y ennuyait décidément pas. Elle savait pertinemment que si le plan de son associé, le tueur de Murray Dent, son frère Harvey, ancien procureur de la ville, marchait – par miracle -, elle ne garderait pas l'aéroport très longtemps, les USA en avaient besoin pour reprendre le contrôle de la cité du crime. Mais le sac de cet établissement serait très intéressant, et elle pouvait surtout piller les hangars du bâtiment pour revendre les avions au marché noir ou même les utiliser pour ses propres opérations. Même si elle serait sûrement rapidement repoussée de l'aéroport, le contrat passé avec l'assassin de Murray et son acolyte Deadshot paraissait très juteux pour les deux parties, sauf pour Deadshot que seul l'argent intéressait et que le procureur avait prévu de payer grassement. En fait, Deadshot était le meilleur atout des deux organisations criminelles, une armée entière de soldats à lui tout seul, et c'était son intervention qui allait décider de la suite des évenements.

Selon le plan de Pile-ou-face, Deadshot devait arriver en premier et ouvrir les premières hostiliés, faire couler le premier sang. C'est sur la voie tracée par ce sang que The Lady devait intervenir, mais elle avait également apporté des hommes à elle destinés à épauler le gang de Dent. En prévision des évenements qui allaient bientôt se dérouler à Gotham – à savoir l'effondrement des ponts et le blocus sur la ville – elle avait envoyé un convoi de prévision à Blûdhaven, se privant de vingt soldats, essentiellement des femmes, qui avaient partagé leur temps entre le parking de l'aéroport et les ruelles de la ville de Deathstroke. Vivants dans les camionettes roses d'Illumis Stakeout, ils avaient passé le temps à examiner le terrain, la sécurité, et à préparer l'arsenal nécessaire. C'est en hélicoptère que leur directrice et maîtresse les rejoignait, elle même accompagnée de Miranda Vegas, sa favorite, et de deux gardes du corps masculins armés de P99. Elle était vêtue d'un top beige des plus innocents et d'une jupe noire, sous laquelle ses jambes étaient protégées d'un collant pratique, au bout duquel elle avait astucieusement glissé son arme de prédilection, un Dan Wesson quatre pouces, assorti d'un makarov plaqué violet et d'une dague recourbée glissée à sa ceinture. Elle savait – ô comment – que le ciel de Gotham, et surtout le trajet Gotham-Blûdhaven, devait être extrêmement surveillé par la NSA au vu des évenements récents et en prévision d'une probable attaque, aussi s'était elle assurée d'être invisible auprès d'un chauffeur expérimenté capable de voler très près du sol et d'assurer une formation à trois hélicoptères comparable à celle prévue par Air Force One pour déjouer la surveillance de l'avion présidentiel. Sans inquiétude aucune, elle regardait tranquillement le paysage et écoutait la neige qui parcourait son portable, prête à reçevoir le rapport de Dent ou de son acolyte à tout moment. C'est au bout d'un quart d'heure de trajet qu'elle aperçut enfin, posé, comme jeté négligemment sur un côté de Bluedhaven, le fameux aéroport, et que, lorsque jeta un coup d'oeil aux engins posés sur le tarmac, en train d'évoluer en cette heure tardive de la nuit sous la faible leur des projecteurs, un millier de souvenirs lui revinrent en mémoire. Emergèrent des flots de sa conscience comme des icebergs glaçants, tranchants, qui trouèrent son calme de surface et le firent voler en éclat.

Munich. 1972. Des hommes masqués, cagoulés, bien avant que l'Epouvantail ne lance cette drôle de mode. Des coups de feu, le claquement des fusils au millieu de la foule. C'est à l'aéroport de Munich que les terroristes palestiniens de Septembre Noir avaient ramenés l'équipe israelienne olympique dans le but de les extrader en Jordanie et de négocier leur libération contre celle de 234 autres palestiniens. La fusillade qui avait éclaté dans l'aéroport avait mené au massacre des terroristes, de onze des athlètes israéliens, d'un policier allemand et de plusieurs civils. Tout cela s'était déroulé juste après la naissance de The Lady, mais elle avait participé à l'opération Colère de Dieu menée par le Kidon et le Mossad, décidés à punir tous les représentants de l'OLP et de Septembre Noir. Nicosie. Lilehammer. Tant de souvenirs qui donnèrent à la néo-terroriste gothamite un frisson mystérieux. Cet aéroport là allait connaître une violence encore plus terrible, et cette fois, ce serait en partie de sa faute. Elle sentit les plaisirs du pouvoir parcourir sa peau et se mit à sourire alors que l'hélicoptère entamait sa lente descente vers le sol, à deux kilomètres de l'entrée du site, sur un rond point abandonné en face duquel attendaient le convoi violet. Elle ne savait pas encore où se trouvait les hommes du meurtrier de Murray Dent. Tant pis. Elle accomplirait sa partie du travail.

Ses soldats, majoritairement des femmes, anciens agents des services américains, shahidka tchétchènes ou burundi, ou tout simplement terroristes par choix, entraînés et armés se présentèrent à elles, tous accompagnés d'un ami à crosse appelés FAMAS et d'armes de poing plus discrètes, et tous masqués selon une personnalité qu'ils avaient choisi, et qu'elle leur avait encouragé à trouver, pour changer des masques de braqueurs comme le classique « nonne » ou « masques de cires ». Dans ce métier, l'originalité finissait toujours par payer, et à Gotham, un peu de folie était plus qu'utile : quasiment obligatoire. Heuresement, Lady était loin d'être folle, et elle savait très bien ce qu'elle faisait. Ainsi, elle se retrouva devant Kurt Cobain, Martin Luther King, Judy Garland, Britney Spears, Keith Richards, Barack Obama, Vito Corleone, Dora l'Exploratrice, Otis Redding, Michael Jackson, Jean Paul II et d'autres célébritès fictives, politiques, sportives ou télévisuelles qui risquaient d'accompagner d'une touche d'humour les dernières minutes de vie du personnel de l'aéroport.

Alors que la nuit s'installait de plus en plus confortablement sur la cité conglomérée à Gotham, Lady, accompagnée de ses hommes tous à pied, s'approcha de l'aéroport, et laissa ses tueurs près du  parking, leur demandant de se tenir loin de la sécurité jusqu'à ce que Double-Face ne leur fasse signe, et leur ordonnant de rejoindre les forces de ce Janus à la pièce et d'aider ses soldats à nettoyer l'aéroport. Par précaution, elle leur demanda de faire attention à ces hommes de blanc et de noir, l'alliance avec Double-Face étant très fraiche, elle avait peur qu'il tire sur ses hommes dans leurs dos et massacre ses forces, pour s'emparer de l'aéroport tout seul. On est jamais trop prudents. Toute seule, Lady s'avanca donc vers l'aéroport, croisa quelques immigrés et américains en travail qui venaient de se poser avec le dernier avion de la soirée, et qui se dirigeaient vers leurs voitures, l'air fatigué mais content que leur vol n'ait pas eu de retard. Certains la remarquèrent alors qu'elle rentrait dans les locaux du premier étage et lui firent un sourire, la prenant pour une jeune femme venue attendre de la famille ou prendre un avion. Elle leur répondit par un sourire presque sincère, tout en coiffant sa longue crinière rousse. D'après les horaires annoncés, Deadshot devait être sur le point de dégager le passage. En passant devant les caméras et portes de douanes qui étaient censées scanner ses armes et sonner à son passage, elle passa discrètement son couteau à la base du système de code, et le trancha d'un coup sec, avant de passer sans le moindre problème.  Sans s'en préoccuper de quoi que ce soit, elle se dirigea vers l'ascensceur réservé au personnel,  dans lequel elle s'installa, toujours souriante, et appuya sur l'étage moins six, que les plans avaient désigné comme l'étage de l'administration. La petite chambre d'acier exigue s'ébranla et commença à descendre, emportant avec elle la nouvelle reine du terrorisme et des produits de beauté à Gotham. Dans l'ignorance générale.

C'est vers l'étage moins deux que retentit, au loin, un puissant coup de feu. Le calibre de l'arme prouvait qu'il aurait dû s'agir d'un silencieux, mais que l'opération tentée par le tireur nécessitait d'enlever cet accessoire encombrant. Le fait que personne n'ait crié, ni réagi au coup de feu, prouvait que la victime était morte avant même d'avoir touché le sol, ou bien que le tireur s'était raté. Mais la première option semblait la plus crédible.

- Deadshot...

Jusqu'ici, tout se passait à merveille. Elle resta à l'écoute, guettant la réaction des gardes, l'arrivée des hommes de Double-Face accompagné des siens, et peut être d'autres exploits du plus fin tireur du monde. Mais elle n'entendit rien, et l'ascensceur, vieux d'une petite décennie, vibrait au fur et à mesure qu'il s’enfonçait dans un maleborgia moderne, vers des abris administratifs qui ne pouvaient entendre le moindre tir, et qui préféraient se baser sur des caméras de surveillance facilement contournables. Le problème avec les terroristes, c'est qu'ils ont toujours une idée d'avance. Si Deadshot, David Cain ou Goatboy avaient choisi d'être des corsaires – c'est à dire des justiciers – au lieu d'être des pirates, qui sait si le monde ne serait pas plus rose ?

En tout cas, pour Lady, le monde était violet.Son engin s'arrêta, et les portes automatiques lui offrirent une vision parfaite sur un couloir éclairé, chauffé, sali et rempli de l'odeur du café, rythmé par le pas des secrétaires, des quinquagénaires à bouclettes ou de jeunes stagiaires à peine dotées du bac ES, qui ne lui prêtèrent qu'une vague attention. Dans les bureaux d'un aéroport, les invitées étaient légions : pour déposer des plaintes, demander une faveur, requérir un objet confisqué. Lady défit calmement sa queue de cheval pour laisser ses cheveux détachés baigner ses épaules nues d'une soyeuse vague rousse, puis entreprit de rejoindre le bureau du directeur, lequel se trouvait à l'autre bout du couloir. A mi-chemin, elle se rendit compte qu'elle aurait besoin d'être prise au sérieux pour entamer les négociations en faisant la fameuse « première bonne impression » nécessaire à tout examen, aussi ouvrit elle son sac en sifflant, en sortit le contrat, dèjà préparé, vérifié et homologué par un notaire corrompu affilé à Illumis, puis tira sans prévenir son revolver e fit feu sur la plus proche secrétaire. Dans un concert de cris affolés, la jeune femme, qui rapportait du café fumant à son bureau, fut projeté sur un mur sur lequel elle s'écrasa, le cou troué par un impact rouge et noir, duquel s'échappa un véritable torrent de sang qui commença aussitôt à tacher sérieusement son pull, dernier linceul mortuaire. Autour de Lady, les portes se fermèrent et les cris redoublèrent, certaines personnes, paralysées par la peur, oubliant d'aller se cacher derrière leur bureau, s'agenouillèrent tout simplement à terre et posèrent leur bras sur la tête en pleurant. Lady aperçut l'un des yeux du directeur, pâle comme un linge, qui avait passé la tête par la porte de son office pour comprendre ce qu'il se passait. Alors qu'il tentait de la refermer violemment, elle se jeta dessus et la repoussa d'un coup de ses talons hauts – elle avait choisi des Christian Louboutin à la robe rouge et aux semelles noires -. Le directeur tomba à terre, baragouina quelques excuses et quelques balbutiements mal contrôlés, tout en essayant de ramper vers son bureau, dans lequel il avait sûrement rangé une arme de sécurité. Elle posa son talon  dans son dos, à la base de sa nuque et appuya fortement, avant de glisser sur son dos, jusqu'au haut des fessiers, dans un geste aussi rapide que brûlant. Il retint un hurlement, mais elle s'était dèjà retournée vers l'autre bout du couloir, tiré son Makarov de son bas résille, et l'avait pointé vers l'ascensceur, empêchant quiconque de s'enfuir ou d'aller appuyer sur l'alarme de sécurité. Toujours aussi calme, elle retourna le directeur du bout du pied et lui présenta en souriant le contrat de changement de propriétaire.

- Coucou ! J'achète l'aéroport ! Ca va se passer très vite, vous allez voir : la vente la plus concluante de votre misérable vie ! Vous avez juste à signer.. ici. Et vous gagnerez peut être le droit de vivre.

- Ja.. jamais..

Elle eut un air déçu, et tira dans l'alarme à l'autre bout du couloir, qui explosa, empêchant toute intervention imprévue, puis rangea son arme à feu et tira sa dague brillante, tout en regardant sa proie dans les yeux. De son haut, elle dégaina un étrange flacon filliforme rempli d'un liquide transparent aux reflets verdatres, dans lequel reposait une feuille de digitale vidée de sa substance, et mélangé à de la strycchnine. Elle trempa l'arme dans ce liquide détonnant, rangea le flacon tel une jeune fille prête pour un rendez vous, glissant son mascara dans son sac à main avant que son crush n'arrive, puis enfonça la lame dans l'épaule du pauvre homme, avant de tracer un trait enflammé et sanglant jusqu'à l'autre épaule, brisant au passage les omoplates et déchirant la clavicule.

Il hurla, mais c'est peut être le murmure calme avec lequel Lady lui répondit qui lui fit le plus mal.

- Ne soyez pas mauvais joueur, je ne vais pas faire de mal à votre aéroport. Promis, si une camionnette D&CO tente de s'approcher, mes hommes lui tireront dessus au lance roquette. Je vous conseille de signer avant de perdre le reste de votre dignité...
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Harvey Bullock

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Vous à Gotham : Juste un flic qui fait son boulot.
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MessageSujet: Re: No Man's Land : Possession [ Pv Lady, Deadshot + GCPD ]   Dim 23 Mar - 13:54

''Soyez prêt à me larguer dans deux minutes. Je finis ma clope et j'y vais.''

''D'accord.''

J'inspirai avec délectation une bouffée de fumée avant de la souffler dans l'habitacle de l'hélicoptère. J'avais accepté un contrat venant de Double-Face, il y a plusieurs jours de cela. Apparemment, il comptait s'attaquer à l'aéroport situé à côté de Bludhaven. Mon boulot était de plus ou moins descendre toute la sécurité et s'occuper des pilotes. Vitriol-man m'avait offert une petite balade en hélico histoire de veiller sur moi, c'est pourquoi je me trouvais actuellement dans un des appareils du GCPD avec des laquais estampillé Janus Industry en train de me préparer à intervenir.

Ma cigarette mourut rapidement, signe que la fête allait bientôt commencer. J'écrasai ce qui en restait sur la paroi de l'hélicoptère sous le regard désapprobateur du pilote avant d'ouvrir la portière de l'appareil : j'étais prêt. D'un hochement de tête, je réclamais mon sniper à un des sbires du schizo, vérifiais mes guns, mes munitions, ma lunette et me mit prêt à sauter de l'hélico qui descendit à environ deux mètres du sol.

''A plus, les gars, ravi de vous avoir connu.''

Salut militaire. Saut. Réception en roulé-boulé. Regard vers l'appareil du GCPD qui reprenait de la hauteur. Forte inspiration. Soupir.

Empoignant mon fusil sniper, je me courus vers l'aéroport. D'après les plans que m'avait fourni Double-Face, la salle de sécurité, là ou les gardes pouvaient voir tout ce qui se passait sur les caméras, possédait une minuscule fenêtre en verre plus que renforcé, et des murs en alliage pare-balles, ce qui la rendait plus sûr que n'importe coffre fort. En théorie. J'avais étudié à fond le verre renforcé de la vitre et l'alliage des murs et avait découvert La faille. Le verre était censé résister à toute sorte de projectiles mais possédait une zone ''fragile''. Si un fort choc frappait la vitre en son milieu, le verre cèderait et le projectile entrerait dans la pièce.

J'avais prévu une moyenne de 2,2 gardes dans la pièce et choisi la balle idéale pour ce défi. Le projectile entrerait dans le QG Sécurité en brisant la vitre et ricocherait contre les murs pare-balles jusqu'à ce qu'elle ait perdue sa vitesse.

Nanti de de toutes ces informations, je montais sur une minuscule cabane fièrement dressée au bord d'une des pistes de l'aéroport sensé contenir du matériel lié à l'atterrissage d'avions. Une fois sur le toit de cette parodie de bâtiment, je m'allongea, ajustai mon viseur, régla mon sniper, comme la balle avait besoin d'être tirée avec une puissance inhabituelle, j'enlevai le silencieux du fusil et chargea celui-ci avec mes balles prévues pour le ricochet. Une seule devrait suffire. J'épaulai mon arme, visai ma cible et tira.

BLAM

La balle brisa comme prévu la cible, pénétra dans la salle de sécurité et accomplit son œuvre. Je n'avais aucun doute sur la réussite de mon objectif et décida de passer au second. Allumant le téléphone que m'avait donné Double-Face, je descendis du toit de la cabine et appelais l'hélicoptère, signalant au passage qu'on passait à la seconde cible. Moins d'une minute après mon appel, il se posa à quelques mètres de moi. La portière s'ouvrit et j'embarquais. L'équipe réduite de l'appareil n'avait pas changée, et je décida de faire confiance à Double-Face en confiant mon fusil sniper à ses hommes. Néanmoins après le tour que j'avais prévu de leur jouer, je doutais qu'ils me fassent confiance.

''Votre boss vous a t-il donné des instructions pour la suite ?''

''Oui, nous devons vous lâcher près de la tour de contrôle que vous allez nettoyer. C'est tout.''

''Ouais, ben y'a un changement de plan. Vous allez vous diriger vers le sommet de la tour de contrôle et mettre les gaz. J'ai aperçu plus de gardes que prévu, je vais devoir nettoyer entièrement le bâtiment. A ma façon. Pas à celle de Double-Face. Donc vous allez me balancer à pleine vitesse dans la baie vitrée de la tour puis dégager. Je peux m'en occuper tout seul, j'ai pas besoin d'aide. C'est ok ?''

''Oui mais est ce que vous avez le matos, Deadshot ?''

La question du sbire de l'ex procureur m'agaça.

''Bien sûr que oui. A votre avis, pourquoi j'ai privilégié cet hélicoptère plutôt qu'un autre ? C'est un appareil d'intervention, pas de surveillance.''

Sur ces mots, je m'emparai du filin d'acier qui allait me relier à l'hélico et le clippai dans le mousqueton soudé au sol de l'hélicoptère, coupant ainsi court à la discussion. D'une pression sèche, je vérifiais sa solidité puis fit signe au pilote qu'on pouvait y aller. Je sautais dans le vide accroché à l'hélico par le filin puis l'appareil fonça vers la tour de contrôle, à vitesse maximum tout en montant en altitude. Une fois à moins d'une dizaine de mètres de la tour, l'hélicoptère freina brutalement ou tout du moins sa vitesse baissa de façon assez drastique. Je fus propulsé vers l'immense baie vitrée ceinturant le bâtiment et tout en décrochant d'une main le filin d'acier qui me reliait à l'appareil, je pulvérisai le verre protecteur de l'autre avec l'un de mes Hands Guns.

La gigantesque paroi de verre explosa littéralement sous la pluie de balles qu'elle venait d'essuyer et j'atterris sur le sol de la salle située au sommet de la tour de contrôle au milieu des regards éberlués du personnel de l'aéroport sur lesquels fondait une véritable pluie de fragments de verre acérés. En état de choc, aucun son ne sortit de leur bouche. D'un œil je vis l'hélicoptère partir tandis que de l'autre, j'évaluais froidement le nombre de cibles dont je devais m'occuper. Quatre gardes armés. Tout en me réceptionnant par un roulé-boulé, je tirais quatre balles, deux par Hands Guns et me relevais tranquillement. Plusieurs bruits de chutes se firent entendre. Les gardes étaient tous morts avant d'avoir toucher le sol. Alors seulement retentit le premier hurlement. Cri strident d'une opératrice rendue folle de peur par le massacre auquel elle venait d'assister.

''Faites-la taire ou je tue quelqu'un au hasard.''

Mon ordre fut aussitôt exécuté par une foule d'opérateurs, et d'autres membres du personnel de l'aéroport, terrifiés à l'idée de mourir. Une fois mes tympans soulagés, j'appelais Double-Face :

''Dent ? J'ai fini. Je suis au sommet de la tour, et tout est sous contrôle. Je vous conseille d'envoyer des hommes là-haut, d'autres personnes pouvant jouer les héros. On se retrouve sur le tarmac.''

J'attendis sa réponse puis coupait la communication. Me dirigeant vers l'escalier, mon métier m'ayant en effet à ne jamais faire confiance à un ascenseur, je rencontrais des personnes choqués par ce qu'elles venaient de voir recroquevillées sous leur bureau. Ceux-là ne poseraient plus de problèmes. Les reste de la paroi de verre de la tour crissant sous mes pieds, j'arrivais à l'escalier menant au rez-de-chaussé. Mon travail ici était terminé.
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MessageSujet: Re: No Man's Land : Possession [ Pv Lady, Deadshot + GCPD ]   Dim 23 Mar - 22:03

L'intérieur du camion avait été transformé en salle de briefing improvisé. Graham en bras de chemise, équipé de son gilet pare-balle scrutai en silence la douzaine de flics qui étaient devant lui . La plupart n'avaient jamais été au feu, ils n'avaient utilisés leur arme que dans le stand de tir du commissariat. Certains ne reviendraient pas de cette opération, peut-être même pas lui. Il s'efforça de chasser cette pensée de son esprit mais sans succès. La mine grave, sur un ton autoritaire, il commença son exposé:

D'après des renseignements sérieux, notre "sainteté" Brisbane nous a envoyé ici dans le but d'enrayer l'attaque de l'aéroport par Harvey Dent!!

En entendant, le nom du tristement célèbre ancien procureur schizophrène, la plupart des bleus échangèrent des regards nerveux; Il se rendent compte que nous ne sommes plus à l'entraînement!, songea Graham et après tout ce n'était pas plus mal, la peur leurs éviteraient de jouer au héros et ils s'en sortiraient peut-être. Il reprit:

L'un de nos techniciens a remarqué plusieurs mouvements suspects sur les comptes de Dent. Il aurait fait plusieurs virements qui s'élèverait à un total de 500 000 dollars. On ne sait pas à qui il a pu verser cette somme mais il s'agit sans doute de mercenaires...

La porte arrière du container s'ouvrit soudain et Calvin, l'un des deux seuls policiers expérimentés de l'équipe de Tomkins fit son entrée:

Double-face est bien ici avec une douzaine d'hommes... et Branden avec la quasi totalité des membres du SWAT est avec lui. J'ai également vu un hélicoptère survolant la zone mais ensuite je l'ai perdu de vue!!

Une fois son rapport terminé, Calvin rejoignit le groupe d'hommes qui attendaient les instructions de Graham. Ce dernier réfléchissait , la situation lui paraissait de plus en plus pourrit. Le criminel avait des hommes aguerris ainsi que ses tarés du SWAT à sa botte, il fallait agir et vite:

Calvin, prends deux hommes avec toi vous restez un peu retrait mais vous continuez la surveillance. Je veux être prévenu à chaque fois que ces salopards fait un mouvement... et essaie d'en savoir plus sur cette hélico! Peut-être que je me fais du mouron pour rien mais je crois que ça présence ici est loin d'être une coïncidence! Vous vous mettre sur le canal 3. Bonne chance les gars!

Graham fit une pause et reprit:

Formez des groupes de deux, dispersez vous dans la zone! Soyez prudent et n'ouvrez le feu qu'en cas de nécessité et....

Le talkie-Walkie accroché à la ceinture de graham crachota. il appuya sur le bouton du récepteur et la voix de Calvin résonna dans le container:

Double-face se déplace vers la deuxième tour de contrôle, il serait peut-être temps de vous bouger les gars!Terminé


...Reçu!

Graham remit la radio dans sa ceinture et fit signe au autres de se tenir près. Leur nervosité s'était changé en une espèce de résolution qui faisait flamboyait leurs regards. Tomkins ajusta son holster afin qu'il soit bien placé sous son aisselle et enfila un coupe vent sur lequel on pouvait lire les initiales: GCPD!
Avant de sortir, il demanda à tout les membres du groupe de vérifier leurs équipements; une arme qui s'enraye, un gilet mal ajusté et la partie est fini. Ensuite,il leur ordonna de se mettre tous par deux, ce qui permettrait de quadriller un espace beaucoup plus important et surtout à veiller l'un sur l'autre et d'éviter les initiatives conduisant le plus souvent à la morgue_qu'un homme en solo serait plus enclin à prendre.  

Un fois hors du camion, l'un des flics s'approcha de la clôture grillagé et sortant une pince coupante de sa poche, il se mit à taillader le grillage. Une fois, l'ouverture réalisé, la quasi totalité des policiers s'engouffra dans l'ouverture et chaque équipe se sépara dans l'aéroport dans le plus grand silence.

Graham fut le dernier à passer à travers le grillage, il tenait son calibre 12 serré contre lui. Lui et son équipe avait du mémoriser le plan de l'aéroport quelques heures auparavant. Il s'accroupit un peu et courut vers l'un des hangars. Une fois à sa hauteur, il se plaqua contre la cloison. Il s'apprêtait à jetai un œil quand un bruit étouffé lui parvint! Un coup de feu; Il leva la tête et tenta d'évaluer d’où il provenait mais sans succès. Il tenta d'appeler Calvin mais il n'eut que des parasites. Il utilisait peut-être des brouilleurs de fréquence.

Graham quitta son abri et s'avança à découvert. Il put remarquer deux de ses hommes planqués derrière des caisses de fret à quelques mètres de deux gars de Double-Face. Plusieurs bagagistes vaquaient à leurs occupations malgré la présence d'hommes armés . Il essaya une nouvelle fois de rappeler Calvin mais sans résultat. Il reporta son attention sur les deux flics puis sur deux des portes-flingues de Dent. A première vue, il était suffisamment isolé et si il agissait rapidement, il pourrait les neutraliser sans effort. Il s'avança encore un peu et  déboucha sur l'une des nombreuses pistes de l'aéroport. Il se mit à couvert derrière une voiturette abandonné pleine de bagages. Au même instant, il y eut un échange de coups de feu. L'inspecteur sorti de sa cachette l'arme au poing et vit l'un des hommes de mains mordre la poussière tandis que l'autre cherchait vainement à se mettre à couvert derrière un poteau surmonté d'un manche à air. Ce dernier aperçut Tomkins et vida sur lui une partie du chargeur de son UZI. Des fragments de métal et des étincelles volèrent au dessus de l'inspecteur qui baissa la tête instinctivement pour éviter un éclat ou tout autre projectile, puis vif comme l'éclair, il jailli de son abri et tira à quatre reprises. Trois balles atteignirent l'homme au UZI qui s'écroula sans un son. Graham reporta alors son attention sur les deux policiers qui se cachaient à quelques mètres de lui. Il ne bougeait plus ni l'un ni l'autre. il s'avança et put constater qu'il était mort tout les deux. l'un deux avait son arme serré entre ses doigts:

Putain de merde, siffla-t-il entre ses dents!

Il récupéra l'arme de celui qui n'avait pas eut le temps de dégainer et la rangea dans sa ceinture puis au pas de course, il se dirigea vers la deuxième tour de contrôle qui était à 600 mètres droit devant.
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MessageSujet: Re: No Man's Land : Possession [ Pv Lady, Deadshot + GCPD ]   Lun 24 Mar - 17:35

''Dent ? J'ai fini. Je suis au sommet de la tour, et tout est sous contrôle. Je vous conseille d'envoyer des hommes là-haut, d'autres personnes pouvant jouer les héros. On se retrouve sur le tarmac.''

Deadshot avait donc nettoyé la première tour de contrôle. Bien, c'était là où se trouvait les caméras de surveillances des tours. D'après les informations de Double-Face, celui qui contrôlait les tours de contrôle se situait dans la deuxième. Je montais rapidement, en prenant soin d'amener quelques hommes ( une douzaine ). Soudain, je reçu un photo, celle de deux policiers, puis un appel.

" Ici Rico. J'ai entendu des coups de feu, puis je me suis dirigé vers les bruits. J'ai pris cette photo : il s'agit de deux hommes du GCPD de Brisbane. Je pense qu'il est suivi par plusieurs autres policiers, ils ont dû avoir vent de ce qu'il se passait. Attends instructions. "

Heureusement que les portables que Double-Face avait fournis étaient cryptés. Je donnais mes instructions, en appelant à la fois Branden, Rico et Scott.

" Je veux que l'équipe de Scott surveille la tour de contrôle n°2. Tout le temps que je négocie avec le chef et que j'arrive à stopper les avions, vous garderez les environs, et ouvrirez le feu que lorsque vous êtes repérés ou que le GCPD ne vienne fouiner de trop près. Branden, Je veux que tu parte avec ta vingtaine d'effectif du SWAT protéger Lady. Je ne doute pas qu'elle sache se défendre, mais je veux prendre toute les précautions, surtout si elle est submergée. Equipe de Rico, Vous essayez de maîtriser les pilotes qui refuseront de se poser. J'ai d'autres projets pour Deadshot."

Il fermais la communication, en entendant des " D'accord, terminé" à trois reprise. Avec sa LSAT, je grimpais les escaliers. Si il y avait déjà de la sécurité en haut, ils étions faits, si ils prenions l'option ascenseur. Il envoya ensuite la photo à Deadshot, en lui précisant en message :

" Merci Lawton. Changement de plan : tu ne t'occupe plus des pilotes, mais de ces deux gars, il s'agit des plus expérimentés du GCPD venus nous contrer. L'un est dans les fichiers du GCPD que j'ai protégé par quelques antivirus, il se nomme Graham Tomkins. Je n'ai pas pris la peine de regarder la fiche de l'autre. Un certain Klein, Marvin ou je ne sais quoi. Terminé. "

Il continuais en envoyant un simple message à Lady " GCPD à tes trousses. Envoi Branden au cas où renfort." puis atteignait le haut de la tour. Dix gardes lourdement armés protégeaient cette tour.

- Changement de propriétaire, m'exclamais-je. On souhaite voir le chef. "

- C'est Double-Face ! hurla une femme assis confortablement dans son siège.

- Qu'est ce qui vous fais dire cela ?

-Vous avez la moitié du visage brûlée et une arme lourde entre vos mains. Tuez le !

- Moi ? Mais c'est une maladie, et ... Comment on se sert de cela déjà ?

Il appuya sur la gâchette, déchiquetant quatre gardes, avant de se couvrir. Surpris, deux autres d'entre eux furent tués de plusieurs balles des hommes de Dent. Une ultime fusillade eut lieu, et la sécurité gisait dans un bain de sang. Quatre hommes de Dent y laissèrent également la vie.

Il rentra dans la salle ronde, puis demanda de vive voix de ne pas sortir de téléphone portable. Puis il prit le chef, le seul homme qui restait debout, puis lui demanda bien gentiment de dire aux pilotes de ne plus décoller.

" Et si tu dis une seule connerie, dis toi bien que ta cervelle servira aux agents de propreté pour essuyer la vitre. "

Je descendis en compagnie du chef des tours après qu'il ai prononcé clairement ses ordres au pilotes, en laissant Rico finir le boulot. Je laissais dans cette tour le restant de mes hommes afin qu'ils surveillent qu'aucun appareil de transmission ne sortent des poches. Il rejoignit ensuite Scott, qui l'attendait avec une quinzaine d'homme, puis partit vers l'aéroport ...


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MessageSujet: Re: No Man's Land : Possession [ Pv Lady, Deadshot + GCPD ]   Sam 12 Avr - 13:46


Au moins, son poseur de fenêtre ne lui avait pas menti.
Lorsque sa tête en grande partie chauve se fracassa contre la baie vitrée qui constituait le quatrième mur de son bureau, cette dernière ne subit aucun dommage, malgré la force du coup, et resta de marbe – ou plutôt de PVC – alors que la douleur irradiait sa tête, puis se diffusait jusqu'à son cœur, lui arrachant un glapissement de douleur étouffé. Avant qu'il n'ait pu se remettre, une jambe glissa sous ses deux appuis et il tomba à la reverse, s'écrasant sur son bureau, dont l'arrête fit exploser un nouveau foyer de douleur et alluma un nouvel incendie interne à hauteur de sa tempe. La bouche ouverte, cherchant à respirer tel un poisson qu'on aurait sorti de l'eau, le directeur de l'aéroport, lâché par sa prédatrice, tomba sur le sol impeccable comme une poupée inanimée, et s'y tordit quelques instants, se creusant avec les convulsions de son crâne luisant un chemin direct vers la misérabilité et le ridicule le plus cruel. Silencieuse, Lady s'assit sur le bureau et croisa les jambes, repoussant du talon le gros tas de viande pleurnicheuse en costume qui s'étendait à ses pieds. Son poison devait être en train de faire effet, et elle observa le père de famille ramper comme un ver, tandis que ses pieds devaient déjà être complètement glacés et paralysés, comme deux blocs de glace sur lesquels quelqu'un était en train de frapper au burin, alors que le froid remontait ses jambes, envahissait tout ses vaisseaux sanguins pour paralyser chacun de ses muscles, et le faire plonger dans un enfer glacial, que Lady ne lui jalousait aucunement. Lorsqu'il commença à tordre seulement son torse, et que toute sa partie inférieure, y compris son bassin, semblaient appartenir à un corps mort qu'on lui aurait atrocement greffé, elle se pencha vers lui, le retourna à nouveau d'un petit coup de talon et le laissa reprendre son souffle et agiter son visage pétri de sueur. Elle se demanda un instant s'il n'était pas trop faible pour parler tout en luttant contre la cîgue, mais il arracha ses lèvres l'une de l'autre, non sans difficulté et articula un :

- Pourquoi faites vous ça ?..

courageux. Elle lui sourit – étonnamment sincère – et repoussa ses cheveux derrière son oreille, puis se pencha vers lui et lui montra la fiche, du bout de son couteau. Il eut un spasme étrange du visage, et tendit sa main tremblante, dans laquelle elle glissa un stylo. Dans un accès de virilité, il tenta d'attaquer sa main avec le dit stylo, mais elle se releva, évita le coup, posa sa main sur son poignet et le tordit délicatement. Il eut l'intelligence d'hurler avant de perdre sa main, et la supplia de le laisser pour qu'il puisse se concentrer et signer dans de bonnes condtions. Lorsque le document fut acté, elle lui donna un coup de talon, alla ouvrir l'armoire à dossiers, jeta un coup d'oeil aux secrétaires terrifiées dans le couloir et consulta les récentes archives de l'aéroport pour comparer la signature du directeur aux derniers actes qu'il avait enteriné. Cela correspondait. Il semblerait que la peur rend les PDG honnêtes. C'est une technique à creuser. Alors que Lady se relevait, et glissait le papier dans son soutien gorge, l'homme se racla la gorge, et se laissa tomber sur le dos, son torse ne répondant dèjà plus, il releva le menton, en pleine panique, ne pouvant plus bouger que sa tête. Alors que Lady sortait de la pièce, il la héla, dans un mélange de borborygmes que l'inquiétude et l'agonie lui avaient inspirés. Lorsqu'il se fut repris, il détacha les derniers quelques mots qui constituaient l'ultime espoir de sa vie.

- MON ANTIDOTE ? GUERISSEZ MOI ! C'EST UN MEURTRE, VOUS NE VOUS EN SORTIREZ PAS !

Intriguée, la criminelle rousse jeta un nouveau regard au directeur du complexe aéroportuaire de Blûdhaven, devenu un ver tordu agonisant au sol, et tira son arme qu'elle pointa vers lui, avant de lui demander, dans un murmure distant, ce qu'il entendait par là. Il y eut une plage de silence, sur laquelle les vagues du précieux temps qui passait s'écrasèrent. Pendant ce temps, la jeune femme, nouvelle maitresse d'Illumis Inc, s'équipa de son rouge à lèvres et commença à caresser ses lèvres avec le crayon rouge, qui les para d'une couleur pimpante. Après un râle rauque, le directeur réussit à courber l'un de ses doigts, l'examina longuement, les yeux remplis de bonheur, et se servit de cette grande victoire pour continuer sur sa lancée, en évitant les yeux de la criminelle.

- Toute votre opération est inutile. Cet aéroport est en dehors de Gotham, l'Amérique peut agir quand elle le veut, toute la police de l'état va s'agglutiner ici et vous n'avez pas la moindre chance de revenir à Gotham ! Je ne comprends pas, quel est votre espoir, pourquoi faites vous ça ?

Sans répondre, Lady termina de charger ses lèvres fines d'un rouge provovant, puis les déposa sur la feuille signée, comme une seconde signature qui para la lettre d'un couple de lèvres rouges. Elle posa ensuite le regard sur le directeur et réfléchit l'espace de quelques secondes, impassible aux souffrances de l'homme, qu'elle toisait comme si son regard passait à travers et se perdait dans les limbes d'un avenir brumeux. Enfin, elle décrocha son portable, se retourna pour surveiller les secrétaires, toujours terrées derrière les bureaux, et attendit quelques bips avant de délivrer son message, d'une voix aussi monotone, aussi indifférente, aussi glacialement féminine que son visage

- Abandonnez vos positions, et dispersez aux points de fuites prévus. L'hélicoptère passera trois fois, vous serez mis au courant des points d'extractions selon les positions de la police. Tout le monde doit être revenu à Gotham avant demain. Si vous êtes engagés aux côtés des hommes de Double-Face, décrochez immédiatement et rejoignez les autres.. Ceci est un ordre, je répète, c'est un ordre.

Elle tira de sa ceinture un gant noir stylisée, aux motifs roses, avec lesquels elle dégaina un nouveau côté, vierge de ses empreintes, qu'elle fit passer à travers la feuille pour laquelle elle avait déployé tant d'efforts, avant de la planter dans le mur, de telle sorte que les premiers enquêteurs qui allaient s'approcher du bureau ne pourraient le manquer. Après quelques instants de réflexions, elle demanda le rapatriement de son hélicoptère, bien décidée à quitter l'aéroport en première, puis contacta Double-Face, sûrement en combat, sur le répondeur duquel elle expliqua son acte et indiqua qu'elle lui laissait deux hommes à elle, afin de ne pas mettre en péril leur alliance naissante. Enfin, elle redirigea son attention vers la larve pleurnichant à terre, ce dernier lui criait vraisemblablement quelque chose depuis plusieurs minutes.

- MON ANTIDOTE ! GUERISSEZ MOI JE VOUS AI AIDE ! S'IL VOUS PLAIT ENLEVEZ MOI CE TRUC DU CORPS, DONNEZ MOI QUELQUE CHOSE, JE NE VEUX PLUS SENTIR CE...

La détonation acheva de terrifier tous les employés de l'aéroport, qui ne purent réprimer leurs cris lorsque Lady pressa la gâchette de son arme, braquée, à bout portant sur le front du président directeur général. La pastèque écrasée qui retomba mollement sur le coin de son bureau se trouva être beaucoup moins bruyante que l'être vivant qui avait habité ce crâne précédemment, et c'est peut être ce qui encouragea le sourire de Lady, lorsqu'elle retourna vers l'ascensceur, tranquille et pensive, nettoyant le canon de son arme avec une lingette violette. Après avoir salué les témoins du crime de la main, elle se laissa redescendre jusqu'au premier étage, où quelques uns de ses hommes l'attendaient dèjà. Double Face mobilisait les forces de police de son côté, elle allait pouvoir fuir avec toute la lacheté qui manquait jusque là à son organisation et rejoindre Gotham sans être inquiétée outre mesure.

Sur l'échiquier de NML, Illumis avait choisi la prudence.
Quel serait le choix de Double-Face, et quelles allaient en être les conséquences ?
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Harvey Bullock

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MessageSujet: Re: No Man's Land : Possession [ Pv Lady, Deadshot + GCPD ]   Dim 20 Avr - 21:35

Descendant quatre à quatre les nombreuses marches de la tour de contrôle, regrettant de ne pas avoir pris l'ascenseur pour une fois et me maudissant pour la énième fois, je finis par rejoindre le rez-de-chaussé après de longues minutes passées à arpenter gaiement l'escalier de la première tour de contrôle. Là, une bonne surprise m'attendait :

''GCPD ! Pas un geste ou je tire ! Lâchez vos armes !''

Elle était bonne celle-là. Quatre flics munis chacun du Glock réglementaire du GCPD. Et dont les canons de leurs flingues me fixaient d'un regard noir.

''Okay, okay, on se calme. Mes flingues sont collés à mes poignets. Pour les enlever, 'faudrait que je me mette à poil. Et je préfèrerai ne pas vous infliger ça.''

''Arrête de te foutre de notre gueule ! Tes flingues, vite !''

De là ou j'étais, et grâce à mon viseur laser, je pu apercevoir une mince goutte de sueur tomber de la tempe du flic et s'écraser dans son col bleu. Au moindre geste, ils n'hésiteraient pas à me descendre. C'est vrai qu'à leur place, j'aurais fais pareil. Moins théâtral, peut être. Et vous savez ce que c'est le pire ? Mon téléphone portable personnel se mit à sonner. On était tous les cinq stupéfaits quand les premières notes de ''Star Wars-Cantina's Theme'' retentirent à travers la poche de ma combinaison dans laquelle je l'avais glissé.

''Oh merde. Les gars, vous me laissez répondre ?''

''Va te faire foutre ! A terre, tout de suite !''

''Bon, ben, crevez alors.''

Tout en lâchant une rafale, je me jetai derrière une voiturette servant aux employés à se déplacer dans l'aéroport. Pas assez rapide cependant. Un flic réussit à me tirer une méchante balle pile dans l'épaule. Mon armure me protégea de la balle mais au vu du choc, j'allais avoir un beau bleu. L'enfoiré n'en profita pas puisqu'en guise de représailles, je lui collai une balle en pleine tête alors qu'il tentait de s'abriter derrière le coin du petit bâtiment en face de la tour. L'homme s'écroula comme une masse sur le sol, une bouillie sanguinolente à la place du visage, tandis que ses camarades réussirent à se planquer.

Attrapant avec difficulté mon téléphone, je lu sur l'écran : ''Appel entrant-Zoé''. D'un œil circonspect, j'acceptais l'appel avant de me demander pourquoi ma fille m'appelait à cette heure là. Il me semblait qu'elle était en cours d'habitude.

''Allô, Papa ?''

Aussitôt, comme en réponse à sa petite voix, une grêle de coups de feu éclatèrent autour de moi. Les poulets. Je les avais presque oubliés, ceux-là. Un rapide coup d'œil au dessus de la voiturette m'indiqua instantanément leur position et me permit de riposter. Je tirai une balle, une seule. Le petit bout de métal ricocha deux fois, faisant s'écrouler deux policiers. Morts.

''Oui, salut ma chérie, comment ça va ?''

''Papa, tu es ou ? Qu'est ce qui se passe ?''

Je lâchais un ou deux tirs histoire que le dernier bleu se tienne tranquille avant de lui répondre :

''Ben, je suis à Gotham, je suis en train de... euh... faire les boutiques pour ton cadeau d'anniversaire, oui, c'est ça, je fais les boutiques. Et toi, comment ça se fait que tu m'appelles à cette heure-là ? T'es pas en cours, normalement ?''

''Mais Papa, mon anniversaire, c'est dans huit mois. Et Maman m'a dit que la ville était bloquée.''

''Mais... Je prends de l'avance, c'est tout. Et puis même si la ville est bloquée, ça ne m'empêchera pas d'acheter son cadeau à ma petite fille. Bon, allez, dis moi tout.''

BLAM BLAM BLAM

''Mais il va arrêter de tirer, ce con !''

Furieux, je lâchais une quinzaine de balles à l'aveugle tout en tenant mon portable à l'oreille. Le type s'écroula, au moins touché par une dizaine d'entre elles.

''Papa ! Papa, t'es ou ? Tu fais quoi !''

''Je... Je me suis... arrêter dans un magasin de paint-ball et je fais une pause dans mes recherches, je joue contre un type. Zoé ! Tu me dis tout, ça y est ?''

Une note d'impatience dut percer dans ma voix puisqu'elle commença à tout me raconter d'une petite voix. Je la vis intérieurement, petite, fragile, le téléphone collé à l'oreille, préparer son discours en se mordant les lèvres, redoutant par avance ma réaction :

''C'est une fille de la classe. Elle m'embêtait, j'lui avait rien fais. Et puis quand j'ai voulu me défendre, la maîtresse m'a vu et m'a exclu de la classe.''

A travers ma cagoule, je me pinçais violemment l'arête du nez. Génial, j'avais bien besoin de ça. Bien que je sois plus que ravi de parler à mon ange, c'était vraiment ni le lieu, ni le moment, j'en avais pleinement conscience.

''Tu l'a dis à Susan ? Maman, j'veux dire ?''

Tout en jetant un regard prudent autour de moi, je quittais ma cachette avant de traverser en sprintant la piste déserte qui s'étendait au pied de la tour de contrôle. Après un instant de silence, la petite me répondit pile à l'instant ou j'arrivais à l'entrée d'un gigantesque hangar, qui abritait probablement plusieurs avions.

''Non, son téléphone est cassée. Papa ?''

Son ton suppliant me fit m'immobiliser un instant.

''Ma chérie ? Tu veux que je parles à ta prof ?''

''Juste si ça te dérange pas.''

Je me l'imaginais sans peine patienter seule dans le couloir froid de l'école et lancer un regard larmoyant vers la porte de sa classe. Une bouffée de rage me submergea. Personne n'avait le droit d'embêter ma petite fille.

''Mais non, ça me dérange pas, passe moi ton instit', ça va chier.''

Pendant qu'elle passait son petit portable à sa prof, je lançai un coup d'œil à l'intérieur du hangar. L'énorme bâtiment dans lequel dormait un trio d'avions semblait au premier abord désert. C'était ce qu'il voulait me faire croire. Toujours le téléphone à l'oreille et un Hand Gun braqué vers l'intérieur, je pénétrais prudemment dans le hangar. Mon instinct ne m'avait pas trompé. Trois gardes aux pieds des avions montaient la... garde ? Deux pilotes et trois mécaniciens étaient également présents, ce qui n'allait pas spécialement me faciliter la tâche.

''Mr Lawton ? Vous êtes là ?''

La prof. Parfait. Bon, léger dilemme. Pause discute ou boulot ?
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MessageSujet: Re: No Man's Land : Possession [ Pv Lady, Deadshot + GCPD ]   Lun 5 Mai - 18:55

James O'connor redressa l'hélico. Travailler pour le compte de l'ancien procureur était dur. Extrêmement dur. Les prises de contrôle, comme le GCPD et le tribunal Solomon Wayne auxquelles il avait survécu avait gonflé à bloc son moral. Malgré tout, il ne pouvait s'empêcher qu'il irait plutôt mieux dans le gang de Black Mask, ou celui du " Grand requin blanc " avec lesquelles il pourrait gagner un bon paquet de fric en se souciant moins de sa vie. Mais dans le gang de l'homme aux deux visages, les missions étaient bourrés d'adrénalines. Et ça, c'était quelque chose qu'il adorait. Il ne pouvait pas s'en passer. Rester tranquillement assis devant un bureau ou vérifier que la marchandise était arrivée, ça n'était pas son truc. Il était plutôt du genre à mourir les armes à la main. Le co-pilote, sortant son téléphone, le regarda deux petites minutes en soufflant avant de répliquer.

" Lady a averti tout le monde que ses troupes se retirait. On doit aller chercher Deadshot, tout le monde se casse, et on en aura plus pour longtemps si on s'éternise. "

" C'est parti, dans ce cas. "

L'hélico vira sur le côté. Soudain, une balle atteignit le troisième, à l'arrière, à l'épaule. Celui-ci se recroquevilla. Le co-pilote prit la mitraillette sur le côté, et James pencha l'hélico sur le côté, pour qu'il puisse, à son aise, tirer en direction du sol. Le blessé, fou de rage, tenta de se relever avec sa mitraillette et élimina deux hommes du GCPD sur les trois. Mais le dernier, plus malin que ses deux compagnons morts, visa le pilote. Après un tir bien placé, qui atteignit sa cible au cou, il se mit à couvert. James ne ressentait plus rien. Il se sentait partir, petit à petit. Sa mort ne fût pas instantanée. Son coéquipier tenta de redresser l'appareil, mais ce fût un désastre. Après un sursaut, mêlant la peur, l'horreur et la survie, il poussa son camarade de l'avion afin de prendre les commande. James chuta, mais son cœur ne s'arrêta pas. Il comprit à peine ce qu'il s'était passé lorsque sa tête entra en contact avec le sol dur, envoyant du sang au alentour. Médiocre pilote, son collègue tenta de maintenir l'appareil, mais celui-ci s'écrasa sur le toit de l'aéroport et explosa. Avant qu'il ne touche le toit, le blessé à l'épaule sauta et réussit son coup, mais il fut avalé par les flammes.


Double-Face venait juste de recevoir le coup de fil de Lady. Si elle partait comme ça, c'est qu'il y avait forcément un problème. Changement de plan pour l'ancien procureur.

" Scott, envoie moi l'hélico. Je répète, Scott, envoie moi l'hélico. "

" Ok, il est en route. On laisse Deadshot comme une merde ? "

Double-Face réfléchis quelques instant. Il se voyait mal mettre à dos le meilleur tireur d'élite au monde, et en plus, il n'avait aucune raison de le faire. Il ne voyait même pas l'intérêt de consulter sa pièce.

" Non, bien sûr que non. On aura qu'à aller le chercher une fois que vous m'aurez récupérer. " Il coupa la communication, puis s'adressa à sa garde " Vous, partez aux points de fuites, avec Lady, où réfugiez vous aux hélicoptères. "

Il remonta dans la tour de contrôle, puis pris l'ascenseur afin de se diriger au sommet. Il brandit ensuite la fiche de changement de propriétaire au responsable des tours de contrôle.

" Signe "

" Non "

Il lui tira deux balles dans les genoux, puis une balle dans la côte.

" La prochaine sera dans la tête. Je ne suis pas de bonne humeur. "

L'homme prit le stylo que Double-Face lui tendait. Puis, celui-ci leva sa LSAT, puis fit feu au moment où la cage d'ascenseur s'ouvrit. Les trois policiers qui attendaient Double-Face tombèrent comme des mouches.

" Je me suis renseigné sur toi. Si tu te trompe de signature, par miracle, je découpe ta femme et ton fils en morceau et je tire la chasse des chiottes. "

Bien sûr, il bluffait. Aussi sanglant que pouvait être Double-Face, jamais il ne lui serait venu à l'esprit d'abattre de sang froid des innocents. Femmes et enfants, de plus. Mais ce qui était certain, c'est que le message était passé : l'homme changea la position de son stylo pour commencer à écrire son nom au lieu de commencer par un trait. Harvey Dent s'autorisa un sourire satisfait. Il lança sa pièce en l'air, qui retomba dans un petit bruit. Harvey Dent, en voyant sa pièce, prit un air joyeux. L'autre côté, en revanche, était dépité, ce qui déformait sa bouche en un rictus, assez comique en d'autres circonstance. Quoi qu'il en soit, l'homme aurait la vie sauve, cette fois ci. L'ancien procureur lui arracha la feuille des mains, puis attendis. La sécurité arriva enfin par les escalier, et Double-Face fut forcé de constater que la LSAT n'avait plus de balle. Il sortit deux pistoles de secours de sa poche, puis réussit à se cacher derrière un bureau alors que l'un des hommes tirait déjà. Ce n'était pas des hommes du GCPD, non, mais bien la sécurité de l'aéroport, équipés de M16, de FAMAS et de MBA1.

" T'es foutu, Dent ! On a prévenu l'armée, et elle sera la dans moins de vingt minute. Tu ferai mieux de te rendre ! "

" Une vingtaine de minute ? C'est bien assez pour me barrer ".

Je tirai deux fois sur chacun de mes pistoles, et deux balles touchèrent le thorax et la tête d'un officier, ce qui leurs ôta la vie par la violence du choc. Soudain, le bruit de l'hélicoptère lui parvint. Il avait posé sa feuille sur le sol. Il tira sur la vitre avant de s'élancer. Il lança l'un des pistole au co-pilote, avant de sauter sur l'hélico. Il lâcha la feuille une fois à l'intérieur, mais trébucha et se rattrapa sur la rambarde, où l'on mettait habituellement les pied, à une main, tandis que l'autre tentait vainement d'attendre une cible. Mais décidément, de loin, il n'arrivait pas très bien à viser, surtout dans cette position. Il réussit tout de même à faucher un homme, puis à mettre une balle dans le bras d'un autre avant qu'une balle perdue ne l'atteigne à la main. Il lâcha son pistole, et le co-pilote fit tout son possible pour le retenir par le bras. Il réussit à le hisser avant de se recevoir une pluie de balle, qui le fit tomber à la renverse, mort avant d'avoir pu quitter le sol.

" Casse toi, bordel ! Tu voudrais pas qu'on finisse comme lui ? "

Sans répondre, le pilote s'en alla, avec pour direction Gotham.

" Non, va à la seconde tour de contrôle. Le check point " répondit Double-Face à l'œil perturbé de l'homme. " On prend Deadshot au passage, son hélico à explosé.

L'hélico se dirigea, sous les ordres de Double-Face, vers la seconde tour. Si tout se passait bien, il aurait une partie de l'aéroport.

[ HRP : Dead, tu peux sauter le post de Lady, vu qu'elle s'est enfui. ]

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MessageSujet: Re: No Man's Land : Possession [ Pv Lady, Deadshot + GCPD ]   Mer 7 Mai - 17:47

''Mr Lawton ?''

''Oui, bonjour madame, je suis le papa de Zoé, j'aimerais beaucoup que vous m'expliquiez pourquoi vous l'avez virée de votre cours.''

Tout en parlant à la matrone, je pénétrais dans le hangar. Une fois à l'intérieur, j'écartais le portable de mon oreille et leur hurlais tout en les mettant en joue :

''Mercenaire en service ! On ne bouge plus !''

Évidemment, y'a toujours un con pour ne pas obéir et tirer comme un malade. Cette situation ne fit pas exception à la règle. Le plus marrant dans tout ça, c'est qu'il me loupa d'un bon mètre. Pourtant quand on fait partie de la sécurité d'un aéroport, faut savoir un minimum tirer, merde à la fin... La balle qu'il se prit en pleine poire refroidit considérablement les ardeurs des autres qui se regroupèrent devant un avion cargo.

''Mr Lawton ! Mr Lawton, répondez moi tout de suite !''

''Ouais, ouais. Bon, je n'ai pas le temps de discuter, je veux que vous repreniez ma fille en cours maintenant.''

''C'est impossible, elle a été exclue de classe et...''

''Madame, je paie une fortune pour cette saloperie d'école privée alors si vous croyez que je vais m'écrasez, vous vous mettez le doigt dans l'œil jusqu'au fond de l'orbite.''

''Comment osez-vous ?!''

La discussion partait vraiment en c... en eaux de boudin, pour rester correct, et cette fille commençait vraiment, mais vraiment à me gonfler. Surtout que les deux gardes, les trois mécanos et les deux pilotes étaient en train de se disperser subrepticement, profitant de la situation.

''Hé ! Restez-là, bande de cons !''

Mon temps un brin paniqué plus le fait que je sois au téléphone donc occupé les décida à courir se planquer. J'avais vraiment besoin de ça. Et l'autre qui continuait à me faire suer...

''Mr Lawton, j'exige un rendez-vous avec vous et votre femme ce soir !''

''Carrez-le ou je pense votre rendez-vous. Bye !''

Avant de partir à la poursuite de ces crétins, j'appelais ma femme sur son lieu de travail et lui expliquais la situation. Je me fis littéralement incendié puis elle coupa la communication. Soupirant, je n'eus pas le temps d'éviter l'énorme clé à molette du mécano qui me heurta sous les côtes. Malgré mon armure, je sentis le coup passer et tombais à genoux. Ce pourri y avait vraiment mit toutes ses forces. Les types se regroupèrent. Le duo de gardes restants me braqua. Les mécanos et les pilotes, armés de marteaux, de clés et d'une perceuse me balancèrent une volée de coups de pieds qui m'expédièrent au sol. Mais j'étais Deadshot. Le meilleur tireur du monde. Je ne pouvais pas me faire avoir par ces minables. Tout en roulant sur moi même, je tirais deux fois. Les gardes s'écroulèrent, morts. Les autres tentèrent de me neutraliser. Mauvaise, très mauvaise idée. Je me remis debout et lâcha une rafale de balles qui les expédia directement dans l'au-delà. Ramassant mon portable, je courus dehors et appelais Dent, furieux de ce que je voyais :

''Double-Face, on en est ou, là ? Pas moyen de mettre la main sur les flics et j'ai l'impression que tout le monde met les voiles...''
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