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"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

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 L’épouvantail et le Cannibale

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MessageSujet: L’épouvantail et le Cannibale    Dim 14 Oct - 13:05

Asile d'Arkham
Lundi 25 Juin

Cela fait déjà plusieurs jours qu'un nouveau criminel avait été transféré à l'asile d'Arkham, le patient s’appelait Franck Morand. C'est un cannibale, un homme de la pire espèce pour être franc. Sa cellule est vitrée pour des mesures de sécurité très strictes qui nous ont étaient conseillées. Il nous cause beaucoup d'ennuis, il faut au moins dix minutes par jour à un homme de notre équipe pour enlever les agrafes des publications qu'il reçoit. Le Cannibale se prend pour le plus malin, il ne répond à aucune question et se fiche de nous. Aujourd'hui, le docteur Crane vient à notre demande pour avoir un entretien avec Franck Morand. Peut-être que cet homme saura faire parler le criminel, enfin je l'espère.
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MessageSujet: Re: L’épouvantail et le Cannibale    Jeu 25 Oct - 9:15

Je m'avançais dans les sinistres couloirs de l'asile. Certains seraient dégoûtés par ce lieu mais moi, je m'y sentais dans mon élément. Les fous bavaient et hurlaient à la lune dans leur camisole. On m'avait envoyé aux soins intensifs pour examiner l'un de leurs patients les plus dangereux.
J'arrivai devant l'une des cellules vitrées. Il était dans un coin de sa cellule en train de remplir ce qui ressemblait à des mots croisés.
Je toussais pour me faire remarquer.

" Bonsoir Mr Morand. Je suis le docteur Crane. Pouvez-vous me dire pourquoi on vous a enfermé ? Je pense qu'un homme tel que vous gâche son talent ici. "

J'avais un sourire narquois en lançant cette remarque. Je me saisis d'une chaise et m'assit en face de la vitre.
On m'avait demandé de venir pour un remplacement mais je songe de plus en plus à demander un emploi à l'asile d'Arkham. Le travail dans mon cabinet consiste à entendre les histoires ennuyeuses de profs dépressives et de célibataires frustrés.
Je veux étudier la folie et la peur.

[Post un peu court mais avoue que tu as été avare en détails mon cher Franck. Je remercie ton frère pour le coups des mots croisés Wink ]
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MessageSujet: Re: L’épouvantail et le Cannibale    Ven 26 Oct - 20:39

Le docteur Crane était maintenant arrivé devant la cellule du cannibale. J'observais d'une caméra de surveillance juste placée en face de la cellule de Franck Morand. Je n'allais sûrement pas laisser mon patient avec une inconnue. Toutes les entrevues étaient filmées et revisionnées pour en apprendre plus sur le comportement de Franck Morand.

Il était assis sur une chaise faisant des mots croisés habituels comme tous les jours. C'était la seule chose qu'il nous avait demandé, avoir le Gotham Globe tout les jours. Nous nous sommes rendu compte que cela ne l’intéressait que pour son passe temps favoris les mots croisés. Il ne lisait que les articles qui l’intéressaient mais il faut avouer qu'il y en a très peu.

" Bonsoir Mr Morand. Je suis le docteur Crane. Pouvez-vous me dire pourquoi on vous a enfermé ? Je pense qu'un homme tel que vous gâche son talent ici. "

Il avait commencé à parler, enfin la discussion allait débuter. Il y avait tant à apprendre sur le comportement de Franck Morand. Il nous faut connaître l'origine de sa folie pour pouvoir essayer de le soigner. Le docteur Crane s'assit sur une chaise et se retrouvait devant le Cannibale. Il n'était pas très propre aujourd'hui, il ne l'était jamais dans sa cellule de l'asile d'Arkham, mais s'il gardait malgré tout une certaine présence et élégance dans ces paroles et gestes.
Après quelques secondes d'attente, Franck Morand répondit au docteur Crane.


Quelle ironie mon cher docteur Crane, mais vous savez bien que la vie est lunatique et se plaît à mener les événements comme une fantaisie, sans rimes ni raisons. Nous ne pouvons que suivre cette danse qui ne se terminera jamais. N'est ce pas le docteur Millet qui vous a demandé de venir m’interroger. Quel homme pitoyable n'est-ce pas ? Il essaye de comprendre ce qu'il m'est arrivé au lieu de régler ses problèmes personnels, ha-ha-ha. Il se voit obligé de devoir aider les fous à redevenir normaux mais pourquoi ? C'est une très bonne question vous me direz, mais la réponse se cache tout juste devant vos yeux. Alors montrez moi que vous êtes plus futé que cette abruti fini, impressionnez-moi docteur Crane.

Je n'étais bien sur pas très heureux que mon patient parle de moi au docteur Crane et je n'approfondirait en aucun cas ses remarques. Leur discussion venait de commencer et j’attends les résultats de cette conversation avec impatience.


[ Je suis vraiment désolé, j'aurai du mettre plus de détails pour mon premier post pardonne moi. Le narrateur est le docteur Millet si tu n'avait pas compris. Bonne chance pour la suite.]
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MessageSujet: Re: L’épouvantail et le Cannibale    Dim 28 Oct - 21:24

Très impressionnant, je n'avais jamais fait de rencontres aussi étranges avant. Mes patients s'étaient tous avérés d'un ennui mortel au cabinet. Je me passionnais pourtant pour les véritables troubles du comportement et à l'étude des phobies.

Quelle ironie mon cher docteur Crane, mais vous savez bien que la vie est lunatique et se plaît à mener les événements comme une fantaisie, sans rimes ni raisons. Nous ne pouvons que suivre cette danse qui ne se terminera jamais. N'est ce pas le docteur Millet qui vous a demandé de venir m’interroger. Quel homme pitoyable n'est-ce pas ? Il essaye de comprendre ce qu'il m'est arrivé au lieu de régler ses problèmes personnels, ha-ha-ha. Il se voit obligé de devoir aider les fous à redevenir normaux mais pourquoi ? C'est une très bonne question vous me direz, mais la réponse se cache tout juste devant vos yeux. Alors montrez moi que vous êtes plus futé que cette abruti fini, impressionnez-moi docteur Crane.

J'enlevais mes lunettes et les essuyait avec un petit chiffon blanc pendant qu'il m'observait et que je laissais ce qu'il a dit en suspens.

" Vous savez monsieur Morand. Je pourrais très bien rentrer chez moi prendre un thé au lieu de vous écouter. Si vous croyez que je compte vous faire une démonstration, vous vous trompez lourdement. C'est moi qui vous écoute. Pourquoi on vous a enfermé ? Vous devriez être dehors. Alors pourquoi vous a-t'on enfermé ? "

Ma stratégie pouvait s'avérer un échec total mais j'espérais au moins toucher l'amour propre de mon interlocuteur en disant cela. La partie allait commencer.
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MessageSujet: Re: L’épouvantail et le Cannibale    Lun 29 Oct - 15:59



Le Cannibale posa ses mots croisés par terre et se leva. Il s’approcha en douceur vers le docteur Crane. Heureusement qu'une vitre séparait les deux individus. Le criminel sourit en regardant son interlocuteur. Il n'y avait rien de drôle, c'était un fou comme les autre.

Vous avez des joues très soigneuses et très appétissantes mon cher. Vous êtes un homme propre, je préfère les gens comme vous pour mon dîner. Il sont toujours délicieux quand je les dévore. Sachez que je ne vous empêche gère de partir mais soyons honnête docteur Crane. Préférez-vous voir un criminel tel que moi ou de simples fous très peu intéressants ? Si vous voulez vraiment savoir pourquoi je suis dans cet asile entrez dans ma cellule. Je suis d’accord avec vous que ma place n'est pas ici mais ne vous inquiétez pas pour moi. Je saurais sortir de cet endroit vivant mais vous réussirez vous à le faire ? Tout le monde devient dingue dans un lieu pareil, saurez-vous résister à la folie qui vous guette docteur Crane ? Je serais ravie de vous revoir dans d'autres circonstances, je suis sur que vous êtes un homme succulent.

Le Cannibale venait de menacer le docteur Crane ou je rêve ? Ce criminel était impossible à faire parler avec des questions. Il faut jouer à son jeu si l'on veut qu'il parle mais le docteur Crane ne l'avait pas comprit et il refuse de me parler. De toute façon, le criminel allait bientôt avoir un entretien avec le docteur Arkham mais cela ne servira sûrement à rien.

Alors vous vous plaisez à Gotham City, pour ma part cette ville me plait déjà. Tant de chose à faire et si peu de temps. N'est ce pas docteur Crane ? Que faites vous à Gotham City et pourquoi vouliez venir ici ? Avec la criminalité qui règne en maître ce n'est pas une ville qui est souvent visitée par des touriste vous savez. Avant j'étais à l'Hôpital Psychiatrique d'État d'Austin, c'était le directeur Chilton qui s'occupait de mon cas. Je restais trois ans dans une cellule sans plus rien voir et rester dans l'obscurité mais j'ai réussi à m'enfuir en étant malin. J'ai parcouru l'Amérique et j'ai entendu parler de Gotham City. Pour en arriver à la conclusion, les criminels du monde entier aiment beaucoup venir à Gotham à cause de sa réputation qui ne s'améliore pas vraiment.

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MessageSujet: Re: L’épouvantail et le Cannibale    Dim 11 Nov - 13:10

Vous avez des joues très soigneuses et très appétissantes mon cher. Vous êtes un homme propre, je préfère les gens comme vous pour mon dîner. Il sont toujours délicieux quand je les dévore. Sachez que je ne vous empêche gère de partir mais soyons honnête docteur Crane. Préférez-vous voir un criminel tel que moi ou de simples fous très peu intéressants ? Si vous voulez vraiment savoir pourquoi je suis dans cet asile entrez dans ma cellule. Je suis d’accord avec vous que ma place n'est pas ici mais ne vous inquiétez pas pour moi. Je saurais sortir de cet endroit vivant mais vous réussirez vous à le faire ? Tout le monde devient dingue dans un lieu pareil, saurez-vous résister à la folie qui vous guette docteur Crane ? Je serais ravie de vous revoir dans d'autres circonstances, je suis sur que vous êtes un homme succulent.

J'enlevais mes lunettes et réprimait un tremblement. Il ne devait pas voir mes faiblesses. Ce monstre ne m'apprendrait sûrement rien et je sais de quoi il est capable.

Alors vous vous plaisez à Gotham City, pour ma part cette ville me plait déjà. Tant de chose à faire et si peu de temps. N'est ce pas docteur Crane ? Que faites vous à Gotham City et pourquoi vouliez venir ici ? Avec la criminalité qui règne en maître ce n'est pas une ville qui est souvent visitée par des touriste vous savez. Avant j'étais à l'Hôpital Psychiatrique d'État d'Austin, c'était le directeur Chilton qui s'occupait de mon cas. Je restais trois ans dans une cellule sans plus rien voir et rester dans l'obscurité mais j'ai réussi à m'enfuir en étant malin. J'ai parcouru l'Amérique et j'ai entendu parler de Gotham City. Pour en arriver à la conclusion, les criminels du monde entier aiment beaucoup venir à Gotham à cause de sa réputation qui ne s'améliore pas vraiment.

Je le fixais d'un regard neutre. J'évitais d'attirer son attention sur mes faiblesses. Je devais être un mur solide contre lequel il se rétamerait s'il tentait de le briser.

" Eh bien, je commence à croire qu'on a bien fait de vous mettre ici. Je me serais bien amusé avec vous si on m'avait permis d'entrer dans votre cellule. Vous avez déjà entendu parler d'Hannibal Lecter ? Vous vous sentez obligés de vous rattacher à son image pour expliquer votre folie ? Je suis venu ici car j'ai envie d'étudier des cas comme vous. J'aimerais bien aller plus loin dans ce genre d'études mais l'administration me l'interdit. "

J'ouvrais mon petit cartable et en sortit un vieux masque d'épouvantail rapiécé et recousu à maintes reprises.

" Voulez-vous voir mon masque ? "

Ma demande allait le surprendre mais cet objet représentait tant à mes yeux. Il était mon baptême de tueur.
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MessageSujet: Re: L’épouvantail et le Cannibale    Dim 11 Nov - 13:45


Vous vous moquez de moi j'espère docteur Crane ? Vous croyez sincèrement qu'un personnage issu de roman policier est mon modèle. Vous vous trompez mon cher, je prends cette comparaison avec moi même et Hannibal Lecter comme une insulte à mon égard. Le docteur Lecter est un cannibale qui tue pour son propre plaisir. La différence est là entre moi et lui, je ne dévore pas des gens pour rien moi et je suis cents fois plus malin qu'Hannibal Lecter. Voilà votre première erreur docteur Crane. Cela aurait pu être possible bien sur, tout le monde à un modèle. Mais le modèle en question en à t-il un ? Avez-vous un modèle, une idole, quelqu'un que vous admirez ? Je n'ai aucune admiration pour les roman de Thomas Harris et pour ces personnages irréalistes. Je vous laisse encore deux chances, faites deux erreurs supplémentaires et notre entretien sera fini. Pour le moment, je suis déçu de vos capacité et je ne pense pas que ce masque vous aidera beaucoup.

Un masque ? Mais a quoi pouvait t-il servir ? Je m'inquiète pour le docteur Crane sera t-il à la hauteur de l'interrogatoire avec notre Hannibal Lecter. J'espère qu'il réussira à faire tourner la balance de son côté pour le moment, Franck Morand est en train de le manipuler doucement mais sûrement. Je ne veux pas que le docteur Crane finisse mal, peut-être faudra t-il mettre un terme à cet entretien ?

Quelque chose vous trouble docteur Crane, avez vous peur de moi ? Certainement pas, vous connaissez la peur cela se voit dans vos yeux. Voulez vous me faire peur avec votre masque docteur Crane ? Je vous conseille de rester discret ici, une caméra de surveillance est juste derrière vous et je suis un criminel qu'ils ne veulent pas perdre. Mais la curiosité me prend de force. A quoi vous sert ce masque ? Montrez moi, je suis impatient de voir le résultat de ma consultation avec vous. Vais-je finir par répondre à vos questions grâce à ce masque ?

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MessageSujet: Re: L’épouvantail et le Cannibale    Mer 21 Nov - 11:50

Vous vous moquez de moi j'espère docteur Crane ? Vous croyez sincèrement qu'un personnage issu de roman policier est mon modèle. Vous vous trompez mon cher, je prends cette comparaison avec moi même et Hannibal Lecter comme une insulte à mon égard. Le docteur Lecter est un cannibale qui tue pour son propre plaisir. La différence est là entre moi et lui, je ne dévore pas des gens pour rien moi et je suis cents fois plus malin qu'Hannibal Lecter. Voilà votre première erreur docteur Crane. Cela aurait pu être possible bien sur, tout le monde à un modèle. Mais le modèle en question en à t-il un ? Avez-vous un modèle, une idole, quelqu'un que vous admirez ? Je n'ai aucune admiration pour les roman de Thomas Harris et pour ces personnages irréalistes. Je vous laisse encore deux chances, faites deux erreurs supplémentaires et notre entretien sera fini. Pour le moment, je suis déçu de vos capacité et je ne pense pas que ce masque vous aidera beaucoup.

Je suis très impressionné par la réactivité du patient. Le but de ma manœuvre était de l'énerver. Il s'aimait beaucoup trop et la comparaison était une insulte pour lui. Je notais sur mon calepin.
Narcissisme
Arrogance

Il avait reprit la parole pendant que j'écrivais.

Quelque chose vous trouble docteur Crane, avez vous peur de moi ? Certainement pas, vous connaissez la peur cela se voit dans vos yeux. Voulez vous me faire peur avec votre masque docteur Crane ? Je vous conseille de rester discret ici, une caméra de surveillance est juste derrière vous et je suis un criminel qu'ils ne veulent pas perdre. Mais la curiosité me prend de force. A quoi vous sert ce masque ? Montrez moi, je suis impatient de voir le résultat de ma consultation avec vous. Vais-je finir par répondre à vos questions grâce à ce masque ?

Je le regardais droit dans les yeux et lui répondit d'une voix calme.

" Surveillance où pas, je suis là pour m'occuper des brebis galeuses tel que vous monsieur Morand. Puis-je vous appeler Francky ? Je vais vous appeler comme ça car je sais que vous ne pouvez rien me faire. Je connais la peur bien plus que vous en effet mais mon masque ne sert pas à faire peur. "
Je le sortais du sac et le montrait en le tenant d'une main.
" Un tel masque ne ferait pas peur à quelqu'un comme vous mais mes patients en sont dingues. Vous ne répondrez pas à mes questions si vous le voulez mais dites le moi tout de suite que je ne perde pas mon temps. Vous aimez la musique Francky ? "

Je le regardais le plus sérieusement possible et je restais assis tranquillement à le regarder. Celui qui m'a convoqué pensait que je ne récolterais aucune information mais il s'est trompé. Les réactions de Franck Morand face à mes propos incohérents et face à mes affronts étaient révélateurs. J'en ai jamais autant appris sur un patient en quelques minutes.
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MessageSujet: Re: L’épouvantail et le Cannibale    Mar 11 Déc - 19:56


Après les propos du docteur Crane, on pouvait lire un sourire sur le visage du monstre. Il s'avançait de plus en plus du docteur Crane malgré la vitre qui les séparait. Le Cannibale était malin et je compris que le docteur Crane n'avait pas dit son dernier mot.

J'aime beaucoup le compositeur allemand Johann Sebastian Bach, c'était un grand compositeur du 18ème siècle. Je connais énormément de ses œuvres car.. Ma femme... Elle jouait... de ces compositions... au piano... avant que.. avant qu'elle ne... meurt... Avez vous déjà perdu quelqu'un de précieux dans votre vie ? Quelqu'un d'incroyable, de fantastique... Quelqu'un que vous aimiez ? J'avais appris la mort de ma femme par le directeur Chilton... Cet homme avait prit un malin plaisir de m'annoncer le décès... De ma femme... Depuis ce jours là... Je n'avais plus rien... sauf une sœur qui était restée en France... Elle ne s’inquiète sûrement pas pour moi... Après ce que j'ai fait ces dernière années... Je suis maintenant seul devant mon destin.

Le Cannibale parlait de moins en moins vite et des larmes commençaient à apparaître aux yeux du criminel. Une simple question sans importance qui mène à une tel réponse tellement profonde. Le docteur Crane était du moins l'un des meilleurs dans sa catégorie, plus fort que moi du moins. Je regardais l'ancien philosophe, il venait de baisser la tête puis la releva avec un regard noir qui fixait le docteur Crane.

Docteur Crane, il serait préférable pour vous de m’appeler simplement, monsieur Morand. Vous n'avez aucune idée des risques que vous prenez en vous mesurant à moi. Faite vous tout ça pour l'étude comportementale ou pour prouver au gens qui nous regardent en ce moment même que vous êtes fin prêt à rentrer dans la maison de fous pour travailler au côté de notre cher ami le docteur Arkham. Je n'ai plus envie de parler avec vous mon cher. Vous croyez tout comprendre, avoir le contrôle sur les évènements à venir. Vous vous méprenez docteur Crane. Je suis peut-être dans cette cellule aujourd'hui mais demain où serais-je ?

Franck se retourna et marcha lentement vers le mur en face de lui. Il n'avait plus envie de parler mais pourquoi ? Trop de mauvais souvenirs lui est revenu en tête sans doute, peu importe. Je devrais faire mon rapport au docteur Arkham et solliciter les service du docteur Crane à l'Asile d'Arkham. Mais peut-être que le docteur Crane voudra insister pour continuer l'entretien avec le Cannibale mais à sa place je ne tenterais pas. Il ne faudrait pas qu'il sous estime le monstre qui était devant lui, ce serait trop dangereux pour lui même.


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MessageSujet: Re: L’épouvantail et le Cannibale    Mer 30 Jan - 8:36

J'aime beaucoup le compositeur allemand Johann Sebastian Bach, c'était un grand compositeur du 18ème siècle. Je connais énormément de ses œuvres car.. Ma femme... Elle jouait... de ces compositions... au piano... avant que.. avant qu'elle ne... meurt... Avez vous déjà perdu quelqu'un de précieux dans votre vie ? Quelqu'un d'incroyable, de fantastique... Quelqu'un que vous aimiez ? J'avais appris la mort de ma femme par le directeur Chilton... Cet homme avait prit un malin plaisir de m'annoncer le décès... De ma femme... Depuis ce jours là... Je n'avais plus rien... sauf une sœur qui était restée en France... Elle ne s’inquiète sûrement pas pour moi... Après ce que j'ai fait ces dernière années... Je suis maintenant seul devant mon destin.

Je lisais les larmes sur son visage. Il avait été plus où moins touché. Je trouvais finalement que la théorie des associations libres établies par Sigmund Freud prenaient tout leur sens.

Docteur Crane, il serait préférable pour vous de m’appeler simplement, monsieur Morand. Vous n'avez aucune idée des risques que vous prenez en vous mesurant à moi. Faite vous tout ça pour l'étude comportementale ou pour prouver au gens qui nous regardent en ce moment même que vous êtes fin prêt à rentrer dans la maison de fous pour travailler au côté de notre cher ami le docteur Arkham. Je n'ai plus envie de parler avec vous mon cher. Vous croyez tout comprendre, avoir le contrôle sur les évènements à venir. Vous vous méprenez docteur Crane. Je suis peut-être dans cette cellule aujourd'hui mais demain où serais-je ?

J'eus un petit sourire à ce moment précis. Sourire nerveux me direz-vous mais non, il y avait autre-chose. Quelque-chose de sadique voire de très malsain dans ma propre âme. Je m'imaginais derrière cette vitre avec un médecin aux allures de fils à papa tentant vainement de sonder mon cerveau.

Où que vous soyez demain m'importe peu Mr Morand...

Il me tournait le dos. J'avais très bien compris le message, l'entretien était terminé. Je quittais l'asile en adressant un regard poli au docteur Chilton qui semblait surveiller mon départ. Je ne lui adressais pas un mot. Il n'y avait rien à dire.

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