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Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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©Le contexte de ce forum est inspiré du Batverse, arrangé et rédigé par le Staff. Merci de respecter notre travail.




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 Réminiscences (Pv Lilee)

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MessageSujet: Réminiscences (Pv Lilee)   Dim 10 Juil - 17:36

[HRP : ce rp se déroule au tout début de l’Iroquois en tant que justicier, c’est sa première action]

L’Iroquois faisait ses grands débuts en tant que justicier. Il était tout juste vingt- deux heures et il n’avait toujours rien fait, paralysé par la pression. Il avit enfilé depuis déjà deux heures la tenue de l’Iroquois : une perruque, un pagne, puis ses nombreuses armes. Nerveux, il écoutait sur sa moto-cheval la fréquence de la police à l’aide d’une oreillette. Il entendit de la friture, puis un message :

« Un bureau de change vient d’être cambriolé à l’intersection de la 5ème et de la 55ème. »

C’était tout à fait ce qu’il fallait à John pour ses grands débuts. Des criminels faisant un petit coup. Des débutants. Bannerman espérait qu’il n’aurait aucune difficulté à les arrêter. Il se dirigea vers l’adresse donnée, non-loin de là.

Il arriva rapidement et posa sa moto sans un bruit, pour pouvoir prendre les bandits par surprise. Devant le bureau de change, une unique camionnette blanche. Il s’en approcha. Il y avait quelqu’un à l’intérieur. Un homme maigrichon avec des lunettes et une coiffure de premier de la classe. Il semblait discuter avec quelqu’un. Ses yeux étaient rivés sur un papier, qui portait un titre marqué en gros : PLAN BUREAU DE CHANGE. Cet homme était donc un complice. Il n’avait toujours pas remarqué le justicier. Celui-ci s’approcha, ouvrit la porte, prit la tête du bandit et la tapa violemment sur le tableau de bord. Celui-là risquait de se réveiller avec une belle bosse et une grosse migraine. Ses compagnons devaient sûrement avoir très peur de ne plus entendre leur ami. A cette pensée, un sourire éclaira le visage sévère de l’Iroquois.

John se dirigea ensuite vers le lieu du braquage. Il entra par la porte déjà ouverte, se saisit de son grand arc et encocha une flèche électrique. Plusieurs hommes et une femme discutaient avec animosité pour une raison inconnue, et ne l’avaient pas encore vu. L’un d’eux cria :

« Qu’allons-nous faire Jester ? »

Visiblement ce Jester était le chef du groupe de malfrats. L’Iroquois tapa du pied pour attirer l’attention et dit d’une voix forte :

« Je suis l’Iroquois. C’est l’heure pour vous de rejoindre Arkham City. »


Bannerman trouvait ces deux phrases simples et courtes. Il donnait son identité et son but en quelques mots. C’était parfait pour lui qui n’aimait pas parler. Il décida que cette phrase deviendrait sa devise. Il attendait maintenant la réaction des ces ennemis, espérant qu'ils allaient se rendre, mais savait qu'un combat aurait bientôt lieu.

[HRP : Je me disais que cela pourrait être le moment où ton ami Jester mourrait, j’espère que l’idée te plaît. Excuse-moi pour mon texte que je trouve assez décevant. Les prochains seront meilleurs, ne t’inquiète pas.]
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MessageSujet: Re: Réminiscences (Pv Lilee)   Mer 13 Juil - 20:06

[HRP: le post qui va suivre n'est qu'un souvenir. Alice est en ce moment dans le pénitencier de Blackgate et se souviens de chaque moments de sa vie avec John. Simple précision.]

C'était un vendredi de fin de mois. John, Jongo, Bob et Victor, étaient assis à la table basse de l'appartement 113 d'une des rues de Gotham. Ils réfléchissaient à un petit coup, un petit braquage, un petit vol, pour tenir la fin du mois. Aucun d'eux n'avaient de travail. Enfin, si, Victor en avait un. Mais c'était mal payé, c'était pas un bon boulot comme il en avait toujours rêvé. C'était pas le roi des bonnes idées, Victor. Il était là pour superviser l'endroit. Il restait toujours dans la camionnette, à observer, à conseiller. Bob et Jongo n'étaient que de gros balourds qui ne faisaient que jouer un rôle de pion dans l'échiquier. Il étaient là pour se débarrasser des autres pions. Finalement, il y avait John. Le beau, le grand John. C'était lui qui avait les idées, toujours bonnes. Les casses réussissaient toujours en sa présence. Lilee, elle, se tenait derrière un comptoir de cuisine, à un mètre de la table basse. C'était un petit appartement. Elle ne s'occupait pas vraiment des affaires de Jester, mais elle participait toujours aux casses. Elle ne tuait, par contre, jamais. Pas à ce moment là.

"Un bureau de change ? T'as quoi dans la tête, Bob ? dit Jester, il avait l'air contrarié."

Bob se tenait sur le canapé avec Jongo. Il avaient la même carrure, le même habit, mais Bob était blanc, et Jongo avait la peau noire. Il avaient tous deux le même niveau d'intelligence.

"Bah, euh, y a des billets dans le bureau de change... dit Bob, l'air abruti."

Jester ne se donna pas la peine de se lever, il s'approcha de Bob, tendit la main pour lui mettre une claque.

"Il a pas vraiment tord, il y a des billets. Mais ça va nous faire passer pour des cons, non? dit Victor.
- Pourquoi? dit avec étonnement Lilee. Tant qu'il y a des billet, il y a du pognon. C'est pas un problème, hein, Jester ?"

Jester la regarda, l'air un peu irrité. Il pensait aussi que ça les feraient passer pour des cons. Mais quelle importance? Billets = pognon, alors ils allaient faire ce braquage. Il se mirent en route, prirent deux de leurs autres hommes de main au passage, et se dirigèrent vers le bureau de change. Vingt-deux et neuf minutes, ils entrèrent dans le bureau de change. Ils étaient tous armés. Mais il n'y avait aucun client dans le bâtiment.
Victor, lui, était resté dans la camionnette comme à son habitude. Jester avait une oreillette ainsi que Lilee. Ils avancèrent dans le bureau de change, jusqu'à arriver chez la seule femme qui était derrière le comptoir.

"Le bureau de change est fermé, mesdames et messieurs, dit-elle."

Elle se limait les ongles, elle n'adressa même pas un regard au petit groupe de braqueurs. John approcha du comptoir, posa sa main sur le cou de la femme, pour l'étouffer ensuite. Elle se débattit, elle avait évidemment peur pour sa vie. Mais il ne la tua pas, il l'avait seulement assommé. Il mis la main près de son oreillette et appuya sur le petit bouton pour la mettre en marche.

"Doc', on y est, je vais ouvrir la caisse, prépare le moteur."

Pas de réponse.

"Doc' ?"

Lilee se tenait à côté de lui, interloquée. Un bruit se fit entendre d'un coup, et une flèche électrique fit vivement son entrée dans la pièce.

"Merde ! Qu'est-ce qui se passe maintenant ?!"

Bob et Jongo commençaient un peu à paniquer, à agiter les bras, à trembler.

"Qu'est-ce qu'on va faire Jester ?"

Jester s'agenouilla, face à Lilee, qui était plus petite que lui de taille. Il lui tint le visage pour y déposer un baiser sur le nez.

"T'inquiète, je gère."

Il lui fit un clin d'oeil et se releva vivement. Il prit un flingue avec sa main droite. Un homme était planté en plein milieu de l'ouverture de la porte. Il dit, l'air trop sûr de lui:

"Je suis l’Iroquois. C’est l’heure pour vous de rejoindre Arkham City."

Qu'est-ce que c'est que ça? pensa Lilee. Jester visa la jambe de l'homme avec son flingue, puis tira. Il pensait être tranquille après cela.
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MessageSujet: Re: Réminiscences (Pv Lilee)   Mer 13 Juil - 23:33

Les hommes étaient visiblement affolés par l’apparition du héros. Seul Jester, un homme assez grand, ne semblait pas inquiet. Il pointa son arme, un magnum calibre 357, une arme qui faisait de très gros trous. Un tir dans la tête et vous étiez méconnaissable. Alors, quand le chef visa l’Iroquois, celui-ci eu juste le temps de sauter au sol avant que l’homme ne tire.

John sortit son bouclier en titane, épais de plusieurs centimètres et se cacha derrière. Quand il était accroupi, la protection le couvrait complètement. Mais l’homme, sûr de lui, continuait à lui tirer dessus. Malgré les six centimètres d’acier qui le protégeait, le sioux ressentit les balles se fichant dans le fer, qui le faisaient reculer de quelques centimètres à chaque tir. Mais un cliquetis se fit entendre. Plus de balles. A ce moment là, Bannerman sut que c’était à lui d’entrer en jeu. Il se releva, se saisit de son tomawak, visa un grand homme noir armé d’un browning. L’homme tenait maladroitement son arme et tremblait. Sûrement apeuré par la vue d’un justicier, même un débutant. La hache tourbillonna et se planta dans son bras droit, lui sectionnant le biceps. Le criminel s’écroula en criant et lâcha son arme qui tomba au sol.

Il restait un autre homme de main, le chef et sa femme. Ces deux derniers étaient derrière le comptoir, sûrement en train de recharger le magnum. John devait les mettre hors d’état de nuire avant qu’ils aient fini. Le sous-fifre regardait son compagnon au sol, qui criait comme un damné. Un grand sourire nerveux étira ses lèvres. Des larmes coulaient le long de son visage. Puis, délaissant l’arme qu’il avait à la main, il se jeta sur l’Iroquois, qui lui rendait vingt kilos et autant de centimètres. L’homme devenait fou de peur et ne se rendait plus comte de la situation. Il tenta un crochet du droit, que John évita avec facilité. Celui-ci se saisit de sa main, lui infligea une torsion et lui cassa le bras. Le bandit tomba au sol. Tout cela en moins de deux secondes.

Le sioux prit son arc et encocha une de ses flèches explosives. Il dit d’une voix forte :

« Je tiens dans ma main une flèche qui vous tuera tous les deux si je la lâche. Rendez-vous et tout ira pour le mieux. »

Il espérait que les deux braqueurs lui obéiraient.
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MessageSujet: Re: Réminiscences (Pv Lilee)   Jeu 14 Juil - 23:44

Il avait évité le coup de feu ? Ce "héros" était vraiment rapide. Jester continuait de lui tirer dessus, il était acharné de nature. Cet homme... avait pulvérisé les bras de Bob et Jongo ! Il avait coupé un bras d'un, et avait brisé un bras de l'autre ! Jester était sérieusement déçu par la performance de ses deux hommes de main, de plus, les seuls dont il connaissait le prénom. L'homme, ou l'Iroquois, encocha à nouveau une flèche, puis dit d'une voix forte et arme à la main:

"Je tiens dans ma main une flèche qui vous tuera tous les deux si je la lâche. Rendez-vous et tout ira pour le mieux."

Jester leva les bras au dessus de sa tête, tourna son regard vers Lilee. Un regard insistant. Puis celle-ci fit de même.

"On se calme, mon gars, dit Jester. On m'appelle Jester, je suis un honnête homme dans la vraie vie, tu sais. Je veux dire, en dehors de la nuit. Bon, d'accord, je te l'accorde, la nuit fait partie de la vraie vie, mais tu vois ce que je veux dire. Je ne travaille pas, je n'arrive pas à trouver du boulot, alors je m'arrange comme ça. Je ne peux pas laisser ma femme et mes trois enfants mourir de faim."

Alice regarda Jester, avec de gros yeux. Puis elle joua le jeu, et prit soudain un regard triste et confus.

"Et notre chat, dit-elle, d'un coup. Ca coûte cher la bouffe pour chats, vous savez... Et nos petits Bob, Felicia, John et..."

Cujo ! Ils l'avaient oublié à l'arrière de la camionnette !

"Enfin... nos bébés quoi... reprit-elle, le coeur palpitant. Ils demandent beaucoup d'amour et de jouets, ainsi que de nourriture."

J'ai pas envie de mourir, Jester... pensa Lilee. Si ils arrivaient à prévenir Victor de libérer Cujo de la camionnette, il irait automatiquement dans la direction de ses maitres, il les suivrait à l'odeur. Elle se frotta le visage, jusqu''à l'oreillette, qui s'activa.

"Nos enfants sont vraiment exceptionnels. Ils feront de grandes choses quand ils seront plus grand, dit Jester. Mais pour cela il leur faut leurs parents. Pour les éduquer, tout ça...
- Je sais ce que vous vous dites, reprit avec précipitation Lilee, c'est bizarre comme nom pour un chat, Cujo..."

Elle continuait de parler. Ca grésillait dans l'oreillette. Dans la camionnette, Victor avait du mal à relever la tête. Il avait les yeux fermés. Il entendait ce que Lilee disait. Qu'est-ce qu'elle voulait ? Cujo ? Ils avaient besoin de Cujo ? Il y avait un bouton rouge à sa droite, à un demi-mètre de lui. Il essaya de soulever son bras. Il tremblait, il avait beaucoup de mal. Tout ce mélangeait dans sa tête. Les pensées, les dires. Il avait l'impression que son cerveau était à l'envers. Ses lunettes étaient tombées quand il avait reçu ce coup à la tête. De plus, elles étaient cassées. Il avait alors la vision brouillée. Il arriva finalement à lever le bras. Il se força à l'amener près du bouton rouge qui devait ouvrir l'arrière de la camionnette et libérer Cujo. Il tremblait, il sentait son bras lourd, très lourd. Mais il continuait à l'amener près du bouton rouge. Il en était à quelques millimètres, ça y était, enfin. Après tant d'efforts, il vit que son bras était juste au dessus du bouton rouge, et lâcha complètement le bras. Plus de force. Puis il s'évanouit. Ou s'endormit. En tous cas, il avait les yeux fermés.
Les portes arrières s'ouvrirent, et le lynx sortit précipitamment de la camionnette. Il était enfermé depuis trop longtemps, à son goût. Il leva le museau, inspira rapidement, essayant de sentir l'odeur de ses maitres, puis se précipita dans le bureau de change pour aller croquer la jambe gauche de l'Iroquois, et ne pas vouloir le lâcher. L'homme avait à présent la jambe entre la puissante mâchoire du lynx.
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MessageSujet: Re: Réminiscences (Pv Lilee)   Ven 15 Juil - 17:50

Les deux complices étaient pris au piège. Ils se relevèrent lentement et Jester commença à parler. Pour dire quoi ? Un tas de choses inutiles. Il avait une famille à nourrir, il n’avait pas de travail… Mais ce n’était pas le problème de l’Iroquois. Au début John, crut qu’il disait ça pour que le sioux leur laisse la vie sauve, ce qu’il avait de toute façon l’intention de faire. Puis la fille enchaîna après que son mari eût fini et continua à parler, particulièrement de son chat, Cujo. Pourquoi parler de son animal de compagnie alors qu’on était pris en flagrant délit en plein milieu d’un casse.

Bannerman voulut parler, mais il entendit un bruit de pas très rapides derrière lui. Il se retourna et aperçut un chat. Non pas un chat, un lynx roux. Haut de soixante centimètres au garrot, il courrait dans la direction de John. Alors qu’il était à trois mètres et que Bannerman avait sorti son couteau, il bondit sur la jambe du justicier. Celui-ci encaissa les dix kilos de plein fouet, puis il sentit les vingt-huit crocs pénétrer dans sa chair. Il étouffa un cri de douleur, puis tenta de poignarder l’animal à l’aide de son couteau de chasse. Il rata son coup, mais la deuxième tentative fut la bonne. L’arme s’enfonça dans la peau de l’animal, qui relâcha sa proie et recula lentement, jusqu’à s’effondrer dans un coin de la pièce.

John regarda les deux maîtres de l’animal. Jester rechargeait son arme, tandis que la femme avait pris le Browning du Noir, qui baignait dans une flaque de sang. Elle aussi tremblait.

« Posez votre arme, dit le justicier, et je ne vous ferais aucun mal. »

La cambrioleuse le regarda. Puis trois personnes rentrèrent par la porte. John tourna la tête et vit des hommes armés. Ils étaient vêtus de noirs et des cagoules masquaient leurs visages. L’un d’eux s’exclama d’une voix forte :

« On a été devancé ! Pas grave, si on les élimine on aura toujours le butin. »

A ces mots, il leva son flingue set visa l’Iroquois, qui plongea au sol et sortit son bouclier. La jeune femme plongea derrière le comptoir et tira son mari toujours occupé à recharger. Mais avant qu’il ne tombe derrière le comptoir, il prit deux balles venant de l’un des braqueurs. John entendit un cri, celui de la femme. Il garda le bouclier contre lui et se réfugia à son tour derrière le comptoir, tirant au passage le grand noir pour le protéger des balles. Les nouveaux bandits étaient des petits joueurs, mais n’hésitaient pas à tuer. Jester agonisait lentement. Sa compagne était allongée contre lui, pleurant toutes les larmes de son corps. L’Iroquois lui glissa :

« Aidez-moi à capturer ces hommes, et je vous laisserais partir. »

L’idée de collaborer avec la femme de Jester ne lui plaisait pas, mais il n’y avait d’autre solution. Cela faisait trop pour une première sortie en tant que justicier. John voulait rentrer chez lui et profiter d’une bonne nuit de sommeil. Il attendait la réponse de la fille, espérant qu’elle soit positive.
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MessageSujet: Re: Réminiscences (Pv Lilee)   Ven 26 Aoû - 16:40

Trois braqueurs amateurs entrèrent dans la pièce. Ils tirèrent sur Jester. Alice fit sortir de sa gorge un hurlement de terreur. Son cœur palpitait soudain à la vitesse des battements de cils. Le ciel était en train de lui tomber sur la tête. Jester s'était écroulé au sol. Elle le tira derrière le comptoir, en pleurs.

"Jester... John ! Chéri ne meurs pas ! T'as pas le droit de me lâcher comme ça, on a encore plein de projets ensemble, tu te souviens ? Chéri réveille toi !"

Il avait les yeux fermés, on avait pas l'impression qu'il respirait. Alice était en pleurs et ne savait pas quoi faire. Elle se leva soudain après avoir embrassé son amour au sol, et posa son regard sur les bandits. Elle regarda aussi Cujo, qui s'était finalement relevé, mais pas très en forme. La lame de l'Indien n'avait pas dû s'enfoncer trop profondément dans le Lynx, ce devait être une égratignure. Elle cria son nom.

"Cujo ! ATTAQUE !"

L'animal se leva et sans réfléchir, il s'attaqua à l'un des bandits, pendant que Lilee prenait une arme et tira en plein dans la tête d'un gars, puis dans le bide de l'autre. Elle sauta alors par dessus le comptoir, certaine que ces salauds étaient morts, et ordonna à Cujo de lâcher le type auquel il s'était attaqué. Elle écrasa sa main qui tenait un flingue.

"Espèce de sale enfoiré."

Elle lui tira alors une balle dans la jambe, pour bien le faire souffrir. Puis une autre dans le bras gauche, et une autre en plein dans la gorge. Le sang coulait à flots. Le type se tordait de douleur en émettant des sons incompréhensibles. De sa bouche coulait du sang, mélangé à de la salive. Il essayait de crier, mais le sang prenait tant de place qu'il ne sortait de sa gorge que des bruissements de raclure de gorge. Soudain prise d'un élan de force, elle écrasa complètement la gorge du type à terre, laissant gicler quelques filets de sang sur le Lynx et sur son pantalon.
Un son lui parvint aux oreilles.

"Lil..."

C'était Jester ! Il était en vie ?! Elle lâcha son arme et se dirigea en courant derrière le comptoir, poussant le "héros" loin d'eux, et posa ses mains sur le visage de Jester. Elle était toujours en larmes.

"Jester ! Chéri !

Elle lui déposa un nouveau baiser sur les lèvres et lui caressa le visage.

- Tu... tu vas t'en sortir mon coeur, on va te soigner d'accord ? C'est... c'est qu'une putain de balle dans le thorax et une dans l'épaule. Tu vas t'en sortir, chéri...

Il lui prit doucement la main et la ramena sur son buste en sang. Une flaque de ce liquide commençait à couler lentement en dessous de lui.

- Lil... je... je veux que tu reprenne la bande. Je veux que tu prenne soin du Lynx comme tu l'as toujours fait... Je veux... je veux que tu continue à vivre comme avant... je t'...

Alice l'interrompit, plus triste que jamais.

- Non ! Tu vas t'en sortir ! On a qu'à t'emmener à l'hôpital et tu t'en sortira !

Elle posa une main en sang sur sa joue.

- Ne meurs pas... je n'ai que toi... je veux pas que tu meurs, John... Je... Je t'aime mon chéri, ne meurs pas..."

Il ferma une dernière fois les yeux, lentement. Alice cria. Une douleur plus forte que jamais avait prit place dans son corps. Dans sa tête. Elle sentait tout s'écrouler autour d'elle. Son monde s'était écroulé. Elle posa le front sur le buste de son fiancé, pleurant comme jamais. Elle chuchotait des mots comme "Non, ne meurs pas... pas maintenant... ne meurs jamais... John... mon chéri... ne m'abandonne pas..." Elle serrait son amour défunt dans ses bras. Elle aurait voulu ne jamais le lâcher...
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MessageSujet: Re: Réminiscences (Pv Lilee)   Mer 31 Aoû - 20:24

Voir une femme pleurer sur le cadavre de son mari, partie par sa faute, ce n’était pas pour ça que John s’était engagé. Il pouvait ressentir la peine de celle qui se trouvait à côté de lui, puis sa rage, sa colère meurtrière. Les trois hommes furent rapidement à terre, grâce à l’aide de Cujo. Néanmoins, la femme de Jester avait visé à merveille, éliminant avec rapidité et précision deux des trois bandits. Puis le dernier qui était à terre, subit un sort horrible, torturé plusieurs secondes avant que Lilee ne l’achève, dans un élan de sadisme dû à la mort de son mari. L’indien n’essaya même pas de l’en empêcher, trop déçu par sa première sortie et sachant que c’était un moyen pour la criminelle d’écouler sa tristesse.

Lilee serait à surveiller, mais l’Iroquois ne voulait pas l’arrêter cette nuit-là. Elle devait pleurer sur la tombe de son mari pendant encore quelques jours et ça serait criminel de l’enfermer. Non, le sioux reviendrait et la capturerait, dès qu’elle aurait fait un gros coup. John regarda la femme qui tenait maintenant son homme dans ses bras, peut-être le dernier lien qu’elle possédait depuis son entrée dans le monde des criminels, qui ne pouvait pas avoir de famille. Elle y entrait totalement désormais. John quitta le bureau de change funeste où plusieurs cadavres gisaient sur le sol. Les pleurs de Lilee seuls résonnaient dans les lieux désormais sinistres, qui seraient bientôt connus de tout le quartier comme un lieu où régnait la mort.

L’Iroquois grimpa sur sa moto-cheval et rentra chez lui, trop touché par ce qu’il s’était passé pour continuer à lutter contre la criminalité. Il y avait cette question qui allait hanter ces nuits : sur quoi tire les chasseurs quand ils ont trop bu ? Non, cela c’était une autre question qu’il se posait ! Il se demandait s’il voulait continuer sa vie de justicier fraichement entamé. D’une part, il voulait combattre la criminalité, mais il ne voulait pas répandre la tristesse et la peine. Non, il devait lutter contre ceux qui terrorisaient et tuaient des innocents, ceux qui faisaient que les gens ne voulaient plus sortir de chez eux, par craintes de ces hommes.

Il continuerait à être l’Iroquois, mais il ne devrait pas tuer les malfrats, sauf les bandits de premiers plans, qui étaient trop dangereux pour qu’on les laisse vivre. John rentra chez lui et se reposa, prêt pour la deuxième nuit de l’Iroquois.
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Réminiscences (Pv Lilee)

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