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Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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 Where I End And You Begin (Kieran Marshall/Theodora Wesson)

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MessageSujet: Where I End And You Begin (Kieran Marshall/Theodora Wesson)   Jeu 27 Déc - 21:55

J’étais sortie de l’hosto et j’avais grimpé sur Killjoy comme une automate. Comme si, à partir du moment où j’avais éteint mon magnéto et claqué la porte, j’étais entrée dans une bulle, sans rien voir ni entendre de ce qui se passait autour de moi. Je ne me souviens même pas comment je suis rentrée au journal, ni comment je suis arrivée dans mon box. Sauf que je me rends vite compte que je ne pourrais pas bosser sur place. Pas au vu de ce que je dois écrire. Et je ne pense pas que mes collègues vont kiffer le fait d’entendre la voix de ce psychopathe en salle de rédaction.

Alors je vais me faire un thermos de café et je me planque dans une salle de réunion vide. Tasse de café, ordi portable ouvert, et j’enclenche le magnéto. J’ai la chair de poule quand j’entends la voix grinçante du Joker qui s’élève, comme des ongles sur un tableau noir. Je tape au kilomètre, mais pas assez vite cependant pour avoir le temps de tout noter, alors je rembobine et je recommence. Mais avant, je me relève et rallume toutes les lumières. Pourtant malgré ça, malgré le fait que j’ai ôté toute zone d’ombre, j’ai encore l’impression qu’il est là, derrière moi, avec son sourire détraqué et son regard de dingue.

Pendant l’heure qui suit, je me force à écrire, mes doigts n’ont jamais couru aussi vite sur les touches, et malgré ça c’est comme si je n’arrivais pas à le fuir, comme si son regard ne me quittait pas. J’écoute encore et encore les atrocités qu’il a commises, les horreurs qu’il a faites, et dont il se vante. J’écoute et je réécoute ça, encore et encore. Je vomis mon article, d’une traite, me relisant à peine. Sans bonnes phrases, sans tournures et effets de style. Froid, impersonnel, parce que je ne peux pas m’impliquer là-dedans, je ne peux pas me permettre de donner mon avis. Et encore moins de m’attarder dessus. Mon index tape rageusement le point final et je l’envoie à la rédaction avant de me reculer brutalement et de quitter la pièce. Il le faut, j’ai l’impression qu’il est là, avec moi, qu’il m’étouffe. De m’être engluée dans sa noirceur et sa folie, et de ne plus avoir pied. Je titube tant bien que mal jusqu’à la sortie de secours, et grimpe les marches comme si ma vie en dépendait.

Heureusement, l’air froid agit comme une gifle, me réveille et me donne la sensation d’ôter cette couche de saloperie qui me recouvrait. Je m’approche de la rambarde, et lutte pour sortir mes clopes et en allumer une. Sauf que mes mains tremblent trop, et jette le tout au sol de colère et d’impuissance, en même temps que mes épaules commencent à se secouer et je m’assieds sur les quelques dizaines de centimètres du muret, les pieds dans le vide et le regard perdu dans la ville. Je déteste pleurer, je déteste montrer que je suis faible, et je serre les dents pour m’empêcher d’éclater en sanglots, avant de me laisser aller. De toute façon, personne ne me verra.
Enfin ça, c’est que je croyais. J’entends une voix s’élever derrière moi.

Mademoiselle Wesson, je crois que nous partageons le même vice, et le même endroit où s’y adonner…

Je ne l’ai pas entendu s’approcher et je sursaute violemment, me sentant glisser vers l’avant. Ma bouche commence à s’ouvrir pour crier lorsque je sens qu’on me retient et qu’on me tire en arrière. Mon cœur, qui s’est arrêté pendant une seconde, se remet à battre comme un fou alors qu’on m’aide à me remettre sur mes pieds.

Putain mais qu…

Je lève les yeux et découvre la dernière personne que je pensais trouver ici, et surtout me faire cette mauvaise blague. Mon boss. Je me détourne et essuie rapidement mes yeux trempés du revers de la main. Putain c’est vraiment le dernier aussi que je voulais voir me contempler en train de chialer comme une gamine.
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MessageSujet: Re: Where I End And You Begin (Kieran Marshall/Theodora Wesson)   Sam 29 Déc - 21:25

J'esquisse quelques pas en arrière pour laisser Theodora Wesson reprendre son souffle, et éviter d'être accusé d'agression. Même si je viens de lui sauver la vie, je commence à la connaître un peu, et je doute qu'elle apprécie ma venue ici.

"Je ne tiens pas à ce que mes employées tombent d'aussi haut. Les indemnités seraient un gouffre que le Gotham Globe ne pourrait pas se permettre."

Un léger sourire apparaît sur mon visage alors que je commence lentement à marcher autour d'elle. Je ne pensais pas la trouver ici, à une telle heure et dans une telle situation. Je sais, par mes fonctions, qu'elle vient de passer de trop longs moments avec le Joker, et j'imagine combien elle est troublée et terrifiée par cette rencontre. Je ne sais pas comment aborder le sujet - je n'ai jamais été à l'aise avec les mots.

"Votre article peut attendre."

Je cherche dans la poche intérieure de mon long manteau sombre mon paquet de cigarettes. J'en extirpe une, que j'allume avant de refermer mon imperméable et de glisser mes mains dans mes poches.
Je prends une longue inspiration de fumée, que j'expulse par mes narines. Mon regard se fixe sur l'horizon lointain, sur cette ville que je crois connaître mais qui me réserve toujours tant de surprises - de moins en moins bonnes, hélas.

"C'est courageux d'avoir été à la rencontre de ce monstre, mais je n'ai pas besoin d'une journaliste courageuse et névrosée. Je veux que mes employés, spécialement les journalistes aussi intéressantes et douées que vous, soient à leur meilleur niveau. Ce qui inclut du repos, des loisirs et l'obligation de ne pas faire de son travail le centre de son existence."

Ma tête se tourne, et je pose mes yeux sur elle. J'esquisse un léger sourire, avant de m'emparer de ma cigarette avec ma main. J'expulse la fumée par mes lèvres avant de reprendre la parole, d'une voix toujours posée et douce.

"Vous avez déjà beaucoup perdu, mademoiselle Wesson. Je veux que vous restiez au Globe, je veux vos articles, je veux votre don, mais je veux avant tout que vous alliez bien. Cette ville nous ronge, cette ville nous détruit, et je refuse de vous voir suivre le chemin de tant de Gothamites."

De ma main libre, je cherche quelque chose dans ma poche, que j'envoie immédiatement vers Theodora. Elle peut alors découvrir un petit jouet, une petite voiture, idéale pour un petit garçon.

"Pour votre fils. C'est bientôt Noël, et même si les finances sont mauvaises, le Globe a toujours veillé à gâter ses employés."

Une petite attention, et un petit pas vers elle. J'espère qu'elle le prendra bien, et qu'elle l'acceptera.
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MessageSujet: Re: Where I End And You Begin (Kieran Marshall/Theodora Wesson)   Dim 30 Déc - 0:17

Je mets deux secondes à retrouver un rythme cardiaque qui ne dépasse pas les 150, et à sécher mes larmes. A peine m’a-t-il sauvée du vide qu’il se recule, comme si j’allais mordre. D’un côté je ne peux pas lui en vouloir de penser ça, c’est l’image que je donne. Pourtant il vient de voir le côté pile, celui que peu de gens connaissent. Et je crois percevoir de… l’humour ?

Et je serai désolée que ma mort vous empêche d’acheter la dernière Rolex… Merci pour… avoir évité les frais de justice.

Je le vois bouger pour me faire face, alors que je reste immobile, la main toujours crispée sur la bouche d’aération pour tenter de cacher les tremblements qui me secouent. Trop d’émotions en une seule journée, et pourtant je suis capable d’en encaisser pas mal. Il me dit que mon article peut attendre, tout en me proposant une clope. Il gagne un point : on partage le même vice.

Je veux bien… j’ai fait tomber les miennes quelque part par-là, et il fait foutrement trop sombre pour que je remette la main dessus ce soir… Au fait… l’article est terminé et envoyé… Après l’effort, le réconfort !

J’accompagne mes mots d’un geste de la main qui tient ma cigarette et inspire profondément une longue bouffée, que j’expire lentement. La cigarette a cet effet magique de pouvoir me détendre. Je me redresse un peu puis vais m’accouder sur le muret où j’étais assise quelques minutes avant, mon boss à côté de moi. Il parle à nouveau et je le laisse faire. Je tourne la tête et le regarde, assez surprise par ce qu’il me dit. Je ne m’étais pas attendue à ça. Je le découvre sous un autre jour… et il m’apparaît de suite beaucoup plus sympathique. En fait, il n’est pas froid, comme je l’avais pensé au début. Mais juste… mal à l’aise, avec la situation comme avec les mots. Je comprends un peu mieux sa ‘’tactique’’ de notre première rencontre. Il essayait de se montrer sympathique, dans la mesure du possible. Et je préfère ce Kieran, plus humain. J’essaie de faire un petit effort de mon côté.

Si je m’étais arrêtée au beau milieu, je ne serai pas arrivée à le reprendre… Et courageux… c’est surtout la dernière arrivée qui se coltine les basses besognes… Je l’avais déjà croisé, à Arkham, mais je ne me souvenais pas à quel point il pouvait être… glaçant. Comme si être près de lui ça te bouffe la moindre parcelle de joie qui te reste… qu’il aspire la chaleur autour de lui.

Mes épaules sont agitées d’un frisson à ce souvenir, et je ris doucement pour détendre l’atmosphère.

Mais c’est parce que je suis névrosée et courageuse que je fais ce job ! Et encore, si j’étais QUE névrosée et courageuse… vous pouvez rajouter tête brûlée et impulsive, qui méprise toute forme d’autorité aussi… Et contrairement à ce que vous pensez… c’est grâce à ce foutu journal, et à mon fils, que j’ai réussi à garder la tête hors de l’eau après… vous savez. J’ai du mal à me dire « Tiens, je vais me mater un film » alors que je sais toutes les saloperies qui se passent dehors au même moment. J’ai pas un bouton « Off », où mon instinct s’éteint à peine j’ai posé le pied dans le parking pour récupérer Killjoy - c’est ma moto-. Et puis au moins je me sens utile. Si y’avait pas Tommy je dormirai dans la salle de réunion…

Il me complimente, mais cette fois je n’ai pas l’impression qu’il me dit ça pour mes beaux yeux, ou pour m’amadouer. Plus… comme un professionnel qui reconnaît les qualités d’un collègue. Et ça me touche plus que les pseudo honneurs dont il a essayé de me gratifier à son arrivée. Eh ben tu vois garçon, c’était pas compliqué.

Peut-être que vous avez raté votre vocation alors, si vous voulez tous nous empêcher de sombrer… vous auriez dû faire berger, ou pasteur. Voire Dieu, on en est cruellement en manque depuis un bail. Depuis Nietzsche en fait… Cette ville est pourrie jusqu’à la moelle, mais c’est notre ville. C’est pourquoi je suis là, et pourquoi vous y revenez toujours après avoir fait le tour de la planète. J’avais suivi votre boulot… jcomprends le Pulitzer.

J’ai à peine le réflexe de lever les mains pour attraper ce qu’il me tend, et je dois me pencher un peu pour le contempler. Je lève la tête et souris en coin.

Décidément, vous tenterez de me corrompre par tous les moyens possibles, en passant par mon point faible. Mais vous avez de la chance, contrairement à moi, il se laisse acheter super facilement. Il va adorer. Merci…
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MessageSujet: Re: Where I End And You Begin (Kieran Marshall/Theodora Wesson)   Dim 6 Jan - 15:49

"De rien."

Les bras croisés, je fixe la jeune femme devant moi, qui se livre si vite que j'en suis presque gêné et surtout surpris. Je ne pensais pas que Theodora Wesson en dirait aussi vite sur elle, mais je la vois à un moment charnière, après une grande épreuve pour cette interview et des mois difficiles après la perte de son compagnon. Il est normal qu'elle soit ainsi, mais je ne suis toujours pas à l'aise avec ce genre de moment "intime".

"Vous donnez un nom à votre moto, vous considérez que la cigarette est un réconfort, vous proposez à un photographe qui a passé plusieurs mois en compagnie de soldats américains en Afghanistan de devenir pasteur... mademoiselle Wesson, je vois clair dans votre jeu et je ne vous laisserai pas faire. Vous n'aurez pas de congé maladie pour folie passagère, malgré tous vos efforts pour vous faire passer comme une déséquilibrée."

J'esquisse un léger sourire, avant de faire à nouveau quelques pas autour de la journaliste. J'espère qu'elle comprendra encore l'humour, même si me force grandement dans cet effort de socialisation. Je ne suis jamais à l'aise avec les mots, mais je sais que ma nouvelle fonction me pousse à changer ma nature pour obtenir le meilleur d'autrui - et de moi-même.

"Sérieusement, vous auriez peut-être besoin de repos, mademoiselle Wesson. Je suis ravi et impatient de lire votre article sur le Joker, et je sais que vous vous donnez beaucoup pour trouver la trace des assassins d'Alex... de monsieur Knox. Cependant, je veux également que vous soyez à votre meilleur, et vous ne pouvez continuer longtemps ainsi."

Mes yeux se fixent à nouveau sur elle, et j'inspire une dernière bouffée avant de laisser tomber mon mégot sur le sol, pour l'écraser nonchalamment.

"Rentrez chez vous. Dormez. Gâtez votre fils. Dormez encore. Et revenez d'ici une semaine, quand vous aurez repris une bouffée d'oxygène et compris que votre enfant doit être votre priorité. Les monstres qui ont tué Alex paieront, mais les preuves ne disparaîtront pas s'ils se croient à l'abri - et ils sont persuadés de l'être."

Je suis peut-être trop dur, trop direct, mais je ne sais pas agir différemment. Theodora Wesson est un élément fort dans ma future organisation du Globe, mais je refuse de la laisser se vider peu à peu de son énergie et de sa force devant moi. J'espère simplement qu'elle ne fera plus autant sa forte tête et qu'elle comprendra que son intérêt est le mien.
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MessageSujet: Re: Where I End And You Begin (Kieran Marshall/Theodora Wesson)   Ven 18 Jan - 13:52

Je tire une longue bouffée sur ma cigarette, et regarde la fumée s’élever mollement devant mes yeux, avant de disparaître dans les lumières de la ville. Je ne m’étais pas attendue à ce moment avec mon nouveau boss, et surtout pas si vite. Je pense qu’il a surtout été maladroit que mal intentionné. Et perso, je n’aimerais pas me retrouver avec toutes les responsabilités qu’il doit se coltiner. Il arrive même à me faire rire en me sortant une vanne.

Eh merde ! J’aurai essayé pourtant !

A nouveau il fait quelques pas autour de moi, comme s’il me jaugeait, ou évitait de rester trop longtemps dans la même position pour ne pas que j’aie le temps de le viser avant de l’attaquer.
Et je déchante un peu lorsqu’il me dit de rester chez moi et de gâter mon fils.

Je vis à coup de cigarettes et de caféïne depuis que j’ai seize ans alors maintenant c’est un style de vie ! Pareil pour les nuits trop courtes… C’est à deux doigts de m’évanouir, et quand je tiens à peine sur mes pieds que je donne le meilleur de moi-même. Un peu comme si mes neurones étaient fainéants et ne se connectaient qu’en dernier recours, contraints et forcés…

Mais bon, mon humour à moi tombe à plat.

Et puis, j’en suis parfois à me demander si ce pauvre gosse a pas tiré le plus mauvais numéro à la loterie en tombant sur moi. Une « mère » qui ressemble plus à sa grande sœur, qui zappe le bain un soir sur deux et pour qui une pizza est un repas complet… J’ai peur qu’il se retrouve en danger à cause de moi, qu’on se serve de lui pour m’atteindre… et je sais que s’il lui arrivait quoi que ce soit, j’en crèverai. J’aime ce lardon, mais je me dis qu’il aurait peut-être été plus en sécurité en restant en famille d’accueil, sans rien savoir de son père, sans se retrouver pris dans tout ce merdier… Enfin, je vous emmerde avec ces psychodrames, de toute façon c’est pas dans vos compétences de jouer les psy…

Je balance mon mégot d’une pichenette, et je vois le point rouge lumineux flotter dans les airs quelques secondes avant de disparaître dans le vide. J’expire lentement la fumée puis remonte mon blouson sur mes épaules. Il n’a pas totalement tort, je suis vannée et je dois lever le pied, même si m’être efforcée d’avoir l’esprit bien occupé a été la seule chose que j’ai trouvée pour tenir debout, malgré tout ça… Je lève les yeux vers lui, même s’il me voit pas en détail.

Merci… vous savez, c’est pas compliqué de comprendre comment je fonctionne. Et je pense que vous ferez quelque chose de bien du Globe. Quelque chose dont Knox aurait été fier… même si vous avez pas les épaules d’un gestionnaire. Vous êtes un homme de terrain, pas de bureau, mais vous y arriverez. Et je pourrais vous aider. Enfin, si vous voulez d’une chieuse cramée dans vos pattes. Je vais aller retrouver Tommy. Si y’a des trucs à corriger sur l’article, prévenez-moi par mail. Bye Marshall.

Je tourne les talons et avance doucement vers l’escalier de secours, avant de me glisser dans l’ascenseur menant au parking. Dix minutes plus tard, je serre ma petite tignasse rousse, à la bouche maculée de chocolat et aux mains collantes.

FIN (merci Batou! ^^ J'ai adoré ce sujet, et j'ai hâte de voir les nouvelles aventures de nos deux persos!)
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