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Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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 La prise de retard. (Privé : Lulla Brogan)

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MessageSujet: La prise de retard. (Privé : Lulla Brogan)   Mer 14 Déc - 0:18

Victor venait de recevoir un coup de téléphone très important. C'est le moins que l'on puisse dire. En effet Milos, l'homme de main de Falcone l'avait contacté. Il était question de faire la peau à certains criminels d'Arkham City...Dont le pingouin.

Zsasz n'avait pas laissé Milos finir sa phrase, il raccrocha directement. S'il se dépêchait, il pourrait arriver à l'heure à la réunion de Falcone, et c'était très important pour lui. Si Victor arrivait trop en retard à cette réunion, il savait que la tâche serait confiée à quelqu'un d'autre, et ça...Il ne se le pardonnerait jamais.
C’est pour ça que le psychopathe quitta précipitamment l’homme envoyé par Shreck.

Victor, le cœur en joie, et sachant que le temps comptait, courait de toutes ses forces. Ses yeux brillaient, à l'idée de se voir confiée officiellement la tâche d'éliminer Oswald...Cet être répugnant qui lui avait fait tant de mal auparavant…
Il décida alors de ne passer ni par les champs, ni par la forêt comme il le faisait d'habitude (de peur de se faire repérer par les forces de l'ordre). Mais ce soir, c'était différent. Il fallait qu'il se dépêche...Puis il était tard, Victor se dit qu'il ne risquait plus rien. Il marchait sur les trottoirs de Gotham comme un citoyen ordinaire.
Il prenait soin, quand même, de bien enfoncer son bonnet sur sa tête, afin de rester discret et de ne pas être reconnu.

Pour faire court, il décida de couper par une ruelle...Il connaissait Gotham comme sa poche.

"Si je coupe par-là, j'arriverai pile à l'heure..."

La ruelle était longue et très sombre...Arrivé environ au milieu Victor distingua une silhouette...Il était trop tard pour rebrousser chemin...Soit cette personne le laissait passer d'elle-même...Soit Victor se verrait contraindre d'ajouter une nouvelle blessure sur son corps...Victor s'arrêta. La personne en fît de même...Victor réussi juste à distinguer que c'était une femme. La nuit l'empécha d'en savoir plus...
Même si la situation lui déplaisait, il sourit.

" A qui ai-je l'honneur ? "
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MessageSujet: Re: La prise de retard. (Privé : Lulla Brogan)   Mer 14 Déc - 4:08

    Nuit interminable au commissariat. Les petits délits avaient fleuri au fur et à mesure de la soirée, et la grippe ayant fait des ravages dans les rangs des officiers, j’ai du m’occuper de quelques affaires en urgence. La journée avait été excessivement longue – d’ailleurs, quand je jette un œil à ma montre en sortant du commissariat pour constater qu’il est prés de trois heures du matin, les bras m’en tombent. Le froid hivernal et les ruelles désertes donnent une allure sinistre à Gotham – quoiqu’en y pensant bien, Gotham City est loin d’être une ville qui semble accueillante.
    Mais je m’y suis faite à cette ville. Faut dire que j’y suis née.
    Plongée dans mes pensées, je ressasse toute cette histoire de super-héros, de Sharp et des criminels coffrés à Arkham. Et tout ça me fout en rogne. Parce que ma mère est quelque part là bas aussi et que je n’ai aucune manière de la retrouver.
    Mains fourrées dans mes poches, le profil bas, je marche d’un pas mécanique et régulier – longeant les ruelles dont j’ai habitude pour rejoindre mon domicile.

    Je ne croise pas grand monde sur le chemin. Il faut dire que je ne me trouve pas dans le quartier le plus fréquenté par la jeunesse festive. D’abord, je perçois seulement le bruit de mes pas qui résonne dans la ruelle. Puis d’autres viennent se rajouter, plus pressés et dans la direction opposée.
    Je lève doucement les yeux, le menton toujours planqué dans le col de mon manteau.

    Au premier abord, c’est un homme qui avance vers moi – mais son pas rapide ralentit du moment où il me perçoit. Je fronce les sourcils, m’apprêtant à continuer ma route sans lui accorder plus d’attention mais quelque chose chez ce type attire mon attention. Tout le monde à Gotham vous dira qu’il est peu recommandé de s’arrêter quand vous croisez un type louche, mais moi je suis flic et les types louches, j’en vois à la pelle chaque jour.
    Une fois arrivée à son niveau, il s’arrête et je l’imite, mon regard braqué sur lui. Pour sûr que la nuit n’aide en rien pour reconnaître qui que ce soit. Cette situation a vraiment quelque chose d’étrange. La lumière nocturne qui découpe le visage de l’inconnu me rend perplexe.

    Il me semble connaître ce visage. D’ailleurs, je ne sais pas vraiment si je dois craindre ce sourire carnassier qui me semble pourtant si familier.

    " A qui ai-je l'honneur ? "- lâche la voix masculine, sinistre.

    « Je vous retourne la question. Jusqu’à maintenant, j’étais juste une citoyenne qui faisait tranquillement son bout de chemin. » Lui répondis-je sur un ton calme.

    Je plisse les yeux, scrutant le visage de mon interlocuteur. Un étrange air… De malade. Et c’est là que je le reconnais, Zsasz, Victor Zsasz, le psychopathe aux scarifications. Qui s’est fait la malle il y a des lustres et sur qui nous n’avons plus jamais mis la main. Et il faut que je le croise là, dans la rue, à trois heures du mat’. Toute seule. Quelle chance.

    « Vous avez l’air pressé… » Ajouté-je, un sourire crispé aux lèvres.

    Allez Lulla, dégaine moi ce flingue. Pas moyen que je le laisse filer pour une fois que j’ai cette occaz. Ça aurait pu être si simple – si je ne portais pas ce manteau qui entrave tout mouvement jusqu’à ma ceinture.


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MessageSujet: Re: La prise de retard. (Privé : Lulla Brogan)   Mer 14 Déc - 14:33

Victor savait reconnaitre un flic quand il en voyait un, et ce fût le cas.

Il avait peur de se faire coincer si près du but. Mais il ne le montrait pas.

« Je vous retourne la question. Jusqu’à maintenant, j’étais juste une citoyenne qui faisait tranquillement son bout de chemin. »

« Mon nom ne vous dira rien ». Il mentait. Bien sûr que son nom lui dirait quelque chose, comme à tous les habitants de Gotham d’ailleurs.

Mais depuis un certain temps Victor, avait réussi à contrôler ses pulsions meurtrières, il ne voulait aucun mal à cette flic.

Il avança tout doucement et arrivé à peine à un mètre d’elle, il put voir son visage se crisper d’un coup. C’est sur… Elle l’avait reconnu. Elle semblait paniquée, puis Victor vît sa main droite bouger. D’un geste rapide et brusque, Victor saisit la main de la policière. Il sourît à nouveau puis il dit doucement :

« Vous n’avez pas besoin de ça mademoiselle…. »

Avant de finir sa phrase, Victor, de son autre main, entrouvrit le manteau de la flic qui, par une grimace exprimait son plus grand dégout. Il regarda le badge que Lulla avait sur son uniforme.

« Mademoiselle Brogan ».

Le psychopathe se mît à sourire encore plus, puis il lâcha la personne, lui laissant tout le temps à présent de dégainer.
Il se retourna et enleva son bonnet, puis il passa la main sur son crâne.

« Vous êtes le portrait de votre mère…Lulla »

Cette dernière déclaration laissa la flic sans voix.
Victor se mît face à elle et sourît. Il paraissait sûr de lui.
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MessageSujet: Re: La prise de retard. (Privé : Lulla Brogan)   Mer 14 Déc - 15:18


    « Mon nom ne vous dira rien ».

    Cette rencontre fortuite avait de quoi m’inquiéter. Je ne lâche pas mon interlocuteur des yeux – m’attendant presque à le voir me sauter au visage, muni d’un scalpel. Et pourtant, il n’a aucun geste agressif envers moi. Pour le moment.
    Il s’approche de moi mais je ne bouge pas de suite, me contentant de surveiller ses gestes. Lorsqu’il s’arrête, à portée, je tente de saisir mon arme à ma ceinture mais Zsasz choppe mon bras avant que je n’ai pu faire quoi que ce soit. Et ce sourire qu’il garde en permanence sur son visage… Je ne me débats pas. Ma respiration s’affole un brin mais je tente de me calmer pour discerner l’objectif de mon interlocuteur. S’il avait voulu me tuer, il m’aurait sauté à la gorge depuis quelques minutes déjà non ?

    « Vous n’avez pas besoin de ça mademoiselle…. »

    Maintenant qu’il est si prés, je peux facilement percevoir son visage dans l’obscurité. Alors qu’il force toujours ma main à lâcher prise, son autre dégrafe mon manteau pour atteindre mon badge d’officier. Bordel, ça se voit tant que ça que je suis flic ? Je fulmine intérieurement.

    « Mademoiselle Brogan ».

    Et si je lui en retournais une ? Evitons de tirer le diable par la queue – restons polis, pour le moment. Mon visage redevient neutre tandis que Zsasz se décide enfin à me lâcher. Curieusement, il me tourne même le dos, n’ayant même pas pris le soin de me retirer mon arme. Comme si il ne craint pas du tout mes réactions envers sa personne. Est-ce que je parais si inoffensive que ça ?
    Il retire son bonnet, ne faisant plus aucun doute sur son identité. Après tout, j’aurais pu croire que c’était un imposteur en vu de ses réactions. Mais non, l’homme qui me fait face est bien Victor Zsasz. Ma main droite vient se poser sur mon arme à ma ceinture. Je suis même prête à la dégainer sur le champs.

    « Vous êtes le portrait de votre mère…Lulla » – sa phrase me fait violemment écho.

    Mon cœur fait un bond dans ma poitrine, mes yeux s’agrandissent de stupeur. Ma mère – ce foutu psychopathe connait ma mère. J’ose à peine imaginer pourquoi il m’en parle, et à la vue de son sourire, cette nouvelle est plutôt inquiétante.

    « Ma mère… ? » Répétè-je. « Vous connaissez ma mère Zsasz ? »

    Je sais très bien qu’il ne faut pas que je rentre dans son jeu. Après tout, Zsasz est un psychopathe, un aliéné qui ne mérite que d’être enfermé – et pourtant, le voilà qui me parle de ma mère. Je me surprends à rire – un rire nerveux bien évidemment. Je secoue la tête avant de passer une main dans mes cheveux et chercher le regard de mon interlocuteur avec un tant soit peu de sérieux. Il faut être inconsciente pour ne pas braquer une arme sur le psychopathe, et pourtant, je me contente de croiser mes bras contre ma poitrine et de le regarder droit dans les yeux.

    « Alors quoi, vous avez été voisin de chambre à l’asile d’Arkham c’est ça ? »


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MessageSujet: Re: La prise de retard. (Privé : Lulla Brogan)   Mer 14 Déc - 16:51

« Ma mère… ? » Répétè-je. « Vous connaissez ma mère Zsasz ? »

A ces mots Victor pouffa de rire. C'est un homme malade, ne l’oublions pas.

« Alors quoi, vous avez été voisin de chambre à l’asile d’Arkham c’est ça ? »

Victor s’approcha de Brugan, sans la regarder. Il fixait le ciel. Il paraissait fasciné.

« Savez-vous pourquoi on m’a enfermé si longtemps dans ce putain d’asile ? »

N'attendant pas forcément de réponse, il enchaina :

« Parce que…Je devais tuer. Je devais libérer ces pauvres âmes perdues…Leur offrir une liberté éternelle. Grâce à moi, elles pourront s’envoler…Aussi, pour ne pas les oublier, je marquais mon corps de leur souvenir le plus beau…Mes cicatrices…
Malheureusement, on a considéré ça comme de la folie…Mais je ne suis pas fou…

Cependant il est vrai que c’est vite devenu un besoin pour moi, presque vital. Si bien qu’à mon arrivé à l’asile, on m’a placé temporairement dans une cellule déjà occupée par deux personnes. Les cellules d’une seule place étaient déjà occupées par les autres fous que vous connaissez de par leur réputation…Bien pire que la mienne…
Nous étions vraiment à l’étroit, alors deux jour après mon arrivée, j’ai supprimé mes deux voisins pendant qu’il dormaient afin de me sentir plus à mon aise. Au final, j’obtins ce que je voulais, une cellule individuelle, réservée aux plus fous d’entre nous.

Sans doute vous demandez-vous ou je veux en venir, j’y viens. Vous le savez peut-être, les personnes enfermées individuellement ne pouvaient sortir, marcher un peu qu’en présence d’autres détenus, beaucoup moins « dangereux ». Jamais je n’ai pu croiser le chemin du Joker, ou de Harvey Dent dans la cour.
Un jour, je réussis à faire faux bond à la vigilance des gardes, ce qui ma foi n’était pas compliqué à réaliser. Muni d’un vieux bout de verre je me plaçai rapidement derrière une femme, le bout de verre sous la gorge, réclamant ma libération, sous peine de devoir rajouter une cicatrice sur mon corps.

Les gardes lui adressèrent ces mots.


« Madame Brogan, ne vous débattez surtout pas. »

Brogan…je l’ignorais mais ce nom, jamais je ne l’oublierais.

En effet, les gardes étaient d’accord pour me laisser sortir. A vrai dire ils n’avaient pas vraiment le choix.

J’allais réaliser une sortie digne du grand Joker…Puis votre mère m’a regardé, elle m’adressa un regard que personne auparavant ne m’avait adressé…Je ne saurai décrire ce qu’il y avait dans ces yeux…Peut-être de la compassion, je ne sais pas…Toujours est-il que je lâchai sans raison le bout de verre. Les gardes se sont rués vers moi et m’ont alors tabassé…
J’ai passé 6 ans enfermé sans sortie…C’est la seule fois où j’ai été incapable de tuer… »


Après une petite pause, Victor reprit :

« Mademoiselle Brogan, je sais que votre mère est enfermée à Arkham City…Si vous m’y emmener de force, je là retrouverai…Et je jure…Que je là saignerai vous m’entendez ? Or, si vous me laissez partir, je vous promets…Deux choses :

L’une étant que je me retrouverai quoi qu'il arrive, très prochainement enfermé à Arkham pour des raisons personnelles.

L’autre, que je retrouverai votre mère…Et que je la protégerais de tous les dangereux psychopathes enfermée dans cette farce de prison. J’en aurai les moyens.

Qu’en pensez-vous…Mademoiselle Brugan ?... »

Victor s’approcha de son oreille et lui chuchota :

« Nous voulons la même chose… »


Il là fixa dans les yeux toujours en souriant, ce qui semblait la déstabiliser encore plus.





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MessageSujet: Re: La prise de retard. (Privé : Lulla Brogan)   Mer 14 Déc - 17:24

    Ma question eut don de faire rire Zsasz ce qui m’arrache un sourcillement. Mon visage se ferme, offrant un regard des plus noirs au psychopathe qui s’approche de moi, démontrant un vif intérêt au ciel noir d’encre.

    « Savez-vous pourquoi on m’a enfermé si longtemps dans ce putain d’asile ? »- peut-être bien parce que tu es branque Zsasz ? La réponse n’est pas bien compliquée à trouver.

    La question est plus rhétorique qu’autre chose bien entendu, et le psychopathe enchaîne directement sur un petit laïus que j’écoute, méfiante. Le discours d’un fou. Malheureusement, on a considéré ça comme de la folie…Mais je ne suis pas fou… – oui, bien sûr, c’est ce que disent tous les fous. Il commence à me débiter son expérience personnelle - son arrivée à Arkham et ses meurtres - avec un détachement qui a le don de me mettre en rogne. Je me demande d’ailleurs pourquoi je l’écoute toujours et la raison qui me pousse à ne pas lui passer les menottes aux poignets de ce pas. Muni d’un vieux bout de verre je me plaçai rapidement derrière une femme, le bout de verre sous la gorge, réclamant ma libération, sous peine de devoir rajouter une cicatrice sur mon corps. – je commence à voir où il veut en venir et mes poings se crispent. Ma mère. Cet enfoiré avait osé menacer ma mère. Mais lorsqu’il poursuit son anecdote, mes sourcils se froncent de plus en plus en signe de perplexité. Alors quoi ? Ma mère avait un sacré don de persuasion ? C’est la seule fois où j’ai été incapable de tuer…- peut-être bien que tu deviens humain Zsasz, pensé-je avec amertume.

    Je ne dis rien mais je le scrute, aux aguets. J’essaie de comprendre là où il veut en venir avec son baratin – car si Victor Zsasz ne me plante pas dés les premières minutes, alors c’est bien qu’il a quelques idées en tête.

    « Mademoiselle Brogan, je sais que votre mère est enfermée à Arkham City…Si vous m’y emmener de force, je là retrouverai…Et je jure…Que je là saignerai vous m’entendez ? Or, si vous me laissez partir, je vous promets…Deux choses :
    L’une étant que je me retrouverai quoi qu'il arrive, très prochainement enfermé à Arkham pour des raisons personnelles.
    L’autre, que je retrouverai votre mère…Et que je la protégerais de tous les dangereux psychopathes enfermée dans cette farce de prison. J’en aurai les moyens.
    Qu’en pensez-vous…Mademoiselle Brogan ?... »


    J’hésite entre m’esclaffer et saisir mon flingue et lui coller une balle entre les deux yeux. Alors quoi, serait-ce du chantage ? Putain de malade, faut croire qu’il lui reste un brin de jugeote. Le criminel s’approche de moi et je ne bouge pas – suivant son regard avec insistance. Et pourquoi ce fichu sourire qui ne me prouve qu’une chose – que ce malade n’est pas un type à qui faire confiance. Il se penche sur moi, son visage à quelques centimètres du mien pour me chuchoter quelque chose à l’oreille.

    « Nous voulons la même chose… »

    Je me fends d’un sourire, plein de sarcasmes, dardant mes prunelles dans les siennes.

    « Non à vrai dire, ce que je veux c’est vous flanquer une rouste et vous traîner au poste Zsasz. Pouvez-vous me dire ce que je suis sensée faire de la parole d’un fou ? Admettons que je vous laisse filer, une fois à Arkham, vous n’aurez plus de compte à me rendre et je ne serais pas là pour vous surveiller. Qu’est ce que vous en avez à faire de ma mère ? Mis à part, qu’elle a peut-être réussi à voir quelqu’un de bien en vous – mais j’vous rappelle qu’elle aussi est folle. » Lui murmuré-je.

    Nos corps ne se touchent pas mais il me suffirait d’un geste pour tenter de le faire plier. Je fixe le faciès de mon interlocuteur avant de l’interroger du regard.

    « Pourquoi vous voulez aller à Arkham ? La vie à Gotham City ne vous plait plus et vous voulez retrouver vos p’tits copains ? »


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MessageSujet: Re: La prise de retard. (Privé : Lulla Brogan)   Mer 14 Déc - 20:16

« Non à vrai dire, ce que je veux c’est vous flanquer une rouste et vous traîner au poste Zsasz. Pouvez-vous me dire ce que je suis sensée faire de la parole d’un fou ? Admettons que je vous laisse filer, une fois à Arkham, vous n’aurez plus de compte à me rendre et je ne serais pas là pour vous surveiller. Qu’est-ce que vous en avez à faire de ma mère ? Mis à part, qu’elle a peut-être réussi à voir quelqu’un de bien en vous – mais j’vous rappelle qu’elle aussi est folle. »

A ces mots, Victor arrêta brusquement de sourire.

« Vous ne savez pas ce que c’est que la folie…
Cependant, il est vrai que vous n’êtes pas obliger de me croire très chère Lulla…Peut-être que ma parole ne vaut rien…Seulement, seriez-vous prête à courir le risque, et m’envoyez à Arkham où comme je vous l’ai déjà dit…Je tuerai votre pauvre maman très malade ? Etes-vous encore si sceptique à propos de mes promesses ? Je vous laisse tenter le coup. Etes-vous prête à vivre tout en sachant que quelque part…Vous êtes la responsable de sa mort ?..Vous aurez envoyé un fou avec votre bénédiction alors qu’il vous avait mise en garde… Le sort de votre mère m’importe peu, mais…Aussi bizarre qu’il puisse y paraître, je suis un homme de parole, croyez-le ou non, si vous me laissez partir je m’arrangerai pour qu’elle soit en sécurité.
Et, soyons honnête, si j’avais voulu vous tuer je l’aurai déjà fait…De même que si vous aviez voulu m’arrêter…J’aurai déjà les menottes aux poignets. Écoutez…Je n’ai jamais protéger quelqu’un…Qui sait ? Peut-être cela me plairait-t-il. »


Victor était très proche d’elle.

« Pourquoi vous voulez aller à Arkham ? La vie à Gotham City ne vous plait plus et vous voulez retrouver vos p’tits copains ? »

Zsasz resta un instant sans répondre…Il retrouva son fameux sourire.

« Oh vous savez…Je n’ai pas réellement d’amis parmi ces personnes…Disons que le Joker ne m’est pas indifférent, nos chemins se sont rapidement croisés lors de nos séjours à Arkham…Et je dois avouer que j’apprécie cet homme…Je ne m’en inspire pas car ses méthodes de travail laissent à désirer…Je ne cherche pas le pouvoir…Vous savez, pour en revenir à votre maman…Il est vrai qu’avec moi…Elle sera en sécurité, mais imaginez…Votre mère protégée par l’homme qui règne sur Arkham City…La sécurité de cet homme s’achète, et j’ai les moyens. Vous n’aurez plus aucun soucis à vous faire…
Quand à mes motivations pour Arkham…Elles sont personnelles, je vous l’ai déjà dit…Cependant, si vous me promettez de me laissez passer…Je veux bien vous en dévoiler un morceau…
Alors nous verrons qui de nous deux sait véritablement tenir une promesse ".


Victor était troublant car il parlait sérieusement, mais son sourire était toujours là.
Il là fixait en attendant sa réponse.
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MessageSujet: Re: La prise de retard. (Privé : Lulla Brogan)   Jeu 15 Déc - 1:11

    Je crois bien que j’ai fait mouche avec mes paroles. Le sourire du psychopathe s’éteint aussitôt et je peux déceler une certaine amertume dans son regard.

    « Vous ne savez pas ce que c’est que la folie…
    Cependant, il est vrai que vous n’êtes pas obliger de me croire très chère Lulla…Peut-être que ma parole ne vaut rien…Seulement, seriez-vous prête à courir le risque, et m’envoyez à Arkham où comme je vous l’ai déjà dit…Je tuerai votre pauvre maman très malade ? Etes-vous encore si sceptique à propos de mes promesses ?
    – je le scrute, cherchant une once de sincérité dans ses prunelles. Je m’embarquerai dans une salle histoire si je laissais filer Zsasz. Comment pourrais-je faire confiance à l’un des criminels que je tente coute que coute de remettre derrière les barreaux ? Je déteste ça car je sais que dés qu’il est question de ma mère, mon boulot s’éclipse. Et pourtant, je l’aime mon travail. Je vous laisse tenter le coup. Etes-vous prête à vivre tout en sachant que quelque part…Vous êtes la responsable de sa mort ?..Vous aurez envoyé un fou avec votre bénédiction alors qu’il vous avait mise en garde… Le sort de votre mère m’importe peu, mais…Aussi bizarre qu’il puisse y paraître, je suis un homme de parole, croyez-le ou non, si vous me laissez partir je m’arrangerai pour qu’elle soit en sécurité. – je ne crois pas ce que j’entends. Un fou qui tente la carte de la culpabilité… Peut-être bien que Zsasz est bien plus manipulateur qu’il n’y parait. Et, soyons honnête, si j’avais voulu vous tuer je l’aurai déjà fait…De même que si vous aviez voulu m’arrêter…J’aurai déjà les menottes aux poignets. Écoutez…Je n’ai jamais protéger quelqu’un…Qui sait ? Peut-être cela me plairait-t-il. »

    Je ne sais pas si ça doit être rassurant le fait qu’un psychopathe ait envie de protéger qui que ce soit. Ce que je me rends compte moi, c’est que cette situation est bien étrange – et des deux côtés. Car si le psychopathe avait voulu, il aurait très bien pu tenter de me faire la peau pour poursuivre sa route, mais nous voilà tout deux à essayer de « marchander ». Et ce qui me défrise encore plus, c’est que je n’ai pas saisi le fichu flingue accroché à ma ceinture et que je n’ai pas encore tenté d’arrêter le criminel. Faut croire que j’me ramollis. Serait-ce possible qu’il me craigne d’une manière ou d’une autre ? Mouais, à d’autres.
    Ma seconde question le laisse décidément, dubitatif mais son sourire finit par s’élargir.

    « Oh vous savez…Je n’ai pas réellement d’amis parmi ces personnes…Disons que le Joker ne m’est pas indifférent, nos chemins se sont rapidement croisés lors de nos séjours à Arkham…Et je dois avouer que j’apprécie cet homme… – pas vraiment étonnant, le Joker est fou lui aussi, non ? – Je ne m’en inspire pas car ses méthodes de travail laissent à désirer…Je ne cherche pas le pouvoir…Vous savez, pour en revenir à votre maman…Il est vrai qu’avec moi…Elle sera en sécurité, mais imaginez…Votre mère protégée par l’homme qui règne sur Arkham City…La sécurité de cet homme s’achète, et j’ai les moyens. Vous n’aurez plus aucun soucis à vous faire…- est-ce que je dois être rassurée par le fait que le plus grand criminel d’Arkham protège ma mère ? Je ne suis pas stupide, mais je comprends comment beaucoup d’officiers se laissent corrompre par de telle respective. Le comportement qu’a Zsasz n’est pas logique. Mais le souci c’est que tous les fous sont loin de l’être, alors… - Quand à mes motivations pour Arkham…Elles sont personnelles, je vous l’ai déjà dit…Cependant, si vous me promettez de me laissez passer…Je veux bien vous en dévoiler un morceau…
    Alors nous verrons qui de nous deux sait véritablement tenir une promesse ".


    Dévoiler un morceau ? Décidément, même les plus fous savent comment appâter la flicaille. Après la fuite du Chapelier, j’ai tendance à me méfier de ce genre de propositions. Je me méfie, parce que cette manière qu’il a de parler de ma mère ne me dit rien qui vaille – et puis ces foutus psychopathes prennent leur pieds d’une drôle de manière. Mes yeux toujours dans les siens, je me mure dans une réflexion évasive avant de me mordre sauvagement la lèvre. J’ai tort de le laisser baratiner, j’le sais.

    « Comment comptez-vous rentrer à Arkham ? Désolée, j’ai vraiment peine à croire que vous vous encombrerez de ma mère une fois là-bas. » – pour joindre le geste à la parole, ma main saisit le flingue à ma ceinture et je braque le canon contre le ventre de mon interlocuteur. Je ne tirerai pas. Peut-être que c’est seulement pour voir jusqu’où va sa manipulation ? Je ne réfléchis pas vraiment aux conséquences de mon geste à ce moment même. « Je veux la récupérer. Entière, et si possible pas plus folle qu’elle ne l’était. Je ne peux pas la laisser entre les mains de gens comme vous. Le Joker ?! Ce malade m’en fait déjà assez voir – le fait d’imaginer que ma mère est avec lui. Ça m’est juste impossible. »

    Je plisse les yeux, une colère sourde grondant au fond de moi.

    « Si vous êtes capable de rentrer à Arkham sans vous faire remarquer, alors rien ne vous empêche de la faire sortir de là. » – je ne sais pas à quel jeu je joue moi aussi. Tout se casse la gueule à Gotham, même le GCPD depuis que Sharp nous a collé Shreck dans les pattes. A quoi je dois croire moi maintenant ?


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MessageSujet: Re: La prise de retard. (Privé : Lulla Brogan)   Lun 19 Déc - 14:35

« Comment comptez-vous rentrer à Arkham ? Désolée, j’ai vraiment peine à croire que vous vous encombrerez de ma mère une fois là-bas. »

Victor allait répondre à cette question, quand soudain il sentit le canon du flingue sur son ventre…Il n’esquissa pas un seul mouvement de surprise. Juste, il respira fort avant de murmurer en fermant les yeux :

« Ah…ça faisait longtemps… »

On aurait presque dit que Victor éprouvait du plaisir à se sentir menacé de la sorte…Il laissa la flic continuer à parler.

« Je veux la récupérer. Entière, et si possible pas plus folle qu’elle ne l’était. Je ne peux pas la laisser entre les mains de gens comme vous. Le Joker ?! Ce malade m’en fait déjà assez voir – le fait d’imaginer que ma mère est avec lui. Ça m’est juste impossible. »

Cette dernière phrase provoqua un nouveau sourire sur le visage du psychopathe, ce qui eut le don d’énerver Mademoiselle Brogan… L’expression de son visage changea. Elle plissa les yeux et dît d’un ton plus dur :

« Si vous êtes capable de rentrer à Arkham sans vous faire remarquer, alors rien ne vous empêche de la faire sortir de là. »

Victor, toujours souriant parût surpris…Il ne prêta plus aucune attention au flingue toujours braqué sur lui...L’habitude…Surement.

« Oh…Vous voyez mademoiselle Brogan…Nous allons finir par nous entendre…
Mais d’abord, pour répondre à votre première question, j’ai des affaires personnelles à régler à Arkham…j’ai demandé que l’on m’y envoie, mais pas n’importe comment, d’une manière…Stratégique. Malheureusement, je ne peux vous dévoiler le nom de celui qui m’envoie. Mais…Si vous vous creuser un peu la tête…Vous trouverez toute seule.
Aussi…Il est vrai qu’imaginer votre mère avec le Joker n’a rien de rassurant…Je disais ça comme cela…Vous savez, il n’est pas aussi fou qu’il en a l’air…Comme moi. »


Victor tourna le dos à la policière, le flingue toujours pointé vers lui.

« Alors…Je ne peux rien vous assurer maintenant…Mais…En toute logique, il ne me sera pas compliqué de faire sortir votre mère d’ici…Voyez-vous, je me dirige actuellement à un rendez-vous, chez la personne qui peut m’envoyer à Arkham City discrètement. Si vous me laisser passer sans faire d’histoire…Je pourrais alors lui parler de votre mère. Si il est d’accord, et pour ma part, je pense et j’espère sincèrement qu’il le sera, il prendra contact avec vous, enfin….Pas lui directement »

Il avança sûr de lui, les yeux plongés dans ceux de Lulla

« Personne ne peut empêcher votre mère de sortir d’Arkham City…Sauf vous-même. Laissez-moi parler à …. »

Le nom du contact allait échapper à Victor. Il grimaça…Qu’allait-il lui arriver si il dévoilait comme ça ce nom là à une flic, comme ça, en pleine rue. Il n’osa pas l’imaginer. Il mît quelques secondes avant de continuer.

« A…Cette personne. Qu’avez-vous à perdre ? Et je vous le répète, si votre mère ne sors pas, je là protégerai…Vous savez…une fois ma tâche accomplie…Je risque de m’ennuyer là-bas.
Tuer n’importe qui sans raison ne m’amuse plus…Servir d’ange gardien à votre maman me distraira peut-être. Après tout, cela plaît à Batman de protéger les autres…Et si il y en a un parmi nous qui est taré…C’est bien lui. Vous n’êtes pas d’accord ?
Je sais que vous avez du mal à me croire…Mais de toute façon…Il là fera sortir d’ici…Sans trop de mal même. Mademoiselle Brogan…Vous-êtes-vous enfin décider à baisser votre arme et à me laisser passer ? »


Victor avait arrêté de sourire et attendait avec impatience la réponse.
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MessageSujet: Re: La prise de retard. (Privé : Lulla Brogan)   Lun 19 Déc - 17:31

    Lorsque je lui pointe le canon de mon arme contre l’abdomen, il réagit à peine. Non, ça ne l’inquiète pas – j’ai même l’impression qu’il aime ça. Ah ces psychopathes et leurs pulsions suicidaires et meurtrières. Si imprévisibles et incertains.

    « Ah…ça faisait longtemps… »- j’hausse un sourcil amusé. Ah bah si ça lui manque tant que ça, je crois que je peux subvenir à ce besoin.

    Le faciès du criminel est mitigé entre sourire et sérieux à en être plutôt perturbant. Surtout que je ne sais pas si tout cela l’amuse seulement ou bien que dans sa folie, il trouve un réel intérêt à notre petite discussion. Quoiqu’il en soit, je suis encore en vie et rien que pour ça, la situation mérite que je m’y attarde. Il n’a aucun geste agressif envers moi – il n’essaie même pas de me désarmer. Cette nonchalance est presque effrayante.

    « Oh…Vous voyez mademoiselle Brogan…Nous allons finir par nous entendre…
    Mais d’abord, pour répondre à votre première question, j’ai des affaires personnelles à régler à Arkham…j’ai demandé que l’on m’y envoie, mais pas n’importe comment, d’une manière…Stratégique. Malheureusement, je ne peux vous dévoiler le nom de celui qui m’envoie. Mais…Si vous vous creuser un peu la tête…Vous trouverez toute seule ».
    – Hum… S’il suffit que je cherche quel mafieux à Gotham peut être mouillé dans cette affaire, ce n’est pas dur en trouver en effet. - « Aussi…Il est vrai qu’imaginer votre mère avec le Joker n’a rien de rassurant…Je disais ça comme cela…Vous savez, il n’est pas aussi fou qu’il en a l’air…Comme moi. »

    Veut-il que je m’étouffe encore une fois ? Dire que Zsasz n’est pas fou serait un mensonge à part entière. Le psychopathe me tourne le dos et je reste circonspecte. Okay, si je comprends bien j’peux lui tirer dessus ou même rengainer qu’il en a complètement rien à carrer. Je ne sais pas si je trouve ça plutôt humiliant ou consternant.

    « Alors…Je ne peux rien vous assurer maintenant…Mais…En toute logique, il ne me sera pas compliqué de faire sortir votre mère d’ici…Voyez-vous, je me dirige actuellement à un rendez-vous, chez la personne qui peut m’envoyer à Arkham City discrètement. Si vous me laisser passer sans faire d’histoire…Je pourrais alors lui parler de votre mère. Si il est d’accord, et pour ma part, je pense et j’espère sincèrement qu’il le sera, il prendra contact avec vous, enfin….Pas lui directement »- Il s’avance à nouveau vers moi, rivant ses yeux dans les miens.

    Il ne joue sur aucune menace. Il joue seulement sur l’éventualité de faire ce que je lui dis. Il affirme qu’il pourra faire sortir ma mère de là et je me retrouve plantée là à ne plus savoir quoi dire. Ben ouais, d’habitude le psychopathe est méchant et la gentille flic tire pour se défendre. C’est tellement plus simple…

    « Personne ne peut empêcher votre mère de sortir d’Arkham City…Sauf vous-même. Laissez-moi parler à …. » – je l’interroge du regard, trépignant presque d’impatience à ce qu’il me balance le nom. Mais il semble se reprendre. « A…Cette personne. Qu’avez-vous à perdre ? Et je vous le répète, si votre mère ne sors pas, je là protégerai…Vous savez…une fois ma tâche accomplie…Je risque de m’ennuyer là-bas. » – Pourquoi suis-je encore en train de l’écouter ? Je dois être maso. « Tuer n’importe qui sans raison ne m’amuse plus…Servir d’ange gardien à votre maman me distraira peut-être. Après tout, cela plaît à Batman de protéger les autres…Et si il y en a un parmi nous qui est taré…C’est bien lui. Vous n’êtes pas d’accord ?
    Je sais que vous avez du mal à me croire…Mais de toute façon…Il là fera sortir d’ici…Sans trop de mal même. Mademoiselle Brogan…Vous-êtes-vous enfin décider à baisser votre arme et à me laisser passer ? »


    Le sourire du fou se dissipe. Moi, je suis toujours incertaine, tenant fermement mon arme dans ma main droite. Le laisser passer… Si tu fais ça Lulla, alors rien ne va plus – envolées tes belles idées, envolée la justice – tout ça pour espérer retrouver ta pauvre mère ? Je suis blême. Il me faut choisir et malgré moi, je sais que cette arme finira par retourner à ma ceinture.
    Je laisse planer un long silence, me trouvant des excuses dans ma tête pour ce que je suis sur le point de commettre. Après tout, Zsasz n’est pas ce Chapelier, ni le Joker. Non mais il a tué, je sais.

    « Je ne vous fais pas confiance Zsasz, mais j’imagine que je ne perds pas grand-chose à vous laisser filer. Si j’avais voulu vous arrêtez, vous aurez fini par m’agresser n’est-ce pas ? » – Lui soufflé-je en rengainant. Je ne sais pas ce que j’attends de lui. « Si vous dites bien vrai, il n’y a pas grandes proies innocentes à tuer à Arkham alors allez-y. »

    Je me déplace un peu, m’adossant contre le mur à ma droite, ne lâchant pas mon interlocuteur des yeux.

    « A voir si vous tiendrez votre parole. Retenez au moins que je vous ai considéré comme mon égal Zsasz. » Lui soufflé-je.


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MessageSujet: Re: La prise de retard. (Privé : Lulla Brogan)   Lun 19 Déc - 22:07

« Je ne vous fais pas confiance Zsasz, mais j’imagine que je ne perds pas grand-chose à vous laisser filer. Si j’avais voulu vous arrêtez, vous aurez fini par m’agresser n’est-ce pas ? »

Lulla rangea son flingue à la fin de la phrase. Zsasz retrouva alors son sourire, avant de répondre d’un ton sarcastique :

« Je m’en serai senti forcé…Mais je vous avoue que j’aurai détesté en arriver là. »

« Si vous dites bien vrai, il n’y a pas grandes proies innocentes à tuer à Arkham alors allez-y. »

La flic s’adossa contre le mur, ce qui laissa la place à Victor pour passer. Il sentit le regard pesant de la policière sur lui mais il s’en fichait…Il contempla l’allée qui s’ouvrait à lui…Peut-être n’allait-il pas arriver trop en retard à son rendez-vous.

Il avança doucement, puis s’arrêta au niveau de la flic, toujours sans la regarder :

« Vous là retrouverez mademoiselle Brogan… Croyez-moi, vous là retrouverez. »

Victor avança doucement sans adresser un seul regard à Lulla, puis quelques mètres plus loin, il se retourna et cette fois fixa dans les yeux celle qui l’avait laissé partir. Le plus humainement possible, bien que mal à l’aise, il dit :

« Au fait…Merci… »

Merci. Un mot que Victor n’avait pas prononcé depuis longtemps, en tout cas, il ne l’avait jamais dit à un flic.

Cela lui faisait bizarre de dire une chose pareil…Mais il se dit qu’entendre ça de la bouche de Victor Zsasz devait être encore plus bizarre…

Il regarda une dernière fois Lulla, puis lui tourna le dos…Il se mît à courir pour tenter de rattraper son retard.

Victor n’avait jamais fait de promesses non plus auparavant, tout ça était nouveau pour lui…Il essaya de faire le vide pour arriver à son rendez-vous le plus calme et concentré possible, car il était très important pour lui.





(Hors R.P. : C’est tout pour moi, tu peux répondre si tu le souhaite. Merci beaucoup pour ce RP, j’ai adoré ! J’espère que ça t’a plu aussi ! En espérant en refaire un très bientôt avec cette très chère Lulla Bru…Brou….Cette très chère flic Wink )
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La prise de retard. (Privé : Lulla Brogan)

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