RSS
RSS
lienlien
NEWS :

Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


CREDITS

©PA Batty Epicode
©Les images utilisées appartiennent à leurs auteurs
©Les bannières ont été crées spécialement pour le forum Gotham City Rpg par Deimos Hellhammer
©Le contexte de ce forum est inspiré du Batverse, arrangé et rédigé par le Staff. Merci de respecter notre travail.




Partagez | .
 

 Rapport de force [PV : Max Shreck]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Rapport de force [PV : Max Shreck]   Mer 29 Juin - 19:52

La pluie battante aurait dû faire un boucan d'enfer contre l'immense baie vitrée de la salle d'attente. Pourtant, il n'en était rien. La fenêtre était blindée et d'une épaisseur qui ne laissait aucun son filtrer. Jim en frissonnait. Voir l'averse et le vent qu'il y avait dehors s'abattre sur cette verrière et ne rien entendre était tellement absurde que ça en donnait un air surnaturel à la scène. L'étendue panoramique de la vue renforçait tout son aspect théâtral. Jim se demandait si Maximilien Shreck n'avait pas un aquarium à requins fabriqué avaec la même matière dans son bureau.

Cela faisait une bonne demi-heure qu'il attendait maintenant. Son imper, accroché au porte-manteau, avait presque eu le temps de sécher. Avoir traversé Gotham par ce temps, pris un créneau sur un agenda où chaque minute valait de l'or, tout ça pour se voir laisser à poireauter dans une salle d'attente des plus froides agaçait le commissaire au plus haut point. Comme si cela ne suffisait pas de s'être fait humilier par la mairie en laissant Shreck s'occuper de la surveillance des douanes d'Arkham City, il fallait maintenant qu'il vienne frapper à la porte de ce mégalo. Ce rendez-vous le rendait nerveux. Il savait que rien ne ressortirait de cet entretien, mais il devait le faire.

La porte de la salle s'ouvrit et la secrétaire qui avait fait rentrer Jim se tenait dans l'encadrement. Elle aurait pu être jolie. Mais elle n'était visiblement pas faite pour être enfermé dans un tailleur trop serré et moulant pour elle. Elle se forçait à paraître à l'aise sans pour autant faire illusion.

M. Shreck en a terminé avec sa réunion. Il est prêt à vous recevoir.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Rapport de force [PV : Max Shreck]   Mer 29 Juin - 20:48

La réunion de Maximilien avait durée à son grand dam. Ses experts étaient optimistes sur les sondage d'opinion et le lancement de nouveaux produits devaient régler quelques problèmes liés au "trou" d'Arkham City, l'entreprise devrait se refaire une santé en un rien de temps. Son invité était arrivé à temps et aussitôt le dernier employé de la réunion sortit, il intima à sa secrétaire l'ordre de le faire venir.

La salle de réunion était immense et bâtit pour des comités d'envergures, cela devait permettre aux individus convoqués seul de se sentir insignifiants et surtout en position de faiblesse par rapport à lui. Malheureusement, d'après ce qu'il avait pu lire au sujet du commissaire, il ne serait pas sensible à un tel effet. Lorsque sa secrétaire (ou ce qui lui en tenait lieu) entra, elle invita amicalement Gordon à pénétrer.

Une fois les portes fermées, Shreck s'élança avec le sourire qu'il avait tenu à tant de concurrents et prononça la phrase fatidique qui avait perdu depuis bien des années son sens.

-Bonjour cher commissaire, je suis ravi que vous ayez accepté mon invitation, je craignais que vous n'ayez d'autres choses à faire.


Maximilien ne daigna pas lui tendre la main, il savait pertinemment que Gordon ne l'appréciait guère, il avait récemment été assez équivoque sur ce sujet et se contenta de lui proposer une chaise. Le président lui tourna le dos et s'avança vers son propre siège tout en parlant.

-Je suis conscient que vous êtes un homme affairé mais les derniers évènements et notamment votre petite conférence de presse m'ont obligé à tendre l'oreille aux problèmes de notre force de l'ordre.

Il s'enfonça confortablement dans le cuir de son siège et frappa sur son accoudoir.

-Je manque à la dernière des politesse, désirez-vous un café ou un rafraîchissement? Non pas que les rafraîchissements manquent au dehors, j'espère d'ailleurs que vous n'avez pas prit cette violente averse durant votre venue, mentit-il, mais il est toujours plus agréable de parler de chose grave avec une boisson. Et ce dont j'aimerais vous entretenir relève, comme vous vous en doutez et comme il était convenu dans mon invitation des rapports entre les douanes et le Gotham City Police Department.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: air   Jeu 30 Juin - 19:23

En entrant dans la pièce Jim se dit que les caïds de la pègre et les manias de la finance se ressemblaient au moins sur leur désir d'en mettre plein la vue à la gallerie. A chaque fois il avait cette petite satisfaction quand il arrivait à venir les arrêter au milieu de leur "salle du trône" entouré de leurs sujets. Il s'imaginait alors à cet instant la joie que lui procurerait le fait de passer les menottes à Shreck dans cette pièce.

Il fut d'abord content que l'homme d'affaire ne lui tende pas la main. Ça lui évitait l'embarras de ne pas pouvoir lui refuser. Il posa négligemment son manteau encore trempé par la pluie sur le luxueux bureau du business man et s'assit sur le premier siège en face de lui. La table qui les séparait était grande, ce qui m'était une bonne distance entre les deux hommes. Lorsque Shreck lui proposa à boire, Jim voulut refuser mais il était trop frigorifier et ne voulait pas que sa voix déraille en pleine discussion.

Je prendrais volontiers un café, noir, sans sucre. Je vous remercie.

Sa voix se voulait sèche et sans douceur.

Je ne suis pas certain de comprendre le but de cet entretien. Si vous souhaitez clarifier la situation, voyez avec le maire. Personnellement, je continuerai à faire régner l'ordre dans cette ville. Vos mercenaires peuvent jouer les garde-frontière mais ils n'échappent pas à ma juridiction tant qu'ils sont du côté Gotham du mur.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Rapport de force [PV : Max Shreck]   Jeu 30 Juin - 22:06

Après avoir demandé via son interphone deux cafés à sa secrétaire, Shreck considéra le commissaire d'un œil plus critique. Il était ce qu'il aurait pu devenir, cette pensée bien réelle le fit frisonner. Il était honnête, intègre, inflexible face à ses intérêts et ne se laissait jamais dominé par l'envie. Il avait encore une femme aimante à ses côtés et une fille avec qui ses rapports étaient bon. Il avait un travail honorable, mal rémunéré et les quelques hommes qui le suivaient vivaient dans un état proche de la misère et surtout il incarnait une chose en quoi les Gothamien ne croyaient plus.

En définitive il était l'exact opposé de Maximilien. Un léger sourire naquit aux coins des lèvres du magnat. Le manteau trempé du commissaire gouttait paisiblement sur le sol laqué de la salle de réunion, une mesquinerie qui valait probablement celle de la poignée de main, l'entrevue commençait fort. Gordon parla d'une voix froide, presque monocorde, c'était la voix d'un honnête homme face à ce qu'il haïssait. Chose étrange que la fierté. Shreck reprit sur le ton de la discussion cordiale.

-La situation est on ne peut plus claire vis-à-vis du...maire? Je dirais plutôt de l'homme qui réchauffe actuellement le siège de la mairie: ce dernier ne veut plus rien risquer aux abords du mur, et encore moins de l'autre côté. Cependant la sécurité de Gotham passe par la nécessité d'une bonne communication entre nos deux services si je puis dire. Qu'adviendrait-il si jamais des criminels passent le mur et que nous ne puissions pas même vous prévenir rapidement? Quelle manque d'efficacité et de temps nous subirions de chaque côté n'est-ce pas?

Maximilien se cala un peu plus confortablement dans son fauteuil et croisa les jambes. Il fixa le commissaire droit dans les yeux.

-Je suis également persuadé qu'une collaboration entre nos services et les échanges d'informations nous permettrait de faire avancer les choses et connaître un peu mieux la racaille qui s'amoncelle de l'autre côté, comme vous le savez, la sécurité des douanes n'a pas accès aux dossiers de ses "résidents" si je puis dire et c'est là un bien terrible frein, de même que toute action ayant lieu dans Arkham city ne doit pas faire l'objet de fuite et les dossiers contenus dans les douanes ne peuvent filtrer sans un droit contre-signé par un juge, ce qui représente une perte d'information pour vos hommes.

Il fallait impérativement mettre la main sur les dossiers du GCPD afin de dresser une liste plus précise des éléments à éliminés et ceux à conserver voire à embaucher. Sa secrétaire entra enfin dans le bureau et déposa les deux tasses fumantes devant chacun des deux hommes.

-Votre "juridiction" ne fera pas l'objet de violation de notre part, je vous l'assure et nos hommes respecteront cette dernière, cependant commissaire, les interventions de nos hommes dans la ville pourraient être bénéfique une fois encore. Nous renforcerions votre force de frappe et d'intimidation. Je crois qu'il est néfaste de tracer de telles barrières entre nos deux institutions. Ne le croyez-vous pas?

Maximilien marqua une pose stratégique en saisissant sa tasse de café et en buvant une petit gorgée.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Rapport de force [PV : Max Shreck]   Sam 2 Juil - 1:25

Jim saisit sa tasse de café et remercia la secrétaire d'un signe de la tête. Son interlocuteur commençait à peine à rentrer dans le vif du sujet mais il arrivait déjà à l'agacer. Ses airs supérieurs et sa façon de considérer Jim comme un laquais l'énervaient franchement.

Écoutez moi bien Shreck !

Gordon décida de s'adresser à lui comme il le faisait pour le Pingouin, Freeze ou Riddler, en oubliant le monsieur.

Vos cow-boys peuvent rouler des mécaniques s'ils le souhaitent en jouant les videurs de boîte de nuit sur-armés. Mais jamais vos mercenaires n'auront accès aux fichiers de la police. Il s'agit des moyens de la force publique dont vous parlez là. Vous n'êtes pas la force publique, vous ne représentez pas l'intérêt général. Les hommes comme vous recherchent, au mieux, les intérêts particuliers de leur entreprise. Je ne connais pas encore vos intentions réelles sur ce projet, mais je ne tarderai pas à le découvrir et ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour ne pas vous faciliter la tâche.

Il but une gorgé de café. La boisson chaude passa dans sa gorge comme une délivrance. Sa dernière phrase avait failli mourir avant la fin tant il commençait à s'enrhumer. Il frappait cash, mais Jim n'était pas un politicard.

Ne vous attendez pas à ce que je sois le moins du monde complaisant avec vous. Je n'ai aucun intérêt à le faire. Je n'ai rien à y gagner. Je ne fais pas confiance à vos hommes. Les seuls en qui je puisse me fier sont ceux qui portent l'insigne.

Bien entendu, ça peut vous faire rire. Vous allez bientôt m'expliquer que je suis un rétrograde attaché à de vieux symboles sans sens. Mais, voyez vous ? quand un homme porte l'insigne, il porte le poids d'une responsabilité. Il sait qu'il ne peut pas échapper à la loi et que chacun de ses actes pourra lui être reproché. Les hommes qui portent l'insigne de la police sont obligés vis à vis de la population et de la loi. Ils sont constamment contrôlés dans leur travail. J'ai, à leur égard, des garanties que vous ne pourrez jamais me fournir sur vos mercenaires.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Rapport de force [PV : Max Shreck]   Dim 3 Juil - 19:48

Le commissaire n'était pas un homme qui mâchait ses mots, c'était un homme d'action, mais pas Maximiline qui aviat apprit à ses dépends qu'une mauvaise communication était la clé de l'échec. L'homme avait gardé le vouvoiement pour la forme mais le fond en disait encore plus que ses petites piques lors de sa conférence de presse. Deux individus qui se haïssaient tentaient de discuter alors que Gotham se divisait et se rongeait la jambe pour survivre.
Shreck eut un léger sourire en imaginant le commissaire se dévorer la jambe pour faire survivre ses principes et sa jolie plaque clinquante. C'était touchant de voir la naïveté qui pouvait encore siéger dans le cœur d'un homme qui avait quasiment son âge. Il se décida à répondre sur un ton calme, comme s'il allait énoncé une série de constatations navrantes mais terriblement vérifiée.

-Mais mon cher commissaire, vous ne représentez pas l'intérêt général, vous n'avez pas été élu mais désignez par un maire et nous savons tous deux qu'un maire n'est pas nécessaire issu du vote du plus grand nombre mais d'une forme évoluée de désespoir et d'aveuglement. Finalement, alors que lorsque je sors, la population m'acclame, que fait-elle pour vous? Vous remercie-t-elle de rajouter un peu de Soleil dans leur vie? Non, probablement de l'ingratitude, ou peut-être ont-ils compris que vos hommes ne sont pas des modèles de sainteté et qu'un beau billet vert vaut plus à leurs yeux que leur jolie plaque et leur petite gloriole. Quant à mes intentions, commissaire, elles sont plus qu'honorables et l'amélioration des conditions de vies que la police ne sait pas offrir aux habitant de Gotham est la première.

Shreck prit une nouvelle gorgée de son café. Le commissaire n'était pas à l'image de la nouvelle Gotham qui se créait, il se jugeait rétrograde, c'était aux oreilles de Shreck un bel euphémisme, attaché à des valeurs qui valait autant pour son travail qu'un bon boulet d'acier trempé à un homme tombé d'un navire en haute mer. Maximilien était aussi amusé qu'énervé par la résistance de ce moustachu qui lui faisait penser à son vieux père (repose-t-il en paix loin de lui), il aurait dû mettre la climatisation en route dans sa salle d'attente d'en l'espoir qu'une pneumonie l'emporte.

-Vous n'êtes pas rétrograde commissaire, même si j'avoue, ce fut ma première idée sur votre personne,vous êtes juste aveugle. Mais vous avez raison sur une chose, vous me faites rire. Vous ne réfléchissez pas sur le long terme. Après tout, enfermé dans le GCPD parmi plus d'ennemis que d'amis, il est difficile de penser à autre chose que la survie. Pour votre gouverne, si aujourd'hui les douanes sont financées par Shreck's Industries c'est que, nécessairement, on l'a autorisée à mener une telle entreprise et qu'elle possède des soutiens haut placé. Vous avez confiance en l'insigne n'est-ce pas? Eh bien n'obligez pas Shreck's Industries à vous enlever toute confiance en vous.

Shreck venait de passer le cap critique de l'exaspération, son adversaire allait lui causer quelques soucis, il allait devoir l'évincer mais aussi et surtout le briser, le ridiculiser, le mettre plus bas que terre, un art dans lequel il avait bien des compétences.

-Vous parlez de responsabilité à un homme qui en mange une centaine au petit déjeuné gordon. Mais en parlant de responsabilité, qu'en pense votre jeune fille? Comment s'appelle-t-elle? C'est trop bête, j'avais à l'époque suivie l'affaire avec intérêt, reprit-il en faisant semblant de chercher le prénom. Barbara...j'y suis, c'est bel et bien Barbara. Est-elle aussi fière de son père que la population? Vous remercie-t-elle chaque jour de votre abnégation à votre travail? Moi voyez-vous, lorsque je dois protéger quelqu'un ou quelque chose, je met sur la table plus que des garanties fantoches et de belles paroles que bien des hommes prennent pour du vent. J'ai mit du solide dans ces douanes, c'est-à-dire mille fois plus que le gruyère du GCPD. Parlez-moi un peu de vos dernières actions je vous en prie, vous qui semblez le dernier rempart à la criminalité, je serais ravi d'en étudier l'ampleur. A ce propos, l'on ne dit pas mercenaire, mais employé et l'on a souvent plus à attendre d'un employé que d'un fonctionnaire.

Maximilien se rapprocha du vieil homme comme on s'approche d'une pièce rare d'un musée d'anthropologie, avec un mélange de surprise et de joyeuse supériorité. Les lunettes du commissaires tenaient d'ailleurs lieu d'une excellente vitrine sur le spécimen.

-Je ne vous menace naturellement de rien commissaire, je pose juste des questions et tente de vous faire comprendre que ces questions, je ne serais pas le seul à ma les poser lorsque pourrait venir le temps d'une sorte de sinistre et terrible bras de fer, que votre comportement particulièrement agressif pourrait engendrer entre nos deux services d'intérêt public. La mairie de Gotham est subordonnée à Sharp et soyons honnête, nous savons de quoi est fait un tel homme. Je sais que vous n'êtes pas un criminel, mais l'on jugerait un commissaire à l'état de ses "troupes" si je puis dire, et l'état du GCPD n'est pas très brillante n'est-ce pas, qu'en penserait des hommes venus, je ne sais pas, du FBI par exemple? Pensez-vous être hors de tous soupçons? Je vous le souhaite, de tout mon cœur. Car si vous pensez pouvoir me surveiller et garder un œil sur les douanes et continuer à gérer la criminalité de la ville avec votre petite meute, alors imaginez ce qu'avec mes moyens je pourrais faire.

L'homme d'affaire eut un sourire commercial qu'il espérait ne pas perdre pendant la réponse de sa future proie.


Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Rapport de force [PV : Max Shreck]   Dim 3 Juil - 21:13

Des menaces... Jim n'avait que faire de ses menaces. Il avait dû subir durant ses années de service les menaces, bien plus sérieuses celles-là, du Joker, du Riddler, de Double-Face, de terroristes ou même des flics avec qui il avait commencé à bosser à Gotham. Sa famille avait été enlevée, Barbara avait perdu l'usage de ses jambes. Non, les menaces de Shreck ne l'effrayaient pas. Il pouvait endurer les moqueries également, vu le nombre de crachats qu'il s'était pris en traversant les couloirs d'Arkham ou de Blackgate. Il avait enduré les propos de Strange ou de Crane qui pouvaient faire bien plus mal, bien plus peur. Shreck n'était qu'un psychopathe de plus.

Ce qui agaçait Jim c'était que Shreck était en position de puissance. Il avait raison et c'était ça le plus vexant dans l'affaire. Et pour le FBI... Jim avait bien entendu des rumeurs mais là il allait falloir qu'il se renseigne.

Allons Shreck, pourquoi cette mascarade ? Qui pensez-vous convaincre dans cette pièce ? Nous ne sommes ni dans une conf' de presse ni sur le plateau d'une émission de télé. Voyez-vous ? La différence entre vous et moi c'est que je ne réponds qu'à un seul chef, la loi. Les maires passent et moi je reste à mon poste. Je me fiche d'être impopulaire. Tout ce qui m'importe c'est de pouvoir me coucher le soir en sachant que je réduis considérablement le nombre de gens nuisibles dans nos rues. Je dormirai mieux quand je saurai que vos affaires ne font plus de mal à qui que ce soit.

Il était temps de conclure. Tout ça ne servait à rien, comme il l'avait prévu. Il finit son café d'une traite et reposa la tasse sur son plateau, puis se leva et enfila son manteau.

Vous féliciterez votre secrétaire, son café était excellent. Maintenant, Shreck, vous m'excuserez mais j'ai plus important à faire. Je ne vous dis pas à bientôt.

Il se retourna et partit vers la porte.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
avatar


MessageSujet: Re: Rapport de force [PV : Max Shreck]   Dim 3 Juil - 21:54

Shreck eut un sourire plus que sincère cette fois-ci. Gordon mettait fin à l'entrevue, il se considérait comme vainqueur d'une petite querelle qui amorçait de nouvelles manœuvre. Maximilien posa une main sur l'épaule du commissaire qui partait et le suivit jusqu'à la porte.

-Je crois qu'il faudrait quelques livres pour noter toutes les différences qu'il y a entre vous et moi commissaire, l'une d'entre elles étant une très probable mise en retraite anticipée. Vous avez été commissaire parce que vous étiez le meilleur, mais que vaut maintenant la police depuis que son meilleur élément est cloîtré dans un bureau sinistre et loin de la rue? Croyez en la la loi, moi je crois en ceux qui la rédigent, en ceux qui l'interprètent et en ceux qui l'appliquent.

Maximilien ouvrit la porte et laissa passer le commissaire.

-Au revoir James Gordon, que vous le vouliez ou non, nous nous reverrons, conclut-il en claquant la porte.

[HRP]Merci pour ce sujet commissaire. Sujet clos, sauf si Gordon désire faire un petit épilogue.[\HRP]
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Rapport de force [PV : Max Shreck]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Rapport de force [PV : Max Shreck]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Rapport de force PNJ/PJ
» Rapport : Mission de bataille à 1500 points ork vs tyty
» aucun rapport j'avoue mais j'aime les pipes
» Installation de la Commission sur la Nouvelle Force Publique
» Ki manti sa -a ???- Rapport de Freedom House /sujet fusionne

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DC Gotham City RPG ::  :: Midtown/Diamonds :: Shreck's-