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Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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 Entretien avec Jonathan Crane

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MessageSujet: Entretien avec Jonathan Crane   Mar 23 Aoû - 17:00

- "Notes du professeur Arkham. Séance 1. Aujourd'hui, je reçois le professeur Crane, alias l'épouvantail. D'après mes prédécesseurs, il est atteint d'un nouveau délire, il se croit directeur de l'asile d'Arkham. Quelle déception pour lui quand il me verra dans ce bureau. Crane n'a pas beaucoup amélioré dans ses traitements, toujours aussi déterminé a effrayer les gens pour des motifs aussi ridicules que son déguisement. De tous les patients que j'ai, c'est certainement un des plus ennuyeux de l'asile. Si prévisible, et si inintéressant."

Jeremiah coupe le magnétophone et regarde une dernière fois le dossier de Crane. Avec un grand soupir, il se lève de son bureau avant de gagner son siège, près du fauteuil, ou le malade sera installé tout à l'heure. Il sort un bloc note et un crayon rouge. Il avait le détail des dernières escapades de Crane, ses tentatives de suicide pour qu'on s'occupe de lui, ses appels déchirants, et ses cris dans les couloirs de l'asile qui terrorisaient les jeunes infirmières. Quelle désillusion pour un ancien docteur en science tel que Crane. Jeremiah posa sa bible près de lui, sur la petite table, de manière réfléchie, il savait que Crane aborderait le sujet de la Bible, et se prendrait surement pour un des quatre cavaliers de l'apocalypse, ou bien il essaierait de me faire peur en me disant que la vie après la mort n'existe pas et que je fonde ma religion sur la peur de mourir. De biens piètres arguments quand on est un homme aussi lâche tel que Crane. Jeremiah plissa ses yeux de ses doigts fins et appuya sur l'appel électronique.

- "Faites entrer le docteur Crane, je vous prie."
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MessageSujet: Re: Entretien avec Jonathan Crane   Mar 23 Aoû - 17:17

La porte de sa cellule s'ouvrit avec violence, encore une journée où l'on lui ferait croire qu'il n'était qu'un patient comme les autres, mais tous semblaient oublier qu'il avait été directeur de cet asile et qu'ils devraient un jour lui rendre des comptes pour certains traitement. Deux infirmiers entrèrent dans sa cellule et le regardèrent de haut alors qu'il se tenait assis sur le bord de son "lit". Un infirmier n'avait pas suffit à le faire sortir la première fois, et l'homme s'était sentit trop mal à l'aise en sa compagnie. Son regard, malgré les doses de psychotropes restait maître d'un éclair de lucidité scientifique et il observait toujours les autres patients comme l'on observait des rats de laboratoire, intéressants, mais pas digne d'un intérêt trop grand. Il aimait terrifier et rompre le sommeil de ses geôliers, il employait une partie de son art à précisément les faire craquer, la semaine dernière, une infirmière était partie en arrêt maladie, au grand dam des infirmiers qui la trouvaient fort jolie.

Les autres patients le regardaient quant à eux comme un monstre qui pourrait d'un claquement de doigt faire ressurgir peurs et phobies. Il avait d'ailleurs fait hurler une pauvre femme la veille en faisant entrer une araignée dans sa cellule. Elle avait fait preuve d'un manque totale de contrôle et s'était rabattue vers des solutions subsidiaires: panique et appels aux infirmiers. Aujourd'hui un nouveau médecin devait l'observer, un usurpateur de place sans aucun doute. Il fut immobilisé devant la porte du médecin chef, on avait bel et bien choisit de monter tout un magnifique scénario pour le faire craquer, mais il savait où était la vérité et qu'il était seul maître à bord de l'asile.

On autorisa à faire entrer le patient et on l'assit devant l'escroc qui le remplaçait. De l'autre côté, l'infâme docteur Arkham, l'objet de tout son dégoût. Crane prit sa position habituelle de médecin, croisa les jambes et observa toute la pièce d'un œil inquiet, y avait-on changé quelque chose? Il vit une bible, peur de la mort et le regard vieillissant du docteur Arkham, relique du passé à l'agonie. Il ne prononça aucun mot, laissant un blanc plutôt confortable à son goût s'installer. Il ne salua pas Arkham qui avait toujours dénigré son travail et considéré d'un œil critique ses avancés.

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MessageSujet: Re: Entretien avec Jonathan Crane   Mar 23 Aoû - 17:27

- "Vous voulez une tasse de thé Jonathan ? Ou peut être un épi de mais qui sait ?"

Dit il ironiquement tout en se servant une tasse de thé dans sa porcelaine de Chine. Jeremiah ne décolla pas son regard du jeune homme en face de lui. Il avait un petit air amusé, il savait que Crane se vexait très vite, et qu'au bout du compte, Arkham l'emporterait encore une fois sur le cerveau brisé de ce pauvre être.

- "Bien, et si nous parlions un peu de vous Jonathan ? On terrorise encore les infirmières et on clame haut et fort que vous êtes directeur de l'asile ? Pardonnez mon indélicatesse, mais je doute qu'un prisonnier, responsable de nombreuses tueries et de terreur dans Gotham ne soit approuvé par un conseil de la ville. Ah ! Veuillez m'excusez ... C'est vrai, votre ami, Jervis Tetch vous a confié l'asile pendant un an, mais c'est bel et bien fini."


Dit il d'un ton calme et doucereux. Arkham savait très bien ou il fallait taper pour que Crane commence à délirer. Il fallait percer son égo, le forcer a parler. Il fallait qu'il fasse entendre le son de sa voix. Et si jamais Crane en venait aux mains ... Et bien, la seule chose a dire c'est que l'infortuné patient finira au trou pendant un mois. Arkham répugnait la torture, mais il prenait un malin plaisir a déshonorer l'homme qui avait transformé le manoir familial en se fourvoyant comme directeur.

- "Quelles sont vos aspirations aujourd'hui, Jonathan ? Avez vous enfin des remords pour vos victimes ?"
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MessageSujet: Re: Entretien avec Jonathan Crane   Mar 23 Aoû - 17:50

Arkham usait de ce qu'il avait de mieux: une position dominante, il cachait derrière un masque d'ironie ses vraies interrogations, il était exaspérant. Mais la moquerie eut un effet fâcheux sur l'esprit de Crane qui l'enfonça dans son délire. Le docteur Arkham, derrière ses allures de médecin sûr de lui restait un pauvre être fragile, avait-il vraiment cru être autre chose qu'un acteur dans cette supercherie? Sans aucun doute. Crane se pencha vers son "psychiatre" et son esprit se retrancha vers ses certitudes pour éviter de plonger dans un abîme plus profond. Sa voix fut celle de la froideur et de la logique.

-L'humour est souvent le reflet d'une angoisse mal maîtrisée, d'un inconfort que l'on cherche à soustraire à la réalité, récita-t-il. Êtes-vous bien à l'aise docteur? Peut-être voudriez-vous lire un passage de la Bible pour vous rassurer? Je suis sûr que ce livre contient le nécessaire pour un médecin de votre niveau.

Il attaqua ensuite sur le vif de la mise en scène. Il tentait de mettre en échec l'illogisme apparent de la mise en scène, se cachant derrière des détours légaux, mais il n'avait jamais agit que pour la science et dans l'incompréhension de tous.

-Vous confondez rapidement patient et victime monsieur Arkham, ne pensez-vous pas que cela est dangeureux pour un homme dans votre "position"?

Puis Crane se redressa et considéra l'homme qui se tenait devant lui, c'était précisément lui qui avait besoin d'une bonne thérapie. Le regard de Crane se rétrécit et sa voix fut encore plus lointaine qu'auparavant. Cet homme vivait dans la peur la plus totale et se retranchait inutilement derrière des barricades de raison bacales.

-Et si nous parlions de vous et de votre passé. Comment vivez-vous la mort de votre ancêtre? Pensez-vous être moins incompétent que lui? Pensez-vous survivre à vos victimes?
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MessageSujet: Re: Entretien avec Jonathan Crane   Mar 23 Aoû - 18:04

Arkham manqua de peu d'exploser son crayon de papier, avant de se raviser et de sourire vis à vis de Crane. Il observa l'homme, enfermé dans sa camisole. Il reposa son crayon de papier sur la table avant de regarder un moment le patient. Mordillant ses lunettes par les poignées, il prit une tournure désinvolte.

- "Cette Bible est un souvenir de mon aïeul. Puisque vous en venez au fait, sachez qu'aucun Arkham n'a encore faibli dans la détermination a vouloir soigner les patients de ce manoir. Et je ne serais pas le premier, Jonathan. Contrairement à mon oncle, je n'ai pas de famille pour pouvoir me soucier des intérêts sentimentaux et basculer dans la folie. La seule chose qui me rassure, c'est que vous n'êtes pas prêt de sortir avant longtemps de cet établissement. Pire encore pour vous, ne comptez pas reprendre ce qui m'appartient de droit légitime."


Crane était sur la défensive, un jeu dangereux pouvant le pousser a commettre des attaques physiques, un lunatique puissance dix. Jeremiah se calma et reprit sa thérapie.

- "Lors de votre ancienne thérapie avec le docteur Gretchen, je constate que ses notes poussent votre cas à non de la folie mais à du sadisme, du sado-masochisme et d'autres délires dans le même style. J'ai tendance à la croire. Je ne pense pas que vous soyez réellement fou, Crane. Je pourrais très bien vous faire transférer à BlackGate, mais vous ne tiendrez pas deux jours la bas, vous voyez ? Je peux être humain quand je le veux bien. Alors dites moi, a quoi pensez vous ?"
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MessageSujet: Re: Entretien avec Jonathan Crane   Mar 23 Aoû - 18:32

Le patient semblait réagir positivement aux attaques du docteur Crane, il avait modifié toutes ses attaches au monde physiques, abandonnant le crayon pour les lunettes qu'il mordillait, il réfléchissait. Il était dans l'ombre d'un éhritage. Crane rétrécit son angle de vision à l'environnement immédiat d'Arkham puis observa autour de lui lorsqu'il parla de le déposséder, l'acteur n'était pas mauvais et pouvait même paraître attaché à ses fausses possessions. L'individu avait des rapports conflictuels avec son passé, c'était un bon départ. Il fallait désormais frapper dans l'absurdité qui pourrait toucher l'homme qui lisait une Bible héritée par ailleurs de cet idiot.

- Prenez garde, vous devenez agressif monsieur. Auriez-vous quelques problèmes avec la fameuse "malédiction" qui frappe votre famille? Cet attachement à des souvenirs trop lourds pour votre mémoire seule semble le prouver.

Puis Arkham sembla changer d'orientation. Il voulait décidément pousser à bout la patience du pourtant calme et tempéré jusqu'à la froideur Jonathan. L'Épouvantail reprit avec calme des explications qu'il aurait tenu devant une salle de classe.

-Le sadisme est juste une dérive des pratiques sexuelles, comme celle du docteur Gretchen et des infirmières de son service par exemple, mais en aucun cas une dérive de la science. Mes démarches mon cher sont toutes scientifiques, mais je doute que vous compreniez quoi que ce fut à ce sujet, vous n'avez rien d'un scientifique. Il n'y a qu'à constater des méthodes que vous employez et des menaces que vous vous amusez à proférer à la va-vite sur l'un de vos confrères.

Crane eut un petit mouvement sur son siège et soupira d'aise.

-Je pense pouvoir faire quelque chose de vous en quelques séances,
reprit-il. Mais une chose me rassure également monsieur Arkham je ne suis pas le seul enfermé dans cet asile.
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MessageSujet: Re: Entretien avec Jonathan Crane   Mer 24 Aoû - 10:34

Arkham se leva, se dirigea vers Crane et le fixa du regard, d'un regard noir et empreint de cruauté, avant de le saisir par la camisole. Ce monstre avait l'outrecuidance de se proclamer encore collègue de l'équipe de l'asile d'Arkham. De se croire au dessus des autres ? Il fallait bien entendu qu'Arkham rabaisse ce tempérament trop ardent.

- "Nous ne sommes pas confrères. Vous avez cessé d'être un homme de science le jour ou vous vous êtes mis a faire peur aux gens. Mais il y'a une chose que vous ignorez. Vous ne m'effrayez pas Crane. En aucune manière, je ne vous ferais un tel plaisir. La meilleure chose que je peux faire pour le moment, c'est de vous faire enfermer dans un trou grouillant de chauves souris, ce pour la fin de votre misérable vie."


Puis, après ce bref échange de mondanités des plus classes et des plus civilisés, Arkham se reposa sur son siège, reprit son calepin. Il avait besoin de se calmer. Jeremiah avait l'impression que Crane inversait le rôle du psy et du psychanalysé, et c'était vrai. En une manière, Crane essayait de s'incruster dans le Moi, le Surmoi, et le Ça du professeur Arkham. Mais il n'y arriverait pas ! Tant que la Bible serait l'inspiration de Jeremiah.

- "Reprenons l'entretien, et cessons les philosophies de fond de toilettes dans votre cellule, Jonathan. Qu'espériez vous faire de cet établissement quand Jervis Tetch était Maire de Gotham City ?"
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MessageSujet: Re: Entretien avec Jonathan Crane   Mer 24 Aoû - 11:47

La colère: mécanisme de protection à proscrire face à un patient, telle avait toujours été la définition que Crane donnait à ce sentiment excessif. Le contrôle de l'esprit sur le corps, l'oublie des émotions les plus dangereuses face à la rationalité et l'observation scientifique étaient les maîtres mots du travail de Jonathan. Arkham semblait subir autant que lui cette thérapie. Il souffrait intérieurement et croyait pouvoir aider les autres alors qu'il restait lui-même esclave des pires traumas. Il s'enfonçait lui-même dans le mensonge. Bien entendu qu'ils n'étaient pas confrères, lui, Crane, était toujours médecin, mais Arkham restait un simple patient. Puis il parla de la peur, il osait se prétendre juge d'une telle puissance, d'un tel acharnement à l'essence même de l'être humain? Lui qui lisait une Bible dont la peur était le seul moteur. Puis il le menaça de le mettre au sein de Chauve-souris. L'idée seule déclencha tous les mécanismes de l'effroi que Crane avait pu observer. Décharge électrique facial, sueur froide et envie de hurler en furent les prémisses.

Une profonde inspiration calma légèrement les stimuli et l'Épouvantail reprit le dessus, soudain rappelé à la vie par cette simple expérience traumatique. Sa voix fut profonde, loin du ton neutre et froid qu'il avait l'habitude de faire entendre.

-Vous qui parlez de perdre par la peur, vous menacez? N'avez vous pas peur de tomber dans les travers de votre aïeul? Vous êtes obsédé par votre asile parce qu'il est un mausolée dans lequel même votre Dieu a perdu tout contrôle. Vous n'êtes que l'ombre d'une dynastie, vous n'êtes qu'un paraphe dans l'histoire de ces lieux, vous ignorez tout de ce qui motive les hommes et les véritables médecins. La philosophie de toilette "docteur" est elle écrite dans votre précieux livre. Retournez donc à la contemplation de votre propre peur, finissez de vous engloutir dans l'oubli, échappez-vous de votre réalité comme vous l'entendez, mais ne venez pas faire la morale alors que vous ignorez tout de la vie, effrayé que vous êtes par votre mort.

Puis il contempla avec dégoût le fragile sous-produit de l'industrie universitaire qui restait dans les petits schèmes établis, parfait descendant, parfait croyant, toujours à croire en l'éthique, mais toujours éloigné des véritables travaux de recherches. C'était un pauvre fou perdu dans sa propre vie et qui cherchait en vain une justification, justification que son passé semblait toujours prêt à lui offrir. Puis il se calma aussi net et la voix du docteur Crane reprit le dessus, surtout à l'énonciation de son poste.

-Je n'avais pas conscience de participer à un interrogatoire de police, voulez-vous que je vous explique les bases de la psychanalyse? Cela pourra au moins éviter à d'autres patients d'être manipulés par votre propre folie.
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MessageSujet: Re: Entretien avec Jonathan Crane   Mer 24 Aoû - 14:28

Jeremiah sortit une cigarette avant de l'allumer. Ce petit con en voulait décidément après lui. Il tira une grosse bouffée avant de la recracher vers Crane. Son visage grave fixé écoutait les délires d'un patient qui se proclamait sain et dans son bon droit. Du temps de l'ancien directeur, on utilisait les courants électriques pour griller un patient. Comme avait fini Martin Hawkins le Chien Fou d'ailleurs. Jeremiah se disait que ce serait peut être un "accident" que de laisser l'épouvantail griller sur une table d'opération. Un malheureux accident hélas.

- "Jusqu'au bout je lutterais. Vous n'avez pas a me parler de la sorte."


Il appela les gardes et les infirmiers pour venir s'occuper de Crane. Pour le maintenir. Ils entrèrent et immobilisèrent Jonathan Crane. C'étaient des gardes assez costauds, bien baraqués. Quand aux infirmiers, ils amenaient le nécessaire. Et Jeremiah prépara quelques aiguilles.

- "Bien, Jonathan, puisque vous n'avez pas l'air de vous calmer. Je crois que je suis dans l'obligation de vous inoculer un calmant. Ensuite, vous irez au cachot numéro 3. Celui que vous détestez. Histoire que nous reparlions plus tard de votre comportement au sein de cet institut."


Il approcha la piqure du calmant près du bras de Jonathan. Bien entendu, intérieurement, Jonathan avait touché la corde familiale, donc sensible de Jeremiah. Crane n'était qu'un monstre, et bien entendu, il fallait lui apprendre a payer de cette manière. Et le cachot était l'endroit le plus calme pour réfléchir à tout ça.

- "Emmenez cette chose au cachot 3, et qu'il y reste jusqu'à ce qu'il me supplie."

La fierté des Arkham avait parfois une consonance aristocratique. Et Jeremiah ne faisait pas défaut à la règle. L'honneur bafoué, c'était la vengeance, et le défoulement sur Crane qui l'amuserait énormément.
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