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Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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 4 Juillet - Journée de l'Indépendance des Etats-Unis

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MessageSujet: 4 Juillet - Journée de l'Indépendance des Etats-Unis   Jeu 4 Juil - 23:19

 
« Le quatrième jour de juillet 1776 sera le jour le plus mémorable de l'histoire de l'Amérique. J'ai tendance à croire que ce jour sera fêté par les générations à venir comme la grande fête commémorative. Il mérite d’être célébré comme le jour de la délivrance, par des actes solennels de dévotion à Dieu Tout-Puissant. Il mérite d’être célébré en grandes pompes et avec des parades, avec des spectacles, des jeux, du sport, des coups de feu, des cloches, des feux de joie, et des illuminations, d’un bout à l’autre du continent, à partir de maintenant et pour toujours. » - John Adams
Le 4 Juillet, la journée de l’Indépendance des Etats-Unis d’Amérique. Une date qui n’était à ne surtout pas manquer pour Calendar Man. S’il y avait bien une date à célébrer, c’était celle-là. Julian avait tout prévu…

3 Juillet, aux alentours de 23h00
Le Flugelheim Museum of Arts allait être le lieu du crime. En effet, Calendar Man considérait bel et bien ses actions comme des « crimes ». Il ne se prenait pas pour un dégénéré, comme il en existe tant, qui pourrait appeler cela des « actes libérateurs », ou d’autres stupidités du même registre. Julian était conscient de ce qu’il faisait. Il tuait, il ôtait la vie. Seule la symbolique de ses meurtres comptait. Et aujourd’hui, tout particulièrement, elle se devait d’être grandiose.

Calendar Man, comme à son habitude, avait tout prévu. A vrai dire, il avait eu largement le temps de fomenter son assassinat depuis sa cellule à l’asile d’Arkham. Le criminel fraîchement échappé pouvait maintenant passer à l’action. Une heure avant les douze coups de minuit qui correspondraient au passage du trois au quatre juillet, Julian quitta son appartement. Ce n’était pas vraiment le sien, il s’agissait plutôt d’un des appartements abandonnés et délabrés de la ville. C’est dans cet appartement qu’il avait grandi, seul, à l’abri du danger, après la mort de ses parents froidement assassinés par des malfrats.

L’Homme Calendrier rejoignit le musée des arts de Gotham. Un bâtiment magnifique, une architecture merveilleuse. Devant la grande porte, mallette à la main, Julian attendait le bon moment pour entrer. Le moment où la première personne arriverait, le garde de nuit. Le 4 juillet, les magasins sont fermés, pour cause, la fête de l’Indépendance. Mais les musées restent ouverts, ils ne ferment jamais leur portes, sauf la nuit, le moment idéal pour frapper.

Le garde arriva. C’était un homme d’âge moyen, qui portait une moustache d’ouvrier et qui semblait aimer la bonne chair. Julian pouvait deviner et ressentir, de par la démarche et la triste mine du monsieur, toute la lassitude de son travail quotidien. La malheureuse et effrayante routine. Arrivé à la porte d’entrée du musée, le garde de nuit tourna son regard vers Calendar Man.

Je suis désolé monsieur, le musée est fermé, il ouvrira ses portes demain matin à six heures. Vous ne serez pas le seul à vouloir entrer, beaucoup de touristes vont venir grâce à la journée de l’Indépendance… Repassez demain à partir de six heures.

Sans attendre de réponse, l’homme sortit son trousseau de clés, ouvrit la porte principale et la laissa se refermer toute seule au passage…

Le moment était arrivé. Seul dans le musée, le garde serait la proie idéale…

Quelques minutes plus tard, le temps nécessaire pour que le garde se soit aventuré dans le musée, Julian ouvrit la porte discrètement et prit soin de la refermer lui-même en évitant de la faire claquer. Le musée était immense. Dans le hall principal, de grandes statues gréco-romaines, des peintures provenant de toutes les civilisations passées et présentes. Suspendu depuis le très haut plafond, la gigantesque toile officielle du musée. Le crime devrait se dérouler ici. Les gens entreraient et verraient immédiatement le cadavre. Ce serait parfait. Ils ne doivent surtout pas s’éparpiller dans le musée avant de le voir.

Les battements de cœur de Calendar Man se montraient plus insistants. Non pas à cause du stress, ou encore la peur, mais plutôt à cause de l’excitation, l’envie de réaliser une nouvelle œuvre d’art. Une œuvre d’art, dans un musée d’art. Le dernier chef-d’œuvre du musée, le plus beau.

Julian pouvait entendre les sifflotements du garde de nuit. Il venait de commencer sa ronde. Calendar Man déposa sa mallette à terre et l’ouvrit. Il prit le premier objet, un couteau. Une lame parfaitement aiguisée qui pourrait transpercer la peau d’un animal sauvage. Il ferma sa mallette, la fit glisser en dessous d’un banc et se mit en chasse. Son poids et sa délicatesse dans ses déplacements l’empêchaient de se faire remarquer. Le chasseur repérait sa proie par le bruit de ses sifflotements. Ceux-ci se faisaient de plus en plus intenses et bruyants. Arrivé au deuxième étage, celui des sculptures,  Julian vit enfin sa cible. Le garde se dirigeait vers lui. Le tueur se réfugia derrière le coin du mur près des escaliers et du balcon, le couteau à la main, prêt à frapper.

Le sifflotement se rapprochait, les bruits de pas se faisaient plus forts. L’ombre de la cible était à présent distinguable. Plus que quelques mètres…

Julian n'entendait plus aucun bruit, plus aucun son, à part ses propres battements de cœur. Le bruit de son rythme cardiaque était similaire à celui d’une grosse aiguille tournant dans une vieille horloge d’époque. Sa respiration s’était coupée. Son excitation atteignait son apogée. Le moment était solennel…

CLAC
Le coup de couteau vint se loger d’une vitesse et d‘une force redoutable dans le cou du garde de nuit. Calendar Man sortit du coin du mur et se dressa devant sa victime. Le pauvre homme était debout, les deux mains serrées sur le couteau, la bouche débordante de sang, la voix coupée par la lame qui traversait son œsophage. Le garde chuta mais fut recueilli par les bras de Julian, qui, pour éviter de faire traîner le sang à terre, le lança en bas depuis le balcon près des escaliers. Un gros bruit d’impact se fit entendre.

Julian retourna au hall principal, reprit sa mallette et se dirigea vers le cadavre désarticulé. Il prit son second objet, le drapeau des Etats-Unis d’Amérique. Il le déplia et le dressa à terre, telle une nappe que l’on place dans l’herbe fraiche pour pique-niquer. Il plaça le corps sur le drapeau, les bras et les jambes tendues et écartées, pour former une étoile, celle qui viendrait compléter l’emblème des Etats-Unis d’Amérique. Pour achever une fois pour toute son nouveau chef-d’œuvre, Julian donna quarante-neuf autres coups de couteau dans le corps de sa victime. A chaque nouveau trou percé, une giclée de sang éclaboussait sur le drapeau, sur le corps et les mains de Calendar Man qui continuait à s’acharner de plus en plus vite. Cinquante coups de couteau au total, comme les cinquante étoiles du drapeau. Julian était essoufflé, il n’en pouvait plus…

Le crime parfait. Le symbole parfait. La routine et la lassitude de la vie, vaincue. Un homme mort, mais libéré de ce système, de cette société usante et répétitive…

Les gens finiront par comprendre qu’ils ne peuvent pas continuer à vivre comme cela. Ils doivent profiter de leur vie et ne pas gaspiller leur temps précieux à répéter les mêmes actions, jour après jour.

Calendar Man prit un grand essuie, son troisième et dernier objet,  et se frotta les mains et le visage qui étaient couverts de sang. Il replaça ensuite son couteau et son essuie rouge dans sa mallette et quitta le musée. Comme à son habitude, il laissa une piste pour les policiers, comme indice. Ses empreintes sur le drapeau déplié, devenu plus rouge que jamais, ainsi qu'un message écrit par terre avec le sang de la victime :

11 juillet, là où les gens boivent, dansent et s'amusent...

Il est 0h10, le 4 juillet, les gens vont entrer d’ici quelques heures et verront le corps...

Vive les Etats-Unis d’Amérique !
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MessageSujet: Re: 4 Juillet - Journée de l'Indépendance des Etats-Unis   Sam 3 Aoû - 0:30

Encore une enquête des plus étranges. Enfin, "étrange" n'était à fortiori pas un mot à utiliser dans une ville comme Gotham City. C'était quelque chose d'assez banal au final. Le Flughelheim Museum était une horreur de l'architecture moderne, une honte et une abomination, enfin c'était mon avis, mais Gotham avait déjà des musées d'horreurs sans qu'on en rajoute les saloperies sponsorisées par la Mairie. Putain, il est huit heures du matin, et j'ai toujours pas un putain de café pour me calmer les nerfs. On avait un meurtre sur les bras, et quelque chose pas joli. Enfin, c'était juste un garde, pas une personnalité, mais ce type, il avait eu une famille, des gosses surement, bref, il y'avait quelqu'un derrière le cadavre, et le meurtrier allait s'en prendre plein la gueule.

On était un 4 Juillet : Le Jour de la Fête Nationale Américaine, et qui dit date fériée, dit cinglé du calendrier dans la gueule. C'était prévisible, mais quand même. On avait dépêché le Lieutenant Bullock, l'ancien assistant personnel de Gordon. Il avait pas toujours apprécié la main tendue pour que le vieux commissaire se casse du GCPD, et le nouveau commissaire n'était pas dans les branches de Bullock, dans celles de Willy non plus. Sur la scène du crime, ça puait le cigare, Bullock qui fumait nerveusement, c'était jamais bon signe. On pouvait s'en faire péter le poumon comme ça.

Légiste - "Propre, sans traces. Pas d'empreintes, juste le sang de la victime et ce drapeau."

Bullock - "Encore un bon Dieu de salopard de l'asile. Vous me mettez la main sur les deux fêlés capables de ça ! Vous me chopez Alberto Falcone et Julian Day. Procurez-vous un mandat de perquisition et foncez chez les Falcone pour amener son sale gosse en cellule d'interrogatoire. SPEYER !"

Mon nom me revient dans les oreilles, Willy lève la tête calmement, marchant doucement dans la salle du crime. Pas une chose amusante non, un pauvre mec se fait trouer le bide comme la fête au cochon et tout ce que l'on trouve à dire, c'est que deux fêlés sont surement les têtes de pipe qui ont fait ça. En quelque sens, ça concordait, et William pensait exactement la même chose que Bullock. C'était forcément un maniaque avec son gimmick qui allait nous emmerder à chaque date pour faire son petit hobby dégueulasse. Tout simplement charmant. Ah et en passant, Joyeux 4 Juillet, le GCPD. William s'avance doucement vers l'inspecteur en charge de l'affaire, le Lieutenant Bullock. Willy était aussi inspecteur, mais il en référait direct à Bullock dans ce cas-là.

Bullock - "Vous me passez au peigne fin les lieux de Gotham qui ont un nom a voir avec les jours et les fêtes américaines. Si cela vous prend des heures, j'en ai rien a cirer, vous vous démerdez comme on le fait tous. Faut juste mettre la main sur ce cinglé et lui offrir une jolie paire de bracelets."

Bullock semble nerveux. Mais intérieurement, le Lieutenant avait bien connu ce garde, un ancien de la brigade de Gordon qui avait pris sa retraite et faisait le garde pour garder un petit pécule pour les durs jours. Mauvaise passe, fumant son cigare d'un air enragé, Bullock menace haut et fort, au nez de tous les flics présents dans la salle.

Bullock - "Vous me le chopez et vous me l'amenez, ce sera un spécial feu d'artifices pour sa gueule. Il en verra des bleues, des rouges et même des indigos."

Le ton était donné.
L'enquête devait maintenant commencer.
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4 Juillet - Journée de l'Indépendance des Etats-Unis

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