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 Article: L'ombre de la ville

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MessageSujet: Article: L'ombre de la ville   Sam 21 Oct - 21:24


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GOTHAM CITY, PUBLISHED DAILY Samedi 21 octobre 2006
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L'ombre de la ville

Des tours sombres et terrifiantes. Un immense domaine qui s’étend devant moi, les lourdes grilles en métal s’ouvrant dans un bruit aigu propre à vous glacer le sang. Une atmosphère de film d’horreur…de vieux film d’horreur. De ceux qui vous faisaient vraiment peurs, ceux qui vous empêchaient de dormir quand vous aviez dix ans.

Oui. On voit et vit tout cela. On sent la peur et l’appréhension entrer dans mon cœur et dans mon ventre, même si je m’étais juré que ça n’arriverait pas. Au volant de la voiture, on sent nos mains se crisper et notre regard baisser alors que le véhicule tombe sous l’ombre de l’immense bâtiment devant nous. On se sent mal. On ne se sent pas en sécurité. On se sent en territoire ennemi.
Oui. On voit et on sent tout cela. Mais c’est habituel. Tous ceux qui viennent ici ressentent ça. Tous ceux qui viennent dans cet endroit savent à l’avance ce qu’ils vont ressentir, et ils savent aussi qu’ils ne pourront rien contre.

Nous sommes à Arkham. Que Dieu nous préserve

Arkham Asylum. Lieu mythique et effrayant.
Du nom de Elizabeth Arkham, la fille de Amadeus Arkham, un grand psychiatre du début du XXe siècle, qui avait été violée avec sa mère par un des patients de son père. Celui-ci avait alors fondé cet hôpital pour s’occuper de tous les dérangés mentaux de la ville et de l’Etat, et il s’était même encore occupé de celui qui avait assassiné sa famille.
L’asile regorge, donc, de tous les criminels de la ville. De tous ceux que l’on dit fou et qui sont trop dangereux pour la population mais surtout pour les autres détenus pour ne pas être mis à l’écart. C’est pour ça qu’on les a mit ici. Qu’on les a mit dans cet endroit. Dans Arkham Asylum. Dans cet endroit maudit qui a été fait pour éviter les dérives entre criminels…

Fondé sur un viol et un meurtre, cet asile est unique. L’on dirait une vieille demeure de film d’horreur, lorsqu’on voit la silhouette du bâtiment au loin…et ça en est une.
On ne peut décrire Arkham, en fait. Un vieux proverbe dit que ceux qui ne savent pas parlent, et que ceux qui savent ne parlent pas. Les proverbes ne sont pas toujours à suivre, mais celui-ci…celui-ci l’est peut-être. Cet asile est horrible…terrifiant. C’est ce qui rappelle à chaque citoyen de Gotham City qu’il n’est pas en sécurité, et que le danger rôde. Et qu’il rôdera toujours tant que l’on aura besoin de cette ombre menaçante pour tenter de garder prisonniers des fous qui ont fais plus de mal en moins d’un demi siècle que tous ceux qui les ont précédés à Gotham dans le pays.

Arkham est terrifiant, oui.
Cette silhouette, cette ombre qui plane sur notre ville…elle fait peur. En fait, ce ne sont pas les tours ou bien les horribles cris de folie qui ressortent de chacune des fenêtres du bâtiment qui rend cet endroit terrifiant. Non. C’est autre chose. C’est quelque chose qu’on ne peut pas identifier. C’est…c’est une atmosphère. Notre instinct. Notre instinct qui nous dit de partir. De fuir. De ne pas rester là. De courir loin de cet endroit sinistre et…maléfique.
Mais il n’y a pas que l’extérieur de l’asile qui fait peur. Si la façade est terrifiante et rappelle les pires châteaux de Dracula ou de Frankenstein d’Hollywood, l’intérieur est pire. On ne peut vraiment dire si il s’agit d’un hôpital ou d’une prison, mais ni l’un ni l’autre ne correspond à ce qu’il y a derrière les grands murs d’Arkham. Non. Ni l’un ni l’autre.

Mais encore une fois, comment décrire cela ?
Des dizaines de couloirs biscornues et étranges, sans aucune logique apparentes, se succèdent devant nos yeux, alors que les cris nous rendent fous et que l’atmosphère devient de plus en plus chargée. Des centaines de portes sont disposées un peu partout dans les couloirs, et l’on ne peut savoir qui se cache derrière cette façade en métal. Pire encore, on ne veut pas le savoir. La peur prend le dessus. Arkham est en train de gagner.
Il est difficile de rester longtemps dans cet endroit, en fait. Notre instinct, je l’ai déjà dis, nous pousse à fuir dès que l’on arrive devant le bâtiment. Mais on essaye de résister, on veut rester pour observer et montrer qu’on est quelqu’un.
Mais c’est impossible. La peur est beaucoup, beaucoup trop forte. L’atmosphère beaucoup, beaucoup trop lourde.

Les couloirs d’Arkham nous montrent en fait toute l’inhumanité des hommes. Ceux qui sont internés là-bas sont trop malades, trop fous même, pour pouvoir encore être qualifiés d’êtres humains. Ils sont en général des êtres devenus réellement maléfiques qui ont entamé une guerre contre les habitants de la ville et son « grand » protecteur. Ils se croient investis d’une mission de vengeance qu’ils pensent logique et même juste, et ne veulent pas en déroger. Et ils seraient prêts à tout pour y arriver. A absolument tout.
Et c’est bien ça qui fait peur. C’est de savoir que nous sommes entourés de monstres. De ceux qui vivent, ou plutôt survivent, pour la peur. Ils sont la cause de tout ce qui nous arrive quand on passe les grilles d’Arkham Asylum.

Arkham représente le Mal. Il représente tout le Mal de l’Humanité, et c’est pour ça qu’il fait peur. Les gens « normaux » n’aiment pas voir cette ombre sur eux, car ils se rappellent ainsi qu’ils ne sont pas en sécurité, et que cette impression de malaise et de peur qui nous prend dès qu’on passe les grilles de l’asile peut bientôt arriver dans la ville. Les gens « normaux » savent qu’un jour, qu’une heure, certains des survivants d’Arkham vont sortir, et que tout va recommencer. C’est ça qui fait peur. C’est ça qui terrifie.
Cette ombre qui tombe sur nous, cette terrible ombre qui obscurcie les journées et les gens…cela nous rappelle que nous ne serons jamais en sécurité. Et c’est ça qui rend Arkham aussi monstrueux.

Et c’est bien pour cela que Arkham est immortel.
Que tous ceux qui y vivent n’en ressortiront jamais guéris.
Et surtout, que jamais nous ne nous sentirons bien quand nous verrons cette silhouette noire perchée au-dessus de nous, presque un sourire aux lèvres en se demandant quand elle lâcherait ses pires créatures sur nous…Arkham est là…Arkham sera toujours là…Et c’est bien ça le pire…



Alexander Knox.
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