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Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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 Le Jazz face à sa légende [Jazzman/Crimson Knight]

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MessageSujet: Le Jazz face à sa légende [Jazzman/Crimson Knight]   Lun 27 Fév - 23:55

Aucun bruit aucun son ne se faisait entendre dans le musée d'art et d'histoire de Gotham ne serait-ce que les souliers parfaitement ciré et d'un noir immaculé des quelques gardiens qui claquait sur le sol froid et dur de la salle d'exposition . On entendait aussi la musique de bruit de fond de la radio commercial du musée. Mais tranquillement une musique commença à se faire entendre



. Tout les lumières était éteinte seul la lampe torche des deux gardiens éclairait au tournant les couloirs noirci par la nuit. Les gardiens de musées était pour la plupart du temps des policiers à la retraite qui n'acceptais pas d'être mis au carreau. Probablement que c'était encore le cas cette nuit la. Mais au son de la nouvelle musique ils devinrent plus alerte et cherchèrent l'origine de ce nouveau son.

Une ombre apparu quelque seconde à la fenêtre puis disparu aussitot. Un des garde l'aperçu et la lampe torche dirigea sa lumière vers l'extérieur. Le garde s'approcha de la fenêtre. Une musique de fond jouais dans le musée. Une musique nouvel-age, melant des rythmes électroniques et se qui était à l'oreille une cithare. Mais plus le gardiens s'approchais de la fenêtre plus l'autre musique était forte. Le son s'intensifiait plus l'extérieur était proche, un son cuivré et d'une profondeur presque magique.

Gardien: Paul, vient par ici je crois qu'il y a quelqu'un à l'extérieur du musée.


L'autre gardien un homme de race noir sortit de la salle d'exposition D et s'approcha de son collègue. Et lui aussi perçus la musique plus forte.
Paul: C'est... de la musique. Sa vient de l'extérieur..

Les deux gardiens s'approchèrent de la fenêtre. Ils distinguèrent une silhouette qui jouait devant la lune, assis sur le mur de la cour arrière., qui servait de cloture pour séparé le musée et le grand jardins à l'arrière. Apparament l'homme assie ne faisait rien de mal, mais tout de même, il devait quitter le terrain du musée.

Paul: Mais qu'est-ce qu'il fait?

Gardien: Probablement un autre de ces artiste qui recherche l'inspiration...

Paul: Quoi qu'il en soit il ne doit pas rester là
.

Paul bougea le loquet de la fenêtre pour crier au jeune artiste de partir. Après tout ce n'était pas un parc publique. Il poussa la fenêtre.

La musique enveloppa la pièce. Le saxophoniste jouait plus fort et la musique se glissait tranquillement dans la pièce. Tel un brouillard malin qui n'attendait que la première brise du matin pour se déplacer vers la ville. La musique vint feutré l'athmosphère du musée

Paul: HEY! JEUNE HOooo....

Le gardiens ne fini pas sa phrase comme hypnotisé par les rythme suave de l'instrument. Son collège de l'autre coté ouvrit l'autre fenêtre comme mécaniquement. Sans un mots les yeux vides et paisibles, comme engourdie dans une joie et une fainéantise heureuse. Le saxophoniste descendit du mur sans cesser de jouer. Il avancea tranquillement vers la fenêtre et y pénétra. Une fois entré dans le musée les deux gardiens refermèrent la fenêtre derrière lui et se retournèrent comme s'ils attendaient un ordre. Il était évident maintenant qu'il dansait au rythme de la musique du saxophoniste, ils étaient sous son emprise. le saxophoniste continua à jouer pendant que les deux hommes de ligotèrent l'un l'autre les jambes. Puis ils se baillonnèrent l'un l'autre sans jamais bronché. Paul menotta les main de son collège puis mit se passa une menotte autour du poignet, se mit les main dans le dos et s'approcha de l'artiste. Le saxophoniste arrêta de jouer et menotta Paul puis le forcea à s'asseoir à coté de son collègue.

L'effet de la musique semblait duré un petit peu de temps après que l'homme avait cesser de jouer de son instrument. Un peu comme la sensation de bonheur qu'on ressent après avoir entendu un spectacle fabuleux. Puis le musicien tout vêtu de bleu et le visage caché dans l'ombre de sa cape salua son publique.

Jazzman: C'était Alabama, une chanson de John Coltrane, jouer par votre serviteur Jazzman.

Puis il regarda autour de lui. L'exposition s'appelait John Coltrane l'homme face à sa légende. C'était son hommage à ce grand homme du jazz, faire son entrée au son d'une des plus belles pièces du virtuose. Jazzman tourna et plaça son saxophone dans son dos. Des aimants spéciales étaient intégrés à sa cape et était spécialement fait pour réagir au cuivre de son instrument. Une autre idée de génie de Pied Piper. Une exposition magnifique que Jazzman viendrait surement visité bientot sous son identité de Jimmy Peake. Mais il n'était pas la pour faire du tourisme ce soir. Il avait un boulot ce soir, il venait dérobé un objet de grande valeur. Il vit la pièce qu'il venait chercher au détour. Le saxophone en or massif de John Coltrane celui avec lequel il avait enregistré pour la première fois la pièce Kind of Blue, sont plus grand chef d'oeuvre... Pour un collectionneur cette pièce rare valait plusieurs millions de dollars... et il était la ... a porté de main

(((HRP: c'est mon premier post alors soi indulgent s'il y a des choses a changer dit moi le par MP je vais le faire )))
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MessageSujet: Re: Le Jazz face à sa légende [Jazzman/Crimson Knight]   Mar 28 Fév - 22:23

[Ce rp se passe avant les événements actuels. Un peu avant que Batman invite Crimson à sa réunion de l’ex-futur-réseau. PS : jolie choix de musique. Wink]

La soirée avait été rude. Je devais faire des heures sup pour rattraper mes excursions justicières. Pas que je tienne tant que ça à garder mon travail de livreur, mais je n'avais pas non plus envie dans retrouver un. Pourrie à souhait, mais ça payait les factures. Finalement, je pus me diriger vers mon appartement en prenant la route habituelle. Je faisais le chemin à pied. Ça me permettait entre autre de m'acheter à manger. Un vendeur de Hot Dog était au coin de la rue menant à un musée dont je serais bien incapable de donner le nom. Je ne m’intéresse pas vraiment à l'histoire raconté au grand publique. Tu comprendras mon fils quand je te ferais lire les journaux des Caïn précédents. L'histoire vue par leurs yeux, nue, sans fioriture ou enjolivement. Après ça je pense que tu auras la même opinion que moi.

"Salut mon ami, comme d’habitude?"

Je fis un signe de tête à l'homme au teint basané qui tenait cette petite roulote de hot dog. Il me fit un grand sourire quand je lui répondis sans émettre un mot. Je mangeais souvent sa spécialité épicé, mais on n’échangeait pas grand-chose, ou plutôt il parlait beaucoup et je répondais peu. Il semblait s’y être habitué et faisait la conversation avec entrain. De mon coté je hoché parfois la tête pour signifier que je l’écoutais. Antisociale? Surement, mais une des règles principales des Caïn était de passer inaperçu et de ne se lier avec personne. Déjà que je bafouais cette règle allégrement en jouant au justicier, ce n’était pas pour le faire à tord et à travers. Ce qui était bien dommage, car on s’entendait bien à notre façon et bien qu’il me racontait beaucoup de chose, il restait un mystère pour moi. Je me demandais même si il était humain. J’avais l’impression qu’il travaillait 24h sur 24. Il était toujours à son stand de jour comme de nuit jusqu'à très tard le soir. Bien qu’il n’en parlait pas, je soupçonnais qu’il travaillait autant pour nourrir sa famille. Avec les temps qui couraient, la fondation d’Arkham city, l’économie de la ville qui commençait à se foutre en l’air et la criminalité toujours en hausse malgré la multiplication des justiciers. Je laissais toujours un généreux pourboire, dans la mesure de mes moyens et il me remercier toujours en me racontant une anecdote que j’écoutais avec mon mutisme habituel.

Cela dit, cette nuit quelque chose était différent. Je mis un certain temps pour comprendre que ce qui me perturbait était une étrange mélodie. Après avoir finit ma pitance je saluais une dernière fois le vendeur et partis en direction du musé à deux pas d’ici. J’utilisais mes compétences pour me camoufler dans les buissons et rester invisible. Le spectacle était étrange, vraiment. Pas uniquement ce que je voyais en faite. Ce que j’entendais venait d’un autre monde. J’avais envie de sortir de ma cachète pour me jeter dans les bras du mystérieux saxophoniste, à l’instar des gardes du musé. Ils étaient visiblement plus maitre d’eux même, mais je m’en fichais, je voulais juste que la chanson continue. Réalisant que quelque chose n’allait pas en voyant le comportement de plus en plus suspect des deux autres hommes, je me concentrais. Mon Père, dans sa volonté de faire de moi le meilleur exécutant de la mission des Caïn, m’avait fait subir les plus violents aux plus subtiles des entrainements. Cela valait aussi pour ce qui était de rester maitre de moi-même, que ce soit résister à la douleur, au poison, somnifère, hypnose et j’en passe. L’entrainement de base que tu subiras en somme. Cela ne te plaira pas vraiment, mais ce sera nécessaire, comme je pouvais en juger ce soir.

Je commençais par secouer la tête, mais la sensation de retrouver mes esprits s’estompa aussitôt, un peu comme si j’étais un poisson qui était étonné que ce simple mouvement ne m’ai pas libéré de l’hameçon dans ma bouche. J’étais tellement dans les choux que je ne me rendais pas compte que la source de l’hypnose était la musique. Heureusement pour moi j’étais relativement éloigné de l’homme et il disparue dans l’immeuble en emportant sa musique avec lui. Quand je retrouvais mes esprits, il me fallut tout de même un effort de volonté pour guérir de ce brouillard apaisant. J’enfilais mon masque et ma ceinture que je sortais de mon sac et me dirigeais vers la porte vitré. En prévision de la rencontre j’avais mit des boules de tissus déchirés dans mes oreilles, estimant que ma volonté de fer hérité de mon père ne serait peut être pas suffisante. Heureusement que les gardiens, dans leur hâte de suivre la mélodie, n’avaient pas remit l’alarme. J’entrais sans difficulté à temps pour entendre l’homme s’identifier. Je lançais des projectiles sur les caméras et interrompais sa contemplation.


"Hey, je me fiche que tu cambriole ce musé, mais ces hommes viennent avec moi."


Le musé était assuré, mais j’ignorais ce qu’il voulait faire aux gardiens. Je m’étais assigner la mission de protéger les gens pas les richesses.

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MessageSujet: Re: Le Jazz face à sa légende [Jazzman/Crimson Knight]   Mar 28 Fév - 23:57

Jazzman se félicitait pour un premier coup en tant que "Super-Vilain" il s'en sortait plutôt bien...

Citation :
"Hey, je me fiche que tu cambriole ce musé, mais ces hommes viennent avec moi."

"Sursaut"

Son coeur se mit a battre plus rapidement et des sueurs froide a parsemé son costume... son premier coup et déjà il avait été pris la main dans le sac. Pourvu que sa ne soit pas Batman, ou encore Catwoman... habituellement c'était son rayons à elle les volents d'objets précieux... pourvue que ce n'était pas....

Pris par surprise Jazzman paniqua un petit peu il se retourna en prenant son saxophone dans ses mains. Devant lui un super héros... bin du moin il le croyait. Sa ressemblait plus
à un homme déguisé en rouge... mais il avait déja sous-estimé un héros il ne referait pas la même erreur deux fois. Il portat son saxophone à ses lèvres et émit une supergrave, créant ainsi une onde de choc qui frappa de plein fouet le Crimson Knight.

Malheureusement il avait mal calculé son coup et l'onde ramassa aussi au passage les deux gardiens encore en transe. Le corps ultra mou et bien ficelé ils furent projetés contre le mur le plus proche. On entendit un bruit sourd... comme si on venait de jeter un énorme morceau de viande très fort contre un mur et on entendit un craquement sourd.

Sa ressemble drôlement à des os brisés pensat-il


Mais Crimson Knight avait-il dit... qu'il le laisserait cambrioler s'il ne touchais pas aux hommes? oooh non il avait été prompt à réagir comment allait-il faite maintenant pour expliquer qu'il ne voulais pas les blessers... juste volé l'objet de grande valeurs.

Il ne pouvait plus reculer maintenant il allais devoir combattre.

Jazzman: Laisse moi partir et aucun mal de te sera fait

Il remit le saxophone à sa bouche et commencea une mélodie hypnotique dans l'espoir de calmer son adversaire.
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MessageSujet: Re: Le Jazz face à sa légende [Jazzman/Crimson Knight]   Jeu 1 Mar - 19:51

Apparemment le criminel bleu fut surprit pas ma phrase. Pourtant je ne devais pas être aussi effrayant que ça. Je ne portais que mon masque et la ceinture de mon costume. Ridicule à la limite, mais pas menaçant. J’aurais dus prévoir qu’en général quand les gens sont surprit, il panique. Hors celui-ci ne dérogea pas à la règle. Il souffla dans son instrument et provoqua un phénomène aussi violent que mal dirigé. Une onde de choque me frappa partiellement, le plus gros de la déflagration atteignant les pauvres gardiens shootés aux endorphines. Je les perdais de vue pendant que je glissais sur sol ciré peu de temps après la fermeture.

Je me remis debout lestement comprenant à ses gesticulations qu’il me répondait. Aurais-je oublié de dire qu’avec tout le tissu dans mes oreilles je n’avais pas était blessé aux tympans par l’onde. Cela parait bien comme ça, mais au final c’était très handicapant. Je n’entendis pas non plus les gardiens être blessé. Le comble, c'est que je n’entendais pas nom plus la réponse qu’il fit à la question que j’avais posé. Mais l’interprétation fut évidente, il remit son instrument à ses lèvres, et moi je réagis en me mettant à l’abri derrière un présentoir. Je mis ma main dans ma sacoche pour contrattaquer aussitôt avec une bombe à gaz qui l’aurait privé de la vue et de son souffle. Après je l’aurais maitrisé facilement, ayant l’habitude de me battre sans disposer de mes yeux. Oui, ça c’était si j’avais mon ouïe à disposition. Zut ! J’optais pour le plan B en lançant une grenade difficilement repérable, ricochant dans l’obscurité de la pièce. Finalement elle explosa en une gerbe de lumière aveuglante au même moment que je quittais ma cachète lui fonçant dessus les mains bien remplient.
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MessageSujet: Re: Le Jazz face à sa légende [Jazzman/Crimson Knight]   Ven 2 Mar - 1:35

Jazzman regarda.... La musique de contrôle ne marchais pas... comment sa se faisait...

mais de toute facon ce n'était pas grave L'individu semblait fuir il alla se cacher. Jazzman lui avait fait peur. Sa avait marché ... il était maintenant un super-vilain. D'accord peut-être pas de la trempe du Joker, du sphinx ou de Bane. Mais quand même Very Happy il avait réussi à faire fuir un justicier Very Happy. Bon d'accord c'était pas Batman, ni Nightwing ou encore ce cinglé d'Azrael mais...

D'ailleurs c'était qui lui? Il avait l'air d'un livreur de pizza avec un masque... se serait-il fourvoyez... Bon de toute façon l'heure n'était pas à la congratulation mais bien à la subtilisation. Il se retourna et frappa son saxophone contre la vitrine, qui éclata au contact. Enfin il était accessible. Cet artefactle rapprocherais un peu plus de la richesse et en plus il rendais service à un grand maître de la musique. C'est vrai quand on y pense, il enlevait l'instrument de la vue de ces néophytes, de ces ignorant et de ces inconscients et le vendrait à un vrai passionné, un collectionneur qui connaîtrais vraiment la valeur presque mythique de cet objet. Quand tout à coup il entendit quelque chose ricocher...

Oh non le héros ne c'était pas caché il c'était planqué le temps de lui tirer quelque chose. Jazzman se protégea le visage avec sa cape de peur de recevoir quelque chose. Puis une grande lumière éclata, il pus même la voir à travers sa cape qui lui couvrait le visage... il était semi-éblouie. Il devait faire vite... il devait fuire. Le livreur de pizza l'attaquait avec des grenades... cette fois-ci c'était une flash, mais la prochaine fois affraid

Il se retourna pris le Saxophone de John Coltrane et commença à courir pour s’enfuir. Il porta son instrument à sa bouche et d'une seul main fit une super grave qui fracassa trois vitre du mur extérieur du musée. Il s’engouffra dans la nuit et disparu avec son bien, dérobé !

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MessageSujet: Re: Le Jazz face à sa légende [Jazzman/Crimson Knight]   Mer 7 Mar - 20:17

Je suis un guerrier, mon père m'a élevé comme ça, comme je t’élèverais comme ça. Nous pensons généralement comme tel. Ça influence nos décisions et nos actions, surtout dans un combat bien entendu. Je ne suis pas un justicier, du moins pas un confirmé, et en ce moment je ressemble plus à pizzaman qu'à Crimson Knight. Misère. Donc, j'ai tendance à voir le monde de mon point de vue. Ce qui généralement ne gêne pas.

Quand je regardais la scène devant moi, après être sorti de mon abri, je m’attendais à voir beaucoup de chose. La grenade ayant fait son office, légèrement fumante dans un coin, check. Les gardes toujours ligoté, aperçut du coin de l’œil, check. Les morceaux de verres cassés provenant de la vitrine contenant un objet précieux qu'il avait cassé pendant que j’étais planqué, check. Mon adversaire en train de courir, check. Vers la sortie, cheuéu... AH?! Il prenait la fuite! Je m’attendais à ce qu'il me fonce dessus si la grenade ne l'avait pas aveuglé. Pourquoi partait-il en pleine affrontement?

Là, la réalité me frappa. Je le voyais comme un guerrier. J’imaginais que la personne en face de moi aller m'affronter, les pieds bien enfoncés dans le sol. J'imaginais que ma façon de voir était celle à adopter en jouant au justicier. Hors au final, je ne combattrais pas que des criminels belliqueux. Il y avait aussi ceux qui comme ce saxophoniste fuyait les combats qu'ils pensaient perdu d'avance, ne s’intéressant qu'à l'objet de leur convoitise. Finalement, c'était plus logique pour lui de s'enfuir dés que je regardais ailleurs. C'était compréhensible et entièrement ma faute si il avait profité de ce moment d’inattention de ma part.

Il me fallait penser comme un justicier et non comme un guerrier, mais même en sachant cela, c’était plus facile à dire qu’à faire. Je rangeais mes projectiles laissant filer le grand gagnant en me disant que la prochaine fois j'aurais plus d’expérience en tant que justicier. L’important, les gardes, étaient relativement sain et sauf. L’alarme devait claironner dans un commissariat proche et la police ne devrait pas tarder, mais moi je serais loin depuis longtemps.


[Voila, finit. Merci pour ce Rp et désolé pour le retard. Cool ]
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MessageSujet: Re: Le Jazz face à sa légende [Jazzman/Crimson Knight]   

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