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Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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 Vous avez un boulot? [Pv: Black Mask]

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MessageSujet: Vous avez un boulot? [Pv: Black Mask]   Ven 23 Déc - 17:53

Un vent nauséabond venait de la ville et faisait voler autours de moi mon manteau de cuir, faisant naitre un frisson glacé le long de ma colonne vertébrale. Il ne faisait pas froid non, en tout cas cela m’allait, même si je ne portais qu’un corset et rien d’autre sous ma veste. Non, c’était de l’appréhension, je n’avais pas remis les pieds dans ma ville natale depuis que je m’étais engagé. A l’époque je n’avais qu’une envie quitter cette endroit crade et malsain, d’aller ailleurs et de voir du pays. Je savais tous ce qui c’était passé, je suivais les informations, mais je ne savais même pas si mes parents étaient encore vivant. Je m’en moquais de toute façon, il ne serait certainement incapable de me reconnaitre, après tout j’avais tellement changé pour le mieux, mais bon. J’inspirais profondément, l’odeur était vraiment désagréable, un mélange de béton et d’ordure, avant de passer une main dans mes cheveux et de fixer mon regard vers les deux points lumineux qui clignotaient par intermittence au loin. S’était sans aucun doute là que se trouvaient les hommes qui devaient me récupérer pour m’emmener voir mon futur patron.

- Miss Simmons.

La voix trainante et plein de perversité du vieux capitaine me tira de ma rêverie. Je jetais un rapide coup d’œil vers l’homme qui m’avait interpelé en utilisant l’un de mes nombreux nom d’emprunts. Petit, malodorant et avec une barbe grise pleine de puce, il était l’archétype du capitaine de bateau pas trop regardant sur la loi ou la provenance de l’argent et il aimait ça l’argent, il devait sans doute le garder pour s’offrir des putes dans les ports où ce genre de chose. Je doutais qu’il payait les deux autres membres d’équipages qui devaient plus êtres des esclaves que des collègues de boulots, mais bon ça je m’en moquais.

- On va arriver.

J’acquiesçais avant d’aller chercher doucement dans la cabine où j’avais dormis mes affaires. Je ne transportais qu’un tout petit échantillon de mon attirail, mais cela suffirait à faire une démonstration à mon futur employeur. Autours de moi, les cloisons vibraient de moins en moins signe évident que l’appontement était proche. Je n’avais jamais vraiment aimé l’eau, la mer et les bateaux, mais c’était encore le meilleur moyen de faire entrer des objets interdits et dangereux dans une ville. Le train et les avions étaient tellement protégé et surveillé, alors qu’un petit bateau de pèche ou feu un petit bateau de pèche, enfin un brasier qui flotterait serait sans doute facilement repéré. Je rangeais rapidement mes affaires avant de faire un grand sourire et d’envoyer un baiser à la camera caché dans l’un des renforts de la cabine, il y en avait une autre dans la cabine de douche. Je les avais presque repéré le premier jour et après m’être assurer qu’il ne pouvait pas transmettre les images n’importes où, je les avais laissé en marche, faisant mine de pas les voir. Il avait du bien se marrer et s’amuser et il devra me payer pour ce petit extra, quand on était un bon capitaine on faisait attention à tout, surtout aux moteurs et à la réserve de carburant et lui était un très mauvais capitaine. Je rajustais mes gants, saisis mes sacs et sortie de là, quittant enfin pour e bon l’odeur de moisissure et de poissons pourries.

Quatre personnes m’attendaient sur le quai et deux voitures, une limousine et une plus simple, mais sans doute plus rapide. Trois hommes, deux gorilles aux cranes rasés et dont le pistolet automatique était largement visible sous le veston jetaient des regards de tous les cotés, ils semblaient inquiets, peut être avaient ils peur de la police? D’un de ces justiciers à la noix et de ses collants moulants? De moi? Une femme en tailleur strict et à la coupe en chignon serré se tenait prêt de la porte ouverte de la limousine., elle me détaillait, de la tête au pied, se mordant la lèvre, son esprit sans doute partageait entre la jalousie et le désir, mais l’homme qui se trouvait prêt d’elle, une main posé sur la cuisse nue de la jeune femme, lui n’éprouvait que du désir. Les hommes et la nuit, tout une histoire d’amour. Il me jeta un regard et sembla tout de suite oublier la blonde avec qui il souhaitait jouer. C’était sans aucun doute lui le responsable et le chef de cette petite opération.

- Qui êtes vous? Cria-t-il sans faire attention, il ne devait pas être très malin et visiblement les trois autres le savaient vue les expressions affligé qui se gravèrent sur leurs visages. Je levais un sourcil interrogateur.

- Vous attendez un groupe de touriste? Je m’approchais doucement, souriant de façon aguichante à l’homme qui se levait en remettant en place son costume bon-marché et son chapeau moue. Un vrai gangster des années trente.

- Ne joue pas à la maline, où est Firework?! Il se plaça devant moi, essayant de paraitre le plus menaçant possible, mais ce n’était pas simple, j’étais plus grande que lui d’une bonne tête et si nos yeux se croisèrent une brève seconde, les siens plongèrent dans mon décolleté sans autre forme de procès.

- Il est malade, il m’a demandé de vous contacter pour prendre un autre rendez vous. Je continuais de sourire et de parler calmement.

- Con*asse, tu sais à qui tu parles, tu sais qui je suis? Il tourna autours de moi et me mis une main au fesse, avant de me mettre une gifle. Immédiatement je passais à l’action, j’adorais qu’on me reluque, qu’on me trouve belle, mais celui-ci était un crétin sans cervelle, qui avait osés me toucher et me frapper. Mes années à l’armée parlèrent pour moi. Je pivotais avant même qu’il ne s’y attende, frappant du tranchant de la main directement à sa gorge, puis coup de pied dans les parties intimes et une fois le visage baissé, je finis le travail en lui brisant le nez d’un coup de genou bien placé tout en lui maintenant la tête en place.

Du coin de l’œil je vis les gorilles faire un geste pour sortir leurs armes, mais la femme les arrêta d’un geste autoritaire. J’attrapais le chapeau du malfrat et le coiffait comme s’il m’avait toujours appartenu.

- Oui je sais qui tu es. Dis je en m’accroupissant devant lui qui pleurait en position fœtal sur le sol. Tu es l’idiot qui à voulu tripoter la nouvelle mercenaire de ton patron. L’idiot qui a insulté la meilleur plastiqueuse du monde, l’idiot que je pourrais éparpillé un peu partout dans la ville d’une simple grenade.

Ses yeux s’agrandirent, comme s’il avait soudain perçu une grande vérité. Il essaya de bafouiller quelques choses, mais la douleur devait être trop forte, j’avais aussi peut être du lui péter quelques dents. Je portais ma main à la ceinture, sortant d’une des poches qui s’y trouvait une sorte de petit œuf noir mat. Je fis pivoter la partie supérieur et immédiatement un voyant rouge s’ouvrit.

- Alors la fréquence c’est le deux, le neuf, le six et le neuf encore. Dis c’est tes numéros portent bonheurs? Ah et au faite crétin, on dit Maligne.

J’attrapais sa bouche, le forçant à l’ouvrir bien grand avant de loger l’œuf à l’intérieur et de le forcer à avaler. Des bruits de talons se firent entendre et devant moi apparurent une magnifique paire d’escarpin en cuir noir.

- Vous avez de jolies chaussures. Dis je en levant les yeux vers la jeune femme avant d’assener un nouveau coup de poing à l’homme pour l’assommer.

- Un vrai crétin. Dit elle avec un sourire féroce. Un requin, pourquoi ce n’était pas elle qui commandait cette expédition? Qu’Est-ce que vous lui avez fais avaler?

- Un grenade à déclenchement par télécommande, un cadeau pour votre patron. J’espère qu’il appréciera.

- Connaissant monsieur BlackMask, j’en suis certaine. Elle me tendit une main au doigts fins, délicat et parfaitement manucuré, elle serra la mienne d’une poigne ferme et j’appréciais tout en me relevant. Je m’appelle Catherine Shau, mais mes ennemis préfères la chienne, la salope ou la brouteuse, comme vous préférez. Elle me plaisait, une femme qui semblait connaitre son affaire jusqu’au bout des ongles rouges sang.

- Je préfère Catherine, appelez moi Liberty, Firework, fais un peu trop nom de scène.

- Laissez moi vous débarrasser de vos affaire alors Liberty et je vous amène à mon patron. Elle se tourna vers les deux gorilles. Bo’ tu récupère ce crétin et tu le mets dans le coffre de la cadillac, Greg’ les bagages de Firework et on y va.

Les deux gorilles obéirent immédiatement, ils étaient parfaitement entrainé et semblaient avoir l’habitude des fluctuations des cadres. Catherine alla me tenir la porte et pénétra à ma suite dans la limousine, s’asseyant à coté de moi sur la banquette qui faisait face à l’arrière de la voiture. Je l’empêchais de fermer la porte, on voyait toujours le bateau s’éloigner doucement.

- Qu’Est-ce qui ce passe? Demanda-t-elle, plus intrigué qu’effrayé.

- Je n’ai pas finie de payer mon voyage en bateau.
Je sortis de la poche intérieur de ma veste une télécommande que j’armais immédiatement. Dites moi, vous avez déjà fait exploser quelques choses?

- Non je dois bien avouer. Dit elle en se penchant vers la télécommande, se mordant la lèvres inférieurs avec envie.

Je m’approchais un peu plus d’elle, passant un bras autours de sa taille et la mettant presque sur mes genoux. Les lèvres presque collé à son oreille, je susurrais.

- Alors tenez, prenez la en main. J’accompagnais chacun de ses gestes délicatement, prenant un de ses doigts fin pour le poser sur le bouton de mise à feu. Voila celui là, vous allez voir c’est aussi bon qu’une nuit dans des draps de soies.

Elle n’hésita qu’un instant et ce fut merveilleux. Elle sursauta à cause du bruit et de la lumière et moi je sentis la chaleur se répandre dans mon corps, une chaleur que j’allais devoir éteindre. Immédiatement la voiture démarra.

- Catherine, Est-ce que vous me trouvez belle?

- Bien, bien entendu. Elle avait du mal à respirer, son souffle court, elle devait encore être sous le choc de ce qu’elle avait fait. Je la tirais en arrière alors que nous sortions du port. Nous mirent trois quarts d'heures à rejoindre la black tower et je ne les vis pas passé.

- Quoi qu’il arrive, ne le regardez jamais en face, en tout cas pas si vous tenez à votre vie ou votre corps. Je l’ai vue éliminer des passants juste parce qu’il le dévisageait.


Nous étions dans l’ascenseur qui nous menait tous droit au bureau de mon futur employeur. Greg’ ou Bo’, ils se ressemblaient tellement tout les deux, mais il portait sur son épaule le crétin toujours plus ou moins inconscient. Catherine essayait de se rendre présentable, mais elle était visiblement gêné par le faite que sa culotte avait disparut dans la voiture, enfin disparut, elle avait malencontreusement glissé dans l’une de mes poches, mais c’était tellement amusant de la voir entrain de se dandiner et de défroisser sa jupe auparavant si sérieuse et parfaite. Nous sortîmes de l’ascenseurs et la jeune femme blonde fit un signe à la secrétaire qui prévint son patron.

Nous n’avions plus qu’à attendre l’autorisation d’entrer et je rajustais le chapeau moue qui n’allait absolument pas avec le reste de ma tenue en cuir noir et mon corset rouge flamboyant.
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MessageSujet: Re: Vous avez un boulot? [Pv: Black Mask]   Lun 16 Jan - 12:21

[Je suis désolée du retards, car ma connexion internet ne marcha pas durant 1 semaine. Afin de garder une bonne chronologie cet événement se passe avant son départ pour rencontrer le maudit Pingouin. ;D ]



Au sommet dans l'une des tours les plus hautes et des plus lugubres qui existe au centre-ville de Gotham City, il y avait dans cette tour l'un des hommes les plus influents de l'underground, Black Mask le fondateur de la False face Society et l'ennemi juré du playboy milliardaire, Bruce Wayne. Un poids lourd dans le domaine des affaires illégales et un gangster doublé d'une barbarie inhumaine qui contemplait la ville lumière derrière ses vitres blindées teintées de noir dans son loft de deux étages au sommet de la Black Tower. Le parrain suprême est en fait assis sur le dos d'une chaise en train de se faire tatouer sur le dos des symboles tribaux par un grand artiste qu'il a fait venir spécialement de Bangkok, qui est réputé pour faire des talismans magiques de protection afin de dévier les balles et les coups à l'arme blanche... Certains qualifierait ce genre de pratique comme étant de la superstition, mais Roman Sionis s'en moque, car c'est un vrai paranoïaque de nature prêt à croire à tout ce qui lui sera utile. Par exemple, il a transformé sa tour en une véritable forteresse et à dépenser des millions de dollars dans la sécurité derniers cris dans tout ce qui est système de caméra infra-rouge, détecteur de mouvements, rayon laser, super soldat etc.

Black Mask n'est pas intimidé, mais il n'est jamais assez trop prudent contre certains individus indésirables voulant espionner ses maudites affaires ou les sabotaient. Pour le masque, être quelqu'un de célèbre et de puissant avait ses avantages, mais surtout beaucoup d'inconvénients comme des ennemis psychopathes ou des fouteurs de troubles comme le chevalier noir qui appliquent leur propre justice dans le dos de lady Gotham, le symbole de lois dans cette ville déchirée entre deux communautés. Néanmoins, le parrain avait une arme, une arme capable de le maintenir au pouvoir de la pègre de Gotham, la Peur ! C'est par la Peur qu'il dirige ses affaires d'une main de fer. C'est par la Peur qu'il maintient l'ordre dans le monde de l'underground et de la politique et encore une fois, c'est par la Peur qu'il impose le respect. Son masque en crâne, le visage qui symbolise l'intimidation et le pilier principal de son empire. C'est ainsi qu'il prit contact avec l'un des meilleurs experts en explosive au monde, le célèbre Firework, car avoir un masque effrayant n'est pas tout pour inspirer l'intimidation. Parfois dans ce métier, il faut savoir envoyer des messages forts à la populace et montrer à l'ennemi qui est le plus fort.

Au 21e siècle rien ne vaut qu'une gigantesque explosion sur les symboles de la société pour faire passer un avertissement. C'est pour ces raisons que le masque la contactée. Une arme qui travaillera pour accomplir un monde meilleur dans une ville qui pourrit de l'intérieur. Une pourriture qui va être éradiqué sous la domination totale de la ville par Black Mask. C'est alors qu'il entend soudainement une autre nouvelle inquiétante venant de la télévision. Un bateau de pêche fit une immense explosion par loin de la baie de Gotham et les experts disent que c'est forcément d'origine criminelle, vu la densité de la fragmentation qui l'éclata en mille morceaux... Une nouvelle qui réveillera à nouveau les inquiétudes de la diaspora et les critiques à scandale de cette ville durant une semaine... De plus, le vieux maître Thaïlandais utilisant les techniques ancestrales pour tatouer le dos de Sionis ajoute un commentaire à cette nouvelle.


« J'ai aussi un talisman, pour se protéger contre les attaques explosives. Les larmes de la déesse de la mort et de la putréfaction de Shagrinla. »

Black Mask se retourne pour le regardais et lui dire de sa voix abjecte. « Faites le. » Le tatoueur profite pour faire glisser ses tarifs. « Cela fera 11 000$ ! » Le masque se contente de lui lancer un regard noir pour affirmer que l'argent n'est pas un problème. L'homme peu surpris s'exécute en sortant ses aiguilles de verre qui pénètre les points sensibles de la chair pour déposer l'encre qui composera un nouveau talisman en forme de tatouage. Après un quart d'heure à lutter contre la douleur, la secrétaire entre dans les appartements Sionis pour annoncer la venue de ce fameux Firework. Maintenant il est temps de faire place aux affaires, Black Mask qui est toujours assis sur le dos d'une chaise et les avants bras poser sur le dossier qui retienne sa tête, ne bougea pas d'un pouce et se contente de dire. « Faite-le entrer. » La secrétaire dans une robe noire impeccable relève ses lunettes et se dépêche de faire entrer le nouvel invité.

Quelques minutes plus tard le masque fait face non pas à un homme, mais à une somptueuse femme brune aux cheveux court et au corps parfait révélant qu'elle doit avoir une obsession pour la beauté physique. Une femme superbe qui lui rappel ça bien Aimé Cisse, un mannequin qu'il a fait empailler le visage dans son salon privé après s'être suicidée en se jetant par la fenêtre. Néanmoins, aucune femme n'égalait la beauté de Cisse, du moins jusqu'à qu'il rencontre cette brunette au manteau de cuir. Elle était accompagnée avec les deux gros nigauds, Bo' et Greg ' accompagné de mademoiselle Shau et ce nabot de Francesco qui se fessait porter comme un sac à patates sur les épaules massives de Bo '.

Black Mask se lève de sa chaise exposant son buste d'Apollon fait de puissants muscles grâce à une longue séance de bodybuilding, couvert par des cicatrices à cause d'impact de balle et des lames qui sont eux aussi couverts de plusieurs tatouages mystiques comme un gangster asiatique. Puis, il se dirige vers son bureau pour ouvrir l'un des tiroirs remplis de linge propre. Il la porte en boutonnant gracieusement sa chemise et il prend une cravate noire aux rayures grise argenté qu'il pose autour du cou puis se dirige d'un pas élancé en terminant de s'habiller en face de la jeune femme. Néanmoins, il porte toujours son masque au bois d'ébène au visage qui incarne le pilier de sa folie là où ses yeux se posent sur les courbes gracieuses de la jeune femme tout en la dévisageant du regard. À vrai dire, Roman Sionis aimé ce qu'il voyait et ne s'en cachait pas pour ajouter un compliment.


« Si j'avais su que le célèbre poseur de bombe était en fait, une magnifique perle. Je vous aurai contacté plus tôt pour être mon nouveau modèle. »

Certains dangereux gangsters présents dans les lieux sombres de la salle ricanent à voix basse... Le masque regarde brièvement dans quel état est Francisco et les vêtements peu soigné de Catherine. Il s'approche afin de lui adresser la parole. « Que s'est-il passé, c'est quoi cette tenue ? »

Miss Shau tousse discrètement avec le regard vers le bas pour éviter le contact sur le visage du parrain. Brusquement, elle reprend son souffle et profite vite fait de serrer ses jambes afin que Sionis ne remarque pas que sa culotte a disparu.
« Monsieur Black Mask, disons qu'il a eu une mauvaise surprise en fessant face à mademoiselle Liberty. »

Elle se met soudainement à la regarder puis à rougir avant de se précipiter hors du bureau en vitesse. Roman Sionis n'a pas compris sa réaction et la situation, mais il s'en fout. L'invitée est arrivée à bon port et il se contente juste de dire à Bo '.
« C'est bon jette le. » Bo pose doucement la victime sur le sol. « PAS ICI CRÉTIN ! » crie le parrain.

Une remarque que l'homme de main n'a pas comprise, mais il regarde bêtement son patron. Black Mask fait un signe de la tête vers l'extérieur
« Jette le par la fenêtre !» Surpris par l'ordre du parrain, Bo s'exécute sans poser de questions, puis il balance le mec par-dessus le balcon avant d'entendre le type se débattre et crier pour finir sa course comme une purée de pomme de terre.

« C'est bon, va ramasser le corps. Puis envoyer le reste dans les égouts. Le caïman sera ravie de se remplir la pense. » Les deux hommes de main quittent la pièce laissant seul Firework avec le parrain de Gotham entouré de ses hommes les plus fidèles, comme ses commandants avec le maitre thaïlandais qui attendait que son client revienne en fumant une cigarette.

« Bienvenue Firework, allons discuter dans mon second bureau au dernier étage. On sera tranquille pour parler de vos tarifs.»

Le masque le guide au dernier étage de la tour, un endroit que seul quelques privilégiés ont accès et surtout un endroit où il expose des centaines de masques effroyables venant des peuples tribaux du monde entier avec une splendide vue imprenable sur toute la ville. Le masque s'installe sur le canapé géant et propose l'autre canapé plus proche de la baie vitré au-dessus de la ville lumière.

« Je vais être direct Firework, je veux un gigantesque brasier qui fera peur à mes ennemis, mais avant de parler de prix et de mon plan. Faites-moi une démonstration de vos compétences. »

Soudain, une ancienne criminelle reconvertie en gouvernante apparaît avec son un petit chariot qui a plusieurs plats raffinés à l'odeur exquise, puis elle sert le dîner de ce soir sur la table basse en face des deux canapés, les plats sont un capriccio à la provençale accompagné de la sauce tartare avec du vin rouge de la saison de 1939.

« Voulez-vous autre chose ? » Dis l'étrange gouvernante aux boucles d'or qui a une vilaine cicatrice qui coupe son œil gauche.
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Vous avez un boulot? [Pv: Black Mask]

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