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Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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 La leçon de chose (pv Docteur Sartre)

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MessageSujet: La leçon de chose (pv Docteur Sartre)   Dim 29 Jan - 18:31

L'intendance de la police avait fait naître dans le commissariat une ambiance silencieuse de mort, les interrogatoires étaient fait simplement, le brouhaha incessant des conversations personnelles et des discussions entre agents avaient semblait-il disparut. Les inspecteurs échangeaient difficilement des informations sous l'œillade des miliciens de Shreck et les procédures bureaucratiques étaient désormais dûment remplis quitte à voir certaines procédure s'alourdir. Les pauses cafés étaient scrupuleusement observées, plus d'aliment sur les bureaux, plus de boissons plus rien que des papiers impeccablement disposé. Depuis leurs bureaux aux fenêtres jamais obstruées les nouvelles brigades de surveillance étaient à l'affut du moindre écart de conduite. Les panneaux d'affichage étaient épurés au maximum, plus de rechercher de chat ou de je-ne-sais quelle absurdité pour satisfaire des gamines ou des familles inquiètes.

Une enquête cependant atteignait son dénouement au sein de ce nouveau GCPD aseptisé. Un inspecteur travaillait sur les derniers braquages perpétrés dans Gotham et venait enfin de mettre en relation les différents éléments de son enquête. Il avait inquiété le chapelier fou, mais cela faisait longtemps que l'on avait mit la main sur lui et qu'il n'était plus dans Gotham, et les autres membres étaient recherchés activement, mais un élément l'avait troublé, ce dernier membre qui ne représentait pas un personnage du monde de Lewis Carroll, qui avait été touché, mais qui restait inconnu à cause de son masque. Au fur et à mesure des semaines, le périmètre des recherches avaient été rétrécis grâce aux indics qui lui avaient dispensés quelques information utiles contre une petite rétribution, ce qui lui avait valu un blâme par les nouveaux services, l'on n'utilisait pas de ressources illégales. Le mode opératoire du gang fut le dernier indice qui permit à la police de terminer cette enquête: le gang du chapelier avait agit exactement comme un certains "docteur" à New York.

Enfin, le criminel avait été reconnu, pris en filature et les indices permettaient désormais une interpellation, l'inspecteur en question ne savait pas encore ce que représentait une accusation et pensait surtout le menotter pour finalement l'interroger, il était bien loin des nouvelles méthodes de Gotham. Il entreprit toutes les démarches à une vitesse exemplaire, sachant où se trouverait dans les prochains jours le personnage en question et craignant qu'il ne fasse dans ce lieu un nouveau braquage. Sitôt qu'il eut déposer sa demande d'intervention, son supérieur donna deux coups de fils et lui donna l'autorisation.

Trois voitures de polices et un étrange fourgon partirent du GCPD, l'inspecteur était trop concentré sur son objectif pour remarquer le symbole d'Arkham City sur le flanc de ce dernier et ne prit pas la peine de faire le lien avec les deux coups de fils. Le fourgon se détacha un instant du convoie. Les voitures de polices arrivèrent en trombe devant le Musée d'Art et d'Histoire de Gotham, gyrophares et sirènes allumées. Elles s'installèrent maladroitement sur le parvis, les 12 policiers sortirent l'inspecteur en tête. Deux restèrent devant le bâtiment, et six autres se répartirent dans les ruelles attenantes sur lesquelles les issues de secours donnaient. Les quatre derniers et l'inspecteurs pénétrèrent dans le Hall, il leva son ordre d'intervention avec sa plaque, révolver sortit et demanda à tout le monde de garder son calme. Les deux hommes qui gardaient l'entrée empêchèrent les gens d'entrée et filtraient les individus qui sortaient, vérifiant leur visage et leur identité.

Les 5 policiers qui étaient à l'intérieur commencèrent à rechercher les personnes qui répondaient à l'âge en question quand une silhouette sembla se détacher du lots, l'inspecteur lui hurla alors l'ordre de s'arrêter.
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MessageSujet: Re: La leçon de chose (pv Docteur Sartre)   Dim 29 Jan - 19:21

Le docteur étais sans encombre rentré dans le musée, la populace ne se doutais de rien, comme toujours, d'ailleurs qui pouvait se doute? Qui pouvait se méfier de ce viel homme le regard vif, le dos droit. Dans son beaux costume vert le docteur s'apprétais à encore faire couler l'argent et le sang son arme n'étais pas visible.
Le plan, ingénieux, devait se dérouler sans accroche, sans fausse note, personne ne pouvait se douter... C'étais sans compter la police, ses sangsue bleue ses psychopathe de la matraque, fourbe, vil, manipulateur, il vous déprave le plus brave des criminel. Car oui, ils encerclaient le bâtiment, oui il filtraient la populace, oui ils privaient ce pauvre docteur de son pain quotidien. Ces policier, donc, interpellais le docteur.

-Couchez vous, vous êtes cerné!

-Ces policiers, tous les même, pensa-il hésitants, tremblant, transpirants.

Il sortit sont arme, jusque ici cachée, la pointa sur les policiers, fit feu, en toucha un, peut être deux, se mettant a l'abri derrière une sculpture Moaïe il tira une nouvelle salve.

-Comment ont ils sut? Par qui? Je préfère la prison a la mort, ils n’hésiteront pas, je le sais!

Ce pensant, le docteur jeta son arme loin de lui, disant distinctement.

-Je me rends, ne tirez pas j’abandonne, stoppe, halt!

Il sortit de sa cachette main en l'aire, mine basse.
Il se dit:

-Ne pensez pas, que je vais vous faciliter la tâche mes agneaux, oh que non!
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MessageSujet: Re: La leçon de chose (pv Docteur Sartre)   Dim 29 Jan - 22:05


Le docteur fut peu coopératif et l'inspecteur se maudit d'avoir été négligent. Deux coups de feu fusèrent, la foule encore dans les galeries hurla de peur et la plupart des gens courraient pour se mettre à l'abris. Les policiers qui filtraient l'entrée arrivèrent en renfort. Un homme s'écroula à cause qu'un balle qu'il reçut en pleine jambe et un autre évita de peu mais fut recouvert de poussière de plâtre. Le criminel partit se réfugier derrière une sculpture hideuse.

Pendant ce temps, Shreck terminait de ranger tranquillement des dossiers dans son bureau, il avait reçu tantôt un appel de la plus haute importance de la part du GCPD, un nouveau criminel serait appréhender dans l'après-midi, l'ordre qu'il avait donné était clair: "Gotham doit être nettoyée...

Le bruit de l'arme qui rencontrait le sol brillant du musée fit réagir au quart de tour l'inspecteur et ses hommes encore indemne, ils accélérèrent le pas vers leurs cible.

...qu'importe les moyens, qu'importe le crime, un coupable est un coupable...

Le docteur signala sa reddition. Les policiers l'encerclèrent en le braquant de leurs armes. L'inspecteur lui passa les menottes, en essayant de ne pas le blesser pour éviter des vices de procédures. Il commença à lui dire ses droits.

...et quiconque vient à outrepasser les règles de Gotham...

Les policiers le conduisirent sur le perron où des badauds et des journalistes prenaient des photographies et cherchaient à poser des questions à l'inspecteur. Un cordon de police leur offrait un maigre couloir. L'inspecteur les évitait, les éludait et cachait le visage du docteur.

...ne mérite plus sa place en son sein.

Le fourgon du début de poursuite arriva rapidement. L'inspecteur remarqua avec horreur le symbole qu'il y avait dessus. Deux hommes sortirent de l'arrière, un homme de l'avant. L'un d'entre eux pointa son arme d'assaut vers l'intérieur où attendaient déjà de futurs résidents d'Arkham. L'homme de tête, uniforme sombre frappé du symbole du complexe pénitentiaire s'avança avec un papier signifiant qu'il prenait la relève. L'inspecteur fut obligé d'enlever les menottes. L'homme qui suivait sortit les siennes et les serra sans ménagement. Ils traînèrent quasiment le docteur, sans un mot. L'ambulance pour le policier blessé arriva dans un silence mortuaire que même les journalistes n'osaient plus troubler.

Le docteur fut jeté au sens littéral à l'arrière du fourgon, les trois gardes remontèrent dans le véhicule. Aux côtés de Sartre se tenaient un homme et son épouse avec leurs deux enfants. L'homme était blessé et saignait, la femme sanglotait en tenant sa petite fille dans les bras. Son œil était marqué d'un énorme bleu et les bras des enfants étaient rougis par la rudesse de leur traitement. Les gardes se tenaient silencieux et pointait de leurs armes les futurs résidents d'Arkham.

Le fourgon avait pour ordre de ne jamais s'arrêter et disposait de la priorité de passage. Le parcours fut rapide et expéditif. Les deux hommes ouvrirent l'arrière du véhicule dès leur arrivée aux douanes. L'imposante porte projetait son ombre sur le petit véhicule et les marquages jaunes au sol étaient tâchés ça et là de rouge carmin. Les gardiens des Douanes attendaient leur nouvelle fournée. Entre les mercenaires et l'armée régulière, il n'y avait nulle échappatoire possible. L'homme qui accompagnait le conducteur transmis les ordres d'intervention de la police. La Famille serait la première à passer au crible. Le docteur fut traîné en même temps que les quatre autres détenus.

Ils pénétrèrent dans les bâtiments bétonnés et froids. L'entrée était vaste, assez vaste pour faire passer des véhicules de guerre et on les poussa dans un large couloir venteux en leur ordonnant de suivre les lignes au sol. Les gardes restaient à côté pour veiller au grain et un peu plus loin, se tenait une large table métallique avec d'un côté un lieutenant qui lisait des dossiers. Un garde entra dans le couloir avec trois caisses en carton, deux autres arrivèrent avec une caisse métallique.

Le lieutenant leva la tête vers le père de famille qui tenait son fils dans ses bras.

-Déclinez votre nom.

-Frenman...
fit l'homme en tremblant. Je suis inno...

Le garde qui se tenait à ses côtés agit avec une rapidité impressionnante, il sortit de sa ceinture sa matraque télescopique, d'un geste la déploya et frappa un grand coup dans le bas du dos de l'homme.

-LE NOM ET SEULEMENT LE NOM! hurla-t-il à l'homme qui s'était affaissé sous la douleur.

Le lieutenant tourna la tête vers la femme.

-Déclinez votre nom.

-Frenman...
fit-elle en sanglot.

-Couple marié avec deux enfants? demanda-t-il ensuite en regardant le dossier qu'il avait reçu du GCPD.

-Oui, fit l'homme qui se relevait.

Le lieutenant leva la tête et fixa l'homme droit dans les yeux.

-Ordonnance 85-89 P, les détenus doivent être majeurs, déclara-t-il sèchement, retirez les enfants, direction Rutledge.

Ce fut une scène à la fois atroce et surréaliste. Deux gardes tentèrent de se saisir devant le docteur des enfants, mais leurs parents résistèrent. Les mercenaires tenaient les enfants par les bras sans ménagement. Les sanglots et les cris de détresses résonnaient dans le large couloir. La femme tenta en vain de pathétiques mais sincères supplications, le mari hurlait qu'on lui volait ses droits. Les enfants furent finalement arrachés des bras de leurs parents qu'après qu'ils aient été frappé à coup de crosse et de matraque. La femme s'effondra sous la puissance des coups et l'homme plongea sur elle pour la protéger d'un nouvel assaut.

-Monsieur Fenman, reprit le lieutenant comme si rien ne s'était passé alors même que les enfants étaient tirés sans ménagement vers une porte coulissante qui donnait sur un fourgon, vous êtes le détenu numéro 2631 et vous ne répondrez que par cet identifiant auprès des forces de sécurité de l'établissement. Videz vos poches.

L'homme qui était en larme refusa de se lever, ce fut un nouveau coup de matraque qui le décida. Un mercenaire releva de force la pauvre femme complètement abrutis par la violence des coups, le visage rendu difforme par les ecchymoses.

-Madame Fenman, vous êtes la détenue numéro 2632 et vous ne répondrez que par cet identifiant auprès des forces de sécurité de l'établissement. Videz vos poches.

Les deux individus, désormais totalement désespérés et sanguinolents s'exécutèrent avec lenteur. L'on dressa un état complet des éléments qu'ils présentèrent.

-Revêtez l'uniforme règlementaire, fit le lieutenant pendant que son subalterne sortait le nécessaire de la caisse métallique.

-Les règles d'Arkham City sont claires, lu le deuxième garde pendant qu'ils se changeaient devant tout le monde. Toute tentative d'évasion sera réprimée. Tout manquement au respect de l'autorité sera réprimée. Toute possession d'arme sera réprimée. Toute violence sera réprimée. L'établissement d'un lieu de vie dans l'enceinte d'Arkham City est laissée eu soin des pensionnaires. La nourriture est larguée à période connue dans la ville. Toute demande de soin ce fait aux douanes. Les transferts sont interdits. Tout contact avec Gotham City est interdit. Vos droits de défenses, de libre circulation hors d'Arkham City, d'expression sont suspendues. Vous devez respecter le couvre-feu règlementaire. Votre peine dans Arkham City se prolonge à perpétuité ou jusqu'à ce que le département scientifique daigne vous considérer comme socialement apte à retourner dans la vie civile.

Dès qu'ils eurent finit de s'habiller, la porte coulissante s'ouvrit et donna sur un spectacle à fendre une ultime fois le cœur des parents. Une dizaine d'enfants en larmes attendaient déjà dans le fourgon et les leurs furent lâchés à l'intérieur. Ils fermèrent finalement les portes du fourgon et un garde hurla que tout était ok. Ce sertait probablement la dernière fois que les Fenman verraient leurs enfants.

Le lieutenant tourna son visage vers le docteur, deux caméras de sécurités suivirent son regard, d'autres continuaient d'observer les Fenman qui seraient introduit dans la zone pénitentiaire en même temps que Sartre.

-Avancez! ordonna-t-il.

Dans son bureau, Shreck terminait sa tasse de café en lisant les derniers rapports. Arkham City était en voie de devenir le pénitencier modèle. Il avait reprit les rênes de l'administration et entendait y faire régner l'ordre qu'il aurait toujours dû y avoir. Il se félicita d'apporter de l'efficacité dans ce générateur d'harmonie, et bientôt tout les détenus qui avaient ris et qui s'étaient frottés les mains en entrant dans Arkham City allaient recevoir la facture.

[HRP]Je te laisse gérer ton enregistrement, ton numéro de détenu sera, tu t'en doutes le 2633, J'ai décrit toute la démarche.[/HRP]
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MessageSujet: Re: La leçon de chose (pv Docteur Sartre)   Dim 29 Jan - 23:16

Ce fut au tour du docteur de se faire maltraiter, déjà c'est chimère mi-racaille mi flicaille souriait de leur dentition incomplète de pouvoir avoir leur dose de violence quotidienne.

-Déclinez votre nom. dit le lieutenant.

-Je n'ai pas de nom a donner a des voyou dans votre genre, brusquer un ancêtre ou va le monde? Je vous le demande. Lâchât le docteur d'un air hautain.

Comme dans le cas précédant, une matraque vint à frapper les cotes du vieux braqueur.

Vous voyez? ajouta il en se tordant de douleur Vous ne valez guère mieux que ces infâme prisonnier que vous emmenez!

La joue gauche du docteur accueillit un nouveau coup de matraque.

-Déclinez votre nom.

Le docteur se relvent, dit d'une voix d'éformée par la douleur.

-Fartre.

-Fartre? répéta le lieutenant.

S'efforcant de parler convenablement, le docteur articula.

-Sartre.

Le docteur mentait éhontément, mais dans ce pays ou il avait illégalement débarquer qui viendrais le contredire?

-Célibataire, pas d'enfants?

Le dossier dans lequel il puisait ces information se trouvait bien vide si l'on le compare au autre.
Ne voulant subir aucun autre coup de matraque le docteur se contenta de répondre:

-Oui

Réponse bien peux inspirée, si elle en est.

-Monsieur Sartre, vous etes le détenu numéro 2633 retenez le bien car a partir de ce jour vous ne répondrez que par cet identifiant auprès des forces de sécurité de l'établissement. Videz vos poche.

Le docteur malgré ses hématomes sourit. Il sortit, je liste:
Une montre a gousset en éteint.
Un mouchoirs en tissu avec brodé les initiale P.O ce qui semblais troubler le lieutenant.
Deux douille de 9 mm.
Un vieux paquet de cigarette encore scellé, je n'ai jamis fumé, dit le docteur.
Le dit lieutenant déposa le paquet dans son bureau le docteur sourit.

-Revêtez l'uniforme règlementaire,, déjà le subalterne présentais une pile de vêtement au docteur.

-Cela vous dérangerais-il de vous tourner pour que je puisse me changer?

-Le protocole l'interdit, maintenant enfilez ces vêtements.

-Auriez vous peur que je vous mettent K.O pendant que vous avez le regard tourné?

Le lieutenant rit a l'idée de se faire battre par le vielle homme.

-Allez, mais deux minutes, hein?

Le docteur se changea en deux trois mouvements, sans que l'on es s’aperçoive, il avait fait glisser une télécommande dans l'une des poches.

-Bien, maintenant avancez.

Le docteur traversa des allées grillagées. puis allât trouver un point de vue sur le bureau de douane, sortit la télécommande dissimulée et l'activa, le post s'alluma, la détonation se fit entendre. Un sourire passât sur les lèvres du docteur.

-Fumer tue. Dit il a voix basse, puis il partit.

Les douanes étais sans conteste labyrinthique, mais il réussirait a trouver sont chemin, aussi vrai qu'il s’appelait en réalité, Phyléus Orion.


Dernière édition par Docteur Sartre le Lun 30 Jan - 9:41, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: La leçon de chose (pv Docteur Sartre)   Dim 29 Jan - 23:52

Le bureau du lieutenant vola en éclat et un morceau de métal s'enfonça dans sa jambe. Les autres gardes s'éloignèrent du lieu de l'explosion avant que leur supérieur qui serait les dents de douleurs voyait sa rage prendre le dessus.

-RETROUVEZ-MOI CE VIEILLARD! hurla-t-il.

Un garde se rapprocha des détenus 3632 et 2631 et les fit mettre à genoux contre un mur. Les deux autres soldats, armes aux poings, sécurités enlevées partirent au pas vers l'endroit où le docteur était "parti se changer". Ils y trouvèrent l'habit règlementaire. L'un d'entre eux transmis au terminal de surveillance de la description de l'individu, il devait se promener dans le dédale que représentait les douanes et regretterait sa petite plaisanterie. Pour un vieillard désormais privé d'équipement, l'alarme ne fut pas allumée mais la surveillance scrutait le moindre recoin. Il ne fallait en aucun cas que Maximilien Shreck soit au courant de ce contre-temps.

Le docteur fut localisé non loin de l'endroit où il avait jeté sa tenue, sa découverte fut accueillit avec un violent coup de crosse dans le visage. Le lieutenant avait rejoint l'infirmerie la plus proche et avait été remplacé par une autre, beaucoup plus zélé.

-Nous nous en voudrions de vous laisser entrer dans Arkham City sans que nous vous ayons fait part du rituel de bienvenu...

Il fit un petit hochement de tête et un garde lui offrit un magnifique coup de poing pendant que le lieutenant sortait un teaser.

-Saviez-vous que l'armée disposait d'arme électrique bien plus puissante que celle du public. Si l'on les met au plus puissant, certains détenu sont paralyser pendant quoi, deux trois secondes, voir parfois une minute pour les moins résistants, il y en a même qui finissent par se pisser dessus, les muscles se détendent trop que voulez-vous, expliqua-t-il en riant. Et vous détenu 2633, qu'allez-vous faire?

Il alluma l'arme et l'avança lentement du docteur.

-Mais vous semblez être très à cheval sur les bonnes manières et toucher à un vieilard se serait mal, très mal hein les gars?

Tous rirent franchement.

-Amenez la détenue 2632.

Il saisirent la jeune femme par les cheveux.

-Voilà de bien beaux cheveux! déclara-t-il en regardant le docteur. Si vous aviez coopéré, elle aurait pu garder sa petite crinière. Appelez le "coiffeur". Pendant ce temps, voyons si notre jeune dame est du genre costaude.

Un homme s'exécuta et appela le service de coiffure à leur position via son talkie-walkie pendant que le lieutenant lui collait le teaser sur le ventre. La jeune femme s'écroula sur le sol avec des convulsions, son époux tenta de lui venir en aide mais fut immédiatement retenu par une balle dans la cuisse.

-On dirait bien qu'elle a des problèmes urinaire celle-là, conclut le lieutenant alors qu'un homme avec une tondeuse à main arrivait dans le local.

Le coiffeur se mit à genoux, un garde saisit la femme inerte par les épaules et lui tondirent l'intégralité de la tête.

-Comme vous semblez tenir à votre tenue détenu 3633, nous allons vous la laisser avec un petit souvenir avant que vous ne rentriez dans Arkham City.

Le lieutenant saisit un brin de cheveux et le coinça dans l'un des poches du docteur. Le groupe avança avec les détenus jusque devant l'entrée d'une salle et les jetèrent dedans. La salle était immensément vide et seule une vaste porte séparait le couple gravement meurtris et le docteur Sartre d'Arkham City.

Une voix s'éleva alors des hauts-parleurs.

"Les détenus 6331, 6332 et 6333 vont entrer dans Arkham City."

La porte s'ouvrit lentement et de l'autre côté, des détenus s'amassaient le long des grillages pour tenter de les attraper ou simplement de les tabasser pour ce passer les nerf.

Les trois individus étaient désormais des résidents d'Arkham City. Sitôt qu'ils auraient passé la porte ele se refermerait et sitôt celle-ci fermée, le grillage s'ouvrirait et Arkham City serait leur dernière demeure.

[HRP]Bienvenu dans Arkham City docteur.[/HRP]
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MessageSujet: Re: La leçon de chose (pv Docteur Sartre)   Lun 30 Jan - 10:13

Dans le fourgon, le docteur restait songeur, il avait gardé son costume. Son regard se posa sur le crane tondu de la femme, puis, passa sur son mari, autant se faire des amis tout de suite.

-Ils payeront pour cet affront, ils payeront Le docteur dégageait un certain charisme, en s'adressant ainsi au mari il espérait s'en faire un acolyte.

-Mais seul je ne peux rien, m'aiderez vous ou laisserez vous l'honneur de votre femme bafoué? A ce moment, le meilleur des politicien n'aurais rien à lui envier.

Tordu, de peur, de douleur et de colère le père de famille répondit.

-Ils payeront, je le jure.

-M'aiderez vous à nous faire une place dans Arkham, afin de ne manquer de rien, et de faire payer à quiconque nous insultera? le docteur étais exalté.

-Oui!

-Ferez vous basculer l'enfer en paradis?

-Oui!

-Alors monsieur nous nous arrangerons pour ne manquer, ni d'un toit au dessus de nos têtes, ni de vivres pour festoyer, ni d'arme pour nous défendre! Il ajouta, avec passion,

-Et jamais plus, l'on nous donneras d'ordre.

C'est ainsi que débuta l'épopée, qui conduira le docteur, au rang de grand manitou du crime.

(HRP) En avons nous finit, ou voulez vous r'ajouter quelques coups de matraques? (HRP)
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