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"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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 TCOO Acte 1 - Cour en Hausse [Maximilien Shreck]

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MessageSujet: TCOO Acte 1 - Cour en Hausse [Maximilien Shreck]   Ven 28 Sep - 21:46

La bourse de Gotham City, lieu parmi les plus anciens de la ville, architecturalement parlant le plus représentatif du passé de cette cité séculaire vivait au rythme de la pulsation des actions du monde entier. Les écrans faisaient défiler des milliers de chiffres, décidaient de la l'avenir du monde de la finance. Dans ce décor de luxe et de profusion, entre chemises blanches et vestes hors de prix, les traders discutaient, hurlaient, arnaquaient, mangeaient, lisaient pour être alerte, efficace et toucher leurs merveilleuses primes le cas échéant. Un monde dans un monde que l'on disait stable, que l'on croyait fort et inébranlable. Un nouveau bulletin tomba, telle une bombe dans ce milieu aggloméré par une tension perpétuelle. Les couleurs des traders changèrent, certains devinrent blêmes, d'autres sourirent, d'autres réfléchirent puis ce fut le ressac d'une mer humaine vers les employés de la bourse pour hurler leur investissement, arracher des bulletins, demander des confirmations, les téléphones sortirent des poches, les bipper et les ordinateurs portables s'agitèrent, la marée humaine fut bruyante, comme si elle cherchait à faire tomber les murs du bâtiment, les quelques uns qui se reposaient au café accoururent dans la masse et se noyèrent pour certains dans ce déluge.

Ce fut une panique, ce fut un coup de Traffalgar, ce fut l'inattendu sur lequel se jouaient des centaines de carrière et des milliards de dollars. Des mains s'élevaient à un rythme frénétique, on cherchait comme on pouvait à attirer l'attention des agents de change ou de leurs assistants, l'air vibrait au son des voix qui s'égosillaient, les têtes se tournaient dans tous les sens, certains s'agrippaient au dos de leurs adversaires ou collègues pour s'élever un peu au dessus du tumulte, les cireurs situés dans le hall se collaient contre les murs pour laisser aller les flux et reflux de businessman.

-C'est l'occasion de se refaire une santé, hurla l'un d'eux à l'écouteur de son téléphone.

-Vendez!!!! Vendez!!!!

-Non! Moi j'achète! Ne vous trompez pas enfin! Achetez-en cent cinquante deux! Courtage Nyan and Co

-Vendez les trente cinq actions pour Herald Smith Industries!

-On s'en fout, mise le tout abruti...
-T'es sûr?


De l'autre côté, les imprimantes et les ordinateurs s'actualisaient, de l'autre côté de l'Atlantique le Soleil ne brillait pas encore mais les bureaux de courtage commençaient à réveiller leurs agents, l'ouverture de leur bourse serait mouvementée. En Asie on terminait la journée sur une cohue sans précédent. Demain le paysage financier du monde ne serait pas le même. Par terre, un papier gisait, il y avait écrit dessus exactement ceci:

Par enregistrement de la U.S. Security Exchange,

Le Consortium C.H. Archi-Tech, siégeant à Boston, disposant de toutes les autorisations prévues par le William Act et les textes relatifs aux opérations de fusions acquisition du droit américain, annonce une Offre Publique d'Achat envers le groupe Shreck's Industries, siégeant à Gotham City.

Ayant pris connaissance de cet enregistrement et en sa qualité de tiers parti juridique, la SEC autorise la C.H Archi-Tech, trente jours après cette diffusion, portant le début des opérations légales de rachat des parts de l'entreprise sus-nommée au 11 Octobre 2012, à effectuer toutes les opérations financières légales visant à la bonne marche des opérations de fusion-acquisition dans le respect des lois, laissant à Shreck's Industries toutes les prérogatives prévues par la législation en vigueur.

L'offre préliminaire de rachat est fournit dans la dépêche interne n°349-24-005 de la SEC et sera diffusée à l'ouverture des bourses dont la liste est fournit en annexe du-dit document. Les journaux financiers auront l'autorisation de diffuser cette information sous huitaine.


Un milliardaire serait réveillé de sa torpeur et il ne serait pas content....
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MessageSujet: Re: TCOO Acte 1 - Cour en Hausse [Maximilien Shreck]   Mer 3 Oct - 19:23

La bourse vivait une courte accalmie. Après le déchaînement des cœurs et des esprits des traders et agents de courtages, ce fut au tour du Conseil d'administration de Shreck's Industries de faire irruption dans le temple capitaliste. Exceptionnellement, et afin de disposer en temps réel des cotations boursières et des évènements, l'administration de l'établissement avait accepté de prêter gracieusement une salle de réunion à la direction de l'entreprise qui vivait selon les premiers chroniqueurs "un moment historique". "Un moment historique", ou comment ne rien dire. Rapidement mis aux nouvelles, le Maire avait quitté son bureau, décommandé tous ses rendez-vous et sa limousine s'arrêtait déjà devant les marches du bâtiment blanc.

Une horde de journalistes aux aguets plongea unanimement vers la portière qui s'ouvrit, le chauffeur resta à sa place et se furent les gardes du corps du milliardaire qui se frayèrent un chemin le long du véhicule à grand renfort de geste brusques, de coups d'épaules et d'écartement de scribouillard en leur écrasant le visage d'une main rocailleuse. Shreck sortit sous un amas de flash et un roulis de questions, son visage si souriant en public montrait une solide détermination, il n'aimait pas la tournure des évènements. Entouré par un carré d'homme en costumes noirs la main à leurs poches, suivit de près par Thomas qui ne comprenait pas tout ce qui se passait la montée des marches fut fastidieuse. Les journalistes étaient réduits à passer des bras habiles au-dessus des hautes épaules et à s'écraser les uns les autres pour essayer d'avoir un morceau d'information, morceau qu'aucun n'eut avant que le Maire n'entre dans le bâtiment et se dirige vers la salle de réunion sous les regards intéressés des quelques boursicoteurs encore présents pour flairer un bon coup.

Lorsque la porte de la salle claqua, le conseiller financier de Shreck's Industries se leva de son siège, manqua de renverser une pile de documents qu'il avait saisit à la va-vite dans son bureau et les visages du reste du Conseil se tournèrent vers lui et répondirent par de simples hochements de tête à ses froides salutations. Le Maire, redevenu pour le coup PDG enleva son manteau et le déposa sur le dossier du dernier siège libre. William Hartland, blême comme la mort, à la tête des sections financières de l'entreprise jouait son poste, sa tête, son avenir, sa carrière, le visage de Maximilien lui disait clairement que deux options s'offrait à lui: la gloire ou les geôles. Il déglutit en prenant le premier la parole.

-Bien, euh...donc comme vous le savez mesdames et messieurs les membres du Conseil d'Administration, Shreck's Industries est l'objet d'une simple, mais solide Offre Publique d'Achat venant d'un consortium américain.

-Que savons-nous de ce consortium?
demanda le PDG en s'enfonçant dans son siège.

-Peu de choses...

Réponse peu satisfaisante à l'entente du bruit des gants en cuir de son supérieur. Il fallait reprendre avec une information utile.

-C'est un consortium basé essentiellement sur l'exploitation foncière et des actifs dans les hautes technologies, notamment les engins de chantiers, par extension il semblerait que leurs activités les aient liés à l'armée, production de matériel logistique, transport, construction rapide d'aéroport en zones de risques par exemple, autant de grand travaux dans lesquels les entreprises constituantes se sont lancées les unes après les autres.

-Et ils aimeraient mettre un pied dans la production d'arme?

-Le consortium a été créé récemment et après d'après certaines sources quelques discussions houleuses, mais le plus grave étant leur solide fonds financiers, les gestions constitutives ont la confiance des banques et l'on a d'ailleurs reconnu chez eux une politique agressive qui a toujours été concluante, leur action face à Shreck's Industries rend les experts conseils radieux, ils voient là l'occasion de faire naître un terrain propice à...

-Merci William, mais l'opinion de vos "experts conseils" ne m'intéresse pas et je suis persuadé que cette réunion est là pour éviter toute opération de fusion-acquisition qui pourrait mettre en péril nos récents investissements et les restructurations en cours. Si cette OPA vient à être concluante, nous perdons le contrôle de l'entreprise au profit d'un autre groupe, perte de brevet, de la majorité de nos actions et les fluctuations causées par l'affaire auront des retombées négatives sur le moyen terme.
"Mais si l'opération venait à échouer, nos actions atteintes au plafond pourraient nous permettre de réinvestir l'argent pour impacter les prix en baisse qui suivront. Nous pouvons profiter de l'OPA pour refaire une santé à Shreck's Industries et en profiter, pour, au passage, améliorer nos investissement en R&D.


-Mais Max,
fit un actionnaire, comment voulez-vous que nous évitions une telle situation? Le Consortium a des armes que nous n'avons pas, vous voulez faire appel à un chevalier blanc?

-Et laissez une autre entreprise commander? répliqua le businessman. M'avez-vous seulement écouté?

-Une pilule empoisonné?
proposa le conseiller financier.

-Abruti! s'écria Shreck en se levant.

Tout le conseil fut stupéfait du manque de sang froid de leur PDG, c'était la première fois en une dizaine d'année qu'il voyait leur supérieur manquer de sang froid. Une main gantée se posa sur l'épaule de William qui avait les couleurs d'un cadavre. Les crissements de la matière firent naître des gouttes de sueur froide dans l'ambiance glaciale qui régnait. Certains actionnaires regardèrent leurs stylo avec attention, d'autres encore admiraient les détails de la surface de la table.

-Cette entreprise, articula Maximilien, est l'œuvre d'une vie...la mienne. Et quoi qu'il se passe, sachez que je ne l'abandonnerais jamais ni ne la transformerais en bombe à retardement pour satisfaire les lubies d'un pauvre conseiller financier en mal d'idée. Vous êtes licencié monsieur Hartland, la décision prend un effet immédiat.

La douceur qui avait immédiatement succédé à la montée de colère avait rendu la sentence presque savoureuse aux oreilles du conseiller qui s'en alla sans demander son reste.

-Non messieurs, fit à nouveau le PDG. Nous allons nous pourvoir d'une nouvelle forme d'organisation pour vaincre l'influence de ce consortium. Voilà, un projet très simple qui pourra mettre en péril le projet de nos adversaires, première étape, prévoir un projet d'OPA contre leur groupe, protection somme toute très simple mais qui permet généralement de remettre en question certaines vaillances chez nos opposants. Et en second point, nous allons changer le PDG de cette entreprise.

La nouvelle fit une vive impression.

-Mais Max... tenta un autre membre.

-Nos adversaires profitent de la double-situation dans laquelle je me trouve et ont frappé au moment le plus critique, fin d'une réorganisation, réadaptation de nos fonds en matières de Recherche et développement, je ne parle pas de la remise aux normes de certaines de nos usines en Californie pour respecter les nouvelles normes environnementales. Qui que soient nos adversaires, ils sont bien informés et savent parfaitement qu'ils ont face à eux une entreprise qui manque de réactivité et qui a entreprit en quelques mois que des travaux longs qui permettent une meilleure temporisation de ses prises de décision. Shreck's Industries a toujours été vue comme une géante car elle était similaire à une hydre hyper-réactive et toujours sur le sentier de la guerre pour faire valoir ses intérêts, il est temps qu'elle le redevienne.

-Qui pourrait reprendre votre place? s'interrogea un actionnaire. Personne ici ne pourra se vanter d'arriver à abattre un travail comme le votre.

-Je vais devoir abattre ma participation majoritaire dans Shreck's Industries et cédez mes actions à hauteurs de Quatre-vingt pourcent à mon fils, Charles Shreck, qui aura toute légitimité pour demander la place de PDG.

-Votre fils?

-Oui,
trancha Shreck. Avec mes dernier Vingt-pourcent je pourrais me faire représenter et faire valoir mes opinions, Chip sera là pour calmer les ardeurs de nos ennemis et avec notre savoir-faire il ne mettra pas en péril la position de Shreck's Industries.

-Êtes-vous sûr?

Bien sur que non, il n'en était pas sur, mais Chip était la dernière pièce qu'il pouvait placer. Sa dernière sortie à Boston n'avait pas été un succès comme il l'aurait espéré, mais avoir un pantin à sa place était mieux qu'un inconnu. Charles avait des notions qui lui serait utile, connaissait bien Shreck's Industries et malgré son prénom laissait un Shreck à la tête de l'administration, de toute façon la plupart des gens sauront que l'influence de Maximilien serait derrière son fils. L'important était l'illusion, la façade, façade qui serait exposée au reste du monde et qui devrait donner le change. Couplée à l'opération de contre OPA financée avec l'argent obtenue par la hausse des prix de l'OPA agressive primaire, il y aurait de quoi ébranler toutes les opération boursières pour les prochain mois.

-J'en suis parfaitement sûr messieurs.

Le vote fut unanime, dans trois jours le dossier de contre OPA devait être prêt. Thomas comprit mieux à présent pourquoi son supérieur lui avait demandé de passer chez lui récupérer quelques papiers dans son coffre-fort, des papiers qui précisément avaient été fait sous le sceau du secret pour prévoir une passation de pouvoir rapide entre lui et son fils. Maximilien Shreck était un homme qui aimait l'efficacité.

Dans une autre salle, Charles attendait patiemment. Ne rien laisser au hasard était une spécialité du businessman et calmement assis dans un fauteuil, il n'avait aucune idée de sa présence, sans doute son père voulait-il parler de quelques affaires en cours ou peut-être se confier à lui sur certains doutes liés à cette Offre Publique d'Achat, quoiqu'il en doutait. Ses rapports avec son père n'avaient jamais été normaux il...

La porte s'ouvrit et brisa le cour de ses pensées. Son père entra, suivit par son éternel secrétaire. Il était presque devenu l'ombre de son supérieur à force de marcher à sa suite sans dire un mot.

-Papa.

Son père le salua d'une légère étreinte, de celle dont il avait droit en période d'intenses réflexions.

-Bien, Chip, comme tu le sais, une grosse OPA est lancée face à Shreck's Indsutries.

-Oui, j'ai lu ça dans les dépêches.

-Bien entendu...bien entendu... je sors tout juste d'une réunion avec le Conseil d'administration de l'entreprise et nous avons pris les décisions nécessaires pour combattre cette offre de toutes nos forces.

-C'est une bonne nouvelle. Quelles sont ces décisions?

-Nous allons changer de PDG et lancer une contre-OPA.

-Comment ça, ils te...

-Ne sois pas ridicule Charles...


Sitôt que son père utilisait le mot "Charles", il savait qu'il était contrarié. Il l'avait entendu tant de foi dans sa jeunesse, à chacune de ses erreurs, il voyait ce personnage qu'il aimait tant devenir froid et hautain, l'observer comme s'il avait déclenché une guerre alors qu'il avait juste renversé un vase et lui prononcer si distinctement ce prénom qu'il avait finit par ne plus supporter "Charles".

-C'est moi qui en ait prit la décision et ça n'a pas été sans trouver quelqu'un qui pourrait me remplacer.

-Et qui prendra ta place?
, demanda-t-il inquiet.

Thomas sortit une liasse de papier de sa sacoche sans un bruit, l'on en venait à se demander s'il savait parler.

-Toi, déclara son père, sitôt que tu auras racheté une partie de mes actions au sein de l'entreprise.

La nouvelle eut l'effet d'une gifle.

-Moi? Mais tu disais que...

-Boston fut un échec, je le sais,
trancha Maximilien en regardant son fils, et je ne te pardonne pas le laisser-aller dont tu as fait preuve là-bas. Considère cela comme une chance de te racheter de cette... déception.

Chip retint le vaste mouvement qui lui enserra la gorge en cet instant, le mot était finalement sortit, il savait que son père n'avait pas aimé ce sordide passage à Boston, oui il n'avait pas réussit à signer de nouveaux contrats ni à obtenir de nouveau tous ceux déjà acquis, il s'en était excusé, en vain, son père préférait les résultats aux vaines paroles.

-J'essaierais de m'en montrer digne, fit-il.

De telles paroles avaient autant d'effet sur son père qu'un coup de ventilateur sur la banquise en pleine tempête, mais il l'avait surtout dit pour lui-même. La voix qui lui répondit fut celle d'une guillotine.

-Tu n'as pas le choix.

Chip prit le stylo que lui tendait Thomas et signa tous les documents qu'il lui transmettait, sans les lire, il avait un boule de rage qui montait, oui il n'avait pas été le fils qu'avait espéré son père, oui il n'avait pas réussit sa première épreuve, oui, il n'était pas insensible aux charmes féminins, oui il avait des défauts, mais il lui montrerait de quoi il avait été capable, il lui montrerait que lui aussi pouvait faire rayonner une entreprise!

Dès que les tâches administratives furent faites, tout ce qu'il eut le droit de la part de son père fut un regard vers sa montre, un "au revoir, bonne journée et ne soit pas en retard à la prochaine réunion du Conseil, je te laisse j'ai du travail" avant de voir son dos et la porte qui claque. Il resta un instant seul dans cette pièce, assit dans son fauteuil. Voilà, depuis une semaine qu'il ne voyait pas son père, sa seule entrevue fut montre en main une rencontre de quinze minutes pour parler de Shreck's Industries. Depuis qu'il était Maire, plus rien n'était comme avant.
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