RSS
RSS
lienlien
NEWS :

Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


CREDITS

©PA Batty Epicode
©Les images utilisées appartiennent à leurs auteurs
©Les bannières ont été crées spécialement pour le forum Gotham City Rpg par Deimos Hellhammer
©Le contexte de ce forum est inspiré du Batverse, arrangé et rédigé par le Staff. Merci de respecter notre travail.




Partagez
 

 Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité

Invité
Anonymous


Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyMar 2 Avr - 22:54

L'avertissement de ce soi-disant mec déguisé en hibou ne faisait absolument pas peur au Prince des Clowns. A vrai dire, cela l'avait remotivé, lui avait redonné l'envie de cogner, de détruire et d'infliger le plus de mal possible dans ce monde de dégénérés. Autrement dit, la Folie allait une nouvelle fois entrer en scène. Et rien de tel qu'une soirée au Skyscrapper ! Ce magnifique restaurant, prisé par la gente des riches de Gotham. Bien entendu, les riches étaient LA cible de choix, mais à vrai dire, ce n'était pas pour l'argent que le Joker venait, c'était juste pour profiter de la vue de Gotham et faire passer un message.

Alors que Firmin, l'employé qui s'occupait des réservations à l'accueil, regardait ses réservations, il ne vit pas les silhouettes qui s'avançaient vers lui. Toujours le nez dans ses livres, il demanda le nom de la personne. Bien entendu, comment un pauvre sous-fifre pouvait prévoir qu'un clown psychopathe allait se pointer dans l'endroit le plus impromptu et le plus inintéressant de tout Gotham en matière de rapport financier ? Sans lever la tête, il dit d'une voix monotone, rongée par la lassitude.


Firmin - "Votre nom, je vous prie."


- "Joe, Joe Kerr."


L'employé releva les yeux et fut frappé de stupeur. Alors qu'il était entouré de quelques hommes de main, le Joker parut, souriant, sous un chapeau violet feutre, stylé, et une tenue classe. Un grand sourire sur le visage, dévisageant et instillant la peur dans les yeux et l'âme de ce pauvre maitre d'hôtel.
Le Joker jeta alors un poisson Joker sur le livre du restaurant. Tout le monde avait déjà vu les Poissons Joker, mais c'était il y'a si longtemps, un vieux gag mais parfois, c'était une bonne chose de dépoussiérer les classiques, surtout quand ils sont monstrueusement dangereux pour la santé des autres.

- "Si vous ne trouvez pas mon nom, regardez à Jack White, ou encore Jack Napier, ou que sais-je ? Mais regardez-y de plus près ..."


Alors que les hommes de main du Joker empoignèrent le pauvre homme, le Prince des Clowns envoya le poisson-Joker dans la bouche de l'homme. Celui-ci convulsa de rire, et devint automatiquement la victime du venin Joker. Un grand sourire et un rire maladif résonna dans la salle et on balançât le corps de l'homme à la vue de tous les clients attablés. Des gens se levèrent, horrifiés, mais ils se rassirent aussitôt lorsqu'ils virent les silhouettes de la dizaine d'hommes qui venaient de dégommer l'entrée du restaurant.


Clients - "Oh mon Dieu !"


- "Non ! Appelez moi Joker."


Dit-il avant d'émettre un petit rire aigrelet. Ses hommes de main venaient de sortir les mitraillettes avant de les pointer dans la salle. Il y'avait ce soir, la fine fleur de Gotham, y comprit l'ancien avocat du Joker, celui qui ne l'avait pas défendu lors de son procès. La meilleure chose a faire, c'était de fixer le tarif et de se faire rembourser.

- "Désolé d'interrompre vos repas chers amis, mais étant donné que j'inaugure ma nouvelle entreprise, je tenais a vous assurer que vous avez en face de vous un futur Millionnaire !"


Rocko et Encho, deux des hommes du Joker incitèrent les gens attablés a applaudir. Et tous les clients, choqués, pas rassurés, applaudissaient. Jusqu'au moment où les deux hommes de main amenèrent des poissons-Joker.

- "Certes, ça sent le comique de répétition, mais j'ai envie de devenir riche en vous offrant ces merveilleux produits de la mer ! Allez-y ! Savourez-les, ou croyez-moi, c'est du plomb qui constituera votre dernier dessert."


Dit-il en ricanant. Rocco et Encho commencèrent a disposer des poissons dans les assiettes des richards. Traitement particulier pour l'avocat, on lui mit le poisson entier dans la bouche, suffoquant et mourant après une longue agonie. Mais tout, cela, ce n'était que le début de la soirée. L'idée était d'attirer Batman, ou même de montrer qu'à Gotham, on ne s'endort pas sur ses lauriers ! Non, non, Batman devait venir, c'était obligé ! Il ne pouvait décemment pas laisser le Joker seul ! Oh que non. Les invités faisaient la fine bouche, mais c'était leur propre mort qui était servit sur un plan. Ironique non ?


Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Laughing+Fish
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
Anonymous


Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyMer 3 Avr - 3:20

Cette ville est folle à lier. Elle vit sur des ruines d'un passé corrompu et pense pouvoir atteindre une lumière qui ne lui est pas destinée. Elle ne tient que grâce à la volonté de quelques personnes influentes qui auraient du partir tant qu'il était temps. Mais qui suis je pour juger de cela? Que suis je à part l'ombre de celle que je fus autrefois?
Et ces riches...ils sont aussi haïssables les uns que les autres, tous vautrés dans leur luxe sans se soucier des lendemains ou de ce qui les entoure. Cette ville est à la fois le jour et la nuit, à la manière de la pièce de Double-Face. Il y'a ce qu'on vous montre et il y'a ce qu'on cache, la honte de la ville, sa criminalité et sa pauvreté. Avant d'atterir à Gotham, j'avais tuée pour mon envie, aidé des gens qui ne méritait pas mon attention et pire encore, je me suis vendue à des êtres qui ne méritaient pas ma protection, mais j'avais besoin de cet argent afin de me préparer vers cette nouvelle quête.
Maseo, j'ignore si tu m'en veux pour cela, mais sache que tout à un but et que les hasards n'existent pas. J'ai pris des décisions regrettables afin de pouvoir atteindre des objectifs et aujourd'hui, vois ce que je suis devenue.
Je sens ton interrogation m'envahir et j'entends presque ta voix me murmurer quelque chose dans ma tête. Tu te demandes à quel point j'ai sombrée dans cette triste noirceur qui me caractèrise. Tu voudrais comprendre pourquoi je suis devenue aussi renfermée......

Maseo, tu me manques tant.....nos enfants me manquent aussi et chaque pensée que j'ai pour vous se termine de la même manière. Je hais Takeo pour ce qu'il nous a fait, et je hais de tout mon cœur ceux qui détruisent des vies. J'ai jurée de traquer, de détruire ceux qui pourraient constituer un danger pour les innocents.

Maseo, ma lame est souillée du sang des innocents, mais aujourd'hui, elle est devenue un instrument d'une justice implacable et inénarrable. Elle est une partie de moi et de mon passé dont je ne peux me défaire. Tu est à jamais dans mon cœur et dans cette lame que je plonge dans le corps de mes victimes et ce soir, je vais à nouveau avoir besoin de toi. J'ignore si tu a vu ce qui se passe mais je crois bien que ce soir, le sang de mes ennemis ruissellera sur le sol. Tu étais repu de nos derniers combats mais il est nécessaire que nous nous mettions au travail car celui que je viens de voir est une figure bien connue de Gotham. Laissons le costume au vestiaire, je ne compte pas me cacher pour combattre. Katana n'est pas une lâche et elle compte bien montrer ce dont elle est capable.

Mais la manière dont il est entré, cette façon de marcher et d'ignorer ce qu'il y'a autour de lui....cela en avait l'air presque perturbant tant il essayait de cacher une joie qui ne rassurait guère. Le suivre dans l'immédiat me couterait cher alors je lui laisse un peu d'avance avant d'entrer à mon tour. Ce que j'y découvre provoque chez moi ue désagréable sensation de froid qui me parcourt l'échine devant le spectacle que cet homme et ses sbires ont laissé. Chacun des hommes de la sécurité semblaient afficher un étrange sourire étiré et l'un d'eux riait encore avant de cesser de se convulser. J'avais déjà entendue parler de l'expression "Mourir de rire" mais je n'aurais jamais crue qu'elle prendrait vie un jour. Ma première réaction est de dégainer mon arme et d'en serrer la garde de ma main gauche en observant autour de moi. Si les gardes étaient ici, alors je pouvais me douter que la salle de contrôle ne devait pas être loin. Il y'a plusieurs ascenseurs mais ce sont les seuls accès au restaurant en dehors d'un escalier de secours qui m'épuiserait avant que j'arrive. Pire encore, ces types pouvaient être n'importe où. Je dois faire vite car si une personne me voit ici au milieu des cadavres, je serais vite assimilée à ce massacre. Une porte sur la droite semble justement être l'accès à la salle de sécurité dans laquelle je me rends pour m'y enfermer. Des dizaines de petits moniteurs me renvoient des images des différents endroits mais aucun qui ne semble indiquer une piste quelconque. Ces hommes aimaient laisser des morts et il me serait facile de les retrouver car tout cet endroit était truffé de caméra afin d'assoir la sécurité de ces richards insupportables. Mon regard s’arrête finalement sur deux écrans qui me revoient ce qui semble être l'architecture d'un restaurant


"Vous voilà" disais je d'une petite voix. Ils étaient dans la partie la plus haute du bâtiment et aussi le plus sensible. La première idée qui me vient à l'esprit, c'est d'évacuer un maximum de monde et leur faire comprendre qu'ils sont déjà repéré. En mon fort intérieur, j’espère que ça me laissera un accès plus facile, mais ca va se jouer serré. C'était parti pour le grand show. Déjà, activer l'alarme au feu afin de vider la galerie. Les gens devraient se ruer plus facilement vers la sortie et quant à moi, je passerais inaperçue.

Une seule pression sur le bouton du pupitre et une alarme se mets maintenant en route. Je suis consciente que les pompiers et la police vont vite arriver mais qu'ai je à craindre? Je me suis sortie de situation plus délicate à Tokyo mais j'ai finalement l'impression que mon costume et mon masque que je balade dans mon sac vont m'être utile, au final. Il ne me faudra que deux minutes pour enfiler tout cela, puis, je me servirais des ascenceurs pour me rendre la haut et avoir une petite explication avec cet échappé du cirque. Ensuite, je le tue et l'affaire est réglée.
Revenir en haut Aller en bas
Andrew Blake/L'Artiste

Membre Non-Joueur
Membre Non-Joueur
Andrew Blake/L'Artiste

Date d'Inscription : 29/12/2012
Nombre de Messages : 171
Vous à Gotham : Ancien commissaire de la ville. Possède une double identité en tant que justicier d'Etat sous le nom de l'Artiste et en tant que commissaire sous le nom d'Andrew Blake.
Citations : Chapeau, L'Artiste.

Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyJeu 4 Avr - 18:36

Mairie, Burnsley, 21h36.

Comme chaque journée depuis des mois, il errait dans les bureaux de la mairie à fouiller dans les dossiers et à se renseigner sur les criminels de cette ville. Tout cela lui avait permis de mieux comprendre cette ville, de savoir où frapper pour faire mal. Bien qu'il avait toujours été un soldat, il comprenait enfin maintenant "le savoir, c'est le pouvoir". Continuer en cavalier seul ne lui aurait permis que de continuer à s'en prendre aux familles mafieuses sans trop d'efficacité contrairement à ce qu'il pouvait se permettre maintenant. Être payé pour tuer, c'est vraiment avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière pour conclure la chose. Il pensait cependant à refaire un peu son matériel, sa vieille voiture n'était sûrement pas le véhicule le plus apte à contrecarrer les plans des bandits... Une belle jeep armée d'une mitraillette lourde aurait eu de la gueule, un truc où l'on voyait bien le fait que l'Artiste venait vous chercher en personne. Bref, ça resterait en suspens pour le moment, Blake avait d'autres chats à fouetter.

Déjà vingt et une heure, Andrew s'était dépêché d'aller chercher un plat à emporter au restaurant du coin. Aujourd'hui ça serait un steak à point avec une dose de légumes chauds. Pour accompagner le tout, il s'était fait une bonne tasse de café grâce à la machine ultrasophistiquée de la mairie. Ces fonctionnaires avaient du culot de réclamer des augmentations alors qu'ils se tapaient un café hors du commun chaque matin. A l'armée, on avait droit à une pisse de chat dégueulasse qui ressemblait plus à de l'eau accompagnée de terre qu'autre chose et on ne parlait même pas encore de la bouffe qui se résumait à une purée de choses ignobles possédant les douces saveurs des poubelles. En tout cas, ce n’était pas l'Artiste qui allait se plaindre, son steak était purement délicieux ! De la bonne viande pour un bon vétéran affamé, que dire de plus ? Le café avait toujours cette saveur délicieuse qui permettait de faire passer les morceaux trop gros dans la gorge.

Son repas fut cependant de courte durée car de la porte entrouverte du local des Justiciers d'Etat, dont il était le seul locataire, il remarquait une énorme agitation dans le couloir. Des personnes couraient tout en lâchant leur paperasse sans faire attention, les feuilles volant comme pendant l'automne. Quelle était la cause de cet affolement si rapide ? Ne pouvait-on donc pas manger convenablement sur les rares temps de repas sans se faire déranger par une bande de ploucs excités ? Ils ne s'énervaient sûrement pas assez sur les élections pour avoir encore autant d'énergie à accorder à autre chose, putain de fonctionnaires.

"Artiste ! On a besoin de vous le plus vite possible au Skyscrapper ! L'alarme vient d'être déclenchée il y a cinq minutes, toutes les unités de police convergent vers le lieu en ce moment-même" cria Aileen Finck en claquant la porte dans sa hâte habituelle.
"Et alors ? Les flics sont pas assez grands pour gérer cette affaire ou quoi ?" fit Andrew d'un air totalement désintéressé par la situation.
"Vous ne semblez pas comprendre Mr. Blake, la première unité sur les lieux nous a informé que le criminel n'était autre que le Joker en personne, c'est notre chance pour le remettre derrière les barreaux !"

Le nom "Joker" fit immédiatement bondir Blake de sa chaise. Il le fit bondir si bien que le café se renversa sur la table laissant une flaque de liquide s'échapper sur le meuble avant qu'Andrew ait le temps de le relever. Le Joker bon sang de bon soir ! Si l'Artiste arrivait à l'avoir une bonne fois pour toute, il deviendrait automatiquement un héros, une idole ! Il fallait agir le plus vite possible, c'était une occasion qui ne se présentait qu'une fois dans sa vie. S'offrir ainsi était extrêmement louche de la part de ce fourbe bandit mais il fallait quand même tenter la chance en essayant de le déglinguer. Andrew se dépêcha d'aller jusqu'à son armurerie improvisée et de s'emparer de son fusil d'assaut, de ses deux pistolets ainsi que de quelques grenades diverses puis se dirigea vers le bureau de Finch en grande pompe.

"Envoyez toutes les unités devant le bâtiment, je ne veux pas d'action héroïque avant mon arrivée sur les lieux ! Ces policiers sont tellement inutiles qu'ils risqueraient de le laisser filer une fois de plus ! Il est temps de mettre fin à cette mascarade lancée par le Batman, il est temps de mettre fin au petit jeu de ce fameux Joker." dit-il avec confiance à la femme qui exécuta son ordre, téléphonant au commissariat du GCPD.
"Bonne chance Mr. Blake, vous en aurez besoin face à ce monstre." fit Aileen d'une voix sobre.

Les deux grandes portes de la mairie s'ouvrirent brusquement, laissant passer l'Artiste qui se dépêcha de dévaler les escaliers à toute vitesse sous le regard étonné des deux policiers servant de garde. Andrew fonça jusqu'à se bagnole puis sauta dedans en claquant la porte brutalement. Le contact s'alluma quelques secondes après, les roues crissèrent sous l'empressement du justicier, dégageant une épaisse fumée blanche. Le restaurant en question n'était qu'à dix minutes si il conduisait le plus vite possible, la nuit serait agitée comme jamais. Un véritable choc des titans allait s'engager, d'un côté le Justicier le plus performant du moment et de l'autre le criminel le plus machiavélique de la ville. L'issue n'était pas définie d'avance mais une chose était sûre, les deux camps n'allaient pas s'en sortir indemne.

The Skyscrapper, Midtown, 21h58

La voiture d'Andrew s'arrêta devant un barrage de police d'environ cinq voitures. Le premier policier tenta de s'approcher du véhicule, croyant que le conducteur n'était qu'un civil lambda mais il recula quand il vit l'énorme masse de l'Artiste sortir du véhicule. Il s'empressa de couper le contact et de mettre ses armes en bandoulière puis commença à se diriger vers les forces de polices placées devant le bâtiment en question. Le GCPD avait toujours été amusant, on pouvait remarquer plusieurs jeunes recrues, des blancs-becs que l'on avait placés là pour faire tampon face à la démence du Joker. Chacun d'entre eux devait sûrement rêver d'abattre ce dernier et de chopper les galons qui leur revenait mais ils n'avaient pas à se faire d'idées sur le sujet : le Joker appartenait à l'Artiste et non à ces imbéciles tout droit sortis de l'école de police la plus proche.

"Capitaine, quelle est la situation ?" demanda fermement le justicier en s'approchant du policier le plus étoilé de la compagnie.
"Le Joker est entré dans le restaurant avec une petite troupe d'acolytes, nous ne savons pas le nombre actuellement mais il est sûr qu'il a des otages. Nous pensions faire une entrée forcée mais cela couterait sûrement la vie à beaucoup de civils dans l'action. Nous attendons les ordres de nos supérieurs pour le moment, vous avez une idée ?" répondit le commissaire en regardant brièvement l'Artiste.
"Un assaut frontal avec vos hommes, c'est du suicide pur et dur. La moitié de vos gamins savent à peine tenir une arme donc oubliez vraiment cette idée. Vous êtes face au plus grand dégénéré de la ville, laissez-moi m'en charger. Tenez vos hommes tout autour du bâtiment au cas où il arriverait à sortir, cela vous va ?"
"Que Dieu vous garde l'Artiste, que Dieu vous garde... Rentrer la dedans seul c'est comme foncer dans les portes de l'enfer."
"Dieu n'a rien à voir là-dedans, laissez-le dans son Eglise."

L'Artiste se replaça à l'avant des voitures juste en face de la porte d'entrée du bâtiment. Il ne faisait pas ça pour sauver les nantis qui savouraient leur repas ni pour avoir l'air d'un héros auprès de la population, il l'était déjà de toute manière. Il faisait ça pour avoir un défi, pour retrouver l'envie malgré l'âge de vouloir se battre, de vouloir lutter et gagner face aux pires crapules de cette ville. Il était temps de repousser ses limites à leur paroxysme, un véritable combat au sommet. Andrew s'avança légèrement vers un des gamins placés en face de lui qui tenait son mégaphone en main, il arracha l'objet à ses mains et s'empressa de l'allumer.

"JOKER, ICI LE JUSTICIER L'ARTISTE ! SI VOUS NE VOUS RENDEZ PAS SUR LE CHAMP, LA SITUATION RISQUE DE DEVENIR DRAMATIQUE POUR VOUS ! RENDEZ-NOUS LES OTAGES ET NOUS AVISERONS UNE ARRESTATION SANS VIOLENCE."

Aussitôt avait-il finit sa phrase qu'il jeta l'appareil derrière lui et sortit sa M16 tout en se dirigeant vers l'entrée du restaurant, il était clair que ce malade n'en avait que faire des injonctions. Il fallait lui montrer une démonstration de force et l'Artiste était le meilleur homme capable de faire une telle chose.

_________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
Anonymous


Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyJeu 4 Avr - 23:25

Des larves ! De là où le Joker les observaient, ils étaient tellement, tellement petits. Les alarmes avaient pas mal gueuler dans toute la tour, mais ça ne concernait pas l'étage du Joker, la plupart des richards présents avaient dévoré leur poisson Joker, tandis que les autres ? Le Joker en gardait quelques en otages, histoire de ne pas avoir de petit soucis a sortir de là. Le GCPD et les Marshalls avaient fait vite quand même, c'était pas mal, ils semblaient être moins nuls qu'avant. D'un sourire, le Joker écouta les cris de celui qu'on dénommait sous le charmant pseudonyme de l'Artiste. Intéressant, et follement amusant, le Joker était aussi un Artiste dans l'âme, un esthète ! Soucieux de son bon gout, et pas des autres.
En empoignant une jeune fille, le Joker l'amena vers la fenêtre, un grand sourire sur le visage. Ses dents jaunies se révélaient au fur et à mesure qu'il souriait. Ses yeux noirs fixés sur la gamine d'une quinzaine d'années, riche fille à papa, avait les larmes aux yeux. Le Père de la gamine, parmi les otages, essayait de tout faire, d'acheter même le Joker, pour qu'il la laisse partir.

- "Je ne sais connais pas encore le dénouement dramatique de ma blague, mais je connais déjà la chute pour toi ! HA !"


Et le Joker lâcha la gamine dans le vide, un grand cri, qui déchirait la nuit, sonore, pénétrant, et qui resterait à jamais dans les oreilles de son père qui venait d'éclater en sanglots. Le Joker commençait a danser dans le restaurant, comme un enfant qui venait de faire sa première bêtise. Mais son sourire carnassier en disait long sur la carrière du Joker. Alors que les autres patients continuaient a mourir douloureusement et doucement à cause de la digestion du Poisson Joker, les derniers survivants, sous la tenue des mitrailleuses, continuaient a pleurer et a désespérer. Lorsque la gamine tomba, elle était complétement disloquée, morte sur le coup, le crane ouvert, les os en compote. A l'intérieur du restaurant, le Joker savait déjà comment tout cela se terminerait, dans un monstrueux et magnifique bain de sang, tant qu'il n'aurait pas ce qu'il veut. Les Justiciers d'état allaient surement se ramener très bientôt. Il fallait faire appel à la seconde partie du plan. Aussitôt, il sortit une radio.

- "Allo les enfants ? On arme les bombes et on fait exploser cette foutue tour. Oubliez pas de ramener l'hélico dans dix minutes !"


Ricanant, le Joker s'avançât vers le groupe d'otages. Bien entendu, on ne pouvait pas imaginer que les Justiciers ne viendraient pas. Le Prince des Clowns les attendaient de pied ferme. C'était le but, il avait des idées, des demandes, et ses hommes ne faisaient pas dans la dentelle. Ils tueraient les otages si tout venait a foirer, si un gogol venait faire les héros avant que le Joker n'ait dit ce qu'il avait a dire. D'aspect candide, et parfois gentil, le Joker était tout, sauf un abruti, et que parfois, les plans du Clown n'étaient que la partie émergée de l'Iceberg. Des plans dans les plans, et des plans qui en annulent d'autres. Une logique qui marchait énormément avec l'Empereur du Crime. Il fit un geste à Rocko et Encho et ceux-ci commencèrent a jeter des fenêtres du Skyscrapper des tas de poissons Joker, inoffensifs, sauf quand on les avale.

- "Ils sont tombés sur une queue de poisson ? Ha Ha Ha !"
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
Anonymous


Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyVen 5 Avr - 0:24

De tout ma vie, j'avais vu des monstres tuer pour différentes raisons, souvent de manière ignoble mais jamais je ne les avais vu s'en prendre à des enfants. Plusieurs des criminels que j'avais affrontée avait des codes d'honneurs qui leur imposait une conduite sous couvert de ressentir la honte. L'honneur était si important à leur yeux qu'il les empêchait de commettre des atrocités impardonnables. Ils restaient ce qu'ils étaient, des tueurs sanguinaires mais sélectifs qui obéissaient à un code.
Mais celui que je voyais n'en avais aucun: Fou, imprévisible, destructeur et inconscient, cette enveloppe charnelle ne dissimulait pas un simple tueur mais un démon sorti d'un cirque infernal et je ne peux rien faire pour l’arrêter. Si je me rends la haut, qui sait ce qu'il serait capable de faire sans parler des flics qui pourraient m’arrêter si je tentais la moindre action. Je rengaine mon sabre en serrant les dents et en contenant cette colère qui monte à la vue de cette pauvre enfant balancée dans le vide pour rien.

Mais j'y pense: Je suis dans la salle de sécurité, alors je dois bien pouvoir faire quelque chose, agir sur un levier ou un bouton qui permettrait de bloquer temporairement ce damné clown le temps que le type à la sulfateuse monte lui régler son compte. Est il fou, très courageux ou tout bonnement inconscient? J'ignore qui il est et je parierais plusieurs âmes qu'il doit être un des justiciers assermentés de Maximilien Shreck, le maire en place à Gotham. Il pourrait aussi être Super Flic que cela ne changerait pas grand chose. Si il continue, il va se faire descendre et j'ignore comme le contacter. Tout à l'heure, j'ai entendu parler le Joker sur les caméras. Il avait mentionné des bombes et un hélicoptère donc il compte bien commettre un carnage en plus d'empoisonner les gens.
Les consoles sont reliés à des circuits qui me sont inconnus mais un des boutons est positionné à coté du micro. Chacun des boutons, une fois activés, me permettent d'entrer en contact avec un étage en particulier ou le rez de chaussé. Un autre bouton retient mon attention: Volets de sécurités. Ca devrait déjà le calmer pour un moment. A l'instant même ou j'appuie sur le bouton du tableau de commande, plusieurs rideaux de fer commencent à s'abattre dans un grand bruit mécanique sur plusieurs étages. Pas forcément tous, mais les caméras me renvoient les images du restaurant, qui vient d'être mis à son tour en quarantaine.

*Ca devrait te dissuader de balancer les gens par la fenêtre* pensais je en ne desserrant pas les dents. Il pourrait très bien se mettre à leur tirer dessus pour continuer à s'amuser. Le seul moyen d'entrer et de sortir était maintenant l'un des ascenseurs mais je ne sais pas comment les désactiver. Merde, si j'avais un garde, un technicien avec moi, cela m'aiderait beaucoup mais je dois me débrouiller seule et par l'occasion, aider l'autre gars afin de pouvoir me rendre sur le toit et en finir avec celui qu'on nomme "Le Prince du Crime".

J'en profite maintenant pour suivre la progression du vieil homme. D'apparence, son visage laisse supposer celui d'un type dans la force de l'âge, à la fois fatigué mais toujours prêt à en découdre. Il a de l'expérience, je le vois à sa façon de se déplacer. Peut-être un ex-soldat ou un ancien agent de la C.I.A...ou quelque chose de ce genre. Je me demande comment il va gérer cela. J'active alors le micro et le système de communication du rez de chaussé pour m'adresser à lui en espérant qu'il m'entende. Le Joker, quant à lui, est trop éloigné pour pouvoir entendre quoi que ce soit.


"Vous.....Vous, avec la mitraillette. Rejoignez moi dans la salle de sécurité. Nous devons parler" disais je sur un ton trahissant à peine ma colère. A lui de voir comment il va prendre cela mais en aucun cas, il ne doit voir mon arme. J'avise alors une des armoire que j'ouvre à la hâte pour y' déposer la Voleuse d'Âmes, que je referme aussitôt. Quant à mon identité, j'inventerais quelque chose sur le coup, comme, être une membre de la sécurité récemment embauchée....Cela devrait passer sans soucis. Je n'ai pas encore enfilée mon costume et il ne me sera pas difficile de me faire passer pour une employé sur le point de prendre son service.
Revenir en haut Aller en bas
Andrew Blake/L'Artiste

Membre Non-Joueur
Membre Non-Joueur
Andrew Blake/L'Artiste

Date d'Inscription : 29/12/2012
Nombre de Messages : 171
Vous à Gotham : Ancien commissaire de la ville. Possède une double identité en tant que justicier d'Etat sous le nom de l'Artiste et en tant que commissaire sous le nom d'Andrew Blake.
Citations : Chapeau, L'Artiste.

Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyVen 5 Avr - 20:03

Il osait enfin se montrer, ce dégénéré pointait finalement le bout de son nez du haut du bâtiment. Difficile de le distinguer, trop haut pour les yeux fatigués d'Andrew mais encore assez vif pour remarquer une autre silhouette. Plus petite que le criminel, plus fine, c'est tout sauf un des membres de son stupide gang de tarés. Qu'allait-il faire ? Demander une rançon, essayer d'échanger la fille contre une voie de sortie sécurisée ? Personne en bas du bâtiment ne pouvait deviner, il était trop imprévisible pour que l'on puisse ne serait-ce qu'espérer une chose bénéfique venant de sa part.
L'Artiste se décida enfin à rentrer de le bâtiment, il se dirigea vers la porte et poussa la porte en verre légèrement. Alors qu'il allait s'engouffrer dans cet endroit sinistre, une agitation se fit ressentir derrière lui. Le commissaire et quelques-uns de ses hommes foncèrent vers les escaliers dans des cris incompréhensible. Le justicier recula brutalement, que venait-il de se passer ? Un claquement retentit, un bruit sinistre de chose qui vient de casser. Un des jeunes policiers trébuche sous l'horrible scène qui se présente face à lui et tombe misérablement dans l'escalier.

Une enfant, une adolescente est là, du moins ce qu'il en reste. Le commissaire est recouvert d'une épaisse masse de sang recouvrant son gilet bleu foncé. Bientôt l'escalier se transforme en rivière de sang, le capitaine gueule pour que l'on appelle une ambulance mais il fallait revenir à la réalité, elle était bel et bien morte. Son crâne est ouvert, un des policiers dégueule son repas sous la vision de la cervelle s'écoulant le long des pavés. Elle est dans une position indescriptible, ses os sont brisés de part en part et ses membres se tiennent dans des positions aussi diverses que variées, une vision d'horreur pour toutes les recrues amassées devant le bâtiment mais pas pour l'Artiste. Il rumine, il bougonne contre l'espèce de malade qui se terre à l'abri dans son étage. La fille ne tombera pas plus bas, il n'allait sûrement pas continuer à regarder la scène comme un stupide médecin légiste. Andrew n'était pas une sainte-nitouche, la guerre l'avait endurci assez pour accepter les corps en charpie et les visions d'horreur. Quand on a vingt ans et qu'on voit des hommes brûler vif sous des frappes de napalm, il est difficile quarante ans après d'en ressortir indemne. Blake expire lentement puis se redirige vers le bâtiment, il repousse la porte et rentre enfin dans ce qui serait sa victoire ou sa ruine. Peu après son entrée, il est aux aguets, le Joker aurait très bien pu laisser des hommes en service dans les étages inférieurs. Le pointeur laser de la M16 scrute les environs, il ne faut pas se laisser aller dans ses moments-là. Il rentre dans une pièce puis une autre, d'un coup un bruit métallique résonne dans les pièces vides. Le vieux est surpris, il se met à couvert derrière un mur en attendant de voir ce qu'il se passe, de lourdes grilles métalliques commencent à fermer les fenêtres dans un vacarme assourdissant. Est-ce un coup du criminel ? Rien n'est moins sûr.

Qui se cache derrière tout cela ? Le justicier se résigne à avancer tant bien que mal. Le rez-de-chaussée est vide, plus une âme qui vive dans cet enfer, tellement compréhensible. L'Artiste se dirige vers l'ascenseur de service, le seul moyen de monter au dernier étage de cet enfer. Andrew arrive devant la lourde porte de l'appareil, il appuie sur le bouton plusieurs fois. Ces engins ont toujours été d'une lenteur monumentale, il n'y avait justement pas de temps à perdre. Le vieux s'impatiente, il donne un coup de pied inutile dans le métal tout en s’apprêtant à en découdre avec le clown.

Une voix retentit par le haut-parleur, une voix féminine. Blake recule légèrement, au début il croit à un piège tendu par le psychopathe mais il se rappelle une chose : le Joker n'est entré qu'avec des hommes. Andrew se rassure mais n'oublie pas la possibilité d'avoir un agent infiltré du bandit dans le bâtiment. Est-ce un piège ? Il ne le sait pas, la voix a l'air en colère ce qui renforce le sentiment d'allié sans pour autant en convaincre totalement le vieux soldat. L’ascenseur arrive enfin, le justicier monte dedans tout en se dirigeant vers le local de maintenance, la voix ne peut provenir que de là de toute façon. L'Artiste vérifie si son chargeur est bien rempli, tout est correct, il ne reste plus qu'à attendre.

La sonnerie de l'appareil retentit, il est au bon étage, enfin ! Toujours l'arme en avant, prêt à tirer, le vieux se dirige vers la pièce en question. Les rideaux de fer ont fait en sorte que le bâtiment est devenu extrêmement sombre, Andrew décide donc d'allumer la lampe-torche attachée à son arme, mesure de sécurité comme on lui avait appris pendant de nombreuses années. Le bruit de ses pas résonne dans les pièces vides, le bâtiment ressemble plus à un taudis abandonné qu'un restaurant pour nanti. Des questions restent cependant dans sa tête, combien d'hommes sont positionnés en haut ? Où sont-ils ? Qu'adviendra-t-il des civils restants et étant pris en otage par ce malade mental, ce boucher de service n'agissant que pour la satisfaction de sa folie personnelle. Le vioque arrive enfin au local de maintenance, il se met à couvert, collé à l'entrée sans pour autant se dévoiler.

"Déclinez votre identité, je n'ai pas le temps de jouer avec vous." annonce-t-il d'un ton sévère. Il doute de la personne, cette femme aurait pu fuir tant qu'elle le pouvait des griffes de cet infâme monstre mais elle se tient là à guider le justicier dans le bâtiment. Un héroïsme qui ne ressemble pas à celui du Gothamite de base, un héroïsme qui en dit long sur la personne.

_________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
Anonymous


Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptySam 6 Avr - 15:42

Les rideaux de sécurité ! Voila le problème. Le Joker n'y avait pas pensé, mais il avait une certaine idée, une certaine méthode et une infatigable volonté a parer à n'importe quel imprévu. Ce serait d'ailleurs comique, et ça rendrait la chose plus amusante. Qui que ce soit, à la salle de commande du restaurant, ce n'était PAS Batman, il était plus sombre et plus salaud que ça. Non, non. Pas Batman du tout, ça devait être un de ses caniches personnels. Grommelant quelques insultes dans son coin, le Joker se sentait déçu, même pas le Chevalier Noir, il ne se déplaçait même plus pour lui, un air triste sur son visage, le Prince des Clowns perdait de sa superbe. Un des hommes du main du Joker, voyant l'état de son patron, s'avançât vers lui et tira le Joker par la manche.

Kenny - "On fait quoi, Boss ?"

Le Joker lui balançât un jet d'acide en plein visage grâce à sa fleur sur la poitrine. L'homme alla hurler dans un coin, l'acide lui détruisant le visage, et le Joker en profita pour continuer a le cogner. Il avait pris une fourchette et commençât a le perforer profondément de part en part. Il arracha même un des yeux restants de l'homme qui était à terre. Batman n'était pas là ! Il avait fait ce petit numéro pour lui ! Et il n'était pas là ! A moins que ce ne soit ce mec déguisé en hiboux qui était là ? Le Joker lâcha la fourchette et remit son costume à neuf en enlevant les quelques traces de sang.

- "Occupez-vous de ces minables ... Ils sont forcément dans la salle de commandes. Moi, je vais jouer un peu ..."

Il sortit un couteau de sa poche, passa la langue sur la lame et commençât a danser devant les otages. Bien entendu, l'éclairage avait été coupé, vu que les commandes avaient été bloquées. Cependant, il y'avait toujours l'éclairage de secours, les halos rouges enveloppaient la pièce. C'était facile de voir les formes, mais moins de voir les visages terrorisés des gens. Le Joker allait faire un bain de sang, toujours pour attirer Batman ! Combien de gens devra t'il tuer pour le faire venir ? Combien de temps devra t'il encore attendre ?! Ce n'était pas juste ! Pas juste que d'autres justiciers viennent au lieu du Chevalier Noir.

- "Je n'aurais sans doute pas le plaisir d'avoir Mon Batman ce soir, mais je suis sur que vous allez m'offrir un moment de divertissement. Je vais aimé vous vider comme des petits poissons ..."


Tirant les cheveux d'une femme d'âge mûr, le Joker lui trancha la gorge. Avec un grand sourire ...
Pendant ce temps-là, neuf hommes du Joker dévalaient les escaliers du gratte-ciel, en courant comme des déjantés dans les escaliers, hurlant, bavant, faisant du bruit, ils sortaient d'Arkham après tout. Pour la plupart, certains n'avaient pas peur de mourir, et ils étaient prêts à toutes les bassesses pour arriver à leurs fins.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
Anonymous


Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyDim 7 Avr - 6:19

L'homme se méfie de moi. Il refuse d'entrer tant que je ne décline pas mon identité. Cela est gênant mais j'avais prévue le coup mais dieu ce que c'est énervant ces mesures procédurières. Et si il n'y avait que cela. J'en pousse presque un soupir tant cette situation est idiote. Il disait ne pas avoir le temps de jouer? Moi non plus, figurez vous et les minutes filaient rapidement. Si il voulait voir mes papiers, il allait repasser car on avait pas le temps pour un contrôle d'identification.

"Natsu Ochiro, employée"
disais je simplement. Je n'avais pas à en dire plus comme à l'armée et je continuais de garder les écrans à l'oeil lorsque je vis plusieurs hommes commencer à débouler dans les escaliers. Le Joker a vite compris qu'on était ici et je n'avais pas l'intention de trainer ici trop longtemps sous peine de mal finir. J'avais mes propres projets pour ce monstre mais la présence du vieil homme venait de provoquer un changement dans mon plan. Fallait il donc que le destin soit aussi capricieux à mon égard pour qu'on me mette les bâtons dans mes roues avec une telle aisance? Puisqu'il était là, il allait se rendre utile, maintenant et devait cesser de jouer son numéro de gros dur.

"C'est moi qui ait fermée les volets de fer. Le Joker pense pouvoir s'échapper en hélicoptère et dit avoir des bombes. J'ajouterais aussi que plusieurs de ses hommes viennent par ici. Vous continuez de vous cacher ou vous allez attendre qu'ils arrivent pour vous faire tuer ensuite?" terminais-je, avec ce même ton légèrement agacé. Si cet hmme savait utiliser les technologies qui se trouvaient ici, il pourrait être à son avantage pour dominer le terrain et en finir avec le clown et je parierais fort qu'il n'était pas du genre à se lancer tête baissée dans un combat sauf si il était vraiment stupide. Moi-même, je ne me serais pas montrée en face à face dans une telle situation sous peine de finir à l'état de cadavre plombé.
Le caméras me renvoyaient aussi les images du Joker en train de s'en donner à cœur joie. Un pauvre type de sa bande avait fait les frais de sa folie dévastatrice avant que cela ne soit le tour d'une cliente, égorgée de ses mains. Je ne pus contenir l'insulte à l'égard de ce fumier lorsque je vis ce qu'il venait de faire,tapant du poing sur la console et serrant les dents. Espèce d'ordure, j’espère que tu profites bien de l'instant présent car je comptais m'occuper de toi et en finir rapidement. Ce monde ne se porterait que mieux sans toi.


".......Il vient encore de tuer un otage. Alors décidez vous."
Revenir en haut Aller en bas
Andrew Blake/L'Artiste

Membre Non-Joueur
Membre Non-Joueur
Andrew Blake/L'Artiste

Date d'Inscription : 29/12/2012
Nombre de Messages : 171
Vous à Gotham : Ancien commissaire de la ville. Possède une double identité en tant que justicier d'Etat sous le nom de l'Artiste et en tant que commissaire sous le nom d'Andrew Blake.
Citations : Chapeau, L'Artiste.

Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyLun 8 Avr - 2:12

Nastu Ochiro, le nom résonne dans les oreilles du vieux comme un mauvais présage. Ancienne peur venues des vestiges de la guerre du Vietnam, il se méfie au fond de lui de celle qui se tient dans cette pièce. Elle a une voix assurée, une voix calme et stratégie, c'est tout sauf le commun des mortels dans ce genre de situation. Blake n'est pas dupe. Quel genre de femme était-ce ? Agent infiltrée de la police, de la CIA ? Peu importait dorénavant, Andrew était seul sur sa barque avec une inconnue à bord... et un tableau de contrôle. Il se dévoile et rentre dans la pièce, la femme est belle et bien du continent asiatique mais il ne prête pas attention à son physique ni à ses détails, le temps presse. Elle annonce le plan du criminel, il veut apparemment faire sauter le bâtiment et s'échapper par la voie aérienne. Au final, ce dingue a peut-être plus dans la tête que ce que l'on croit vraiment... Fait-il semblant de jouer au clown ou est-il vraiment un malade psychopathe ? De toute manière ce genre de questions est réservé au personnel de l'asile et non au vieux, lui doit se contenter de l'arrêter.

Sur les caméras, on remarque rapidement neuf types qui descendent les escaliers comme une bande d’hyènes ayant trouvées des cadavres à grignoter. Quelle plaie, les couloirs sont étroits et les pièces n'ont presque pas de couvertures viables pour combattre autant de fous. De plus, ce genre de gars est tellement loin dans la folie que la mort n'est qu'une lointaine pensée déjà oubliée... Il faut user du panneau pour temporiser la situation, l'Artiste réfléchit, il s'avance encore d'un pas vers la femme pour mieux regarder les boutons disposés sur cet espèce d'engin. Un bouton permet de bloquer l'ascenseur, utile mais si il faut fuir ils sont faits comme des rats. D'autres permettent sûrement de fermer les portes de sécurités en métal disséminées à chaque étage. C'est un bon moyen, diviser cette bande de guignols pour mieux les abattre. Le vieux posa son doigt sur un bouton pour tester, une porte de l'étage se ferme, celle qui sépare un couloir d’une salle de réception.

"Justicier l'Artiste, envoyé par la mairie pour mettre fin au massacre du Joker. Les policiers ont cernés le bâtiment mais si vous dites vrai, ils n'ont rien prévu pour stopper la sortie aérienne. Plus nous attendons, plus il tuera d'innocent dans sa folie meurtrière. Neuf hommes arrivent, ils seront là d'ici cinq minutes tout au plus. Nous n'avons pas dix milles moyens en réserve pour les contenir, les portes de sécurité sont le meilleur moyen de les disséminer dans l'étage. J'essayerai de m'occuper du plus d'hommes possibles mais au cas-où un arrive jusqu'à vous, tenez." Andrew dégaine son Beretta, il le dépose le fusil sur un bord du panneau puis continue. "Ce sont des fous sortis tout droit de l'asile, j'ai lu dans les dossiers que le Joker adorait les recruter. Ces genres de dégénérés n'ont peur de rien, mort comprise. J'ai affronté des vietnamiens qui fonçaient baïonnette à l'arme sur nos lignes, ce ne sont pas des timbrés qui auront ma peau de sitôt."

Le vieux sort sa M16 de sa bandoulière, il se prépare au combat, cela n'allait sûrement pas être une partie de plaisir mais il fallait cependant surmonter l'épreuve. La femme serait peut-être d'une quelconque utilité, qui sait ? Andrew regarde la femme dans les yeux pendant quelques secondes, c'était peut-être la dernière figure qu'il verrait de sa vie. Le vieux se dirige dès lors hors de la pièce puis juste avant de sortir se retourne et refixe la femme.

"Et puis un peu de respect avec votre ton à la noix, on en vous a jamais dit de respecter les personnes âgées ? Allez, je compte sur vous pour m'aider depuis le panneau, du moins si vous voulez encore m'aider un peu." Il rigole à la fin de sa phrase puis part se positionner dans une des pièces.

La pièce est un genre de salon, proche de l'entrée par les escaliers. Le justicier renverse un des divans en cuir prestigieux ainsi que la lourde table en chêne non loin. Il prépare le terrain minutieusement, cet endroit sera en partie son terrain de bataille à lui. Ce sera ici qu'il les tiendra, qu'il leur survivra. Il a trois grenades sur son armure, une fumigène et deux à fragmentation, toujours utile dans les combats serrés comme ceux-ci. Andrew sourit, le combat approche à grand pas pour son plus grand plaisir, si il réussit ici, il pourra aller directement atteindre le chef du groupe et essayer de le neutraliser. Peut-être même que la femme pourrait prendre une photo du vieux le pied posé sur le dos du Joker mort, comme un trophée de chasse, ça serait vraiment classe. Mais trêve de plaisanterie, les cris retentissent de plus en plus, ils arrivent...


_________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
Anonymous


Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyMer 10 Avr - 17:40

Patient, calme, un pistolet à la main, le Joker venait d'entamer la seconde marche de la noce funéraire qu'il avait déclencher ce soir. Ses hommes pouvaient crever ? Pas grave, il en avait encore ! Des gens viendraient toujours l'aider, fous ou non. Ce n'était pas bien grave, le plus important, c'était de sortir d'ici, le sourire aux lèvres, au nez et à la barbe du corps des Marshalls.
Les otages étaient ficelés comme des saucissons et leurs yeux avaient été bandés. Le Joker s'approchait de quelques personnes, sentant la peur qu'ils avaient tous. C'était beau, adorable, magnifique. Tous ces gens allaient surement mourir dans un grand éclat de rire. Dans un grand plan concocté par le Joker pour faire triompher l'humour dans toute cette bonne ville de Gotham. Ou pas ? Bien sur que cela pourrait être amusant, mais l'idée de les tuer là, comme ça, sans spectateurs, ce serait moins drôle.
Rocko et Encho étaient restés avec le Joker, ils improvisaient une sorte d'estrade pour le Prince du Crime. Sur le bar, avec des tables et des chaises, le tout rendait tout ça assez solide. Puisqu'on avait des invités, autant leur rendre la tâche plus agréable, plus rocambolesque, digne des plus grandes foires de Gotham. On fit venir les corps des otages près de la petite estrade. Le Joker, était déjà dessus, un otage tenu par le col. Un couteau sous la gorge de celui-ci. Il savourait à l'avance toute la blague qu'il avait préparé, conçue, analysée, préparée, tout était à la fois logique et pourtant si chaotique aux yeux des autres. Préparez un plan et divisez le en trois sous-parties pour former un tout et tout cela provoquera la guerre et l'horreur dans toute une ville. La spécialité du Joker.

- "Cela va être un spectacle magnifique, les enfants. Une apothéose, un summum ! Même Batman sera séduit par tout ça. Ce sera ... Mon plus beau cadeau pour Gotham. Ses rivières de sang dans les rues, ses cadavres dans les égouts ... Oh comme cela sera magnifique."


******

Tandis que quelques étages plus bas, on s'activait ardemment du côté des cinglés. Les fous venaient de rejoindre le coin de la salle de commande. C'était juste à l'entrée de la salle de commandes. Il y'avait du bruit, parmi les rires des dingues, les bavements, les grognements, ils avaient quand même la gâchette facile. Les plus dangereux sont armés de couteaux, et restent en retrait. Mais les autres, ils avaient des flingues ... Du bon équipement malheureusement. Et cela s'annoncerait plutôt dur. Bon, ils n'avaient pas de grenades, mais assez de puissance de feu pour trouer la peau d'un gusse pas loin. Planqués derrière la porte d'accès au salon, ça tirait en rafale, ça venait de commencer.
Qu'importe si ça tue ou que ça rate, l'important c'était de distribuer ses balles comme des bonbons. Flinguer, flinguer pour s'amuser. Sans but, le plus important, c'était d'obéir au Prince des Clowns. Car sinon, et bien la mort serait plus douce que tout, si l'on finissait dans les mains du Joker.
Parmi les "Bam" "Bam" des fusils à pompes et des "Ratatatatatata" des mitrailleuses, ça continuait de rire.


HJ / Je vous laisse les dégommer. Ce n'est que du menu fretin.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
Anonymous


Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyJeu 11 Avr - 10:04

Devais je considérer ce qui se passait comme des festivités? J'en doutais fortement et les premiers tirs étaient loin de m'affoler. C'était du déjà vécu et l'Artiste me couvrait alors que je continuais d'observer ce qui se passait sur les écrans. Bon, réfléchissons, cette salle est pourvue de plusieurs mesures de sécurité que je pouvais activer et désactiver à ma guise, y' compris les lumières si cela me chantait, mais il fallait que je trouve la commande qui me permettrait de prendre le contrôle absolu de la salle et autant le dire, ce n'était pas gagné, sans compter cette furieuse envie d'aller en découdre aussi. Difficile de pouvoir me permettre un tel comportement avec les policiers et un justicier d'état non loin. J'avais déjà faillie me faire attraper à la bibliothèque il y'a peu et je n'avais pas l'intention de remettre cela pour le moment.

Le clown avait l'air de prendre son pied à tuer et à distiller petit à petit les gouttes du chaos au plus près des portes du paradis. Peut-être voulait il toucher le ciel de sa folie et ainsi, prendre la place qui lui était due? Allez, ma fille, laisse tomber la rhétorique pour le moment et essaye de trouver un moyen de calmer cet animal. La seule chose que je parviens a activer, c'est un autre rideau de fer qui bloque l'accès par lequel affluent les dingues, ce qui devrait au moins faciliter la tache du vieil homme le temps de quelques minutes. Mais ce n'est toujours pas ce que je cherche. Aucune sécurité offensive, pas même un gaz ou un système anti-incendie à base de neige carbonique qui pourrait déstabiliser tout ce petit monde. Et voilà maintenant que je venais d'activer l'alarme générale une fois de plus. J'aurais pu me permettre une réplique excusable et finement prévisible mais tout cela n'était pas du cinéma ni un jeu alors je continuais de tâtonner en espérant trouver une commande qui pourrait m'aider. Prenant une grande respiration, je contenais avec peine mon agacement devant cette technologie qui me dépassait. C'est là que j'aurais souhaitée avec l'aide de Cerberus et ses tours de magie. Lui, aurait sue m'aider.
J'étais plus ou moins seule et il fallait que je trouve, que je résolve ce qui semblait être le puzzle de ma vie dont dépendait le salut de pauvres hères pièges en enfer de cristal et de folie.

Enfin, après plusieurs essais, je trouve une commande, pas forcement celle que je cherche, mais j'allais priver le Joker de ses yeux, le temps d'un moment, en coupant l'arrivée d’électricité au restaurant, et ce faisant, les uniques accès par lesquels il pouvait se sauver. Une pression, et il était maintenant impossible qu'il puisse s'échapper. Cette solution ne serait pas aussi efficace qu'une cellule capitonnée et doublement sécurisée mais il allait devoir faire avec jusqu'à ce qu'il se trouve une solution de secours. J’agrippe maintenant le Beretta que le justicier m'a laissé et je me risque à un coup d’œil en glissant doucement ma tête à travers l'ouverture de la porte...et je me ravise aussitôt après qu'une balle soit venue s'écraser non loin de mon visage.
Je ne suis pas à l'aise avec les armes à feu et je dois avouer que l'idée de l'utiliser ne m'enchante pas mais je ne peux pas me permettre de sortir la Voleuse d'Âme de l'armoire pour l'utiliser devant tout le monde, en tenant compte d'un autre détail: J'aurais prise une salve bien avant d'atteindre mes cibles. Tant que l'Artiste ne dégageait pas la voie, j'étais bloquée dans la salle.
"HE, CA VOUS GÉNÉRAIT PAS D’ACCÉLÉRER?" hurlais je sur le même ton à la noix qui semblait lui taper si bien sur le système. Peut-être que ca le motiverait pour les abattre plus vite. La seule réponse que j'obtiens, c'est un nouveau tir de la part des clowns qui m'ont remarquée. Il ne manquait vraiment plus que cela et c'est vers moi que certains tirs se focalisent, ce qui m'oblige à me jeter à terre dans la salle de commande et à y' rester. Une situation vraiment peu enviable mais j'avais vraiment vue pire au cours de mon existence.

*Ceux là, ils commencent à me chauffer les oreilles*
Revenir en haut Aller en bas
Andrew Blake/L'Artiste

Membre Non-Joueur
Membre Non-Joueur
Andrew Blake/L'Artiste

Date d'Inscription : 29/12/2012
Nombre de Messages : 171
Vous à Gotham : Ancien commissaire de la ville. Possède une double identité en tant que justicier d'Etat sous le nom de l'Artiste et en tant que commissaire sous le nom d'Andrew Blake.
Citations : Chapeau, L'Artiste.

Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyVen 12 Avr - 3:58

Le vieux siffle quelques instants en attendant la bande de tarés. Le calme avant la tempête était toujours agréable, c'était comme attendre dans une tranchée et entendre le son des obus avant l'assaut de l'infanterie, une douce chanson qu'on prenait plaisir à écouter. Les cris se rapprochaient de plus en plus, peut-être restaient-ils quelques secondes avant le décompte final ? L'angle de tir était plutôt pas mal, il permettait d'abattre le premier type qui ouvrait la porte sans trop de difficulté avant de devoir se remettre à couvert. De plus, cela permettait de jeter une petite grenade sans subir la déflagration de plein fouet, chose qu'il ne fallait pas négliger, nombre étaient ceux qui avait sous-estimé le pouvoir de l'explosion de ces petites choses et qui avaient perdu un bras ou une jambe dans l'affaire. Pour le moment, étant donné que l'Artiste avait encore besoin de son corps en bon état, il ferait office d'essayer de ne pas se manger sa propre grenade dans la figure.

Un bruit de fer retentit pendant un instant, une lourde porte de métal se referma. Le vieux entend des cris, des engueulades parmi les fous. Apparemment une partie a été séparée du peloton et doit se rediriger par un autre itinéraire. Tant mieux, cela fera moins de cadavres empilés devant la même porte et moins de sang à nettoyer à cet endroit pour les pauvres femmes de ménages qui viendront demain. Andrew pose son arme sur le bord du divan, le viseur laser en plein sur la porte, prêt à tirer. Un coup de pied la défonce en quelques secondes, un mec crâne rasé fonce à travers comme un taureau dans une arène. Un tir retentit dans la pièce, le mec s'effondre lourdement par terre comme un objet inanimé, un large trou dans sa tête. Une fois au sol, il commence à baver sa cervelle, qui aurait cru qu'un fou pareil avait un tant soit peu de cerveau ? La nature était mal faite quand même... Quatre autres mecs déboulent mitraillettes au poing dans la salle en criant des insanités en guise de vengeance pour leur pote mort, le vieux reste insensible et concentré, il tire une rafale à l'aveugle dans le tas. L'épaule d'un des tarés est touchée mais il ne faiblit cependant pas, il n'y prête même pas attention. Les quatre hommes commencent à mitrailler frénétiquement le point où Andrew est à couvert, en quelques instants le riche divan de cuir se voit mettre en charpie par plusieurs balles, l'une d'entre elle traverse même le meuble et passe au ras du bras de l'Artiste. Le justicier souffle, c'est passé de justesse ! Encore un peu et il fallait encore aller emmerder les gens au Gotham Central pour le recoudre. Au final pas de temps à perdre, si cinq gars étaient arrivés par ici, cela veut dire que quatre autres arrivaient par derrière en direction de la femme. Andrew s'agite, il prend une de ses grenades accrochées à son torse puis la dégoupille avec les dents. D'un geste aveugle, il jette l'explosif vers ce qu'il pense être le groupe de malades en train de recharger.
Une seconde... deux secondes... trois secondes et boum ! L'explosion jaillit dans la pièce comme un torrent de feu, des bras volent, des morceaux de chair se collent aux murs comme du papier mouche et du sang part repeindre la pièce jaune. Le divan derrière lequel se cache l'Artiste se fait projeter par l'explosion et poussa le vieux contre le mur, sa tête heurte violemment le béton et le sonne quelques instants. Le temps qu'il se remette les idées en place, il se relève et admire son magnifique travail : une fresque de barbarie à l'état pur, un chef d'œuvre.

Une fois les cinq tarés étalés aux quatre coins de la pièce, Andrew recharge sa M16 puis se dirige vers le couloir menant vers la femme. Il entend une alarme qui retentit dans tout le restaurant, qu'est-ce qu'était en train de foutre cette bonne femme ? Tout à coup, le vieux entend sa voix résonner dans le couloir, s'en suit des rafales de balles en sa direction. Le justicier se met un couvert sur un bord, les hommes avancent de manière irréfléchie dans le couloir. Andrew se dévoile et commence à tirer sur le premier venu, des balles traversent son torse et projette le sang du type sur son acolyte derrière. C'est limite du tir au lapin, ils avaient beau venir de l'asile d'Arkham et n'avoir pas peur de la mort, ils étaient décidément des pitoyables soldats. Le Joker ne devait les utiliser que comme de la chair à canon dans l'espoir d'utiliser toutes les balles du vieux mais pas de pot pour lui, ce n’était pas les chargeurs qui manquaient ces derniers temps. L'Artiste essuie de nouvelles rafales en guise de réponse des trois survivants, il s'empresse de se remettre à couvert. Un léger sourire se dessine sur son visage, c'est toujours marrant de faire une petite guérilla dans un bâtiment. Il respire, reprend son souffle puis fait une roulade en plein milieu du couloir. Son doigt appuyé sur la gâchette, il vide tout son chargeur dans le couloir. Les trois hommes ne font pas long feu, le premier se fait toucher aux jambes puis tombe pitoyablement par terre avant d'en recevoir une autre dans le ventre. Le deuxième se fait toucher au cou et tombe en se vidant de son sang tandis que le troisième commence à faire une danse macabre due à la dizaine de balles qui le traversent de part en part.


"Et voilà le travail !" clame le vieux une fois le tumulte des tirs retombé. Il recharge son arme, jetant le chargeur vide près des cadavres puis se dirige vers la salle où se trouve la femme. Elle tient son Berreta en main mais au final pourquoi ? Ça crevait les yeux qu'elle était tout sauf une citoyenne simple, il était temps de mettre fin à cette immonde petite mascarade. Sincèrement, quelle genre de femme serait resté dans un bâtiment sur le point de sauter ? Soit une citoyenne qui n'avait rien à perdre, soit une folle à lier. Le vieux s'avance vers la femme et reprend son pistolet de ses mains, il se dépêche de le remettre dans son étui puis d'un sourire médiocre lui demande sérieusement :

"La petite comédie a assez duré, jeune fille. Comme je le dis souvent, je suis vieux mais pas sénile. Dépêchez-vous de prendre ce qui doit vous servir de matériel ou que sais-je, vous êtes tout sauf une citoyenne ou une employée de ce bâtiment, ou alors vous devez vraiment adorer votre métier au point de vouloir crever pour faire la cuisine... Quand on a passé trop d'années de sa vie à faire parler des gens, on voit directement si ils mentent ou pas malheureusement pour vous." Le vieux souffle suite à la petite comédie de son alliée de fortune puis continue : "La procédure devrait normalement faire en sorte que je doive vous arrêter sur le champ mais je préfère ramener la tête du Joker à mes supérieurs que le corps d'une inconnue assez folle pour s'en prendre à lui. Allez, trêve de bavardages, allons-y."

Le vieux n'attend même pas que la femme s'empare de son matériel, il fonce bille en tête à l'étage. Il était temps de mettre fin au règne du prince du crime pour de bon.

_________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
Anonymous


Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptySam 13 Avr - 13:19

Les "boums" et autres armes se firent entendre. La poudre parla et lorsqu'elle se tue, le calme. Cela s'entendait parfaitement, de là où le Joker se trouvait, il entendait les hurlements, les cris, et enfin la mort, le calme. Patient, le prince des Clowns attendait bien entendu la venue des justiciers, il avait déduit que ses hommes avaient raté leur coup. Ils n'avaient pas d'explosifs, dommage pour eux. Mais au moins, ce serait moins de congés maladies a payer. Le Joker était un homme pragmatique, qui savait comment gérer les situations les plus extrêmes avec l'expérience. Il pouvait défaire un plan, et en ajouter un nouveau plus tordu, plus sadique, plus monstrueux.
Prenant un chapeau au hasard, un feutre et une canne, il s'improvisa chef de fête foraine. Alors qu'il entendait les deux héros monter vers l'étage. Rocco appuya sur un bouton du lecteur CD qu'il avait apporté. C'était le musique de la foire, vous savez, cet air entrainant, où l'on se demandait ce qu'on allait voir. Une quelconque bizarrerie du monde du cirque. Mais ce soir, ce serait plutôt l'exposition de la maison des horreurs. Alors que la musique retentit dans le restaurant, le Joker déclarait de voix stridente, cette annonce des plus étranges.

- "Approchez, Approchez amis Justiciers en collants et débiles masqués ! Approchez ! Approchez ! Venez voir les plus belles exécutions en direct ! Venez voir la jeune fille qui pleure et son papa qui crie de douleur. Venez voir voir la vieille salope riche au visage arraché, venez voir cette belle fête ! Venez voir le travail du grand, du Magnifique Joker !"


Coup de projecteur sur les victimes autour du Joker. D'un côté : Encho, qui maintenait les victimes en joue avec son arme, l'autre, Rocco, qui tenait le lecteur audio. Et le Joker, en maitre des lieux, une lame de rasoir dans la main gauche, et la canne dans la main droite, comme un artiste des temps modernes, à la gloire du meurtre et du crime.

- "Et en prime ! Vous pourrez même voir le maitre artiste faire lui-même des formes d'arts sur des sujets vivants ! La première création de la soirée : Chute en AAAAAH MAJEUR ! HAHAHAHAHAHAHA."


Bien entendu, le Joker s'attendait a avoir son public, son public rien qu'à lui. Et bien entendu, les Justiciers étaient là pour ça, c'était eux le public. Ils étaient ceux qui encourageaient le Prince des Clowns a continuer sa folie meurtrière, plus ils venaient et plus il continuait sa série de monstruosités, pour amuser les petits comme les grands. C'était l'histoire de Gotham. Une série de monstruosités et d'horreurs, le sang, le viol, le crime. Tout ça n'était qu'une forme monstrueuse.

- "N'ayez pas peur, je ne vous mangerais pas ... Héhé."

Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
Anonymous


Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyMar 16 Avr - 2:31

Le vieux singe ne fait pas la grimace, c'est une certitude et pas qu'un simple proverbe. Il aurait pu m’arrêter, me stopper dans ma course et me balancer aux flics mais il n'en était rien. Il m'invitait à le suivre dans sa quête et je me serais presque permise un sourire de satisfaction si j'avais la certitude qu'il n'y verrait pas autre chose que ma propre satisfaction face à l'idée d'enfoncer ma lame dans le cœur du Joker. Il est rapide, très rapide et il ne me laisse pas le temps de reprendre mon souffle qu'il est déjà en train de foncer tête baissée vers le lieu où se trouve le Joker. Alors que je sortais la Voleuse d'Âme de l'armoire où je l'avais cachée, une image retient mon attention sur un des moniteurs: Une enfant était cachée dans une des petites boutiques, à coté d'une autre personne... apparemment morte. J'essaye de la situer: Elle se trouve au 3éme étage, seule, en pleurs et je l'entends via la caméra et les écrans. Pendant un moment, je reste bloquée, en proie à un atroce dilemme. D'ici, elle semble en sécurité, là où il n'y a pas d'hommes du Joker et je brulais d'envie d'en finir avec ce dernier pour le balancer par une fenêtre à son tour afin de l'entendre hurler et de voir sa sale tête éclater à la manière d'une pastèque sur le béton de la rue.

Mon choix allait vite se faire quand j'entendis à nouveau la petite se mettre à pleurer en se tournant vers le cadavre et en l'appelant "Maman". J'étais sur le point de quitter la pièce lorsque tout me revient à nouveau...les images de ma maison en feu...les cris de mes propres enfants, leurs pleurs alors que je les entendais me supplier de venir les aider. Comme une lâche, j'ai fuie en écoutant cette voix qui me disait que c'était trop tard. J'en pleurerais presque à chaque fois que j'y repense. J'ai de la haine pour Takeo, cet immonde salaud qui a brisé ma vie mais plus encore, j'ai de la haine pour moi, pour avoir abandonné mes enfants aux flammes infernales.
Il me faut un instant pour reprendre mes esprits et me décider à prendre une autre décision. Je suis désolée, vieil homme mais il va falloir la jouer sans moi. J'aurais vraiment aimée pouvoir te rejoindre mais je refuse d'abandonner un autre enfant dans un lieu comme celui-ci. Je ne pourrais jamais me le pardonner. Je sais maintenant ce que j'ai à faire.
Je retourne rapidement vers le tableau de commande et je repère rapidement l'Artiste sur la caméra 15 et l'interpelle à nouveau.


"Désolée mais je ne viens pas. Il y'a des personnes piégées sur d'autres étages et je refuse de les laisser là. Bonne chance à vous." terminais je en coupant la transmission entre la salle de commande et la salle où se trouvait Andrew Blake. J'ignorais comment il allait s'en sortir mais je pense qu'il arriverais à gérer. Maintenant, je me focalise sur l'écran où se trouve la petite gamine, toujours aussi perdue à coté du cadavre de sa mère. Sois mille fois maudit, Joker......Tu ne sais pas à quel point la colère brûle en moi mais je te promets que si tu t'en sort face à Andrew, je serais la prochaine à te courir après et sans prévenir la police. Je dézoome la caméra pour observer la boutique qui ressemble à une boutique de cosmétique. Cela réduit déjà mes recherches et en passant sur la caméra suivante, je passe sur celle du hall du 3éme étage non loin de la boutique. Elle porte le nom de Jade's Paradise. Très bien, je sais maintenant où elle est. C'est à mon tour de quitter la salle et de me précipiter au 3éme niveau.

Il ne me faut que quelques minutes pour atteindre le niveau 3 et c'est un silence de mort qui m'accompagne. Je craignais de trouver plusieurs cadavres sur de nombreux mètres mais rien de tout cela. Juste un hall vide et des couloirs me renvoyant des musiques d'ambiances à bas volume. La boutique est quelques mètres devant moi et je m'y rends rapidement, d'un pas pressé pour être accueillie par un autre spectacle: Un corps que je n'avais pas vu sur la caméra, un type plutôt bâti, les cheveux longs et un masque de clown sur le visage...il gisait mort sur le sol, plusieurs balles dans le corps et je commençais à comprendre ce qui avait du se passer. Ce type avait certainement du se permettre une balade et devait être tombé sur la mère et son enfant, piégées ici. Je marche lentement en direction du comptoir duquel proviennent les pleurs qui sont plus distinct jusqu'à ce que j'arrive pour enfin les voir toutes les deux. En me voyant, la gosse prends peur et recule dans un coin. Une petite fille, brune, très jolie et habillé d'une petite veste bleue mais au visage détruit par la tristesse. Elle ressemblait beaucoup à sa mère qui, elle, n'avait pas eu autant de chance. Elle semblait avoir essuyée des tirs aussi et son arme tenait encore dans sa main...à moins que ca ne soit celle d'un garde. C'était difficile à dire.
Je me baisse alors pour me mettre au niveau de l'enfant et je lui tends doucement la main en lui parlant d'une voix plus calme. Elle est si effrayée....si perdue et je sais ce que ça fait de perdre sa famille. Nous partageons cette même douleur, elle et moi.

Elle hésite pendant quelques minutes mais je suis patiente. Je ne dis rien, j'attends et je laisse faire.....jusqu'à ce qu'elle accepte de m'approcher sans rien dire, les yeux larmoyants avant de se remettre à pleurer. Elle me dit que le méchant clown a fait du mal à sa mère, que cette dernière l'a protégée et qu'elle s'est écroulée pour ne plus se réveiller. Ma seule réaction est de la prendre dans mes bras pour essayer de la calmer en lui promettant que j'allais la sortir de là et que tout serait fini dans quelques minutes. Ma haine pour les criminels de cette ville prends encore plus d'ampleur devant un tel spectacle. Priver une enfant de sa mère est un acte immonde et impardonnable. Si le sbire du Joker était encore en vie, je vous jure que je me serais occupée de son cas et que j'aurais prise mon temps pour le faire hurler.
Ce qui important, c'était de sortir la petite d'ici avant que d'autres arrivent pour nous régler notre compte.
Revenir en haut Aller en bas
Andrew Blake/L'Artiste

Membre Non-Joueur
Membre Non-Joueur
Andrew Blake/L'Artiste

Date d'Inscription : 29/12/2012
Nombre de Messages : 171
Vous à Gotham : Ancien commissaire de la ville. Possède une double identité en tant que justicier d'Etat sous le nom de l'Artiste et en tant que commissaire sous le nom d'Andrew Blake.
Citations : Chapeau, L'Artiste.

Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyLun 22 Avr - 3:34

Quelle plaie ces asiatiques, on ne pouvait jamais compter dessus peu importe la situation. Tout d'abord ça vous cachait leur véritable identité pour essayer de vous manipuler à votre insu et alors ensuite une fois la supercherie découverte, ça se débinait pour des excuses idiotes et absolument insensées. Des gens en danger à d'autres étages ? Non mais c'est dingue, il suffisait de courir vers la sortie dès le début au lieu de se cacher bêtement dans un bâtiment pareil... Bref, ce n'était plus le problème du vieux à l'heure qu'il était. Tout en avançant marche par marche vers la pièce principale, il rechargeait patiemment ses armes. Chaque déclic, chaque douille vide qui sortait de son matériel encore chaud fumant lui rappelait ses anciens combats.

Il y avait les plages du Vietnam, l'enfer sur terre, où l'on débarquait par paquet de cent mais l'on ressortait à même pas dix. C'était la bonne époque, l'action était là tout le temps et on se sentait méritant de garder sa vie, fier de pouvoir se dire le soir en s'endormant pour quelques heures "bordel je suis encore en vie...". Et puis surtout il y avait la jeunesse... Le fait de pouvoir faire des cabrioles sans arrêt, de pouvoir courir des bornes sans s'arrêter et ne pas devoir s'asseoir pour reprendre son souffle. Il y avait aussi la précision et la détermination, cette fougue de la jeunesse qui manquait tant à l'Artiste. Ici à Gotham ce n'était plus pareil... Certes il était traité comme un héros par le peuple mais ce n'était plus la même histoire... Qu'elles étaient loin les jungles asiatiques, les Viêt-Cong cachés dans les arbres et les mitrailleuses sifflant dès le petit matin ! Maintenant, il n'était plus bon qu'à chasser les malades déguisés en clown qui kidnappaient des nantis bourrés aux as dans des restaurant tellement chic qu'il n'y avait jamais foutu les pieds. Note, il ne fallait pas tout voir mal dans cette affaire bien au contraire. Le Joker était quand même un zouave de qualité comparé aux tarés qu'Andrew devait se faire habituellement dans les rues de cette immonde ville...

Une fois dans la pièce concernée, il s'appuya contre la porte de manière à se mettre à couvert face aux éventuels coups de feu qui pouvaient venir des hommes du clown mais il fut complètement déboussolé par ce qui se passa sous ses yeux. Le clown paradait avec son chapeau et sa canne sous une musique médiocre de fête foraine. Un des hommes tenait en joue le lot de victimes comme du bétail prêt à aller à l'abattoir. C'était donc vrai, ce type était assez fou pour faire n'importe quoi, même aux portes de la mort. Les projecteurs présentaient les victimes une par une comme dans une série télévisée, bon dieu ça en devenait ridicule. Une fois le speech médiocre du Joker accompli, Andrew rentra dans la pièce sous les yeux des criminels, un sourire énorme dessiné sur ses lèvres. Ce n’était pas tous les jours que l'on avait l'occasion de se fritter avec le prétendu prince du crime de Gotham, il fallait apprécier chaque seconde comme du pain béni au final. De plus, il allait enfin pouvoir montrer qu'il était quant à lui le Roi de la Justice, l'implacable marteau du jugement des justes.

Pas à pas, il scruta autour de lui pour vérifier qu'aucun homme n'allait le prendre par surprise. Le vieux tenait son pistolet dans sa main gauche discrètement tout en avançant, geste de sûreté face au clown qui semblait cependant vouloir laisser admirer sa fresque au justicier. Dommage que la jap' n'ait pas été là, elle aurait adoré cette ambiance malsaine vu son attitude ingrate ! Une fois un peu plus loin que l'entrée, Andrew se mit à applaudir de ses deux mains le spectacle et en profita pour enchaîner :


"Bravo, je dois dire que ça faisait longtemps que je n'avais pas assister à un spectacle pareil. J'ai bien aimé, comment tu dis encore ? Ah oui, la chute en AH. La prochaine fois par contre fait le proprement, la moitié de la flicaille en bas a dégobillé son repas sur les escaliers, c'est dégueulasse."

Le vieux s'alluma lentement un cigare sous le regard de la foule, son attitude désinvolte semblait faire sourire le Joker de plaisir. Une fois la fumée commençant à se dégager, il prit une grande respiration et souffla son nuage malsain de ses poumons de manière à décompresser. Du bout de l'index et du majeur, il pointa son cigare en direction du Joker et changea directement d'émotion. Son visage semblait décrire quelque chose qui le gênait, il n'avait apparemment pas aimé l'un des commentaires du clown.

"Le problème tu vois... Je n’aime pas quand tu t'appelles l'artiste de patati ou patata, c'est plutôt personnel même... Ici il n'y a qu'un seul artiste, Moi bien évidemment ! Tien, pour la peine je vais te faire un tour de magie. Regarde bien."

D'un revers de la main, il saisit son Beretta et en moins de temps qu'il fallait pour le dire, il cribla Encho de balles de la tête au pied, vidant son chargeur. Une fois le corps inanimé s'écroulant par terre, il rengaina l'arme toujours de la même vitesse et pointa son autre fusil en direction de Rocco. Il renversa une table au passage pour s'en servir d'abri de secours au cas-où puis regarda le Joker d'un air amusé.

"Tu vois, ton pote vient de disparaître sous tes yeux. Et tu sais le meilleur là-dedans ? C'est que je peux faire ce tour de magie toute la journée si je veux. Trêve de plaisanteries de mauvais goût entre nous deux maintenant, c'est fini tes conneries Joker, tu ressortiras d'ici entre quatre planches je te le promets."

_________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
Anonymous


Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyLun 22 Avr - 16:18

Pourquoi rendre les choses compliquées alors qu'elles étaient si simples ? Le Justicier n'était pas Batman, a vrai dire, c'était la première fois que le Joker voyait un criminel aussi bizarrement vêtu. On était où ? A Gigolo Land ? C'était quoi ce taré qui venait faire la Justice ? Le Joker eut un grand sourire, et il passa la lame du rasoir près de la gorge de la victime. Il observait chacune des actions de cet énergumène, avec une certaine appréhension et une certaine ubiquité. La lame commençait a laisser une trace de sang dans le cou de la jeune personne dans les mains du Joker, se rapprochant si près ...

- "J'ignorais que Freddie Mercury reviendrait d'entre les morts pour un autographe. Tu veux que je te fasse le même que les autres ? Ce sera pas long ..."


Dit-il sur une pointe d'humour noir. Il trancha la gorge de sa victime et essuya le sang de sa lame avec la langue. Ce mec avait l'allure d'un vieux vétéran de je ne sais quelle guerre. Juste un gugusse de plus a tuer, sans grand intérêt a vrai dire. Ce mec, c'était juste un guignol envoyé pour tuer ou arrêter le Joker. Et bah s'il croit que ce sera facile, il se fourre carrément le bras dans l’œil.

- "Et t'es qui au fait ? Captain Mexicano ? Sergent Le Beauf ? Moustache Man ? Dis-moi ton petit nom et je te fais l'autographe au rasoir."


D'un coup, le beretta du mec cribla de balles le pauvre acolyte du Prince des Clowns. Dans un sens, c'est plutôt une bonne chose, ça liquidait les troupes du Joker et ça correspondait parfaitement au besoin solitaire du Prince des Clowns a se refaire une santé en solitaire. Mais de l'autre, c'était triste pour le jumeau restant, enfin ... Il n'y a pas de quoi verser une larme.
Le Joker sortit son flingue de sa poche et visa son dernier acolyte restant avant de lui balancer un pruneau en plein dans le crane. Maintenant, c'était Mano à Mano. Aucun commentaire, rien a dire sur la fin des deux jumeaux. Le Joker n'estimait aucune vie, même pas celles de ses hommes de main.

- "Je suis déjà mort plusieurs fois, une de plus, une de moins. Allez ! Montre moi comment tu danses, mon Capitaine USA préféré ! Mettons un joli sourire sur ce visage !"


Puis le Joker bondit sur l'Artiste, son rasoir dans la main, prêt a en découdre et surtout a en découper ... Le Joker n'avait pas peur de la mort, et plus il infligerait de blessures, plus ça ferait sa joie.

___________

Mais dans les niveaux supérieurs, il y'avait encore Katana, ainsi que les quelques otages et bien entendu, les fameuses bombes. Il y'en avait cinq. Bien sur, ça pouvait faire peur, mais il fallait savoir que ce n'était que des bombes factices. Elles exploseraient juste pour libérer des confettis ou des flocons multicolores, juste de quoi s'amuser a terroriser les habitants de Gotham City, mais bien entendu, Katana était bien loin de s'imaginer la triste réalité.
Katana avait encore des otages a libérer, enfin, a évacuer plutôt. Le GCPD ne tenterait pas grand chose pour le moment, a moins de recevoir des informations plus pertinentes par téléphone ou par contact radio. Il fallait être prudent, surtout avec le Joker.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
Anonymous


Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyMer 1 Mai - 16:29

Les choses se compliquaient pour mon auguste personne maintenant que l'enfant était avec moi. Je n'osais la lâcher et lui dire de marcher d'elle-même, mais son silence avait quelque chose de terrifiait qui me glaçait le sang. Au delà de la tristesse, je vois la fin de son innocence et un passage trop tôt vers un âge qui ne lui convenait pas. Je m’arrête un moment devant un immonde spectacle dans une des boutique de sport, puis une autre encore....Si je garde ma contenance, je me dois de cacher les yeux de la petite à qui j'ordonne de fermer les yeux durant tout notre trajet. Elle en a assez vue et je refuse de lui en montrer davantage. Le Joker a commis un sacré carnage et à la vérité, je tiens dans mes bras la seule et unique survivante. Les autres ont été battus, fusillés, et d'autres affichent cette immonde sourire déformé sur leur visage. J'avais entendue des rumeurs sur le gaz de ce Joker, qui était capable de déformer le visage des gens et de les faire rire jusqu'à la mort. Maintenant que j'y assiste, je ne peux plus appeler cela une rumeur.

"Ne regarde pas, petite......Garde les yeux fermés jusqu'à ce que je te dise de les rouvrir" disais je sur un ton bas. Il y'a un instant, j'avais entendu des bruits dans les couloirs et j'aurais jurée que ca se rapprochait. Une balle vient siffler et s'écraser non loin de moi. Des rires de déments ponctuent cette attaque. Les sbires du Joker repassent à l'attaque et je vais finir par croire que ce monstre à toute une armée à ses pieds, mais je ne peux me permettre de combattre, ni de fuir. Le piège des volets de fer se referme sur moi et sur Trisha...Quelle idiote j'ai été.

"Accroche toi et garde les yeux fermés" lui disais je d'une voix plus forte alors que je mettais à courir en direction d'une des sorties, un escalier de secours qui me menerait à la salle de sécurité, mon seul moyen de me sauver d'ici avec l'enfant. Les balles pleuvaient mais je ne devais pas ralentir, ne pas cesser de courir, ne pas risquer la vie de cette petite fille qui avait assez souffert.
La porte de l'escalier de secours s'ouvre à la volée sous mon poids et je me mets à dévaler les escaliers aussi vite que je le pouvais. Une fois l'endroit atteint, je pourrais m'y barricader, ouvrir l'accès à la sortie et repartir en compagnie de la petite fille. Et quand je l'aurais remise en sécurité, je reviendrais m'assurer que plus jamais une telle tragédie ne se reproduise. J'esperais simplement que l'Artiste resterait assez longtemps en vie pour que je puisse à mon tour tenter une attaque frontale sur ce clown infernal. A cet instant, pour toutes les mères qui avaient versés une larmes pour leurs enfants, je le maudissais. Pour tous les enfants qui avaient perdus leur parents, je le maudissais mais plus que tout, je maudissais en mon propre nom le Joker pour ce qu'il venait de faire et tout ce qu'il avait provoqué. Puisse tu souffrir, damné monstre. J'aurais ta peau, sois en sur.
Revenir en haut Aller en bas
Andrew Blake/L'Artiste

Membre Non-Joueur
Membre Non-Joueur
Andrew Blake/L'Artiste

Date d'Inscription : 29/12/2012
Nombre de Messages : 171
Vous à Gotham : Ancien commissaire de la ville. Possède une double identité en tant que justicier d'Etat sous le nom de l'Artiste et en tant que commissaire sous le nom d'Andrew Blake.
Citations : Chapeau, L'Artiste.

Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyDim 5 Mai - 0:56

Dernier soubresaut d'un malade au bord du gouffre, le Joker sauta de toutes ses forces sur Andrew. Le vieux encaissa plusieurs coups de poing frénétiques de la part du clown, ce n'était pas la première fois qu'il se ramassait des pêches dans la figure après tout. Une légère entaille s'ouvrit sur sa joue gauche provoquant un léger filet de sang s'écoulant le long du visage du justicier. Cependant les coups de poing du malade éparpillaient partout l'hémoglobine du vioque, faisant paraître sa figure comme si il avait passé une heure à se battre. Malheureusement pour le fier prince du crime autoproclamé, trop c'était trop. D'un hurlement de rage, Andrew s'empara des bras du Joker et le souleva de toutes ses forces puis le propulsa derrière lui grâce à son pied, il était dorénavant libéré de l'étreinte de l'homme.

"Capitaine USA va t'apprendre les bonnes manières, maudite fanfreluche maquillée." s’exclama le vieux en regardant le clown se relever avec difficulté.

Le justicier fonça vers son ennemi et lui asséna un violent coup de poing dans le ventre ce qui eut pour effet de lui faire cracher une gerbe de sang sur la superbe moquette du restaurant. D'emblée, il continua sur un rapide coup de poing sur la tempe ce qui permit de le rendre confus pendant quelques instants. D'extérieur, le clown semblait frêle et chétif mais il en avait en réserve le bougre. Andrew para quelques ripostes mais fut pris de court par la lame effilée du fou. Son avant-bras s'ouvra sous le métal coupant et le sang commença à s'échapper du corps du vieux, tant pis ce n’était pas la mer à boire.

L'Artiste reprit le sens du combat après avoir regardé sa blessure rapidement, il fallait enlever ce maudit couteau des mains du Joker. Bien que ses coups de poing étaient minables, son habilité au couteau était admirable. Dommage pour lui, l'armée apprenait énormément de technique de désarmement pendant sa formation. D'une rapide prise, Andrew s'empara de la main du clown et la frappa violemment contre un mur, l'arme blanche glissa pour aller s'écraser au sol. Aucune chance pour le Joker de la récupérer, elle fut vite renvoyée en arrière par un habile coup de talon du justicier.


"Je pourrais te descendre ici et maintenant, tu le sais." fit Blake en bloquant le Joker au mur grâce à son coude appuyé sur le cou du clown.

Cependant, il ne comptait pas en rester là. Du moins pas après tout ce qu'il avait dû traverser pour tomber face à l'ultime proie de Gotham. L'Artiste empoigna le clown par le col de ses habits puis le souleva, les pieds du criminel ne touchant plus le sol. D'un geste violent et brutal, Andrew projeta le Joker sur une des tables en verre de la pièce. Ce dernier retomba lourdement dessus et se retrouva parmi les nombreux bouts de verre résultant de sa chute. L'Artiste s'approcha du fou une dernière fois, le fixant un léger sourire caché dans sa moustache. Il était aussi fou que la légende le disait, même après avoir reçu autant de coups et de blessures, il avait toujours le sourire aux lèvres. Signe de confiance ou de folie, qui pouvait le dire ?

"Mais si je te tue, on me traitera de criminel. J'ai encore fort à faire dans cette ville malheureusement. Tu vas pouvoir retourner à ton lieu de prédilection Joker, l'Asile rouvre ses portes rien que pour toi mon mignon." cracha l'Artiste au visage du Joker, assénant un dernier coup de pied dirigé droit dans le ventre du criminel.

Utilisant le peu de force qu'il lui restait, Andrew releva d'une main le clown et le traîna jusqu'à la sortie du restaurant. L'Artiste ne fixa même pas les rares otages encore présents, il n'en avait que faire. Il venait d'arrêter le plus grand criminel de Gotham, IL était devenu l'égal du Batman, un outil de justice implacable. Malgré l'arrestation du criminel, il était triste de ne pas avoir pu le tuer, il aurait ainsi accompli ce que la chauve-souris n'avait jamais fait de sa vie mais bon, ce serait pour la prochaine fois.


"Ne te méprend pas, si tu t'échappes de l'asile et que tu recommences à tuer en masse, je viendrai te trouver et je mettrai une bonne fois pour toute fin à ta misérable vie." murmura Andrew à l'oreille ensanglantée du Joker.

La mairie serait contente d'apprendre la mise en détention de ce fou. Encore une fois, l'Artiste rendait service à la ville.


_________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
Anonymous


Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] EmptyDim 5 Mai - 11:03

La Folie ... C'était exactement ce qui caractérisait les coups que donnaient le Joker sur le Justicier d'état nommé l'Artiste. Des coups, rapides, désordonnés, anarchiques, sans vraie intention de choisir les points vulnérables, oh que non. Le but du Joker, principalement, c'était de s'amuser, pas de tuer. Quelques petites passes martiales de l'Artiste arrivèrent a faire cracher du sang au Joker, un léger rictus, il planta son couteau caché dans une manche à un endroit bien précis, l'avant bras, oh que ça ferait une jolie cicatrice ça ... Touchant de ses doigts la lame coupante, le Joker s'amusait, son regard froncé observait tranquillement son ennemi.

- "J'aime trancher dans le vif avec Batman, pour toi, je vais faire ça très lentement."


Cependant, par une habile malversation, le Justicier reprit de l'aplomb et désarma le Prince des Clowns en moins de temps qu'il n'en fallut. Ricanant d'après les dernières paroles prononcées, le Joker fit l'imbécile.

- "Me tuer ? Est-ce que j'ai tué ta famille ? Ton raton laveur ? Comme je suis navré ha ha !"


C'était une manière de dire que le Justicier n'avait vraiment aucun mobile pour le tuer. Que tout ceci n'était qu'extérieur, et qu'utiliser la violence et la mort n'avaient aucun intérêt pour cet homme. Voila la blague, il était aussi vide qu'une coquille, sans histoire, sans but logique. Avait-il compris l'énorme blague qu'était la vie ? Ou ce n'était qu'un petit minable en mal de guerre ? Qui avait des souvenirs nostalgiques d'une période qu'il avait perdu ? Qu'importe. Il n'était pas aussi intéressant que le doux Chevalier Noir.
Basculant le Joker encore une fois, le Prince des Clowns avait atterri sur une table en verre. La douleur, qu'il exprima par un grand rire qui résonnait dans la salle. Un très grand rire, clair, de folie. Un monstre qui ne craignait pas la douleur physique, mais qui avait compris l'étendue de toute la mascarade.

- "Comme ... C'est mignon ... Hé hé ha ha ..."


Dit-il dans un souffle coupé par la douleur. Il avait mal, mais la seule chose a faire, c'était d'en rire, jusqu'aux larmes. Ne pas offrir à l'adversaire l'avantage, ni-même une quelconque confiance. Oh que non. Il ne fallait surtout pas.

- "Tu sais ... Ce qui est drôle ? ..."


Le dénommé Artiste commençait a trainer le Joker sur le sol. Le Joker n'avait plus la force de combattre pour le moment, et puis, ça le dérangeait pas de se faire trimballer par un inconnu. Oh et puis, zut, la récréation était finie, il fallait rentrer à l'école. Néanmoins, il trouva la force nécessaire pour achever son discours retors et cinglé.

- "C'est qu'indéniablement j'en sortirais. Et que si tu me tues, Batman te traquera et que tu ne seras plus qu'un criminel, tout frais pour finir à Arkham où à Blackgate. Tu finiras ta vie derrière des barreaux et tout ce que tu auras acquis, ce sera la mort d'un pauvre clown inoffensif ... Hé hé ... HA HA HA."


Le Joker éclata d'un grand rire.
Bientôt, on le ramènerait à Arkham. Quelques vacances à l'ombre ne lui ferait pas de mal. Mais cette altercation avec l'Artiste n'en était que plus intéressante. S'il tuait un jour le Joker, Batman deviendrait cinglé, il traquerait l'Artiste et le désosserait. Oh que cela pourrait être drôle tiens ? Et si on le faisait ? La suite, ce serait pour bientôt ? On verrait ça en temps et en heure.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé





Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty
MessageSujet: Re: Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]   Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre] Empty

Revenir en haut Aller en bas
 

Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
- Voir les nouveaux messages depuis votre dernière visite

 Sujets similaires

-
» Un Poisson Joker vous avez dit ? [Libre]
» Georges Saati, vous avez raison mais ...
» Vous avez dit couleurs primaires ?
» Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer.
» La Grande Marée Qui Surbmergera Le Monde! (Résultat Des Sondages #1) [Avec de jolies images pour Tar... Car sinon il comprend rien...]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DC Gotham City RPG ::  :: Midtown/Diamonds :: The Skyscrapper restaurant-