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Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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 Article 5 : Interview de Bruce Wayne par Theodora Wesson

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Bats

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Date d'Inscription : 05/03/2011
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Vous à Gotham : Chevalier Noir

MessageSujet: Article 5 : Interview de Bruce Wayne par Theodora Wesson   Sam 26 Nov - 12:47

Cinq minutes avant l'heure convenue, Theodora était installée dans le bureau de Knox, qu'il avait prêté pour l'occasion. Elle vérifia que son magnéto avait assez de batterie, qu'il y avait de quoi boire et grignoter, puis attendit. Elle n'en menait pas large, assez impressionnée de se retrouver face à un tel monument humain. Malgré le Pingouin, elle devrait être détendue face à quelqu'un de normal, mais elle appréhendait quand même la rencontre.

La porte s'ouvrit lentement, révélant peu à peu la haute et imposante silhouette de Bruce Wayne. Un sourire charmeur aux lèvres, son chapeau, un Stetson, à la main, il posait son regard azur sur la jeune femme qui l'attendait. Vêtu d'un costume noir classique, avec une jolie cravate bleu nuit, il était élégant et, intérieurement, remerciait ses amis "spéciaux" pour lui avoir offert quelques échantillons de leurs technologies. Celle-ci leur servait essentiellement à se mouvoir dans l'ombre et à espionner la planète et les humains, mais elle avait son utilité ici. "Mademoiselle Wesson, je présume ? Bruce Wayne. Enchanté." Il tendit sa main vers elle, le sourire toujours aux lèvres.

Elle faillit tomber de sa chaise lorsqu'elle voulut se lever pour l'accueillir, et elle replaça machinalement sa veste avant de s'avancer vers lui et lui serrer la main.
"Theodora Wesson, ravie de vous rencontrer Monsieur Wayne"


"Le plaisir est partagé, mademoiselle Wesson. J'avais hâte de découvrir la personne qui a annoncé mon retour et mes soi-disants projets alors que j'étais encore dans l'avion. Gotham City est vraiment une ville exceptionnelle et pleine de surprises, n'est-ce pas ? Puis-je ?" Le ton était calme, posé, mais le contenu était clair. D'un geste, il montrait la chaise préparée en son honneur.

Pam, il attaquait fort d'emblée. Elle ne s'était pas attendue à ce qu'il soit si direct. Elle hocha la tête et lui fit signe de s'intaller, puis s'assit à son tour. Elle enclencha le magnétophone et expira un grand coup. Elle avait survécu au Pingouin, merde. Elle prit donc la parole, s'efforçant d'avoir leton le plus posé et neutre possible.
"Je comprends tout à fait que vous demandiez un droit de réponse, alors je vous écoute".


Bruce s'assit, déboutonnant sa veste et posant ses mains à plat sur la table. Il souriait, toujours, comme s'il n'avait pas ressenti la petite pique de la jeune femme.
"Un droit de réponse ? J'osais espérer des excuses de votre part, mais ce n'est peut-être pas pour tout de suite. Bref, je vais vous donner ce que vous voulez et je vais même être court. Je ne suis pas responsable du meurtre d'Alfred Pennyworth. Je n'ai trempé dans aucun complot ou aucune affaire sordide. Et je ne vais adopter personne." Et il se tut alors, appréciant de lui laisser le fardeau.


Ses yeux s'agrandirent de surprise. Il y allait fort! Cependant elle prit une seconde ou deux avant de lui répondre, posant ses yeux verts dans les siens.
"Il ne me semble pas que je vous ait accusé du meurtre de votre domestique dans mon article, ni de complot.
Cependant, j'ai mes sources, et une demande pour deux dossier d'adoption a bien été déposée en votre nom à l'état-civil de Gotham. Pour le reste, monsieur Wayne, comme on dit, il n'y a pas de fumée sans feu. Je n'ai émi que des suppositions. L'enquête vous déclarera coupable ou innocent. Pas moi."


Bruce émit un petit rire, tout en continuant à fixer avec ses yeux bleus la jeune femme. Elle voulait jouer, elle trouverait son maître.
"La presse m'a tellement vilipendé... à l'étranger, je n'ai su faire la différence entre les accusations, mademoiselle Wesson. J'ai eu l'impression que vos collègues et vous n'aviez que deux sujets d'articles, ces derniers temps : le Président du FMI et moi-même. Et les poursuites à son encontre ont été abandonnées, comme le seront les miennes. Quant à vos sources... elles se trompent. Aucun dossier d'adoption n'a été déposé à l'état-civil de Gotham City. J'ai bien déposé deux demandes, mais ce ne sont pas des demandes d'adoption.
Et, quant à l'affaire Pennyworth, il ne s'agissait pas de mon domestique mais de l'homme qui m'a élevé depuis mes huit ans. A bien des égards, il est plus mon père que Thomas Wayne. Me soupçonner d'assassinat à son encontre est une plaisanterie macabre et cruelle, mademoiselle Wesson." Son ton s'était fait plus dur, plus sec. Autant pour la moucher qu'à cause de l'émotion.


Il tentait de la mettre au tapis, il n'y arriverait pas. Elle avait repris l'ascendant, et sentait qu'il avait perdu pied.
"Si la justice vous déclare innocent, je serai la première à publier un démenti dans ce sens. Je suis bonne joueuse ,et je sais reconnaître quand j'ai perdu, et quand il faut Maintenant, soyons bien clair sur une chose : je vous répète que je n'ai pas proféré une ligne vous accusant du meurtre de votre domestique. Crime dont je ne vous crois d'ailleurs pas coupable. Comme vous l'avez dit, il comptait pour vous, et, malgré les nombreuses scènes de crime que j'ai écumées, je ne vois pas de mobile pour celle-ci. Et,maintenant que nous en sommes aux révélations, pourriez-vous me dire quelles étaient les deux demandes déposées ?


Bruce ne se départissait pas de son sourire, même s'il devait reconnaître qu'elle était douée.
"Je vous remercie de me croire, mademoiselle Wesson. Cependant, j'ai une question à vous poser : en quoi est-ce que mes demandes à l'état-civil vous intéressent, vous et vos lecteurs ? Oh, je sais que de nos jours, il est plus important de connaître la vie privée d'un homme que ses réalisations, mais je pense vous, et à vos collègues, donner suffisamment de matière du fait de mes relations.
En quoi est-ce que ma vie réellement privée, que je ne rends donc pas publique, à la différence du reste, devrait être exposée ? Est-ce que je n'en fais pas assez pour vos lecteurs, est-ce que je ne suis pas suffisamment transparent ? Désirez-vous savoir mon régime alimentaire, mon gel douche, mon après rasage ? En sommes-nous arrivés à un point où TOUT doit être dévoilé dans la vie d'un homme ?"
Il finit son discours en levant légèrement les bras, apparemment démuni. A elle de s'en sortir avec ça.


"Je n'en ai que faire de savoir quel type de gel douche vous utilisez, même si j'imagine qu'il doit être fait spécialement pour vous et qu'il doit coûter une fortune. Seulement, par rapport aux accusations qui ont été lancées contre vous, la décision d'adopter deux jeunes filles adolescentes peut prêter à confusion. Et nos lecteurs doivent être informés de la vérité"

"Pourquoi ?" Sa voix était plus calme, plus posée. Theodora n'avait pas foncé dans le piège, mais ce n'était pas une vraie difficulté.
"Mes Entreprises aident la ville depuis une période précédant la venue au monde de mes parents. J'ai fondé des organismes de secours aux nécessiteux et désoeuvrés. Ma fortune personnelle me sert, à 75%, à aider des oeuvres de charité. Je donne de mon temps personnel. Je soutiens les habitants de Gotham City, personnellement et professionnellement ; la majorité de ma production est locale.
Je prouve depuis des années ma bonne foi et ma bonne volonté. Aujourd'hui, encore une fois, je suis accusé : je vous rappelle que j'ai été poursuivi et traîné dans la boue pour le meurtre de mon ancienne compagne, Vesper Fairchild. Et j'ai été lavé de tout soupçon, après que la presse ait voulu me détruire. Vous recommencez aujourd'hui. Je suis lassé de cette chasse aux sorcières. Et, je le répète, je ne compte adopter personne."


"Justement monsieur Wayne... ce que je cherche à prouver, c'est ce qu'il y a sous le masque."
Elle s'arrêta une seconde.
"Votre image publique et sans failles, et vous êtes une des pesonnalités les plus appréciées de Gotham. Seulement, la question que je me pose est : est-ce que dans l'ombre, cet homme est-il aussi irréprochable qu'en pleine lumière?"


"Ais-je fais du mal ? Ais-je été reconnu coupable d'un quelconque crime ? Ais-je été un jour traité comme un homme normal ? La réponse, pour chaque question, est négative. Mademoiselle Wesson, je viens d'être accusé de l'assassinat de l'homme qui m'a élevé, d'avoir été un être corrompu, vil et abject, et maintenant d'adopter deux jeunes filles pour les pervertir. Quelles preuves avez-vous pour étayer réellement tout ceci ?" Bruce donnait l'impression d'être usé, mais il n'en était rien. Il ne se sentait pas en danger, pour le moment.

Elle jubilait intérieurement : elle allait asséner le coup de grâce. Elle prit la pochette cartonnée posée à côté d'elle, et la fit glisser du bout des doigts vers son interlocuteur, sans rien ajouter. A l'intérieur, les photocopies des certificats.
"J'ai ça..."


"Bien." Wayne prit la pochette, l'ouvrit et regarda quelques instants les documents. Puis, avec un visage neutre et des gestes lents, il chercha dans sa veste une enveloppe, qu'il déposa devant elle. "Et moi ceci." En ouvrant, elle découvrirait d'autres certificats, anonymisés, et de simple demande pour deux pupilles. Rien d'autre.

Elle leva légèrement un sourcil, cependant les révélations de Bruce allaient dans son sens.
"Je reconnais qu'il y a eu une erreur dans les termes techniques... Mais vous reconnaîtrez que mes informations étaient fondées"


"Et comment les avez-vous obtenues ?"

"J'ai mes sources. Je ne peux malheureusement pas vous en dire plus"

"Révéler des procédures d'Etat-civil encore en cours est un délit fédéral et local. Article 222-14 du Code Civil de Gotham City."

"Ce que j'ai révêlé, c'est que vous aviez fait une demande pour deux dossiers d'adoption,enfin de pupille. Je n'ai pas révêlé de noms, à part le vôtre"

"Donc, moi, j'ai le droit d'être traîné dans la boue, car vous avez utilisé cette information, obtenue illégalement, pour mettre en parallèle ce fait et les accusations que je subis. Vous profitez de la tourmente qui me tombe dessus pour me faire chuter encore plus et entraîner avec moi deux personnes en difficulté. Mademoiselle Wesson, êtes-vous fière de vous ? Est-ce que c'est ainsi que vous imaginiez faire votre travail, en école de journaliste ? A profiter des problèmes d'un homme pour faire vendre, pour alourdir mon cas, pour me nuire et nuire à deux personnes défavorisées ? Est-ce cela que vous vouliez faire, quand vous étiez petite ?"

"Je vous arrête tout de suite, monsieur Wayne. Des accusations d'agressions sexuelles ont été prononcées contre vous, et au même moment deux jeunes filles inconnues, au passé mystérieux, deviennent vos protégées. C'est dans l'intérêt de ses filles que j'ai mené cette enquête. Sont elles en danger auprès de vous? Le public a le droit de savoir si vous êtes une menace pour les jeunes filles de la ville, c'est tout.

"Richard Grayson. Jason Todd. Timothy Drake." Bruce ne dit rien de plus. Il savait quelle attaque viendrait, il s'y préparait.

"Vous les avez adoptés également, et pourtant l'un a disparu et l'autre est décédé; Le troisième semble avoir eu plus de chance. Quel est le lien?"

Un sourire triste apparut sur le visage de Wayne.
"Richard Grayson travaille pour les Entreprises Wayne et est suffisamment équilibré pour être apprécié dans les journaux économiques, pour ses réussites. Timothy Drake est actuellement à l'Université de Gotham City, ayant sauté quelques classes du fait de ses réussites. Et, si Jason est décédé, il avait décidé de partir à la recherche de sa mère au Moyen-Orient. Devant mon refus, Jason a demandé son indépendance judiciaire et l'a obtenu avant son départ. Je n'en étais plus responsable, mais j'ai tenté de le retrouver et de le protéger. Des articles de vos confrères comprennent des témoignages d'employés des Entreprises Wayne, envoyés sur place pour le ramener en sécurité ; ils ont malheureusement échoué. Est-ce que ces personnes, que j'ai recueillies, ont été à un moment maltraitées selon les rapports de l'Etat-civil ? Est-ce que leur responsabilité m'a été retirée ?"


"Pour l'instant il n'y a eu aucune accusation, mais cela ne veut pas dire que rien n'a été commis... Le confort matériel que vous leur offrez, ainsi que des perspectives d'avenir telles, peuvent faire passer beaucoup de choses sous silence..."
Elle commençait à vraiment apprécier cette joute, s'étonnant parfois des réparties qu'elle arrivait à trouver pour contrer ses attaques.


"Bien sûr. Le fait de m'occuper d'orphelins, de les élever, de les éduquer et de leur offrir des chances qu'ils n'auraient pas eues me rend suspect. Quelle belle époque que celle que nous vivons, n'est-ce pas ?"

"Un scandale révélé peut entraîner d'autres victimes à se manifester...Regardez en France, avec le président du FMI... une accusation abandonnée, une autre refait surface..."

"Et donc ? Le fait d'être accusé permet le harcèlement, les humiliations ? La présomption d'innocence n'existe donc plus ?"

"Non,monsieur Wayne. Le fait d'être accusé explique que les journalistes aient envie de connaître la vérité. Simplement."

"Quitte à accomplir des délits, mademoiselle Wesson ?"

"Quitte à enfreindre la loi,je le reconnais. Mais je n'ai pas transformé la vérité. Je n'ai fait qu'emettre des hypothèses à partir d'une série de faits et de preuves"

"Bien. Donc, la poursuite de ventes justifie d'entrer dans l'illégalité, de profiter d'accusations malfaisantes pour traîner dans la boue ma volonté d'aider de jeunes défavorisées. Vous faites un beau métier, mademoiselle."

"Ne vous méprenez pas. Comme je vous l'ai répété, au vu des accusations qui ont été lancées contre vous, il est légitime de s'interroger sur le bien-fondé de cette adoption. C'est tout, et je n'ai rien énoncé de plus"

"Mademoiselle Wesson, j'avoue être déçu. Je m'attendais à rencontrer une professionnelle indépendante et en quête de vérité. Je rencontre une gratte-papier cherchant le sensationnel, une délinquante qui n'arrive pas à comprendre la différence entre une adoption et la prise de quelqu'un comme pupille."

"Vous pinaillez sur une simple différence de termes, mais le résultat est le même : vous avez autorité sur deux jeunes filles défavorisées et vous êtes sous le coup d'une accusation pour agression sexuelle. Combien de fois devrai-je encore me répéter?"

"Peut-être jusqu'à ce que vous compreniez les différences entre une autorité légale, et une autorité parentale, légale, financière et totale sur une personne."

"Je crois que de toute façon nous n'arriverons pas à nous mettre d'accord là-dessus... Le fait est que si ces accusations sont levées, je serai la première à publier un démenti officiel. C'est tout ce que je peux vous promettre"

"Promesse de journaliste. Pardonnez-moi de ne plus y croire."

"C'est ma parole de journaliste, mais également ma parole propre que je vous donne,monsieur Wayne."

"Apparemment, la mienne n'a pas de valeur à vos yeux, mademoiselle Wesson. Donc je ne vois pas pourquoi j'agirai différemment avec vous. Il est peut-être temps que les accuseurs soient face à leurs responsabilités."

"Alors que souhaitez-vous?"

"La paix ? Mais je crois que c'est un voeu pieux." Bruce sourit, finalement. "Disons que les coupables de la mort d'Alfred Pennyworth soient emprisonnés et que je puisse aider ceux qui le nécessitent comme je le souhaite, sans souci. Ce serait déjà bien."

"Soit, de toute façon je ne comptais pas publier d'autre article sur le sujet avant l'issue du procès."

"Nous verrons cela. Est-ce terminé ?"

"C'est à vous de me le dire, vous souhaitiez me rencontrer..."

"Un droit de réponse ne me semble pas disproportionné."

"Je suis d'accord" Elle se leva ensuite, les pomettes rougies par l'intensité de leur affrontement, mais fière d'elle.

"Au revoir, donc. Bonne continuation." Bruce fit de même, serra la main de la jeune femme et se retira, avec la même grâce et la même classe qu'avant.

Elle se leva pour lui serrer la main, et le suivit du regard alors qu'il quittait les locaux. Une seconde plus tard, elle s'affaissait dans un des fauteuils de Knox, les jambes tremblantes et le coeur battant à toute allure. Elle n'avait rien laissé, elle n'avait rien perdu...Elle était fière d'elle.

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