RSS
RSS
lienlien
NEWS :

Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


CREDITS

©PA Batty Epicode
©Les images utilisées appartiennent à leurs auteurs
©Les bannières ont été crées spécialement pour le forum Gotham City Rpg par Deimos Hellhammer
©Le contexte de ce forum est inspiré du Batverse, arrangé et rédigé par le Staff. Merci de respecter notre travail.




Partagez | .
 

 L'enlèvement était presque parfait [Intrigue lié à Daguett]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: L'enlèvement était presque parfait [Intrigue lié à Daguett]   Mer 28 Déc - 19:12

[HRP : Quoi ! Me diriez-vous. Bullock bois du wisky en regardant la télé alors qu'un enfant est assassiné chaque heure. Et bien, oui Wink ]


Appartement de Bullock
Quartier Burnley District


Bullock pris la bouteille de ''Four roses'' dans le placard poussiéreux. Il pris aussi une tasse dans l'évier et la remplie sans modération avant de s'affaler sur le canapé.

La folie ne s'arrêtait donc jamais ? Voilà maintenant qu'un inconnu tout puissant tuait des enfants en public et menaçait la ville avec une arme nucléaire. Comment ce genre de chose était possible ? Même les pays arabes semblaient un havre de paix par rapport à tout ce qui se passait ici... Enfin Bullock devait bien sûre exagérer, ignorant qu'il était des conflits mondiaux et de la misère des autres contrées du Globe, mais tout de même... une arme atomique ! Ce genre de menace terroriste n'avait aucun précédent à sa connaissance...

En tout cas, il ne pouvait plus rien faire et même pas fuir. Sous le coup de l'enquête de l'Inspection Générale des Services de Police il était considéré inapte à gérer ce genre de crise. Même s'il avait commencé à organiser une réunion d'urgence à donner quelques ordres, il fut rapidement mis sur le banc de touche. Mackenzie s'occuperait de Gotham ; Bullock ne savait pas trop quoi en penser mais dans ce genre de situation c'était au moins l'un des rares types qui ne paniquera jamais.
On l'avait donc rapidement conduit à son domicile et mis sous surveillance. Cela faisait plusieurs heures que Bullock tournait en rond dans son appartement, avec l'effroyable pensée qu'un être inhumain s'amusait à assassiner des enfants innocents...
Il avait finis de se torturer en passant de journal télé, relatant les débordements des Douanes et la fuite de dizaines de milliers de Gothamites, à quelques polars d'Hitchcok.

Il en était à son préféré ''Le crime était presque parfait''...
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: L'enlèvement était presque parfait [Intrigue lié à Daguett]   Dim 1 Jan - 10:53

Une partie de la nuit qui restait des précédents enlèvements servit à retirer la manche de cuir et de métal qui était plié sur le bras du mercenaire au service de Daggett. La peau avait ouverte sous l'impact, mais ça ne laisserait plus de traces après un moment de guérison suffisant. Le muscle avait souffert de son immobilité forcée. Gédéon plia et déplia sa main plusieurs fois après que sa demi-armure fut enlevée. Le coup avait été dur, mais son orgueil en avait mangé davantage. La jeune femme en Noire avait été un défi de taille, même si elle avait pu dévoiler plus d'atout à son petit jeu. Il pansa lui-même la plaie ouverte en jurant librement. Il s'était retiré dans un endroit clos où son masque avait pu être ôté en toute liberté. Il respirait à grand coup. La situation ne lui plaisait pas. La somme était gigantesque en bout de compte, mais au moins une personne connaissait son visage. L'autre pourrait aisément deviner son identité. Le meurtre était plus facile. Au moins, on ne se souciait pas de vengeance ni d'amertume après.

On cogna à la porte. Il se leva prestement, poussant la chaise dans son sillage. Elle se renversa alors qu'il glissait le col jusqu'à son nez. Ses lunettes siégeaient encore sur le bout de son nez. C'était rare qu'il les quittait, même vêtu en civile.

«Oui?»

«J'ai une troisième enveloppe.»

Il ouvrit la porte, prit le bout de papier sans mot et referma la porte. Il détestait les curieux, encore plus ceux qui n'avaient rien dans le crâne. Il faut penser pour survivre dans ce monde. Ses actions ne le prouvaient souvent pas, car il était le contraire de la société. Mais comme il le disait souvent, aucun philosophe n'a été aperçu comme étant quelqu'un de normal. Il n'était pas fou, loin de là. Il avait seulement de très mauvaises habitudes. Il prit le couteau qui était glissé à sa botte et ouvrit l'enveloppe cachetée. Au moins, ses idiots avaient eu le bon sens de la laissé fermé. Deux mots y étaient écrits : Harvey Bullock. Il jeta le bout de papier sur le bureau qui était le meuble central de la pièce. Il marcha en rond, cherchant dans sa mémoire tous les détails de vie de cet homme.

Harvey Bullock, Commissaire Bullock. Il a suivi le rôle de James Gordon dans le service. Ayant une aussi mauvaise réputation que le truand et petit employé Allen Bardsley, il cache quand même un peu de muscle sous sa carrure trop lourde qui se partage entre le rond et le carré. Il a un faible pour le Whisky, ce qui est plutôt intéressant pour celui qui viendra le visiter. On peu lui attacher plein de vices tels qu'alcoolique, dépressif et sale. Étant flic, une arme devait sans doute le coller en tout temps. Pas comme Brogan qui l'avait soigneusement mi hors de son atteinte.

Il retira de sa poche son éternel paquet de cigarettes et en choisit une au hasard. Il n'oserait pas l'allumer dans ce lieu Saint, mais ça l'aiderait à réfléchir un moment. Il s'appuya sur ses deux paumes contre le bureau en gardant bien en vue le papier où les deux mots étaient inscrits. Ce coup-là n'était pas pour ce soir. Gédéon ne partait pas sur un aussi gros désavantage bien que ce fut un coup de chance contre sa précédente cible. Le matin allait se lever. Un peu de sommeil ne serait pas de trop, ainsi décida-t-il de rentrer chez lui incognito.

Le lendemain, vers environ une heure de l'après-midi, Allen se réveilla frais disponible. Il avait l'art d'arrêter de penser durant son sommeil. Ils étaient donc réparateurs et doux. Il s'habilla sommèrent, l'ensemble habituel pour se promener en ville. Il prit un billet de 5 $, assez pour se payer un café et pouvoir lire le journal quelque part dans la rue. C'était une bonne source d'information quand on savait déchiffrer la vérité de l'extravagance des journalistes. Bien assis dans sa chaise, il sirota le café noir du bistro en feuilletant les pages à la recherche de quelque chose d'utile. Il tomba sur un article peut important, mais assez pour lui permettre de déduire quelque affaires. Il referma les pages avant de tomber sur la section des sports, laissa un pourboire sur la table et reprit sa marche. Il comptait suivre le commissaire jusqu'à son appartement miteux. Le commissaire Bullock sortit du boulot accompagné de six policiers qui le suivirent jusqu'à chez lui. Ils prirent place dans les alentours. Il devait y avoir une enquête en cours pour qu'il soit ainsi surveillé. Il jura entre ses dents, car il ne serait pas aisé de partir avec ce mastodonte sur les épaules. Le meurtre aurait été facile, mais l'enlèvement s'avérait à être une tâche diabolique. Il remonta les pans de son manteau de cuir et marcha tranquillement dans la rue. Les passages étaient encore fréquents à cette heure. Il retourna chez lui fouiller dans sa pharmacie et dans les coffres qui traînaient partout contre les murs. Il amassa un petit sac à outils rapidement, se frotta les mains ensemble en glissant un As de pique dans la manche. Il avait décidé que cette carte serait son porte-bonheur cette nuit. Il croisait les doigts pour que ce coup soit le dernier de la suite. Il n'y prendrait jamais goût.

Il se rendit sur les lieux, prenant soin d'éviter les six guetteurs. Il commencerait par neutraliser sa cible. On ignorait toujours combien de temps certains produits agissaient sur des brutes de cette taille. Commencer par assommer les policiers mettrait la puce à l'oreille de tous ceux qui passeraient dans le coin. Valait mieux disparaître rapidement. Mais avec un colosse de la taille de Bullock, aucune chance de vraiment disparaître facilement. Gédéon prit son temps. Il avait encore toute la nuit devant lui pour entrer et sortir de ce bloc appartement.

Ayant le champ libre, il monta sur un des paliers de métal qui était accroché tout le long du mur de brique. Il escalada les escaliers sans un son, crocheta une serrure et entra dans le bâtiment. La première étape était complétée avec succès. Il était temps de savoir combien d'autres phases allaient découler de ce plan improvisé. Voilà, personne ici. Il referma la porte extérieure en barrant la serrure comme si rien n'avait bougé. Il traversa rapidement le couloir en mémorisant la configuration des pièces. Dans un tel bâtiment, tous les appartements de ressemblaient. Il se glissa dans le couloir en cherchant la porte de Bullock. Il écouta brièvement aux portes pour distinguer des sons qui pourraient correspondre à une famille ou un individu seul. Même un bruit de pas lourd pourrait lui donner libre accès à la bonne porte. Puis l'une d'elles transmettait les informations d'un journal télévisé. Il passa en revue d'autres appartements, mais revint vite sur celle-là. Ayant lui-même un penchant pour ce genre d'histoires de journalistes, il se mit à la place du commissaire. Si il est écarté des enquêtes menées, il ferrait n'importe quoi pour se garder des dépêches lancées à la Une. Mais ce n'était plus la première émission qui jouait mais bien un vieux feuilleton. Il ne connaissait pas l'origine mais il ne doutait pas de son choix de porte.

Il s'appuya sur la poignée. Elle était barrée. On était jamais sûr de nos jours à Gotham, même si la majorité des fous de la ville se trouvait de l'autre côté de la ville et qu'un escadron de policiers surveillait le quartier. Il serra les dents et fit sauter la serrure comme si rien n'était. On pouvait entendre un petit cliquetis sur le métal mais rien pour alarmer toute la population. Ne restait plus que la porte à ouvrir, et Dieu seul sait comment il gageait sur le son d'enfer qu'elle produirait. Il s'agenouilla près du mur en sortant un flacon vierge d'étiquette et un mouchoir blanc. Il versa le liquide sur le tissu, resserra le flacon dans ses poches et passa à l'action.

Il ouvrit la porte rapidement, se glissa à l'intérieur en laissant cette dernière ouverte. Il prit la première ouverture dans l'entrée et y attendit sa cible.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: L'enlèvement était presque parfait [Intrigue lié à Daguett]   Lun 2 Jan - 19:06

Bullock était tranquillement avachi sur le canapé lorsque l'homme força la serrure et entra discrètement dans l'appartement. Le bruit du film couvris toutes les actions de ce dernier.
Mais l'ancien Commissaire s’attendait à une visite de mercenaires envoyé par un Quincy Sharp singulièrement ivre de pouvoir. Il avait vu la scène de l'enlèvement de Rachel Dawes et ces hommes étaient indiscutablement des pros auquel aucunes serrures ne résistait et aucunes tentatives de résistance ne pouvait durer bien longtemps. Cependant Bullock ne se laisserait pas faire ; il était prêt à se défendre et à fuir par tous les moyens. Il conservait donc en permanence différentes armes à feu et de poing sur lui et avait prévu une sortie de secoure au cas où. Par contre la présence de flics à la solde de Shreck dans les environs pourrait rendre sa fuite bien plus difficile que prévue si ceux-ci étaient dans le coup, et il n'avait pas encore eu le temps de remédier à cela...

Bullock n'avait donc pas investi dans des verrous supplémentaires mais dans un petit "bippeur" dont lui avait parlé un jour cet imbécile de Johnson. Ce n'était pas une lumière, mais on pouvait retirer des éléments intéressant de ces infatigables monologues. Le "bippeur" en question n'étais juste qu'un petit système anti-intrusion. Si la porte était ouverte lorsqu'il était activé, un petit boité, que Bullock gardait toujours dans sa poche, se mettait à sonner pour l'avertir que qu'un intrus pénétrait dans l'appartement. Ainsi pas de mauvaise surprise lorsque l'on rentre chez soit, les lieux ne pouvaient pas être piégé.

C'est ainsi que pour la première fois, ce dernier se mis à sonner. Bullock qui avait finis par l'oublier, ne réagis pas immédiatement. Il lui fallut quelques secondes pour se rappeler que cette sonnerie était associée au pire des dangers.
Aussitôt il bondit du canapé, l'arme braquée devant la porte entre-ouverte. Personne...

Même si la situation était particulièrement suspecte, il ne voulait pas prendre le risque de tirer sur un voisin ou un associé venu lui rendre visite. Il resta là, posté devant la fenêtre, à coté du poste de télévision, l'arme en main...

"Qui est là ?"
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: L'enlèvement était presque parfait [Intrigue lié à Daguett]   Jeu 5 Jan - 14:53

Gédéon jura entre ses dents. Quand la porte avait ouverte, il s’était glissé dans la première ouverture dans le couloir. C’est en se rendant à l’abri des regards qu’un tintement, une sonnerie régulière se mit à sonner tout doucement. Les gens ne respectait plus l’étique des professionnels qui marchait à l’ancienne. D’ailleurs, il pourrait se payer un petit gadget électromagnétique pour éviter ce genre de piège à l’avenir. Du moins, bipeur ou pas, la porte était ouverte et le signal était donné. En tant qu’agent de police, devant ça télévision ou pas, il était à l’affut de tous les dangers. La vigilance de cet homme était haute, les gestes devront être plus rapides que ça.

Bien des méthodes lui passaient par la tête comme l’utilisation d’un miroir pour le voir approcher. Mais il n’avait pas la couverture idéal pour réaliser ce coup là et le commissaire était aux aguets. La seule chose qui marcherait vraiment était de le laisser aller fermer la porte. Qu’il se souvienne ou pas de l’avoir verrouillée n’avait aucun effet. Ce qui comptait était qu’il approche suffisamment pour l’endormir, assez longtemps pour qu’il aille ensuite neutraliser les hommes armés en bas de l’immeuble à logement. Malgré le lourd poids qu’il avait à transporter, Bullock était rapide, mais Gédéon sans doute plus.

Le monde souvent s’attendait à des ninjas technologiques dans le même genre que Batman et oubliait les méthodes de la rue qui consistaient en une panoplie de petits objets pointus très utiles. Les vieilles méthodes étaient sans doute les meilleurs, dans les cas où la personne n’était pas aussi bien préparée. Il se promit intérieurement d’investir un peu là-dessus la prochaine fois sans en venir à stocker. Il déménageait trop souvent pour se permettre de transporter une cargaison militaire à chaque fois. Peut-être que dans le futur il en viendrait à cette conclusion, mais le moment présent comptait plus.

Le silence continuait de répondre à l’homme qui avait sortit son flingue pour faire face à l’inconnu qui avait osé ouvrir la porte. Mais rien ne se présentait, rien ne répondait et personne n’était assez fou pour se montrer le visage devant une telle menace. Seule la télévision avait répondu par : «Mark Halliday» à sa question. C’était plutôt cocasse comme situation mais aucun des deux n’y prêtait attention. Ce son n’était qu’une constante entre les deux hommes. Un bruit qui dérangeait la concentration puisque les plus faibles des sons étaient camouflés par l’action qui se déroulait dans l’écran.

Il ne pouvait pas se permettre de jouer au chat et à la souri bien longtemps. Il avait le goût de lui donner des indices pour se mettre exactement comme il voulait quand il voulait. Tout se passerait magiquement plus rapidement et il pourrait aller prendre du temps autour d’un bon verre de whisky, odeur qui flottait d’ailleurs dans l’appartement. Mais la patience était un de ses atouts. Il attendait le bon moment pour agir. Il leva la main à la hauteur de son menton, les doigts bien droits et collés. Si il était un bon policier, il ferrait le tour de toutes les portes avec son fusil afin s’assurer la liberté dans ses déplacements. Il en profiterait alors pour le désarmer et lui plaquer le mouchoir sur la bouche et le nez. Il espérait ardemment que l’Éther ne s’était pas encore trop volatilisé. Une petite anesthésie à la bonne franquette et il avait une bonne trentaine de minutes pour dégager le mastodonte de son petit nid douillet. Le seul désagrément avec ce produit, c’est qu’il n’était pas automatique. Et à la taille de son patient, il se doutait qu’il y aurait un petit échange de coups de poing. Rien de critique pour le moment.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: L'enlèvement était presque parfait [Intrigue lié à Daguett]   Jeu 5 Jan - 23:54

Pas de réponse...

Qu'est-ce qui se passait... Il était sûr d'avoir fermé la porte, principe numéro 1. Donc si elle était ouverte, quelqu'un avait forcé la serrure. Soit il y avait déjà des types dans l'appartement, soit ils sont dans l'escalier, soit les deux...
Une bande de mercenaires d'habitude ça débarque avant qu'on ait le temps de dégainer alors qu'il avait maintenant tout le loisir de partir...


Étrange.

Bon s'ils voulaient jouer au rigolos...


Tout en pointant son arme en direction de la porte et en collant le dos au mur, Bullock passa sur la gauche pour prendre le fusil à pompe dans l'armoire. Il n'y avait qu'un flic ou un caïd pour avoir de tel joujoux chez lui, et c'est pourquoi il aimait son métier malgré les risques.

Il arma le fusil, pris aussi une grenade fumigène dans son manteau, l'atout de son évasion, et s'avança discrètement en direction de la chambre, personne. Il ne restait plus que deux pièces.
Bullock s'avança dans le couloir et vérifia la salle de bain...



[HRP La tension monte...]
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: L'enlèvement était presque parfait [Intrigue lié à Daguett]   Ven 6 Jan - 2:49

Gédéon ne se laissait pas surprendre ainsi habituellement. On pouvait voir la tension qui s'insinuait dans le couloir de l'appartement nauséabond. Elle était presque palpable. Il patientait depuis un trop long moment maintenant. Bullock n'approcherait pas de sa cachette. Il y avait quelques possibilités à considérer dans l'état où il se trouvait. On ne peut pas dire qu'il avait une vue prenante ni une bonne vision de l'environnement dans lequel il était coincé. Il devait penser à la suite à l'aveuglette. Ce qui constituait un énorme désavantage. Tout d'abord, le commissaire pourrait très bien avoir figé hors de son fauteuil où sa trace restait malgré son absence, soit il était aussi patient que son agresseur et il attendait qu'il se montre ou il était en train d'avancer à sa rencontre. Mais comme la dernière option était rendue insensée, il se concentra sur les deux autres qui n'était pas vraiment fondées non plus. à son avancement de carrière et à ses exploits dans le passé, Bullock n'était pas assez trouillard et saisi pour rester tremblant dans le confort que procurait le salon. Il supposa donc que sa cible était aussi patient que lui. Mais quelque chose vint troubler le défilement de ses pensées.

Le déclic familier, ou plutôt le son d'une arme lourde qui décollait de son socle se fit entendre. Et le son jurait terriblement avec celui de la télévision dont l'émission jouait toujours. Son corps tressaillit. Harvey Bullock ne tenait surement pas à ses murs et son mobilier autant que sa vie et sa propre sécurité. Il commençait à apprécier le caractère inconditionnel de cet homme. Dans la vie, ce genre de personne souvent détesté avait deux options. La première consistait à se foutre du monde, vivre jour le jour, aucunement conséquent des règles et lois pour régner en maître au niveau du crime et du meurtre. Cette séquence finissait souvent en prison derrière les barreaux d'acier. Gédéon avait emprunté cette voie facile, profitant de la misère et de l'abus. La deuxième route, plus difficile mais la bonne, d'agissait de devenir policier ou agent de la paix. Suivre la loi ou appliquer le contraire et en détruire les fondements de la société. La limite était faible entre les deux professions; criminels ou policiers. D'une manière ou d'une autre, les camps étaient choisis.

C'était ironique que les deux hommes, aussi différents soient-ils, se ressemblent tant. Un fort penchant pour l'alcool et l'anti-possession. Il se demandait si le commissaire était du genre à abandonner une petite somme d'argent pour des carte brassées ou des dés lancés autour d'une table enfumée par les cigares allumés. Ici là un verre de bon alcool fort et tout le monde oubliait vite l'identité et la provenance de son voisin. Seul le bon temps et l'argent en papier seraient de mise avec un coup de poing bien placé. Suffisait d'une carte et d'un soupçon pour que la bataille éclate. Ça ne durait jamais bien longtemps. On recommençait la partie avec plus d'affinité qu'au départ. Bien que ce genre d'activité aussi anodine était illégale en dehors des endroits conçus à cet effet, un jeu qui engageait de l'argent satisfaisait les joueurs de Poker ou de Blackjack. Et personne n'était mieux placé pour brasser les cartes qu'Allen Bardsley. Il avait eu bien des emplois au travers de sa vie, mais celui du casino de Gotham City avait été son favoris et la plus payante période de sa vie. C'était une des raisons qui le poussait à tendre les bras vers Arkham City. L'endroit défendu lui était bloqué. Il souhaitait revoir son casier laissé intact, les tables de jeux et surtout voir l'état dans lequel il avait été délaissé. De plus, sa condition d'assassin n'était pas inconnue, elle était seulement ignorée car même des avocats de bonne réputation avaient eut recours à ses services spéciaux. Personne ne voulait s'attirer les foudres d'un homme qu'on envoyait en péril pour la vie de quelqu'un.

Gédéon serrait les dents. Si il restait là, ce n'était pas qu'un flingue qu'il aurait de pointé au visage mais une arme infiniment plus grosse. Voilà que la victime chargea l'arme en question. L'homme caché dans l'encadrement de la porte de la cuisine tressaillit encore. On pouvait voir sa poitrine dessinée se lever plus rapidement. Le calibre de l'arsenal était plus gros. Il devait agir vite pour ne pas voir son cerveau repeindre le mur et les comptoirs. Le tire était à éviter. Les six personnes nommées pour la surveillance rappliqueraient aussi vite. En tant que policier, Bullock regarderait sans doute du sol jusqu'à la hauteur de ses yeux pour analyser la pièce. S'accroupir était donc hors de question et loin de la solution à adopter. Il en resta au plan initial. Il assura son bras droit pour désarmer le commissaire.

La blessure occasionnée une journée plutôt dans la rue par la Batgirl faisait frémir encore son muscle dans l'avant-bras. Cependant, l'armure de ses bras avait été remis en forme. Seul un coup bien placé le ferrait souffrir. Comment allait-il procéder après avoir étampé le mouchoir blanc au visage de l'homme ciblé? Seul les évènements à venir allait préciser le tout. Il se gardait une réserve sur ses plans de base. Ça évitait les mauvaises surprises comme l'arme dans les mains du nouvel élu de la liste de Daggett. Il espérait de tout son coeur que cet homme était le dernier. Après ses exploits, il méritait une pause qui était plus que nécessaire.

[HRP : Je t'attend. La tension monte pour toi aussi! Vient cuisiner un bon petit plat avec moi!]
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: L'enlèvement était presque parfait [Intrigue lié à Daguett]   Sam 7 Jan - 19:25

Le dos collé au mur, Bullock s'engouffra dans la salle de bain prêt à tirer... personne.

Il se retourna aussitôt. Il ne restait plus que la cuisine et l'extérieur.
Aucun bruit. A qui avait-il affaire ?
Pas une bande de mercenaire, non... Un assassin ? Peut-être invisible ? En tout cas surement pas un amateur.


Bullock réfléchissait à toute vitesse même s'il n'était pas du genre à agir de la sorte et fonçait plutôt dans le tas. Mais d'habitude il n'était pas seul, et ses ennemis étaient derrière les barreaux...
La première pensé qui lui vient fut de fuir de l'appartement. Mais peut-être tout ceci n'était qu'une mascarade et qu'a peine aurait-il mis le nez dehors qu'un tireur l'abattrait sans difficulté.
Rester dans l'appartement était moins dangereux...

Appeler du renfort ? Ridicule... Il passerait pour quoi si c'était une fausse alerte et puis de toute façon tout le monde s'activait d'avantage à sauver la ville entière plutôt que sa petite personne. Les justiciers ? Injoignable.

Bon ! Assez réfléchis, tout cela est ridicule !

Il glissa sur le mur en direction de la porte d'entrée pour la refermer et remettre le verrou tout en pointant son arme en direction de la porte de la cuisine, unique pièce pas encore fouillée.
Cela fait, il donna un violent coup de pied dans la porte et s'engouffra dans la cuisine prêt à faire feu au moindre geste...
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: L'enlèvement était presque parfait [Intrigue lié à Daguett]   Lun 9 Jan - 22:00

Il n’avait guère délogé de son plan initial. Il valait mieux garder une bonne idée que de se précipiter dans une autre idée qui causerait sa perte. Il se maudissait encore d’avoir accepté ce genre de contrat. Bullock était un gros morceau à attraper et surtout ramener incognito jusqu’à la cathédrale. Leur rencontre était imminente et gardait ses bras bien placé afin d’éviter de se faire trouer de balle. La batgriffe avait laissée ses traces, mais il évitait généralement les armes à feu. Son impression sur ce type d’arme était bel et bien évidente. Son opinion s’était arrêtée après avoir vu des utilisations abusives de cet archétype. Il n’était pas rare de voir un mécréant appuyer sa confiance sur la gâchette d’un révolver. Et pourtant, ce n’était pas si fiable que ça, elle menait un bruit pouvant réveiller les démons de l’enfer et laissait la plus part du temps une trace de son passage. Gédéon optait pour quelque chose de plus beau, plus subtile et d’une finesse exceptionnelle. Mais les temps étaient durs et ce n’était pas un assassin qu’on cherchait, mais un mercenaire. Il tiendrait le rôle autant qu’il pourrait, jouant à l’homme de main cherchant des hommes disponibles et prêt à jouer dans le crime. Tant que c’était payant, la majorité acceptait. Il avait même une philosophie concernant le genre de travail. Heureusement, il se contentait de jouer des deux côtés. C’est comme si on dessinait un triangle. À chaque pointe un mot y était inscrit et on ne devait qu’en choisir deux. Celui qui ne l’était pas devenait celui qui manquait pour le plaisir de travailler. Les trois mots étaient les suivants : Bien payé, Intéressant et Légal. Pour ce qui est du mercenaire accompli, les trois pouvaient être choisis même si le côté intéressant de la chose disparaissait.

Brisant le fils de ses pensées, un grincement de tissu sur un mur lui indiqua que Bullock allait bientôt franchir l’espace qui les séparait. Puis, plus rien. Il retenait son souffle comme pour essayer d’entendre le mouvement qui allait enfin déclencher leur rencontre. Il relâcha ses muscles pour les bander à nouveau. Son corps devait rester souple, faire en sorte que Bullock voit le moins possible ce qui allait se passer. Il serra le mouchoir entre ses doigts, heureux que le tissu soit encore trempé, suffisamment selon lui pour mettre dans l’inconscience le nouvel élu de la liste. Il stabilisa une dernière fois ses pieds déjà bien ancrés au sol.

La porte s’ouvrit en trombe devant le visage sévère du commissaire qui s’engouffra dans la salle. Comme si un film se déroulait, la chorégraphie fit place à l’attente perpétuelle qui avait eut lieu. Tout semblait au ralentit dans le visuel de Gédéon. Il avait tant renouvelé ses positions et idées que c’était rendu automatique. Il dégagea l’arme de sa position maintenu dans la direction opposée à son corps. Son autre main vint se planquer sur le visage du policier résident. Profitant de l’avancement de sa victime, le mercenaire s’était engagé derrière son dos dans un mouvement souple et fluide. Étant plus grand, il arrivait aisément à maintenir sa prise sans avoir à s’accrocher sur le dos de l’homme qui était obligé de respirer dans le tissu. Quelque seconde suffisait pour inhaler la substance imbibée, et la situation permettait de vite réagir. Dans un stress important, l’humain respirait plus rapidement sauf si il savait ce qui découlerait de la conséquence. Mais même en retenant sa respiration, l’homme ne pourrait pas frapper éternellement. Chaque effort demanderait de plus en plus d’oxygène.

Il rajusta sa prise contre le corps énorme de Bullock afin qu’il ne se retourne pas. Avec chance, il n’avait aperçu que sa silhouette sans voir aucun détail du visage. Les yeux toujours cachés derrière ses éternelles lunettes fumées. Le monde avait plus tendance à vous frapper au ventre qu’au visage quand vous aviez de ce genre d’accessoire. Ça déformait moins les traits et l’impact était plus facile à absorber.

Son front était plissé dû à l’effort déployé. Sa concentration était fixée sur les mouvements de l’homme sur lequel il prenait appuie pour réaliser son premier but. Le reste allait suivre après que Bullock fasse un petit somme sur le plancher de son appartement.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: L'enlèvement était presque parfait [Intrigue lié à Daguett]   Mer 11 Jan - 12:21

Il s'était débrouillé comme un manche.

L'homme aux lunettes noires fut rapide, préparé et implacable.
Il écarta le canon du fusil avec adresse avant de se jeter sur Bullock et lui imprimer un mouchoir sur le visage ; du chloroforme sans aucun doute, même si Bullock avait eu peu d'occasion d'en sentir. Son étreinte était musclé, son bras droit tenait le mouchoir tendis que le gauche arrivait à maintenir l'ancien flic.
D'habitude, il ne se serrait pas laissé faire aussi facilement. Maîtrisé par un seul homme ? Voilà qui réduisait tout l'entraînement d'un bon policier à zéro, mais la fatigue, le manque d'entraînement justement et surtout une réflexion las lui fit perdre de précieuses secondes. Bullock ne pouvait résister au produit soporifique. Il lâcha le fusil à pompe et eu encore la force de dégoupiller la grenade fumigène avant de sombrer dans les ténèbres.

Qui pouvait bien être cet homme, et qui l'avait envoyé ? Ces dernières questions tournèrent dans sa tête.

La grenade n'allait pas le sauver, mais elle donnerait probablement l'alerte. Au moins, sa disparition ne passerait pas inaperçue...



[Et bien voilà, la fumée pourrait alerter les voisins, ou même les flics en garde. A toi d'agir comme tu veux, par contre, vu que SoF a bien avancé je ne sais pas où je vais atterrir.]
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: L'enlèvement était presque parfait [Intrigue lié à Daguett]   Ven 13 Jan - 17:16

[HRP : J’aurais aimer continuer un peu plus loin mais je vais terminer le tout ici! Bienvenue dans les catacombes de la cathédrale!]

La lutte n’avait pas durée à son grand soulagement. Il ne voulait pas vraiment se battre contre un tel homme bien qu’un côté de lui aurait bien aimé s’y mesurer. Ce n’était pas tous les jours qu’on se glissait dans l’appartement d’un policier pour y enlever leur petite personne. Toutes ses missions semblaient trop facile, presque prévue. Il se doutait d’un coup malhonnête derrière tout ça, même si Daggett n’aurait pu avertir tout ce joli monde qu’il avait confronté depuis deux jours. Peut-être que son talent méritait vraiment les énormes sommes dépensé. Ce qui était certain, il avait fait un maximum de profit pour une seule blessure et l’achat inusité d’Éther.

Contrôlant encore tous les mouvements du commissaire, il constata que les muscles commençaient à se détendre. Le fusil toucha le sol mais une autre chose imprévue survint. Une fumée s’échappa devant Bullock. À son grand désarroi, une grenade fumigène venait de quitter ses doigts pour rouler gentiment sur le sol, laissant échapper son produit. Il ne prit pas la peine de se retenir et jura à voix haute en cherchant une échappatoire. Tout ce remue ménage venait de mettre ses plans initiaux à l’eau. Ça aurait été plus facile de laisser le corps là, éliminer rapidement dans l’inconscience les six hommes qui surveillaient et partir en catimini sans n’avoir alerté personne, ni voisin, ni inconnu. Mais hélas, rien ne pouvait marcher exactement maintenant.

Il calme ses nerfs à fleur de peau pour analyser l’environnement avant de prendre une décision. Il était certain que les hommes en bas allaient rappliquer dans quelque minute si la fumée envahissait les fenêtres. En espace clos ainsi, il lui restait qu’une minute sinon deux pour agir. Il regarda la cuisine qui alors n’avait été qu’une cachette pour surprendre le policier dans son propre appartement. Les comptoirs, les armoires, le réfrigérateur, le four…Le lien se saisi immédiatement dans sa tête. Il retira son col en le fourrant dans sa ceinture. Il ferma sa veste même si le frottement du cuir sur son ventre n’était pas à priori la chose qu’il adorait le plus. Il ouvrit les ronds du four au maximum et examina le plafond. Aucun système d’alarme de fumée ne s’y trouvait. Il traina le corps de l’évanouit jusque dans le couloir en refermant légèrement la porte de la cuisine. Prenant la sortie par la porte encore ouverte, il couru sans ménagement jusqu’au bout du couloir en retirant les lunettes fumées de ses yeux. Il actionna le déclencheur de l’alarme d’incendie. Il revint jusqu’à la porte où un voisin pointa le bout de son nez en face. Les yeux ébahis malgré la fatigue qui s’y lisait, il regardait le jeune homme s’activer dans le couloir. La fumée qui se dégageait de la cuisine de Bullock était un bon prétexte pour alarmer tout le monde.

«Qu’est-ce qui se passe?»

Allen s’arrêta dans le couloir en lui indiquant de le suivre.

«Je suis arrivé et il y avait de la fumée qui sortait. J’ai ouvert la porte et il y avait cet homme qui gisait sur le plancher. Venez m’aider, il faut le sortir de là!»

L’homme le suivit docilement, rassuré par la confiance que dégageait le jeune homme qu’il n’avait jamais vu auparavant. L’homme dans la quarantaine regarda Bullock à terre et fixa la porte qui laissait passer de la fumée. Allen le résonna et ils prirent chacun un des membres du commissaire. Les gens commençaient à sortir de leur appartement en tenue de nuit, trainant dans leur main ce qui avait été des plus précieux. Une chance pour eux que c’était en fait une fausse alarme. Ils prirent l’escalier le moins encombré et sorti par l’arrière du bâtiment. Il regarda l’homme dans les yeux et lui dit :

«Aller en avant, je m’occupe d’appeler les ambulance pour lui.»

«Oui mais!...»

«Faite ce que je vous dis! Vite!»

Il obtempéra à contre cœur. Il n’était pas d’humeur à contredire quelqu’un de la taille d’Allen qui semblait savoir ce qu’il faisait. Contrôler les hommes était dans sa nature bien qu’il n’appréciait pas souvent en prendre le rôle. La descente avait été moins épuisante avec l’homme qui avait soutenu la majorité du poids du colosse. Il frotta ses deux mains ensemble et extirpa toute l’oxygène qui se trouvait dans ses poumons. Il reprit un respire en se baissant pour ramasser sur ses épaules le commissaire encore dans les vapes. Ça lui couta beaucoup d’effort pour seulement le soulever. Il reprit position, les genoux fléchis, et commença à marcher rapidement dans la direction contraire à l’immeuble «en feu». Avec de la chance, les hommes qui surveillaient près de la était tous monté aller chercher celui qui était descendu sous leur nez. Il ne voulait pas rester ici à attendre l’autre colocataire.

Marchant un moment, serrant les dents pour ne pas échapper un son de douleur, il atteignit un stationnement. Il posa le corps contre une voiture et il entreprit d’y glisser l’«Aiguille». Un son caractéristique se fit entendre et il ouvrit la portière. Enlevant la barrure du siège arrière, il entreprit de faire monter le corps de Bullock à l’intérieur. Il fit démarrer le moteur, prit la place du conducteur et partit sans trace du quartier. Les sirènes des pompiers commençaient à se faire entendre au loin. Il s’appuya docilement sur le bord de la fenêtre et quitta la scène.

S’arrêtant près de la cathédrale, il fit débarquer Bullock pour le mener en lieu sûr. Il éloigna la voiture et revint s’occuper de sa victime, prenant des nouvelles des autres…
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: L'enlèvement était presque parfait [Intrigue lié à Daguett]   

Revenir en haut Aller en bas
 

L'enlèvement était presque parfait [Intrigue lié à Daguett]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Un dîner presque parfait
» Un dîner presque parfait
» "Un dîner presque parfait" [pv Kanoë]
» [FB] Un dîner presque parfait [Pv Suki]
» Un dîner presque parfait | William A. Slayers

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DC Gotham City RPG ::  :: Gotham Depths :: Rues de Gotham City-