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Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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 Falling of the Penguin [PV Shreck]

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MessageSujet: Falling of the Penguin [PV Shreck]   Dim 6 Mai - 18:47

Comment avait-il pu en arriver là? Il venait de passer en quelques mois du tout au rien. Cobblepot, le maître incontesté d'Arkham, voyait aujourd'hui son titre perdre toute signification. Arkham City était en train de devenir un souvenir, or, c'était sur quoi le Pingouin s'appuyait entièrement pour faire marcher ses affaires. Lui qui s'était tant battu pour empêcher ou retarder la fermeture de la ville prison, n'avait pas pu empêcher l'inévitable. Maudits étaient ces parasites qui avaient osés réduire à néant tous ses efforts. Oswald ne savait plus quoi faire, les milices commençaient à ramasser les criminels dans les rues pour les enfermer dans de nouvelles prisons sécurisées. Ainsi, ils pourraient définitivement abattre les murs d'Arkham sans risquer de faire déferler une vague de psychopathes dans Gotham.

Le musée, la forteresse du Pingouin, n'était plus que l'ombre de l'ombre de lui-même. Oswald avait subi beaucoup d'attaques de Justiciers ou d'autres criminels dernièrement, et il avait perdu un grand nombre d'hommes. De plus, une grande partie de ceux qui lui restaient s'étaient jetés dans les bras des milices en vue de finir dans une prison correcte et de quitté Arkham. Ce phénomène inattendu s'était beaucoup vu, les criminels n'en pouvaient plus de l'insécurité de la ville prison. Ainsi, les effectifs de l'armée du Pingouin étaient passé de plus de 200 à environs 20 gars armés qui se répartissaient dans l'immense bâtiment. Ils n'étaient plus assez pour faire des rondes dans le Bowery, ce qui faisait que plus rien de défendait le territoire de l'aristocrate. Les portes du musée et du Lounge étaient fermées et barricadées, et c'était la seule raison pour laquelle personne n'avait encore réussi à pénétrer dans le territoire de Chesterfield.

Evidemment, presque tout était laissé à l'abandon, bien que déjà glauque à l'origine, le musée était à présent une demeure abandonnée remplie de toiles d'araignées. Des corps jonchaient ici et là, d'anciens membres du gang du Pingouin qui avaient fait mine de déserter. Personne ne passait plus pour nettoyer et ramasser les cadavres. Une odeur immonde s'élevait dans les couloir silencieux. Quand au Lounge, il était méconnaissable, les tables étaient, pour la plupart, brisées et retournées. Les bouteilles vides et en miettes jonchaient sur le sol crasseux. Mais ce qui frappait le plus les esprits, c'était l'entassement absolument ahurissant de corps sur le sol, à présent écarlate de sang séché. Après la libération du Joker, la chute du Pingouin avait commencé et il avait perdu tellement d'hommes d'un seul coup. C'est à ce moment là que plus personne ne chercha à s'occuper du musée, laissant les cadavres de l'atroce massacre qu'avait fait Cobblepot lors de l'attaque de Clayface. La perte du Joker avait lourdement affecté Oswald qui avait mentalement lâché l'affaire et qui avait laissé son marché et son armé partirent en fumée.

Les richesse du Pingouin, soit toutes ses marchandises aussi incroyables qu'elles ont de la valeur, reposaient d'un une salle qui était entièrement verrouillée. Les quelques gardes qui restaient avaient plusieurs fois tenté d'y pénétrer, mais en vain. Cette salle étaient la seule chose pour laquelle ils restaient, car ils savaient que Cobblepot était toujours richissime, et ils attendaient le moment où ils pourraient enfin piller cette salle au trésor. Pour ce qui était de Chesterfield, il se trouvait dans la seule salle encore luxueuse du bâtiment : son bureau, qui était joint à ses quartiers personnels. Depuis plus d'une semaine, il n'était pas sorti une seule fois de cette zone, exploitant indéfiniment son propre bar et s'ennuyant à mourir dans son bureau, suivant désespérément les informations sans savoir quoi attendre. Son marché noir était, évidemment, complètement terminé, donc il n'avait plus qu'à attendre qu'on vienne le cueillir chez lui. Et il savait qu'on ne sera pas clément avec lui vu ce qu'il avait fait pendant son règne. Au fond de lui, il savait que c'était la fin, et que le prochain qui rentrerait dans cette pièce lui collerait une balle dans le crâne.

Abramovici gardait jour et lui la porte du bureau du Pingouin, et le garde du corps de celui-ci, Bossworth, ne le quittait que lorsqu'il faisait sa toilette ou allait aux WC. Il veillait à ses côtés la nuit et se nourrissait dans le bar de Cobblepot sous son autorisation. Le Pingouin remarqua, pendant cette période, à quel point Bossworth était une personne fiable et de confiance. Il était aussi dévoué à Oswald que Alfred ne l'était envers Bruce Wayne, si bien qu'il était une des très rare personnes que le Pingouin traitait avec ménagement et même un peu d'amitié. Depuis toutes ces années, il ne l'avait jamais quitté, même durant les pires situations comme aujourd'hui. Certes, le Pingouin le payait grassement, mais il s'était toujours demandé ce qu'il ferait s'il arrêtait de le rémunérer. Resterait-il? Sans aucun doutes.
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MessageSujet: Re: Falling of the Penguin [PV Shreck]   Mar 8 Mai - 0:49

Le Bowery. Sinistre quartier que l'érection d'Arkham City n'a fait que réduire à l'ombre de lui-même. Jadis lieu de culture et de bon goût, le musée en tant que place forte et lieu de rassemblement, il aurait pu aspirer à remontrer la valeur de tout son environnement. Personne n'aurait pu prévoir que le Pingouin, malgré la présence de son troquet aux shows spectaculaires dans la proximité immédiate du bâtiment, décide de conquérir et de le transformer en une forteresse quasi imprenable et rassemble autour de lui l'un des gangs les plus grands et des plus équipés qu'ait jamais connue Gotham City. Les observateurs des douanes, furent attentifs à l'ascension d'Oswald Cobblepot, mais l'arsenal qu'il possédait rendait toute attaque directe trop dangereuse et la protection du mur d'enceinte était d'une priorité plus élevée.

Voir des puissances grandir et s'imposer chez les criminels avait été rassurant, car tôt ou tard les criminels auraient finit par s'affronter jusqu'à l'épuisement et la politique de gel des soins avec un ravitaillement de plus en plus difficile en nourriture avait porté ses fruits pour les pousser à bout. Le Pingouin avait abattu le Joker, Harley Quinn, traçable avec une facilité concertante s'était promenée à droite à gauche, essayant de devenir l'icône qu'une femme n'aurait jamais pu devenir avec l'univers criminel masculin qui l'entourait, L'Épouvantail et son organisation, la Nightmare Trinity avait évincé Double-Face, le Ventriloque restait tranquille et maintenant, le Pingouin avait reçu de nombreuses visites qui l'avaient affaiblit de façon drastique, la boucle été bouclée, le Bowery était prêt à tomber et les patrouilles nocturnes qui allaient de plus en plus profondément dans ce quartier jadis sécurisé au possible mettait en valeur cette évidence.

Le major Wilfried Schlass, en charge des opérations de terrain, ayant supervisé la récupération de Blackgate notamment, avait organisé la récupération du Musée et la chute du gang du Pingouin. Les fournées de criminels qui se repentaient et qui quittaient les masques symboliques de pingouins avaient été fichés et soumis à la puce RFID pour éviter toute manœuvre traitresse. Lentement mais sûrement, les miliciens prenaient le contrôle des ancienne terre, grignotant les frontières en restant à bonne distance, mais ce soir, tout allait changer, le coup de grâce allait être porté. Les hélicoptères d'assauts se préparaient à décoller et les véhicules de transports convergeaient aussi discrètement que possible vers le Bowery.

Les miliciens qui allaient participer à l'assaut attendaient les instructions, on avait déployé deux fois plus de patrouilles que de coutume et certaines attendaient en sortie du quartier pour interpeller les détenus qui oseraient s'enfuir et quitter le Pingouin sans payer leurs "loyaux" services à ses côtés. Les ordres de l'administration avaient été claires, rafles et violence n'étaient pas de trop pour vaincre cet individu et les sections médicale du docteur Aleksandrovitch avaient hâte de pouvoir traiter le cas Oswald Cobblepot.

Le quartier semblait parfaitement calme, presque trop, et la progression fut relativement simple, ce fut la proximité du Musée qui devint plus délicate. Il y avait une sorte de niveau inférieur pavé qui se promenait sous les arcades créé par les ponts qui reliaient entre eux les trottoirs suspendus aux rez-de-chaussé des immeubles. Le musée était une place qu'aucun véhicule ne pouvait atteindre du fait de la topographie des rues et ruelles, seuls les hélicoptères pouvait espérer atteindre le bâtiment ainsi que les groupes d'intervention au sol. Il faudrait déployer les hommes de la section d'assaut le longs des trottoirs, laisser en retrait des groupes dans les zones pavés qui surveilleraient du même coup les accès aux égouts et à l'ancien métro.

Les troupes aériennes étaient essentielles pour la récupération des salles principales, le Hall d'exposition notamment, lequel pouvaient être atteints depuis sa verrière. Cinq groupes de cinq hommes se déployèrent dans les rues attenantes, quelques patouilles ennemies persistaient, Cobblepot n'avait pas perdu tout espoir. Les deux hélicoptères de transport, escorté par deux hélicoptère Apache partirent de leur centre militaire. Les véhicule arrivèrent dans les rues basses, déchargeant au passage leurs unités, dix hommes surveilleraient les environs. On déploya des snipers sur les toits attenants la zone de combat, au total trois avec leur garde. Le Major n'avait rien laissé au hasard, il fallait maintenant lancer le déploiement offensif.

Les radios reçurent en même temps le message de leur supérieur qui observait le tout depuis la salle de coordination d'un centre militaire.

"Opération Open Black Box activation"

Les soldats commencèrent leur lente progression, les snipers découpèrent la nuit de leur pointeur laser, les hélicoptères arrivèrent à porté de la zone de combat, tout allait se jouer maintenant. Les premiers coup de feu résonnèrent, munition non létales chargées, ce furent des détenus prient par surprise qui encaissèrent les premières "pertes".

-Patrouille de tango en vue, déploiement! fit un lieutenant dans sa radio.

La nuit serait longue pour les deux camps...
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MessageSujet: Re: Falling of the Penguin [PV Shreck]   Ven 11 Mai - 19:36

Cobblepot était assis à son bureau, un cigare à moitié consommé dans une main et un verre presque vide de rhum dans l'autre. La fatigue l'accablait, le rôle qu'il avait joué pendant si longtemps en tant que seigneur d'Arkham City l'avait épuisé, et à présent, même dans la chute, il ne trouvait pas le sommeil. Il passait le plus longtemps de ses journées à modifier des documents pour ainsi rendre les charges qui pesaient contre lui moins importantes. Il savait que s'il survivait, la justice serait sans pitié avec lui, aussi cherchait-il à améliorer son cas en brouillant des piste, en cachant des comptes secrets et d'autres trésors pour pouvoir peut-être les récupérer un jour. Mais il en doutait fort, il se voyait mal se sortir de cette situation avec une pirouette. Aucun criminel ne l'aiderait à s'échapper, vu ce qu'il avait fait subir à Gotham, sauf peut-être s'il y mettait le prix. En plus d'avoir exercé une domination horrible sur la ville prison, il avait aussi fait exploser plusieurs bâtiments de Gotham lors de sa recherche de Pandora, et avait réduit en cendre tant de personnes.

Peut-être l'oublierait-on? Peut-être, une fois la rafle terminée, pourrait-il s'échapper du musée et recommencer un marché noir plus discret? Ou même pourrait-il peut-être même rester dans sa forteresse adorée et tout recommencer dans Gotham? Non, évidemment, mais il devait continuer à attendre, car il n'avait pas mieux à faire. Quoi qu'il en soit, il ne se laisserait pas prendre si facilement, malgré son manque d'effectifs, le musée était toujours très difficile à prendre. De plus, les animaux du Pingouin étaient toujours à sa disposition, loyales à jamais. Son bureau était aussi une gigantesque volière, les oiseaux de toutes les espèces s'agitaient dans d'immenses cages fixées aux murs ou au plafond par de grosses chaînes. Il était bientôt l'heure de les libérer pour leur vol quotidien, et ils devenaient bruyants, s'agitant d'impatience.

Alors qu'Oswald se levait sans conviction en direction des cages pour les ouvrir, un corbeau noir comme la nuit déboucha dans la pièce. Il était passé par un conduit qui reliait le bureau à l'extérieur et permettait aux oiseaux de sortir et de rentrer rapidement. La voie était, évidemment, inaccessible aux humains. Le corbeau semblait affolé, il se posa sur le bras de son maître qui étudia son comportement, il y avait un problème. Chesterfield était le seul homme sur la terre capable de comprendre le langage des volatiles, c'était un don qu'il avait eu depuis toujours, il pouvait déchiffrer leur comportement pour comprendre ce qu'ils exprimaient et ressentaient. Bien vite, il compris que quelqu'un en avait après lui et foulait son territoire. Vu l'agitation de l'oiseau, ils devaient être nombreux. Pourtant, les caméras du Bowery ne les avaient pas repérés, ce qui signifiait qu'il avait affaire à des troupes d'infiltrations expérimentés. Ainsi, le temps était venu.

Réfléchissant quelques secondes, le Pingouin songea à se rendre sans résistance pour que cela lui évite des efforts inutiles, mais cette idée se décomposa très rapidement. Il était hors de question de se faire battre sans avoir donné toutes ses forces dans la bataille avant, le sang coulerait à flot et Oswald serait la dernière personne vivante du gang du Pingouin, ses hommes tomberaient tous mais emporteraient avec eux encore plus de monde dans la tombe. Requinqué, Cobblepot finit son verre d'une traite. Il prit un autre cigare et l'alluma avec vigueur, il se sentait revigoré. Il retourna à son bureau et saisit le micro avant de hurler dedans, se faisant ainsi entendre par chacun de ses hommes.


Les affaires reprennent! Le musée va bientôt se faire attaquer et je sais que vous n'êtes plus nombreux à le défendre. Mais nous avons les meilleurs armes et le meilleur équipement qu'on puisse trouver sur le marché! Allez dans la salle d'armement et servez-vous sans retenue puis répartissez vous dans les couloirs et les salles pour les barricader et y installer vos défenses. Lorsque l'ennemi sera repoussé, chacun de vous pourra piocher à souhait dans la salle des coffres!

Quel mensonge odieux! Mais il savait qu'il n'aurait jamais à tenir sa promesse de toute façon, il fallait motiver au maximum les troupes. L'idée de pouvoir s'équiper comme des tanks était déjà un rêve pour ces fous de la gâchette. Le Pingouin se félicita d'avoir toujours fait passer le test de la fosse à ses potentielles recrues pour que celles qui le rejoignent soient les meilleurs. Ainsi, les soldats qui lui restaient n'étaient pas de simples criminels de pacotilles mais de véritables machines à tuer. Les rares troupes à l'extérieur du musée retiendraient l'adversaire le temps que ceux qui gardaient la forteresse puissent se préparer. Il improvisaient des barricades solides à des points stratégiques pour pouvoir s'y réfugier tout en pouvant continuer d'attaquer.

Une puissante barricade était installée dans le halle d'entrée, trois hommes y étaient installés ainsi que deux pingouin armés, les pièces maîtresses de Cobblepot. Une barricade similaire était installée dans le Lounge, les tables étaient retournées pour servir de couverture. Il y avait aussi trois hommes et deux pingouins pour garder le passage. Les autres points de défense étaient répartis dans les différents couloirs et les différentes salles et comportaient généralement deux hommes et un ou deux pingouins armés. Chaque homme s'était équipé des meilleurs armures que les caves du musées abritaient, et il n'avaient pas peur d'être en sur-poids car ils savaient qu'ils n'auraient pas à se déplacer une fois leur poste à défendre atteint car celui-ci serait le seul qu'ils défendraient. Un gros tas d'armes et de munitions étaient installés à proximité de chacun, histoire qu'ils ne soient jamais à court de munitions. Ils avaient ainsi à portée de main des mitraillettes, des fusils à pompe, des lances grenades et même des bazookas pour certains.

Tous les gardes possédaient, en plus de leur armure, des lunettes de détection à la pointe de la technologie et ainsi, ils ne pourraient pas être aveuglés par des fumigènes ou par le noir. Ils avaient mis la main sur les mines de proximité et en avaient placé plusieurs à diverses endroits pour s'assurer que les passages sans gardes soient mortels, un système révolutionnaire permettait aux poseurs de mines alliés d'émettre un signal qui désactive temporairement ces mines lorsque ceux-ci passent dessus. Ainsi, ils pouvaient circuler librement sans avoir peur des mines qu'ils avaient posé un peu plus tôt. Enfin, dans les postes de défense les plus importants, un des gardes possédait un appareil brouilleur. Lorsque les ennemis se trouveraient à proximités, ils leur seraient impossible de communiquer avec leur radio avant d'avoir détruit l'appareil.

Une partie de ces bijoux technologiques avaient été livrés au Pingouin par la Biosyn il y a quelques temps, mais la plupart avaient reposé pendant longtemps dans les caves du Pingouin qui, en plus de s'en servir pour équiper ses hommes, les revendaient en masse et à prix fort au marché noir lors de sa splendeur. Aujourd'hui, il fallait exploiter au maximum ce potentiel pour défendre le plus longtemps possible le musée.



[hrp]Voilà, les jeux sont faits^^
Les gardes à l'extérieur du musée seront très simples à abattre, mais après, ça se complique. Rentrer est déjà difficile vu que les portes sont blindées, mais cela ne devrait pas poser de problème pour des groupes aussi bien équipés et organisés que les tiens. Les hommes du Pingouin sont en très grande infériorité numérique, mais ils ont un avantage certain qui est celui du terrain. De plus, étant donné qu'ils défendent l'endroit et qu'ils ont tout organisé pour, ce ne sera pas de la tarte. Le but de chaque poste de défense est de bloquer l'adversaire dans une salle ou un couloir et de réduire au maximum ses effectifs. Etant donné l'équipement des gardes, chacun sera difficile à abattre, mais je suis sûr que tu trouveras une technique pour avancer de plus en plus rapidement Wink
Pour ce qui est des pingouins, il ne faut surtout pas les sous-estimer. Ils possèdent des protections très rudimentaires et sont lents, mais les missiles fixés dans leur dos sont dévastateurs.
Bref, ce ne sera pas une partie de plaisir, mais dis-toi qu'à la clé, il y a le Pingouin, et surtout que toutes ces richesses de guerre... seront à toi.
Bonne chance[/hrp]
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MessageSujet: Re: Falling of the Penguin [PV Shreck]   Ven 13 Juil - 0:00

[HRP]Afin que nous puissions nous retrouver, les miliciens se repèrent par des identifiants très simples:
ACAX: Arkham City Aérien n°X
ACSX: Arkham City Sol n°X
[/HRP]


"Si le bonheur est l'affaire de tous, il n'est pas une préoccupation qui se reflète dans le comportement humain...", telle était la phrase qui entamait la page déchirée d'un livre anonyme dont les restes étaient étalés sur le sol sali du Bowery, telle fut la lecture du dessous d'une semelle d'un milicien d'Arkham City. L'affaire en question n'était pas compliquée, il y avait un ordre, une puissance légale et de l'autre, ce que l'on nommait typiquement un monstre. Certes, les définitions de ce dernier terme s'accordaient toutes sur une déformation morale ou physique, si bien que l'on pouvait difficilement distinguer en l'occasion quelle faction était la plus monstrueuse, mais l'un des deux chefs était à la fois difforme et moralement aliéné, si bien que l'on pouvait facilement plonger dans la facilité et l'afficher comme seul monstre de ce conflit. L'ordre en question était d'ailleurs une chasse au monstre.

L'administration des douanes, afin de rendre l'opération moins inhumaine aux oreilles de pensionnaires, avait choisi de passer une soirée classique pour détendre, alléger les mœurs et surtout réintégrer par la rééducation culturelle les détenus, bien belle phrase d'accroche pour une stratégie de surprise et accessoirement une sorte de fascination du chef des douanes pour Beethoven et son oeuvre, un reliquat de la première séance de cinéma où il avait admirer le film de Kubrick "Orange Mécanique", mais pas de 9ème symphonie en l'occasion, c'eut été donner de la confiture au cochon, l'Hymne à la Joie suffisait et l'ironie serait à peine consommée par la masse stupide qui grouillait dans les rues et quartiers d'Arkham City.



Les chemins qui traçaient l'irrégularité du Bowery étaient lentement mais méthodiquement nettoyés et la vie lentement quittait les corps des criminels dans des ruisseaux de sang qui sillonnaient entre les pavés des rues inférieures. Quelques miliciens, songeant à leur amusement personnel, prirent le temps d'en jeter quelques uns des hauts des bâtiments savourer le spectacle de leur course pour rejoindre en hurlant le sol et profiter de l'embrassade froide de son revêtement. La nuit était belle et le bruit des hélicoptères ne parvenait pas à vaincre la puissance des hauts-parleurs, c'était une symphonie enchanteresse de percuteurs et d'harmoniques enfantées par les anges, Cobbelpot pouvait être fier, il allait mourir en beauté.

Les balles non létales étaient un équipement réservé pour la presse et pour les petites patrouilles, ce soir, c'étaient des balles 100% américaines, créées par le labeur même des ouvriers fiers d'agir et de travailler pour leur patrie, des ouvriers des entreprises Shreck's Industries et qui allaient prouver leur compétence. Que se soit une tête de chat imprimée sur les crosses de leur fusil n'allait rien changer à leur puissance de feu et ils ne laisseraient pas indifférents leurs quelques futures cibles. Quiconque voulait vaincre devait avoir deux choses, le meilleur équipement et la meilleurs logistique. Cobblepot n'avait ni l'une ni l'autre, mais sa place forte aurait plutôt nécessité un napalmage en règle plutôt qu'un siège, mais la règle est la règle, l'ennemi doit tomber, mais pas le patrimoine de la ville de Gotham, le Maire tenait plus à l'opinion qu'aux hommes qu'il payait après tout.

Une règle suivait celle-ci, un ennemi n'est prêt à tomber que lorsqu'il devient parfaitement aveugle et les caméras extérieurs du bâtiment pouvaient encore trop en dire, des snipers détruisirent celles qui balayaient l'entrée principal, et celles qui surveillaient les rues attenantes. Il était temps de déployer la force de frappe à proprement parler. Dans les douanes, on préparait les potentiels renforts, il n'était pas question de laisser un criminel mettre en déroute une telle opération, quitte à laisser crever la première vague, la seconde pourrait tout à fait éliminer le reste des forces en présences, du moins les simulations faites sur les quelques relevés "extirpés" des détenus qui avaient fuis le Bowery convergeaient toutes vers cette éventualité dans le pire des cas. Il était maintenant temps de passer à l'action.

Le premier groupe au sol, près de la porte d'entrée (ACS1) se tenait prêt, il installa le C4 pour ouvrir la porte, un pain étalé le long de chaque charnière et un bloc installé au niveau de la serrure centrale, dispositif amplement suffisant qui ferait un joli bruit dans le hall d'entrée, il fallait espérer que quelques soldats seraient derrière pour alimenter les statistiques des dommages collatéraux. Les hommes installèrent précautionneusement, mais rapidement les câbles de jointure, le responsable du soutient implanta le détonateur multi-fréquence et les hommes du groupe se séparèrent, attendant le feu vert des équipes des toits. Dix hommes de l'équipe de soutient aériens (ACA1) se déployèrent autour de la verrière du hall d'exposition principal, les dix autres (ACA2), s'installèrent un peu plus loin, vers la verrière de l'iceberg Lounge pour y repérer d'éventuels Tango ou fuyards.

Le groupe d'assaut sur le toit installait ses équipements de descentes rapide tout en préparant les lances-grenades sur leur arme, la synchronisation serait leur meilleure arme face à un adversaire aussi bien retranché. Le Apache s'installa en position stationnaire aux abords de l'Iceberg Lounge et visa la verrière de son lance-roquette droit et l'entrée de son lance-roquette gauche. Le groupe ACA2 se replia en couverture du groupe ACA1, le feu vert serait bientôt donné.

Après tant de mouvement, on entendit tout juste les déclic des systèmes de descente qui s'enclenchait. Le Apache attendit, dans la salle de coordination le supérieur observait la carte des positions, tout était prêt, Dieu guidait désormais leur pas et leur gestes. Le feu vert fut donné.

La porte d'entrée explosa au moment même où le Apache déversa deux missiles anti-char dans l'iceberg Lounge via sa verrière et sa porte principale, les groupes positionnés sur les toits firent sauter l'immense verrière et tirèrent toutes leurs grenades aveuglantes avant de descendre en rappelle couvert dans ACA2. ACS1 entra par la porte qui s'était couchée comme un arbre terrassé par une tempête. Sitôt leur position révélée, ils eurent droit à quelques "salutations cordiales" métallisées adverses qui touchèrent les soldats de tête, les autres se retranchèrent et le lieutenant fit un état des forces adverses. Il ordonna la mise sous mode automatique des armes, la mort serait leur seule alliée dans cette bataille. Ils jetèrent leurs grenades aveuglantes au cas où et plongèrent par la suite en tirant approximativement. Le groupe se répartit de part et d'autre de la salle de combat, l'ennemi semblait peu enclin à la retraite, cela n'arrangerait en rien le bilan final de la bataille.

Dans la salle de coordination, l'envoie de ACS3 et 4 fut autorisé, la bataille serait finalement plus dure que prévue, l'ennemi avait pris plus de disposition que révélée par les criminels détenus, le Pingouin avait su que cette bataille ne serait pas une simple perquisition de routine, l'ennemi désespéré est dangereux par nature, l'équipe ACA1 qui se répartissait dans le hall des expositions s'en rendait compte et affrontait un ennmi qui ne lésinait pas sur les moyens, heureusement le soutient de ACA2 rendait la bataille plus juste. Dans le ciel, le Apache préparait ses canons électrique pour les fous qui oseraient sortir. Le Lounge était en flamme, une perte symbolique pour l'ancien propriétaire et un signe fort, après cette soirée, Shreck voulait s'assurer que Oswald Chesterfield Cobblepot soit définitivement rayé des mémoires et que son héritage tombe en poussière, dans son bureau, le docteur Aleksandrovtich relisait son ordre de mission et souriait comme un dément en s'offrant un nouveau verre de Vodka. L'expérience de cette nuit serait exaltante...
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MessageSujet: Re: Falling of the Penguin [PV Shreck]   Lun 23 Juil - 9:49

[hrp]Une foi de plus, navré du retard. Nous avons beaucoup à faire après cette bataille, donc je propose que nous accélérions le pas. Dans ton prochain post, tu peux te permettre quelques libertés et jouer un peu mes hommes (mais restes cohérent avec mes précédentes descriptions^^). Je te laisse donc y décrire tout le raid juste ton arrivé jusqu'à la dernière salle : celle du Pingouin. Mais il ne faut pas pour autant que ce soit rapide et je te conseille donc d'étaler ton poster sur la durée^^[/hrp]

L'ennemi fit le premier pas. Bien qu'aveuglé à l'extérieur de l'immeuble après que ses caméras aient été abattues, Cobblepot avait pu sentir les détonations dans l'édifice. Il poussa un long soupir et s'enfonça dans son fauteuil de velours, attendant patiemment que la mort vienne le faucher. C'était ainsi que se terminait sa carrière de criminel et, bien qu'il avait toujours su qu'elle se terminerait dans le feu et le sang, il n'avait jamais imaginé qu'il aurait le temps de la voir venir d'aussi loin, perché dans son nid, les ailes brisées, contemplant l'arbre qui le soutien brûler par ce feu asphyxiant qu'était Shreck. Cependant, le Pingouin n'était pas totalement aveugle car les caméras à l'intérieur de son domaine étaient toujours actives. La plupart furent brouillées par les fumées épaisses déployées soit par des fumigènes, soit par des explosions. Il savait que les fourmis de Maximilien se mettaient en place pour pouvoir porter un coup direct et fatal, mais il semblait oublier que rien ne se passait jamais comme prévu.

L'entrée dans le Lounge fut la plus fracassante. Ce qui restait du plus beau restaurant d'Arkham City vola en éclat, l'oeuvre de Cobblepot partait en fumée en si peu de temps alors qu'il lui avait fallu tellement d'années pour l'ériger. En voyant ces images, Oswald s'enfonça encore plus dans son fauteuil, ne ressemblant plus qu'à une boule de fourrure avec un chapeau planté dessus. Il agrippait ses accoudoirs tellement fortement qu'il n'en sentait plus ses doigts. Une larme coula sur son visage crispé par la colère, coulant sur la joue de son oeil valide. Son porte cigarette se brisa en deux sous la pression de ses dents et même Bossworth décida de faire un pas en arrière, comprenant que son patron n'avait jamais été aussi dangereux. Qu'il aurait aimé mourir sur le champ, sans voir tout son héritage se faire détruire de la sorte. Il pouvait toujours se donner la mort, mais cette idée fut rapidement écartée : jamais le Pingouin ne s'abaisserait au suicide et jamais il ne se rendrait sans combattre.

Les premières balles furent tirées dans le Lounge enflammé et les premiers à tomber appartenaient à l'ennemi. Véritables blindés sur pattes, les hommes de Cobblepot pouvaient encaisser plusieurs balles sans flancher, du moment qu'elles n'atteignaient pas les endroits moins protégés de le corps, tels que le visage, le cou et le bas du bassin. Alors que l'ennemi se camouflait derrières divers pilonnes ou tables, l'un des défenseurs en délogea plusieurs avec son bazooka. La fumée n'était pas un problème, car chaque soldat était équipé de lunettes infrarouges. Le combattant du Pingouin équipé du sac à dos brouilleur l'activa, plongeant ainsi l'ennemi dans un silence radio. Un pingouin se pencha en avant et pointa son missile vers le bar qui servait probablement de refuge à quelques hommes de Shreck. Lorsqu'il fit feu, la structure fut soufflée par l'énorme détonation qui fit même s'effondrer une partie de la passerelle qui se trouvait au dessus.

Dans le hall d'entrée, les soldats ennemis furent aussi confrontés à un mur de balles, à un brouilleur de communications et à des missiles destructeurs. Deux des rares hommes du Pingouin avaient été directement abattus par les soldats en descente, chacun atteint d'une balle en plein visage. Il s'écroulèrent dans un boucan mécanique, leurs protections fissurant le carrelage de l'entrée. Mais leurs compagnons redoublèrent d'efforts, exploitant leur matériel avec dextérité pour empêcher l'ennemi de gagner la moindre parcelle de terrain. Maximilien avait fait une grosse erreur : il avait sous-estimé le matériel de Cobblepot. En plus d'être en quantité suffisant pour surarmer ses rares gardes restants, il était à la pointe de la technologie. En effet, les quelques livraisons de la Biosyn s'étaient montrées efficaces plus d'une fois. Quelle tristesse que son armée se soit dispersée après le commencement du programme "ouverture d'Arkham City". Cobblepot était tombé tellement bas, lui qui avait réussi à envahir le territoire d'une Joker d'une seule attaque massive, lui qui avait régné sur la ville prison de sa main de fer, se permettant même d'envoyer quelques troupes dans tous les territoires, sachant que personne n'oserait le provoquer de front. Et à présent, il n'avait même plus de quoi se défendre lui-même...
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MessageSujet: Re: Falling of the Penguin [PV Shreck]   Mar 31 Juil - 14:32

[HRP]Bon, la réponse est longue (je me suis fait plaisir), mais comme prévue elle trace toute l'infiltration jusqu'à l'entrée du bureau du Pingouin, bon courage pour la lire, n'hésites pas à me dire si je dois changer des choses (tant que je dois pas tout réécrire Wink)[/HRP]

Après le silence et l'explosion de la façade du Lounge, tout fut rapide, pas de course, détonations, coups de feu qui résonnaient dans les vastes salles, des morceaux de murs et de vitrines volaient au milieu des nuages de fumée et de sueur. Les miliciens furent pris en défaut par une résistance acharnée et bien équipée. Des fusées transportées par des pingouins décolèrent pour s'écraser près des positions les plus retranchées, obligeant les hommes de Shreck à se mettre à découvert, les barricades ennemies étaient sommaires mais denses, les lieutenants ordonnèrent de passer à un équipement plus efficace, plus de rafale de balles perforantes, on passa aux lances-grenades. Les cadavres tombaient, les tirs ennemis peu précis mais nombreux faisaient mouche.

La chaos régnait et depuis les rues du Bowery surveillées de près, on entendait les fusillades et les hurlements étouffés. Les douilles de balles commençaient à recouvrir les motifs du sol, le sang sillonnait entre les interstices du carrelage, les murs perdaient peu à peu leur revêtement. Le Lounge n'était plus q'un champ de bataille que les explosions de grenades défiguraient d'avantage, les tableaux représentant les anciennes prestations des artistes se déchiquetaient sous les assauts furieux des munitions, les lustres s'émiettaient au fil des rafales qu'envoyaient les armes des défenseurs qui mourraient sans lâcher leur gâchette. Bientôt le lustre le plus imposant de la structure vit sa chaîne se rompre. L'imposant mastodonte commença sa longue chute tandis que les deux camps trouvaient refuge là où il pouvaient, derrière des tables renversées, des barricades improvisée de chaise en bois et en plastiques, derrière les fauteuils et canapés des loges VIP, dans les petits alcôves, jusqu'au moment où le cristal toucha le sol, envoyant des éclats et des morceau de l'armature en fer dans toutes les directions, blessant ennemi comme ami. Un long silence prit place dans le salon, à peine rompu par les cris des blessés qui semblaient étouffés par le choc de l'évènement.

Dans le Musée, les choses n'allaient pas mieux, l'unique porte qui donnait sur les couloirs était fermement défendue et les flots de balles ne parvenaient pas à vaincre, les quelques grenades avaient fait leur petit effet et les défenseurs étaient réduits à leur minimum. On tenta alors une autre approche, par Flashball, mais l'effet fut quasi nul. Wilfried, en charge de l'opération appela son supérieur pour déployer d'avantage de troupe, il l'autorisa à utiliser une fréquence cryptée pour employer une arme de dernier recours, il ne se priva pas, ignorant cependant ce qu'il venait de déclencher.

Dans le Bowery, les patrouilles s'interrogeaient du soudain silence qui émanait du bâtiment, mais les adversaires attendaient chacun, d'un côté les défenseur rechargeaient et respiraient bruyamment, de l'autre les miliciens attendaient les renforts que leur avait promis leur supérieur, les groupes d'assauts ACS 3 et 4 étaient arrivés, mais attendaient dehors que les premières salles soient sécurisées. Soudain, d'impressionnants bruits se firent entendre. Deux énormes machines de guerre signées Biosyn Corporation arrivèrent, sans leur camouflage optique, pour ne pas effrayer leur propres alliés. La première se positionna devant la porte principale du Musée, l'autre se positionna à l'entrée du Lounge.

Un petit bruit se fit entendre, les canons Vulcans chauffaient. Les groupes présents dans les salles eurent ordre de se protéger, voir de se replier au maximum. La première machine pénétra dans le musée, broyant au passage l'encadrement de la porte principale, défonçant un peu plus le sol de pierre, visa l'encadrement de la première porte cible où se trouvaient leur adversaires, le canon s'illumina d'une lumière rouge chatoyante qui troublait l'atmosphère alentour, puis enfin, un rayon d'une rougeur impressionnante embrasa l'air pour venir s'écraser sur la défense adverse et fit voler en éclat la barrière, calcina les gardiens de Cobblepot, fit rougeoyer les armures des pingouins et démoli la porte défendue, le même scénario se reproduisit dans le Lounge, les deux groupes d'assaut purent reprendre leur progression, les deux armures, quant à elle dans l'impossibilité d'avancer d'avantage dans le bâtiment se replièrent pour sécuriser le quartier, les groupes qui y avaient été déployés furent reprit pour le soutient de l'assaut.

Les groupes avaient pour ordre de converger rapidement vers la salle centrale d'exposition aquatique, le groupe du Lounge pouvait d'ores et déjà l'atteindre, mais il restait encore une salle dangereuse à traverser. Le groupe du musée, maintenant composé des groupes ACS1, ACA1, ACA2 avança avec prudence dans les couloirs d'expositions. Derrières les vitrines, des automates et des cadavres de criminels ennemis, des décors découpés à la va vite dans du bois et du carton pour représenter des scènes pittoresques observaient patiemment le cortège d'hommes armés. Alors que le lieutenant qui coordonnait l'attaque de cette aile du musée sortit son communicateur pour signaler leur position, certaines vitrines explosèrent, traversées par des balles, blessant et tuant certains miliciens.

-Embuscade!!!! hurla-t-il en tirant dans les étalages privés de leur vitre.

Les hommes de Cobblepot étaient dangereux du fait du désespoir de leur propre cause, ils sautaient sur les milicien pour les tabasser. Les balles ricochaient parfois sur les armatures, blessant dans la plus grande confusion miliciens et criminels. Les groupes sortirent leur couteau de combat et ce qui était une bataille rangée devint un corps à corps sanglant, on enfonçait les lames où l'on pouvait, les jambes, les articulations, lorsque les miliciens en avaient l'opportunité, ils plantaient leurs lames dans une petite ouverture au niveau de la gorge, certains cadavres ou individus sonnés tombaient sur les boutons d'exposition, rendant cacophonique les explications qui en sortaient.

"La Hyène tachetée (Crocuta crocuta) est la plus grande des hyènes. Elle vit principalement dans la savane africaine."

Un milicien reçut un violent uppercut qui le jeta en arrière sur un criminel, un autre soldat donna un violent coup de crosse à un criminel qui vint fêler une vitre où l'on pouvait voir certains spécimens de hyènes empaillées.

"Les hyènes tachetées sont des redoutables chasseurs..."

Le sang giclait sur les devantures ou recouvraient les décors des vitrines à l'air libre, les panneaux qui indiquaient les direction servaient aux criminels d'arme de défense, on entendait des os se broyer, des articulations se déboîter, les cris par dessus les explications diverses et variées ajoutaient à la confusion que le nuage évanescent rouge causait déjà.

"...les hyènes sont rapides et endurantes."

Lorsqu'enfin il n'y eut plus de bruit, les miliciens reprirent leur souffle, ils avaient littéralement massacrés leurs adversaires qui s'étaient lancés dans une bataille désespérée, la sueur se mêlait au sang séché qui recouvrait leur visage, les respirations étaient bruyantes. Les militaires nettoyèrent leurs couteaux avant de les ranger et vérifièrent leur armes. Le lieutenant encore essoufflé se mit à genoux et décida d'analyser les armures de leurs adversaires pour adapter sa stratégie, il annonça alors les différents points faibles des structures pour que les tirs soient plus localisés et plus efficaces. Le groupe du Lounge déblayait les barricades installées qui entravaient sa progression.

L'entrée de la salle du musée suivante était une fois encore protégée, leur adversaire ne voulait pas leur laisser une seule minute de répit, mais le groupe se décida, aux vues de ses pertes et de sa fatigue de ne pas faire d'attaque frontale, on installa les modules de lance-grenade sur les groupes de soutiens. Les hommes s'installèrent le long du mur pour éviter toute mauvaise surprise. Le meilleur tireur de l'équipe se mit sur le rebord et prit un premier lance grenade, il jeta un rapide coup d'œil aux positions ennemies. Il prit une profonde respiration, posa la crosse du fusil sur son épaule. Une inspiration...une expiration...une grande inspiration, blocage, visée, feu. La grenade rebondit contre le mur du fond et vint exploser pile derrière la barricade ennemie, causant une petite panique. Le tireur prit un nouveau lance grenade et tira à nouveau, mais cette fois-ci, plus en avant, afin d'empêcher les adversaires d'avancer trop vite vers les positions. Les autres membres de l'équipe larguèrent quelques flashball histoire de profiter de leur avantage et se lancèrent ensuite dans le couloir pour éliminer les quelques blessés et survivant. Au moins un couloir qu'ils pouvaient se vanter d'avoir pacifié sans dégât. Ils désactivèrent le système de missile du pingouin qui gisait au sol et prirent les munitions des hommes du Pingouin pour se ravitailler. Le Lieutenant pris quelques photos de l'équipement ennemi, Cobblepot n'avait pas pu obtenir ça tout seul.

Dans le Lounge, le groupe jetait le dernier obstacle qui obstruait sa position puis signala qu'elle était prête à entrer dans la pièce, le groupe du musée lui spécifia que lui n'était malheureusement pas encore prêt, aussi se mit-il en repli le temps que ce dernier lui donne son go.

La pièce suivante était une vaste salle, le groupe se répartit dans l'entrée, derrière les colonnes les plus proches. A première vue, le seul groupe en place était au niveau de la sortie, mais rien n'indiquait la présence thermique d'autres criminels dans les lieux, la neutralisation des tangos ne devraient pas être trop délicate. Les groupes progressèrent lentement le long des barricades, espérant pouvoir frapper le retranchement comme le précédent, mais la distance ne permettait pas d'avoir une aussi bonne précision avec les lance grenade, il faudrait aviser sur un combat de fusils d'assaut.

Le groupe se divisa, prenant deux direction, un groupe resta sur le balcon en hauteur, deux groupes prirent les escalier latéraux. Trois fronts pour les quelques criminels regroupés en un point devrait être suffisant. Les pointeurs lasers commencèrent à balayer les corps, un homme de Cobblepot les remarqua et braqua l'immensité qui les entourait, les miliens firent feu les premiers, un tango s'écroula suite à une rafale au niveau de la gorge, les autres se retranchèrent et tirèrent par intermittence, les deux pingouins qui accompagnaient le groupe ennemi jabotaient comme si de rien n'était et s'installèrent lentement de l'autre côté de la barricade, quelques rafales virent s'écraser sur leur armure, les déstabilisant un peu. Les deux fusées s'allumèrent, un pingouin tomba à cause d'une rafale, mais la fusée parti. Elle décrivit une très belle, mais incontrôlée, courbe avant de s'écraser contre la partir haute d'un pilier de la salle, provoquant la chute d'une partie du plafond. Les longue bannières qui flanquaient un mur s'embrasèrent et quelques vitres explosèrent à cause de l'onde de choc. Le groupe qui se trouvait dans l'escalier le plus proche se replia, le groupe en hauteur arrosa comme il le pouvait les ennemis, profitant de sa position privilégiée.

La deuxième fusée partie vers les hauteurs, traversa la rambarde en pierre et vint s'écraser derrière le pilier déjà affaiblit par la première fusée, un milicien chargé du soutient qui se repliait fut prit avec son stock de grenade et de C4 par l'explosion et son matériel suivit le même sort. Le pilier fut balayé, envoyant des débris partout dans la salle, écrasant les vitrines encore intactes, et un homme du pingouin, l'explosion souffla une poignée de miliciens qui survécurent à un petit vol plané, le toit qui surplombait l'escalier vidé des forces de milice s'écroula en partie. Un projecteur d'hélicoptère illumina un instant la salle apocalyptique. Des débris de pierre, de métal et de verre jonchaient le sol, le feu commençait à prendre de l'empleur sur les éléments en bois qui composaient les armoires d'exposition. Dans les douanes, on réunit un groupe de pompier d'urgence, on envoya des hélicoptères pour asperger cette partie du bâtiment et un nouveau groupe de milicien pour les défendre fut levé à la va-vite.

Les miliciens soufflés se relevèrent tant bien que mal, le groupe d'assaut de l'escalier intact termina sa progression et élimina les derniers résistants, le groupe de repli amputé d'une bonne partie de ses membres à cause de l'explosion se regroupa en bas avec les autres effectifs, certains étaient brûlés au visage, d'autres étaient badigeonnés de sang, de poussière et sueur, ce musée était une zone de guerre. Les hélicoptère des pompiers attendirent l'évacuation de la zone avant d'arroser la salle depuis l'ouverture du toit, les miliciens pénétrèrent dans la salle d'exposition aquatique après avoir donné leur Go à l'équipe du Lounge qui attendait. Les deux groupes se firent face depuis leur position surélevée au dessus d'une impressionnante étendue d'eau.

Il y avait encore un peu de glace ça et là, la climatisation crachait de l'air froid et si l'on en croyait les relevés de températures de l'eau installés autour de la salle, l'eau était à une température qui pouvait provoquer un choc thermique immédiat à quiconque aurait la bonne idée de tomber dedans. Des embarcations, probablement utilisées par les homme du Pingouins étaient réparties à côtés des échelles qui menaient à l'étendue aquatique. Trois hommes du musée montèrent dans la première embarcation tandis que les deux équipes installaient le nécessaire pour faire un pont de tyrolienne entre les deux entrées, il ne restait plus qu'au groupe sur l'embarcation d'atteindre une partie gelée, rejoindre depuis cette position le pilonne central qui émergeait de l'eau et y installer le nécessaire pour relier les deux installations de tyroliennes.

Un autre groupe du Lounge prit une embarcation et commença à rejoindre une autre plate-forme qui devait donner vers les bureaux de l'administration du Musée. Un homme de l'équipe du musée plongea sa main gantée dans l'eau et commença à nettoyer le sang qui recouvrait son visage, alors qu'il s'apprêtait à replonger sa main dans l'eau pour la troisième fois, une ombre traversa la surface opaline des flots, dévoila une série de dents carnassières et happa le bras du milicien qui fut emporté dans l'eau. Les coéquipiers restés sur l'embarcation se stabilisèrent tandis que leur collègues restés en soutient braquèrent leurs armes sur l'eau. Une coloration rouge sang apparut alors sur une longue traînée et tous purent admirer le dos de leur collègue qui remonta à la surface, répandant son sang aux alentours. L'énorme requin surgit à nouveau et fut accueillit par une série de rafales. Il replongea alors dans l'eau, blessé. Les groupes décidèrent de faire vite.

Le pont de tyrollienne fut installé relativement vite et les hommes abandonnèrent l'idée des embarcations pour rejoindre une salle qui était éloignée de leur objectif principal. Les miliciens firent un nouveau pont de tyrolienne pour rejoindre la dernière plateforme. Les hommes, passablement éreintés par leurs premiers combat grimpèrent le long du câble pour rejoindre l'entrée qui donnait sur les bureaux. Derrière se trouvait enfin leur dernier combat de la journée.

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Source du texte sur les Hyène: Wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Hy%C3%A8ne_tachet%C3%A9e
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MessageSujet: Re: Falling of the Penguin [PV Shreck]   Lun 6 Aoû - 1:40

Cobblepot fut fier de remarquer que la résistance de ses hommes était efficace. Les miliciens n'arrivaient pas à gagner du terrains et perdaient de plus en plus d'effectifs. Biens que moins nombreux, les hommes du Pingouins avaient l'avantage et faisaient tomber plus d'hommes qu'ils n'en perdaient, dans le musée comme dans le Lounge. Mais la situation fut très rapidement renversée lorsque les machines de guerre signées Biosyn Corporation passèrent à l'action. En les voyant, Oswald comprit que ses hommes n'avaient aucune chance car Shreck avait des ressources illimitées. Durant sa grande splendeur, Chesterfield aurait pu lui résister longtemps, les tenir hors du musée et survivre à un siège de plus d'une semaine. Mais même en ce temps, il aurait fini par être vaincu, Gotham dirigeait toute sa puissance vers cette opération New Gotham City et Cobblepot ne pouvait pas tenir tête à toute la ville et ses justiciers de la sorte pendant bien longtemps.

Les canons vibrèrent puis déversèrent leur flot de mort dans le Lounge et dans le musée. Malgré leur armure, malgré leur équipement, malgré leur ténacité, les hommes du Pingouin furent balayer comme de la poussière, littéralement annihilés par ces vagues de puissance. La ligne de défense la plus importante du territoire de Oswald venait de tomber, pourtant, celui-ci resta impassible devant son écran, calé dans son fauteuil, caressant un corbeau noir comme la nuit tout en consommant sa cigarette. En réalité, même si l'arrivée de ces machines était une surprise, Cobblepot n'avait pas espéré que ses troupes résistent plus longtemps dans le Lounge et dans le hall du musée. Mais Shreck ne serait pas au bout de ses peines, il lui restait un bon bout de chemin à parcourir avant d'atteindre le pingouin aux oeufs d'or.

Arrivés dans les couloirs, les miliciens furent surpris par l'embuscade des hommes de Cobblepot qui s'étaient camouflés derrière les vitrines. On sentit cependant l'expérience dans ces soldats qui infiltraient le musée car, malgré la brusque arrivée du danger, ils avaient rapidement repris l'avantage et éliminé leurs adversaires. Plongé dans ses pensées, le Pingouin regarda l'écran sans le voir, ignorant le déroulement de la chute de son règne. Il s'interrogeait sur lui-même, se demandait si sa vie avait eu un sens, et en conclut que non. Il n'avait cherché qu'à faire du profit et à blesser, ne se faisant aucun véritable ami (volatiles exclus). S'il avait abattu le Batman, il n'aurait pas eu ce raisonnement là, il serait plus fier qu'un coq, mais ce n'était pas le cas.

Puis lui vinrent en tête tous les exploits qu'il avait accompli, même si ceux-ci avait été, pour la plupart, machiavéliques. Les marchés noirs qu'il avait organisé, la pègre qu'il avait contrôlé, la place qu'il s'était forgé dans la criminalité de Gotham, la ville réunissant les plus puissants tarés du monde. Quand il repensait à la puissance des adversaires qu'il avait affronté et tenu en respect, il sentit sa fierté lui brûler la gorge et lui monter à la tête, ne pouvant retenir un sourire sadique. D'abord criminel indépendant, le Pingouin avait ensuite monté un business pour cacher ses actions illégales et devenir intouchable. Combien de fois Batman avait-il ragé en cherchant des preuves pour inculper Chesterfield et en tombant sur une impasse. Enfin, le justicier arrivait toujours à être un problème de toute façon et il avait souvent trouvé le moyen de faire payer à Oswald ses crimes sans l'envoyer en prison.

Devenant l'homme le mieux informé sur la criminalité dans Gotham grâce à ses vastes réseaux, Batman avait commencé à le forcer à coopérer en lui dévoilant des informations. Mais comme Oswald devenait de moins en moins enclin à se laisser faire, il leur était arrivé de collaborer et de s'entraider à contrecœur. Cobblepot donnait les infos et Batman fermait les yeux sur ses opérations pas très légales. Cela était vite devenu une habitude, si bien que, malgré tout, la haine qui régnait entre eux, bien que toujours énorme, avait diminuée. Si Batman s'était mêlé plus personnellement dans les affaires du Pingouin, il aurait pu le couler, mais sans ses informations précieuses, il n'aurait pas pu sauver ou arrêter un grand nombre de personnes. Tout cela avait changé avec l'arrivée d'Arkham City. Chesterfield n'y avait plus besoin d'être blanchi car il se trouvait déjà en prison. Ainsi, il s'était replongé dans une criminalité pure et dure tuant sans compter et sans se soucier de dissimuler les corps.

Il sortit de sa torpeur lorsqu'il vit les hommes de Shreck ouvrir le feu sur son tommy. Oswald ordonna à Boosworth d'ouvrir les écoutilles pour libérer le requin préhistorique dans les eaux de Gotham. Tommy n'étant pas un requin blanc ordinaire, Chesterfield savait qu'il survivrait dans ces eaux polluées et à température inadaptée. Le requin, cependant, ne se dirigea pas tout de suite vers la sortie, il préféra rester prêt de la surface sentant que ses proies, bien que sorties de l'eau, n'étaient pas bien loin. Les miliciens arrivaient devant son bureau, Oswald pouvait presque les entendre de l'autre côté de la porte. Alors que les soldats s’apprêtaient à en finir, le mur sur leur droite explosa et laissa passer le colosse qu'était Abramovici. Celui-ci saisit de son unique bras un des gardes par la gorge et le souleva de terre avant de le lancer par dessus la barrière, le précipitant vers le bassin. Avant même que le milicien ne touche l'eau la gueule immense de Tommy jaillit de l'eau et se referma sur le corps, le broyant comme s'il s'agissait d'un simple flan.

Le Russe profita de la surprise pour abattre sa faux sur le milicien le plus proche, le tranchant grossièrement en deux. Mais les soldats formés ne semblaient pas perdre leur sang froid bien longtemps car ils commencèrent tout de suite à ouvrir le feu sur le géant. Celui-ci vit son torse exploser dans une gerbe de sang, mais malgré cela, il brandit son arme de nouveau pour l'abattre, côté plat, sur la tête d'un autre soldat, la réduisant en bouillie. Mais les rafales se firent continues et le russe ne pouvait rivaliser face à une telle puissance. Il recula malgré lui, couvert de trous d'où le sang jaillissait. Son genoux explosa, mais il resta debout, son poignet s'arracha à moitié, mais il ne lâcha pas son arme. Finalement, après qu'une balle lui ait enlevé la mâchoire et une autre, arraché une oreille, la dernière traversa son oeil pour se loger dans son cerveau. Les tirs s'arrêtèrent alors que Abramovici se tenait debout, immobile mais toujours vivant. Lobotomisé, il ne sentait plus rien et n'était plus qu'un légume qui attendait que la gravité le fasse rouler par terre. Sa jambe au genou explosé se sectionna et il bascula en arrière sans réagir. La vieille barrière ne put retenir son poids immense et elle se tordit pour le laisser passer. Son unique main se sépara de son corps durant la chute, toujours agrippée à l'immense faux. Tommy jaillit pour la dernière fois avant de disparaître dans les courants de Gotham City.

En regardant cet homme se battre à travers la télévision, le Pingouin fut profondément marqué. Non pas que la mort du russe l'attristait, bien au contraire (depuis sa défaite contre son frère siamois, Oswald n'avait plus aucune estime pour lui. Mais le fait que quelqu'un se soit battu même après que son corps soit vaincu était impressionnant. Abramovici n'avait pas fait cela pour le Pingouin, il avait fait cela car il avait toujours cherché à se surpasser. Il avait voulu attaquer ses adversaires jusqu'au bout pour exécuter l'ordre du Pingouin car il voulait regagner la gloire qu'il avait perdu lors de sa défaite contre son frère. Soudain, Cobblepot sentit la présence de Boosworth qui se trouvait à côté de lui, il la sentit pour la première fois : cet être qui lui était dévoué à 100%, qui ferait ce que le russe venait de faire pour sauver son patron ou pour lui laisser quelques secondes de plus à vivre. Et pour la première fois de sa vie (et probablement la dernière) le Pingouin se sentit profondément égoïste.


Boosworth

La voix totalement calme, celui-ci répondit, s'imaginant probablement que son patron allait lui ordonner de se jeter sur les gardes et de mourir pour lui. Pourtant, sa voix ne tremblait pas, il était prêt à mourir ainsi. Les deux hommes ne se faisaient pas face, chacun regardait droit devant lui.

Oui, patron?

Tu as été le seul être humain qui m'ait jamais été fidèle.


Cobblepot sentit Boosworth tressaillir, il ne s'était jamais attendu à une telle déclaration de la part du Pingouin. Cet homme qui ne lui avait jamais fait d'autre compliment que "Bon travail" (et c'était déjà incroyable) se confiait à lui. Mais la suite était encore plus incroyable. On aurait pu croire que Oswald cherchait simplement à le motiver pour qu'il soit plus efficace, or, ce n'était pas le cas.

Tu ne prendras pas part à ce massacre.

Pardon?

Surpris et indigné que son patron ne le laisse pas mourir pour lui, le garde du corps laissa échapper une pointe de colère dans sa voix, ce qui renforça la conviction de Cobblepot de l'épargner.

Tout ce que je possède va disparaître, tout mon travail va être consumé. Il faut que quelqu'un reste après moi pour que ma mémoire ne soit pas oubliée. Tu survivras, puis tu te feras de nouveau engager comme garde du corps auprès d'un puissant chef de gang. Enfin, tu prendras sa place et formeras le plus puissant des marché noirs de Gotham. Je te passe le flambeau, même si je ne te lègue rien, tu aura simplement mon soutien, même si je serai mort. Tu as eu le temps d'apprendre mes techniques de gérance et ainsi, tu ne peux que organiser le gang le plus puissant de la ville.

Mais patron...


Imbécile! Je suis condamné! Il n'y a aucune issue, simplement une cachette derrière la commode. C'est moi qu'ils recherchent, ils savent que je suis là et, même si je me cache, ils me trouveront. Mais toi, ils ne te chercheront pas, il seront bien trop occuper à danser autour de mon cadavre!

Désolé patron, il faudr...

Il ne finit pas sa phrase, trop occupé à regarder son pied d'où une douleur cuisante grandissait. Toujours assis dans son fauteuil, n'ayant pas arrêté de fixer la porte d'un regard vide, Cobblepot avait planté la pointe de son parapluie dans le pied de Boosworth qui se tenait à sa droite. Le garde du corps comprit le stratagème et il sentit le poison se répandre dans son corps et le paralyser. Il s'écroula. Le Pingouin se releva tranquillement, laissant s'envoler le corbeau qui était perché sur sa main. Sans se presser, il se mit à ouvrir toutes les cages de la pièces qui abritaient chacune des dizaines d'oiseaux d'espèces différentes. Les bêtes, jusque-là silencieuses, s'agitèrent et croassèrent d'excitation. Un seul geste de Cobblepot les fit tous taire. Deux oiseaux plus gros que les autres sortirent de leur cage et agrippèrent le corps endormi de Boosworth avec leur bec et leurs pattes. A l'aide de grands battements d'aile, ils traînèrent le garde du corps jusqu'à la commode que Oswald avait déplacé et qui s'affairait à ouvrir la cachette. Du pied, le Pingouin poussa les membres qui dépassaient de Boosworth sans ménagement, puis il referma la porte cachée avant de remettre la commode devant. Au même moment, les miliciens avaient fini d'installer les explosifs sur la porte et s'apprêtaient à la faire sauter.

Le Pingouin alla se rasseoir calmement dans son fauteuil, s'allumant une nouvelle clope qu'il fixa sur son porte cigarette. Une fois installé, il rajusta son haut-de-forme prit son parapluie d'une main et laissa son corbeau noir se percher sur l'autre. Derrière lui, les oiseaux restaient dans leur cage ouverte, silencieux et effrayants, plus d'une centaine de paire d'yeux fixant la porte depuis l'obscurité. Soudain, la détonation retentit, délogeant la porte blindée et libérant le passage. A l'instant où les miliciens voulurent rentrer, un terrifiant tableau s'offrit à eux : le Pingouin, assis dans son fauteuil, les dévisageant d'un regard cruel et sans pitié. Derrière lui, des centaines d'oiseaux ouvraient leurs ailes en même temps avant de décoller de leur cage de de venir s'écraser contre eux. Une marée de plumes de toutes les couleurs (majoritairement noires) recouvrirent les soldats tandis que les volatiles s'attaquaient aux miliciens de leurs griffes et de leur bec, crevant les yeux, lacérant la peau. Cobblepot, lui, ne bougeait pas. Il ne participait pas à la bataille et se contentait de la contempler, immobile et serein. Il attendait que les miliciens ne maîtrises ce dernier assaut et ne pointent leurs armes sur lui pour déverser un flot de métal dans son corps.


[hrp]Voilà, ce sera donc mon dernier post, j'me suis aussi fait plaise^^
J'ai adoré ce rp qui conclut cette vision du Pingouin d'Arkham City et je te laisse faire un petit post de conclusion pour expliquer le coup fatal.
Merci encore Very Happy [/hrp]
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MessageSujet: Re: Falling of the Penguin [PV Shreck]   Mer 5 Sep - 20:14

L'opération touchait à son terme, les dernières défenses de l'adversaire tombaient, cela se sentait à la violence et au désespoir des combattants. Le Pingouin, dans son bureau, leur réservait certes une dernière surprise de taille certes, mais qui ressemblait plus à un geste théâtral pour se donner la jouissance d'avoir exécuté jusqu'aux derniers de ses alliés. Oswald Chesterfield Cobblepot avait cependant des airs de Diable, confortablement assis, entouré par le flot des battements d'ailes de ses volatiles, l'air devint un instant un concert cacophonique de cri d'oiseaux et de hurlements de miliciens, les airs furent noirs, puis rapidement saupoudrés de nuages de sang. Les soldats sortirent leurs couteaux et plantèrent dans le plus grand désordre les volatiles. Certains leur brisèrent les ailes avant de les écraser à l'aide de leurs chaussures de sécurité sanglées. Dans cette pagaye, le symbole souriant du chat de cheshire de Shreck's Industries était inquiétant, les quelques uns frappés sur les épaules des uniformes qui ne dégoulinaient pas de sang étaient découpés, déchiquetés par les serres des volatiles sinistres.

Finalement, le silence retomba, les flots du bassin de Timmy redevinrent calmes et seuls les souffles hachés des soldats osaient pénétrer l'atmosphère. Les survivants de l'assaut se répartirent autour du Pingouin, le lieutenant le plus proche se rapprocha d'avantage et observa le criminel avec la haine du combattant qui pensait à ses collègues tombés au champs d'honneur, les dents serrés il cracha la phrase rituelle pendant que les soldats passaient en mode automatique.

-Pingouin...Vous êtes au nom des services de douanes d'Arkham City en état d'arrestation!

Il saisit alors son fusil qui pendait en bandoulière et frappa le monstre avec sa crosse pour le faire tomber de son siège, les autres soldats s'approchèrent et tous en coeur laminèrent leur adversaire maintenant démuni. Ils s'arrêtèrent avant de porter des coups qui pourraient lui valoir la vie, on lui passa les menottes, on l'extirpa du bâtiment sans plus attendre et l'on transmit la nouvelle aux douanes, dans la salle de contrôle on hurla de joie, l'opération était un succès. L'on téléphona à Maximilien Shreck qui était encore debout malgré l'heure avancé et dans l'ombre du sas d'insertion, Aleksandrovitch souriait. On passa alors l'annonce suivante dans toute l'infrastructure, une nouvelle qui ébranlerait le monde criminel qui croupissait dans ce cloaque.

"Résident d'Arkham City, Oswald Chesterfield Cobblepot alias le Pingouin est désormais entre les mains des autorités compétentes des douanes et ne partagera plus votre quotidien, le Bowery sur lequel ledit criminel imposait ses méthodes est désormais sous le contrôle des milices et toute incursion dans cette zone sera immédiatement punie par l'usage de la force létale. L'administration des douanes veille à votre bien, vous rappelle le couvre-feu et vous souhaite à tous une bonne nuit."

Le Pingouin avait été violenté au possible, mais le docteur avait intimement ordonné que ce dernier soit impeccablement endormit, le dépêché des sections de recherches expérimentales effectua sa tâche, sans douceur, enfonçant l'aiguille en métal dans la chair du criminel. Il lui murmura tout bas.

"Profites connard, demain tu pourras vraiment dire qu'on t'a flinguer tes rêves, définitivement."

On balança le corps inanimé de Cobblepot dans un fourgon qu'on ferma sans même regarder son état, tout ce que l'on pouvait dire c'est qu'il allait falloir éponger du sang à l'arrivée. Quelques derniers hommes qui avaient tenté de fuir le Bowery avaient été interceptés, ceux-ci furent promptement mis à mort le long des murs des bâtiments limitrophes, la nuit regagnait peu à peu son calme, mais fut interrompue dans son activité par l'arrivée des fourgons qui devaient vider le musée de ses "trésors" pour les entreposer au Smithonian le temps que les travaux de reconstruction soient achevés sur l'édifice, Shreck avait bien prévu la suite des opérations remarqua le major en observant les caméras, ce foutu bureaucrate avait parié sur la réussite de ....

A ce moment précis, l'homme d'affaire fit irruption dans la pièce, on voyait qu'il était fatigué, mais il avait tenu à faire le déplacement, pour des félicitations?

-Bien, commença-t-il, où en sommes-nous? Le Pingouin est entre nos mains?

Fallait pas trop rêver. Soupirant, le major répondit.

- Le criminel est en chemin vers les douanes, quant au musée, il est désormais nôtre..."Shreck tourna son visage vers le militaire "...enfin, vôtre monsieur. Les hommes apprécieraient probablement un discours pour les remercier.

Max Shreck n'était pas réputé pour accepter de recevoir de telles remarques de la part de l'un de ses employés.

-Applaudissez-vous votre secrétaire lorsqu'elle termine une pile de courrier aussi impressionnante soit-elle?

Le militaire n'avait pas un esprit câblé comme le businessman mais il commençait à comprendre où ce salaud voulait en venir.

-Non monsieur, répliqua poliment l'instinct forgé par sa condition de soldat.

-Eh bien moi non plus et sachez que ces hommes sont payés pour cela et que je n'en attendais pas moins d'eux, avez-vous un rapport sur les dégâts?

-Nous avons perdu plusieurs hommes, environ...
commença le major en se tenant droit comme un "i", la tension qui le maintenait était rage pure.

-Je parle du Musée et du Bowery, Major, rétorqua sèchement son responsable. Alors?

-Non, mais il semblerait que le toit du bâtiment ait été gravement endommagé.

Son interlocuteur retint un juron, si la perte d'hommes était si peu intéressante à ses yeux c'était en partie parce qu'elle ne lui coûtait rien d'autre qu'une lettre et des vœux aux familles, aucune prime n'était prévu dans les contrats. La récupération du Musée, quant à elle, était un point sur lequel il avait insisté: un minimum de dégâts car un jour ou l'autre, quelqu'un allait devoir le réparer et qui allait-on accuser pour tout cela? Certainement pas Cobblepot!

Le fourgon qui transportait le volatile de mauvaise augure arriva justement dans l'air de récupération où attendait le brave Aleksandrovitch. Il souriait comme un damné et lorsque l'on ouvrit les portes, il tourna le corps de son prochain cobaye et admira ce visage odieux, oui, comme il allait pouvoir faire du bon travail sur cet individu. Il hocha simplement de la tête en sortant du véhicule, et fit un geste de la main pour que l'on ouvre les portes qui menaient à Gotham City.

-Mais, commença le Major en regardant les vidéos de surveillance.

Shreck fut rapide, coupa la caméra en question d'un simple geste, posa un main chaleureuse sur l'épaule du major et lui intima quelques ordres d'un ton doucereux que le militaire connaissait bien, ce ton qui signifiait qu'à la moindre question il aurait le loisir de visiter Arkham City nu avec une pancarte qui indiquait son ancien rôle. Il resta muet à l'entente de ce dernier.

-Dites à vos hommes que je suis fier d'eux, dites-leurs qu'ils auront droit à une prime, faites la liste des blessés et oubliez le Pingouin, il est entre de bonnes mains. Maintenant prenez donc une ou deux journées de repos et n'oubliez pas que tout ce qui se passe ici est sous le sceau du secret, monsieur Sharp n'aimerait pas apprendre qu'il y a eu des bévues et moi non plus.

Il tourna ensuite les talons et quitta la pièce avant que ne résonne le juron du Major.

Dans Gotham City progressait désormais deux fourgons frappés des symboles d'Arkham City, les fenêtres se fermaient sur leur passage et les gens se collaient au mur, les vagabonds, eux se faufilaient dans des ruelles, il n'était jamais de bon augure de croiser les sbires de Sharp lorsque l'on avait pas la conscience tranquille. Aleksandrovitch, lui, était au téléphone avec le jeune interne qui avait accepté de se prêter à son expérience, le laboratoire était fin prêt et le patient arrivait. Trop longtemps il était resté à faire des implantations minables, trop longtemps qu'il avait en vain cuvé sa vodka, il était temps pour lui, après une bonne lampée de son alcool bon marché naturellement, de reprendre son vrai travail, celui d'un bourreau pour les plus prudes, celui d'un génie pour lui-même. Le véhicule pénétra dans une salle immense, une sorte de hangar reconvertit et s'immobilisa dans la quiétude de l'instant.

Dans certains endroits régnait un silence respectueux comme les cimetières, dans d'autres, un silence de concentration, comme les bibliothèques, et il y avait les lieux où le silence était le résultat de l'immobilité et de l'aseptisation de tout état d'âme, tel ce lieu. Haut de plafond, tout en métal sauf le sol qui était en béton grisâtre malheureux, ses lumières qui devaient reproduire les coloris si le bâtiment était à la lumière du jour rendait le tout bleuté, lui donnant un calme terrible et presque cruel. Les tables de dissections reflétaient les quelques lueurs de l'endroit et le matériel en métal lisse et neuf étincelait comme un tapis de verre pillé.

On transporta la silhouette malodorante et sanguinolente jusqu'à la zone de préparation, on lui enleva ses effets,un militaire en fit un inventaire détaillé tandis que l'interne vérifiait l'état du patient, notant soigneusement toutes les ecchymoses et les coupures, ils le mesurèrent, le pesèrent et enfin le sanglèrent à la table d'opération.

-Le patient devrait normalement résister à l'injection, déduisit l'interne en notant ses dernières observations.

-Oui, il sera parfait pour cela, reprit Aleksandrovitch en mettant son masque. Il faut cependant lui enlever ce tesson de bouteille avant. Préparer le champ stérile et brancher les appareils.

Les miliciens allumèrent les générateurs tandis que l'interne installait proprement l'espace de travail du docteur.

-Nous allons commencé par une incision dans...

A ce moment précis, la plupart des miliciens s'assirent et mirent leur musique, regardant les scalpels s'enfoncer dans la chair. Les outils virevoltaient, arrivaient impeccables et ressortaient plein de sang des plaies, le docteur y passa près de deux heures, recommença une injection de sédatif et continua pendant encore une heure, on avait annoncé l'opération impossible, en réalité elle était uniquement très difficile, mais lorsque venait le temps de travailler, les tremblements du docteur n'étaient qu'un vague souvenir et sa dextérité rendait l'opération facile. Il extrayait enfin le morceau de bouteille au bout de quatre heures. L'interne colmata les hémorragies. Les yeux brillant il tendit ensuite la seringue au docteur. Cette seringue, résultat de trois mois d'observations et quelques années de théories, oui, enfin, lui, Vladislas Aleksandrovitch allait créer l'Homme Parfait. Il la prit délicatement et la positionna sur le côté du cou du criminel.

-Nous sommes sur le point de révolutionner les thérapies géniques, commenta l'interne.

-Mieux que cela, nous allons révolutionner le genre humain! rectifia Vladislas en enfonçant sa seringue...
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MessageSujet: Re: Falling of the Penguin [PV Shreck]   Dim 9 Sep - 0:29

Le Pingouin resta assis dans son fauteuil et contempla le massacre qui se déroulait devant ses yeux. La surprise avait été totale pour les soldats qui avaient espéré faire un combat direct contre Oswald et le tuer d'un flot de balles dans le corps. Peut-être avaient-ils imaginé que Cobblepot tirerait à l'arme lourde dans un assaut suicidaire, ce que leur formation leur aurait permis de gérer sans moindre victime autre que le Pingouin et ses troupes. Or, l'attaque venait directement à eux et n'était composée que de plumes, de becs et de griffes acérées. Les oiseaux sombres plongèrent vers l'ennemi à l'instant où le passage s'ouvrit et les attaqua en semant la plus grande confusion. Certains tiraient des balles en l'air en faisant rarement mouche, d'autres tentaient de les attraper, sans meilleur résultat. Aucun ne fut épargné et les plus proches de l'entrée succombèrent, les yeux percés et le visage lacéré jusqu'à l'os. Ceux à l'arrière ne reçurent que quelques griffures et ce furent eux qui réussirent à abattre le plus d'oiseaux, de par leur recul. L'un des soldats ayant perdu ses yeux courut à l'aveuglette pour s'éloigner le plus possible du carnage et ne vit pas qu'il fonçait droit vers le bassin. Aucun requin ne vint le réceptionner à sa chute, l'aveugle, ne voyant pas de quel côté était la surface, s'enfonça dans les profondeurs du bassin.

Malgré son air calme et cruel, Cobblepot sentait son rythme cardiaque augmenter. Il savait qu'il ne faisait que repousser l'inévitable et plus la mort s'avançait vers lui, plus son organe principal tambourinait sa cage thoracique. Les miliciens reprirent très vite le dessus à l'aide de coups de couteau et de chaussure, mais les volatiles se battirent jusqu'au dernier. Le silence revint presque aussi rapidement qu'il n'était apparu. Le Pingouin fut cependant satisfait de voir ses ennemis rentrer dans son bureau recouverts de plaies, certains avec un oeil crevé (assurant la fin de leur carrière). On ne rentrait pas impunément dans la demeure d'Oswald. Il fallait maintenant affronter ce qu'on s'apprêtait à lui infliger, ses dernières défenses étaient tombées et il se sentit aussi fragile qu'un oeuf sur une autoroute. Le lieutenant s'approcha de Chesterfield, l'air profondément haineux, et le Pingouin jeta sa cigarette par terre avant de plonger son oeil valide dans ceux du milicien, contrôlant parfaitement sa peur. L'homme lâcha cette phrase que Cobblepot, grâce à son immunité, n'avait pas entendu depuis si longtemps, sentant bien que le soldat aurait aimé lui dire quelque chose de plus "cru". Puis il prit son arme et porta un coup violent au visage du maître des lieu, brisant le tesson-monocle de celui-ci. Oswald bascula en arrière et se cogna le crâne contre le sol en marbre, les autres miliciens s'approchèrent de lui.

Sans hésiter, ils le rouèrent de coups incroyable, mais le Pingouin ne fit que gémir et ne dit toujours pas un mot. Il sentait ses forces le quitter alors que les soldats frappaient de plus belle. Ils s'arrêtèrent juste avant de lui faire perdre connaissance car ils voulaient qu'il reste conscient jusqu'au bout, lui faire voir son royaume arraché, l'humilier encore un peu plus. Il n'en pouvait plus et il sentait que s'il avait fermé les yeux pour s'endormir, il ne les aurait plus jamais rouverts. On le remit debout pour lui passer les menottes, il n'avait pas sentit cette sensation désagréable sur ses poignets depuis bien longtemps. Avant, il avait mené une vie criminelle à découvert et s'était longtemps fait arrêter à cause de Batman. Mais il s'était ensuite blanchi et avait passé une carrière criminelle camouflée par son Lounge, si bien que Batman n'avait jamais de preuve pour l'inculper dans ses crimes (ce qui ne l'empêchait pas de faire justice lui-même). Une fois debout, le Pingouin trébucha mais on le remit violemment sur ses pieds. Il leva la tête pour regarder le lieutenant qui se plantait devant lui, le regardant de haut.


C'est... c'est tout ce que vous savez faire?... Quand mes gars choppaient vos potes sur mon territoire... ils se contentaient pas de leur mettre que des petits coups...

Il s'arrêta pour reprendre sa respiration et cracher du sang.

J'me... j'me d'mande combien ont fini entre les crocs de Tommy? Ou comme jouet pour Grundy? Grundy casse toujours ses jouets...

On lui foutu un violent coup de poing dans le bide, le mettant à genoux et lui faisant tousser du sang par paquet. Mais on ne lui laissa pas de répit et on le remit debout pour l'emmener en dehors du musée.

Vous faites pas chier et butez moi maintenant! Ici ou devant vot' patron, ça change quoi?...

En vérité, il voulait qu'on l'achève le plus vite possible. Tant qu'à éviter la torture, ce serait mieux, il avait réussi à garder une partie de son honneur en ne disant rien pendant son lynchage mais il ne pensait pas être capable de conserver sa dignité pendant une séance de torture d'une semaine, voir d'un mois. On ne lui répondit pas. Une fois à l'extérieur, il entendit qu'on diffusait un message dans tout Arkham City, expliquant la défaite du Pingouin et la prise de contrôle du Bowery par les miliciens. Ils s'arrêtèrent devant un fourgon à côté duquel un homme en veste blanche attendait, l'air ravi. Ne tenant plus debout, le Pingouin avait été traîné par les épaules et n'avait plus dit un mot, sentant de plus en plus ses blessures à cause de la chute d'adrénaline. Il releva lentement la tête pour regarder le docteur dans les yeux, l'air misérable. Son oeil sans monocle était enflé et fermé, mais maintenant que le verre du tesson était brisé, il pouvait voir de nouveau avec son autre oeil. Lorsque Aleksandrovitch lui murmura une ultime phrase, Chesterfield n'eut même pas la force de répondre, seulement de gémir pendant la piqure. Ainsi, il allait vivre. C'était une bonne nouvelle, il trouverait un moyen pour s'enfuir, comme au bon vieux temps et se vengerait de ce salopard de Shreck. Il avait plusieurs comptes dans les paradis fiscaux qui lui permettraient de soudoyer les gardiens ou autres hommes d'influence pour le faire sortir. Bref, il était tiré d'affaire... ou du moins, il le croyait.

Cobblepot se trouvait à présent dans une salle obscure. Les murs étaient vieux et sales, tout comme le sol, et une odeur monstrueuse régnait dans la pièce. Oswald tenta de chercher un moyen de sortir : une porte, une fenêtre, une grille d'aération, rien. Bizarrement, il n'avait pas envie de sortir, il attendait patiemment que quelque chose se passe, s'allumant cigarette sur cigarette. Il avait peur, sans pouvoir l'expliquer, il savait que quelque chose de terrible allait se passer. Il remarqua soudain des posters sur les murs et il aurait juré qu'ils n'avaient pas été là auparavant, mais c'était normal, étrangement normal. Chacun de ses plus grands adversaires y étaient en portrait, il y avait tout le monde : le Joker, Two-face, cet enculé de Mister Freeze, Batman (évidemment), tous arboraient une expression neutre. Alors qu'il tournait le dos au portrait du Joker pour contempler avec haine celui de Freeze, le Pingouin entendu la voix du clown :


C'est à mourir de rire!! Suivi de son rire si tristement connu.

Terrorisé, Cobblepot se retourna et tira sur le poster qui à présent représentait le Joker hilare.


Pile ou face? La pièce décidera pour toi.

Il tira sur le visage de Two-face qui souriait en montrant sa pièce fétiche.

Tu m'as pris Nora, je te prends Shella.

Cette fois, ce fut une vague de balles qu'il envoya sur le poster de Freeze au point de le transformer en gruyère. Puis, il tomba à la renverse et se cogna le crâne par terre. Lorsqu'il se redressa, les posters avaient disparus et la pièce avait changé. On aurait dit une salle d'opération, non, un laboratoire. Il était toujours coupé du monde et l'obscurité était presque totale. Soudain, un projecteur venu de nul part l'éclaira au point de l'aveugler et il sentit une vive douleur dans tous ses membres.

Je suis un vrai p'tit garçon!

Il ne savait pas pourquoi il avait dit ça et n'eut pas le temps d'y réfléchir, car une douleur fulgurante se manifesta dans son nez. Hurlant de douleur, il vit celui-ci s'allonger jusqu'à devenir vraiment pointu. Mais la douleur ne s'arrêta pas là, elle se manifesta dans ses bras, ses jambes, sa tête, partout! Il vit ses doigts se souder pour n'en former que trois sur chaque main, il vit ses jambes rétrécir, tout comme ses bras et bientôt, son corps tout entier au point de ressembler à un enfant de dix ans grassouillet. Mais le pire se déroula dans sa bouche lorsqu'il sentit quelque chose pousser ses dents jusqu'à les déloger dans un flot de sang. Elle tombèrent toutes en même temps et il en avala la plupart. Quelque chose d'autre grandissait à la place, d'autres dents plus petites et surtout, plus pointues, beaucoup plus. Enfin, sa bouche s'élargit, Oswald sentait ses muscles rétrécir et donc l'étendre lentement jusqu'à ses pommettes. Les dents étaient plus espacées à présent, étant donné qu'il y avait plus de place dans ce sourire immonde. Hurlant en continu, Chesterfield se fracassa le front contre le sol à répétition, sentant le sang couler sur son front et son crâne se fissurer. Il attrapa son nez et l'arracha, il se mordit les mains avec cette bouche horrible pour en manger les doigts et ne plus les voir. Puis il décida de se crever les yeux et c'est à ce moment là qu'il se réveilla.

Le Pingouin ouvrit lentement les yeux et fut d'abord aveuglé par la puissante lampe au dessus de lui. Soulagé de sortir de son rêve, il les referma pour se rendormir, attaqué par la fatigue. Mais il se rendit soudain compte que quelque chose manquait : il n'avait plus son tesson! Cette sensation atroce était partie et il voyait parfaitement des deux yeux. Il voulu passer sa main sur son oeil de nouveau valide, mais lorsqu'elle passa devant son champ de vision, son coeur manqua un battement. Elle n'avait que trois doigts. Il se rendit aussi compte de la longueur anormale de son nez et en passant sa langue sur ses dents, il se coupa légèrement. Il hurla de terreur, un cri qui n'était pas le sien, résonnant au fond de sa gorge, monstrueux. Cela fit sursauter les scientifiques et médecins présents dans la salle.


Il n'était pas sensé se réveiller aussi tôt! Rendormez-le!

Lorsqu'un homme en blouse s'approcha du Pingouin avec une seringue, celui-ci se jeta sur lui, tête la première, et plongea ses dents dans le visage de l'homme. Lorsqu'il se détacha, il en arracha la moitié et la cracha par terre, s'éloignant de l'homme à la tête de mort. Il hurlait toujours, telle une radio cassée qui restait coincée sur le même son. Une femme terrorisée courue vers la porte mais Oswald la rattrapa d'un bond, faisant preuve de prouesses acrobatiques inattendues, avant de lui arracher la gorge. Les gardes ouvrir le feu, mais les petits monstre réagit immédiatement et plongea pour se cacher derrière une civière. Il la fit rouler vers eux pour les déstabiliser, puis surgit de nouveau pour agripper le haut du corps d'un des gardes et lui crever les yeux de ses pouces. Il prit ensuite son arme et vida un chargeur entier sur le second garde, explosant sa cervelle et son torse en tirant à bout portant. Les autres étaient terrorisés, tentant de se cacher. Chesterfield était au niveau de la sortie et ne laissait donc aucune issue. Son regard se posa sur deux scalpels qui étaient tombés par terre et il les saisit en souriant de sa bouche immonde. Il se jeta dans le tas et planta une des lames dans le crâne d'un médecin. Il entailla ensuite le torse de Vladislas qui s'écroula, inconscient. Découvrant ses capacités de combat nouvelles, Chesterfield fut sans pitié. Empli d'un désespoir immense, il avait besoin de tuer, de se venger, de voir des gens hurler de douleur. Une fois le carnage terminé, il se mit à pleurer, offrant une image pathétique de ce petit monstre qu'il était.

Toujours en pleurant, il courut vers la sortie, tuant tout le monde sur son passage. Il faisait nuit noire dehors, le silence était à son comble. Du moins, jusqu'à ce que des hurlements résonnèrent dans la rue alors que le Pingouin, en tenue de patient d'hôpital, la traversait, couvert de sang. Ses petits pieds nus couraient à une vitesse surprenante et il continua ainsi jusqu'à ce que la fatigue ne l'emporte. Il s'endormit finalement entre deux poubelles après avoir tué le clochard ancien propriétaire des lieux. Et soudain, la faim commença à le ronger...


[hrp]Et voilà, je tiens à te remercier, Shreck, de m'avoir permis cette transformation!
J'ai adoré ce rp, vraiment, même s'il s'est un peu étalé dans le temps, et j'espère qu'on pourra en refaire pleins d'autres ensembles. Sinon, comme vous le remarquerez en lisant le rp, un changement majeur est arrivé dans le physique du Pingouin. En effet, celui-ci ressemble à présent exactement à ça : http://illiweb.com/fa/pbucket.gif en ayant la taille d'un petit garçon. Cependant, cette apparence n'est pas le seul changement. En effet, chacun de ses sens sont beaucoup plus aiguisés. De plus, le produit lui a donné une agilité et un sens de l'acrobatie incroyables tout en augmentant un peu sa force (de quoi lui permettre de faire correctement ses acrobaties.)
Point à noté : lorsque l'on voit le Pingouin sous cette forme pour la première fois, on ne peut pas le reconnaître (maintenant, c'est vraiment un monstre). De plus, il est laissé pour mort suite à l'opération de Shreck, donc il faut que la réaction des joueurs quand ils le verront soient en conséquence^^[/hrp]
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Falling of the Penguin [PV Shreck]

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