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NEWS :

Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


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 Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Dim 15 Mai - 9:42

Je respirais de nouveau, Le Joker m’avait lâché, Bruce avait forcé le Joker à me lâcher. Mes poumons étaient en feu, ils me brulaient. J’essayais de retenir une quinte de toux, je devais rester concentrer, je devais rester maitresse de moi-même pour réussir à contrer le Joker. Je le connaissais, je l’avais affronter au coté de Bruce, de Dick. Je savais que plus il était repoussé, plus il revenait à l’assaut dans un acte de démence aveugle, mais je ne me laisserais pas faire, j’aurais la peau de se clown, je me vengerais pour ce qu’il m’a fait, pour ce qu’il m’a enlevé.

- Tu ne danseras plus jamais Joker. Hurlais je alors qu’il se ruait vers moi, comme je l’avais prévus.

Je levais mon bras gauche pour protéger mon visage, armant mon bras droit qui protégeait aussi mon flanc. Je ne reculerais pas, je ne tomberais pas. Je n’avais pas peur, je n’avais plus peur. Que pouvait il m’arriver de pire? Mourir, ce ne serait qu’une libération, finir en légume, ce ne serait qu’à peine plus affreux que de rester dans cette état?

Le Joker me tomba dessus me frappant, me griffant, essayant de me mordre. Il n’avait aucune logique dans sa façon de combattre, aucune logique, tout les moyens étaient bon pour qu’il atteigne son but. J’avais réussi à faire le vide en moi, pour laisser parler des heures d’entrainements avec Bruce. moi-même je pus riposter. Je bloquais son bras et frappais son coude, Il écrasa son poing sur mon visage et je lui envoyais un uppercut dans l’estomac. Je fatiguais, je ne pourrais pas continuer longtemps comme ça, je n’en pourrais bientôt plus. J’étais trop faible, trop affaiblie par mon séjour à Arkham, mes reflexes étaient trop altéré par les médicaments qui parcourait encore mon sang. Un à un les coups du Joker devenait plus difficile à bloquer, plus douloureux quand ils me frappaient. Bientôt je n’en bloquais plus que un sur deux, puis plus qu’un sur cinq et je ne pouvais plus riposter.

Mon souffle se faisait court le combat tournait à mon désavantage, le temps me désignait clairement comme perdante, je devais faire quelques choses, je devais agir si je voulais m’en sortir en vie ou me lancer dans un dernier assaut comme le Joker, ne plus réfléchir, attaquer c’est tout avec mes poings, mes coudes, mes dents. Son bras passa juste à porté et immédiatement je le saisis entre mes quenottes. Juste le temps de maintenir son bras avec mes mains. Je tirais d’un coup sec le forçant à venir vers moi, tomber vers moi et je lui mis un coup de tête dans le visage de toute mes forces. Je le blesserais, je le devais.

Les choses devait pas se dérouler comme la dernière fois, hors de question.
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Bats

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Dim 15 Mai - 15:34

Alors que Barbara frappait le visage du Joker, de grandes mains gantées s'emparèrent du crâne de son adversaire pour le tirer en arrière et frapper très violemment le bas de sa colonne avec son genou. Il enchaîna avec un coup de coude dans le nez et abattit le plat de son autre main sur sa gorge, dans une prise connue pour couper la respiration et faire très mal. Il frappa ensuite l'arrière du genou du Joker et le laissa tomber lourdement sur le sol, plaçant son pied sur la gorge de son éternel adversaire. Un masque de colère et de rage s'affichait sur le visage du Chevalier Noir, alors qu'il sentait le regard lourd de la jeune femme sur lui. Il savait qu'elle aurait voulu s'en débarrasser seule, mais... il n'en pouvait plus. Le Joker avait fait trop de mal, touché à trop d'innocents et de proches. Il devait le châtier ; seul.

C'était pour ça qu'il ne disait rien, qu'il ne prononçait aucun mot. Il repensait à Jason, à Barbara, à Jim... et sa botte s'enfonça un peu plus vers la gorge. Il voulait le tuer, il voulait arracher de son être les dernières parcelles de vie. Ce ne serait que justice, après tout : oeil pour oeil, dent pour dent. La Loi du Talion, qui avait dirigé l'Humanité plus longtemps que toutes les lois jamais rédigées. Elle avait plus de légitimité que l'interdiction de tuer, même pour les monstres, avant un procès. Et il savait que le Joker s'en sortirait toujours aux procès, que ce soit à cause de psychiatres corrompus ou fascinés, ou de jurés terrifiés de subir une vengeance de ses gangs successifs.
S'il le laissait vivre, le Joker retournerait ici et s'évaderait encore, pour toujours faire du mal à des gens qui n'avaient rien demandés. Même s'il faisait tout pour l'éviter, pour le retrouver au plus vite après sa fuite... il y aurait encore des victimes. Toujours.

Seule sa mort les sauverait.
Le Joker devait mourir.

"Batman."

Bruce ne releva pas la tête pour regarder Jim Gordon. Celui-ci devait être accompagné de quelques-uns de ses hommes au vu des bruits de respiration, mais il fit un geste et ils reculèrent, repassant derrière la porte séparant les deux ailes de l'asile. Seuls restaient maintenant les Gordon, l'ennemi et lui. Il sentait encore plus le poids du regard et du jugement de ces deux personnes qui avaient tant souffert à cause de cet homme. Il appuya encore plus, n'étant plus qu'à quelques millimètres d'une prise mortelle. Il hésitait de moins en moins en revoyant Jim emprisonné dans une cage, Barbara blessée et humiliée ; il devait payer pour tout ça.

"Je suis celui qui a le plus de raisons pour vous dire de le faire."

"Vous n'avez pas à le faire, Jim. Je le ferai pour vous."

"Ne le faites pas."

Wayne entendit Jim enlever la sécurité de son arme alors qu'il le visait. Il ne leva pas les yeux, même s'il ne comprenait pas pourquoi son vieil ami faisait cela.

"Il a tiré sur ma fille, lui a fait vivre l'enfer et m'a traité comme un animal, comme un cobaye. Je veux qu'il meure, mais... nous ne sommes pas comme lui. Vous comprenez ? Nous ne sommes pas comme lui. Il y a des règles, il y a des lois. Elles sont imparfaites, peu efficaces, mais c'est la seule chose qui nous empêche d'être comme lui. Je ne vous ai pas soutenu toutes ces années si je pensais que vous pouviez être comme ça, si je pensais que vous pouviez vous laisser aller à... ça. Vous êtes au-dessus de ça, vous n'avez pas le droit de nous décevoir. De me décevoir."

Chacun de ses mots était comme un poignard dans son coeur. Il entendait ce qu'il disait mais avait du mal à les accepter. Jim... vous devriez être le premier à lui tirer une balle dans la tête. Vous devriez m'acclamer mais... vous voulez me stopper. Vous voulez que je le laisse vivre et qu'il puisse encore faire du mal, mais... oui, il y a des règles. Il y a des lois. Et Batman se battait toujours pour elles, même si elles étaient imparfaites.
Gordon avait raison : il était un symbole, il ne pouvait pas se permettre de s'abaisser à ça. Il devait être au-delà, être meilleur - même si Barbara ne le comprendrait jamais.

Le Chevalier Noir, après de longues secondes, releva sa jambe, laissant à nouveau le Joker respirer. Il s'abaissa et frappa très violemment le ventre de son ennemi : juste pour faire mal, pas pour le mettre en danger.

"Vous avez raison."

Bruce regarda Jim pendant quelques secondes avant de passer sur Barbara, à laquelle il ne dit rien ; il ne voulait pas détruire leur secret face à son père. Il repassa à Gordon alors qu'il entendait dans son oreille les conversations entre policiers.

"L'asile est apparemment sous contrôle, ou quasiment. Je vais essayer de stopper ceux qui s'enfuient encore. Je viendrai vous voir demain soir pour le décompte des évadés. Merci... pour tout."

Il fit un signe à la jeune femme avant de partir dans les couloirs de l'asile. Wayne venait de se faire peur, et venait de prendre une bonne leçon. Après avoir stoppé quelques autres malades mentaux, il s'évanouit dans la nuit à bord de son véhicule. Il patrouilla longuement, faisant régner l'ordre alors que son esprit lui-même était chaotique. Les jours à venir allaient être difficiles... mais il devrait tenir. Toujours.
La ville avait besoin de lui, d'un symbole. Et Batman n'avait pas le droit de flancher. Jamais.

(HJ/ mon passage ici s'arrête, merci à tous pour avoir joué le jeu et lancé le sujet, ce fut très plaisant ! /HJ)

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Jeu 19 Mai - 15:28

(HJ/ en attendant la réponse d'Angel Sadist, je ne joue pas les PNJ pour elle et toi, Crane /HJ)

Epi Japetson savait qu'elle était là, à l'épier, à attendre le bon moment pour frapper. Malgré lui, la peur commençait à naître dans son ventre, peur qui renforçait aussi paradoxalement sa colère. Il avait vu les cadavres sur la piste, il avait compris qu'elle était le bourreau de ces innocents. Les voix dans sa radio crépitaient en annonçant régulièrement de nouvelles ailes reconquisent par la police et le S.W.A.T., mais ça ne l'intéressait pas.
Au fond de lui, il était persuadé que Jennifer devait mourir - par sa main. Même s'il irait sûrement en prison pour ça, il serait satisfait : mieux valait faire le sale boulot pour que le monde n'ait plus à souffrir d'une telle monstruosité. Et si la vie était bien faite, il serait même félicité pour son acte - mais son histoire personnelle lui avait trop souvent montré que la vie n'était pas bien faite.

Lentement, prudemment, Epi avançait, les mains cramponnées sur la crosse de son arme. Finalement, il comprit qu'en agissant ainsi, il faisait le jeu de la bête : il devait changer de tactique, la surprendre, forcer le jeu en prenant le contrôle et en n'étant non plus dominé par Jennifer. Avec calme, il s'empara alors d'une grenade et la lança devant lui, tournant sur lui-même pour apercevoir la petite fille et tirer dessus au cas où la lueur née de l'explosion lui permettait de poser ses yeux sur l'objet de sa haine.

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Jeu 26 Mai - 23:59

Ces hommes, sans artifice, par leur seule psychée parvenait à instiller peur et crainte dans leur entourage, une sorte d'aura meurtrière et incontrôlable leur servait de glaive et leur bouclier était mental. Saturé de drogue dure, leur esprit quais reptilien prenait la suite des opérations et ce dernier était particulièrement bestial.

La jeune Sadist semblait être le centre d'attraction des patients, il aurait fallut en profiter, mais sa présence était nécessaire pour sa survie, elle semblait maîtriser les armes à feu et surtout semblait être suffisamment forte pour survivre à un combat singulier, deux choses que le docteur Crane ne savait pas faire et dont il avait cependant grand besoin. Adossé, essoufflé au cadre de la porte, il jeta un rapide coup d'œil à son agresseur qui commençait à se relever en pestant.

Derrière Jonathan, il y avait le sas d'accès au laboratoire et ses ressources pharmacochimique, devant lui un danger de mort quasi certains et cette jeune femme. Le professeur se rua vers le sas et y entra. La porte se referma sur le visage haineux de son agresseur et s'ouvrit lentement vers le laboratoire tandis que la vitre était solliciter par les poings rageurs de l'aliéné. Il chercha nerveusement sur les étagères protégées par des vitres immaculées de quoi calmer les patients, la composition d'un produit phobique aurait prit malheureusement trop de temps, même avec les dosages en tête.

Il trouva alors une pleine bouteille de chloroforme (un produit techniquement plus utilisé dans le domaine médicale, mais l'asile était réputé pour son manquement aux normes). Et une série de seringues avec des flacon pleins de psychotropes, chaque flacon représentait une vingtaine de doses mais que diable, si leur cœur d'arrêtait, il en serait au moins débarrassé.

La vitre commençait à faiblir, de léger craquement commençaient à se faire entendre, le patient hurlait toujours ces menaces et mêmes étouffés par le vitrage, elles restaient très claires, trop au goût du docteur.

Ne pouvant réprimer son tremblement, et maudissant son corps d'être aussi sensible, Crane remplit les seringues avec chacun des flacon, il installa calmement chacun des embouts protecteurs sur las seringues pour les transporter en toute sécurité et se saisit de deux masques encore dans leur emballage. En défit un et se l'installa à la va-vite sur le visage.

Une fêlure apparut et le fou ne quittait plus le docteur des yeux.

Crane ôta un embout d'un seringue. Et testa par réflexe si son orifice n'était pas obstrué. Il ferma les yeux, essayant de fondre dans ses peurs, répétant les mécanismes de cette dernière, tentant d'en trouver les moindres causes. Il ouvrit enfin les yeux lorsqu'un bruit atroce de verre brisé retentit. La voix du patient devint aussi claire qu'au commencement.

Le Docteur n'était pas un homme particulièrement musclé, mais il avait une longue pratique des injections sur des patients réticent. Celui-ci bondit, la main du docteur assura sa prise sur la seringue, le bras se raidit. Trop tard il tenta d'esquiver le patient, il se le prit dans le côté gauche et tomba avec lui. D'un geste sec il abattit la seringue sur le coup de l'aliéné et vida plus de la moitié de cette dernière avant qu'un geste brusque ne brise l'aiguille et fasse voler le corps de la seringue dans les airs.

Le docteur se releva aussi vite qu'il le put tandis que le patient tanguait sous l'effet de la drogue. Ses yeux s'injectèrent de sang et aperçurent à peine la silhouette du docteur qui quittait la pièce avec des seringues dans la veste et un bocal de chloroforme dans les bras. Son cœur commençait à se calmer, à battre de plus en plus lentement, bientôt il s'écroula au sol. Sa bouche ne parvenait même plus à ravaler sa salive.

Crane arriva dans la pièce où la jeune Sadist était toujours en proie à ses agresseurs, il brandit le flacon et le brisa au sol. Il jeta vers la jeune femme un masque encore emballé. Il tira une seringue de sa veste et enleva sa sécurité.

L'épouvantail était loin d'être vaincu. Il était maintenant maître de ses peurs.
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Bats

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Ven 27 Mai - 23:19

Charles Bathory et Andras Suradji ne s'étaient pas occupés de Jonathan Crane et de Robert Ramirez. Tous deux étaient trop préoccupés par leurs pulsions malsaines, mêlant leurs désirs sexuels et leurs propres psychoses. Si Suradji en avait après la vertu de la jeune fille en la traitant de tous les noms désignant une prostituée, Bathory tentait absolument de la griffer pour boire son sang. Malgré son expérience et ses dons, la jeune femme devait avoir beaucoup de difficultés à affronter des êtres à la psyché ravagée et aux blocages repoussés.
Ils n'étaient plus conscients de ce qu'ils faisaient, de la douleur ou des blessures. Comment les stopper alors qu'ils ne ressentaient plus la douleur comme un obstacle ?

Heureusement, Jonathan Crane trouva la solution. En lançant les flacons au sol, il libéra du liquide dont les relents atteignirent rapidement Bathory et Suradji, quelques instants avant qu'ils ne viennent à bout des résistances d'Angel Sadist. Alors que Ramirez n'était plus qu'un tas de chair sans conscience et sans vie, les deux hommes suffoquèrent quelques secondes, relâchant l'alliée du prétendu docteur qui put alors se libérer.

Andras tomba à genoux, murmurant des phrases tirées de ses anciens prêches, son regard terrorisé fixé sur le plafond. Il semblait être en proie à une peur infinie, tandis que Charles se jetait sur Crane. Il semblait ne pas subir les affres des psychotropes et hurlait son besoin de sang frais pour s'enfuir d'ici. Heureusement, alors qu'il n'était qu'à un mètre de Jonathan, il s'écroula.
Ses cris ne firent que s'accentuer, ceux-ci concernant désormais des hordes de créatures imaginaires qui viendraient lui sucer son propre sang. Il se roulait en boule, frappant autour de lui le vide sans réussir à calmer sa crise.

Les produits faisaient leur effet : Crane et Angel Sadist avaient échappé aux psychopathes. A eux maintenant de trouver leur voie jusqu'à la sortie, entre les policiers qui prenaient peu à peu possession de l'endroit et les mauvaises surprises de l'asile...

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Sam 28 Mai - 2:39



"CREVE,SALOPE"

Telle était l'onomatopée barbare qui se fit entendre tandis qu'un coup de feu, suivi par une explosion se firent entendre.
Epi devait certainement se sentir heureux, au fond de lui. Après tout, il allait enfin mettre fin à l'existence d'un monstre sans âme. Pas très étonnant quand on sait qu'il a toujours nourris une haine féroce contre ce qu'il considérait comme une aberration de la nature.
L'explosion secoua la zone, et l'enfant se surpris à perdre l'équilibre, avant de se relever immédiatement, tandis que le jeune garde ouvrait de nouveau le feu. L'avantage, c'est que la zone était grande, très grande, et autant dire que le terrain, aussi simple soit il en apparence, recelait des pièges de premier ordre pour la jeune fille.
Pour le moment, c'était une grenade pour rien et un garde qui devait certainement perdre patience, sans oublier le fait que la police venait de reconquérir la plupart des zones de l'asile, d'après ce que la jeune femme venait d'entendre.
Epi se baladait toujours avec une radio plus classique, et hurlait à qui voulait l'entendre qu'il ne supportait pas la merde integrée dans la casque, au point que cela lui brisait les tympans. Il fallait oublier l'evasion, et se focaliser sur le jeune garde, car maintenant, ce qui était une simple poursuite, venait de se transformer en chasse mortelle, où ombre et proie se melaient dans un ballet tenebreux, dansant au beau milieu de l'enfer métallique et technologique d'Arkham...Et si l'un d'entre eux devait mourir, cela serait certainement Epi.
Dommage, tu ne reverrais jamais ta famille, petit idéaliste de merde, car ton âme rejoindrait celle de millions d'autres dans les abysses infernales.
En passant entre les divers couloirs de casier, l'enfant préféra troquer son revolver contre un Glock 18 et deux chargeurs, certainement oubliés dans la panique par son propriétaire. Histoire d'éviter une mauvaise surprise, Pandora prefera garder les balles du Magnum, histoire de désavantager Epi. Puis, elle jeta l'arme par dessus les autres casiers, histoire de faire diversion.
L'arme était lourde et imposante, ne beneficiait que de peu de munitions, et le recul serait difficile à gerer pour elle. Le Glock allait pallier à ce problème. Plus leger, moins efficace, mais plus de munitions.
Une fois l'arme en main, Jen eut juste le temps de sa cacher derrière une rangée de casier, alors qu'Epi venait de la retrouver, ouvrant le feu, déchargeant comme un fou son premier fusil, hurlant, scandant un hurlement de guerre presque inhumain, poussant sa rage à son paroxysme. Il était evident que la colère le tenait en laisse, et Jen n'eut d'autre choix que de deverser le feu de l'enfer à son tour sur le garde, tirant une rafale de trois balle en mode semi-automatique. Il ne fallait pas rêver quant au fait que le garde serait blessé car il était efficacement protegé par son gilet, et le seul moyen de l'avoir serait une attaque le visant à la tête. Mais d'aussi loin, à l'autre bout de la rangée, il était inutile d'y penser. Le temps qu'elle se montre et vise, Epi ferait un joli carton sur elle, déversant sa colère à la manière du démon Faust. Elle pouvait presque voir le sourire satisfait de ce petit merdeux, jubilant à l'idée de rendre service à la communauté de Gotham.
Prenant appui sur ses jambes, l'enfant se jeta derrière une autre rangée de casier, en manquant de peu une nouvelle décharge de chevrotine. Calibre 12 classique, des munitions qui s'éparpillent, et pourtant, même de loin, elles peuvent faire relativement mal, comme le confirmait la douleur qui venait de se faire sentir à sa jambe droite. La chair à peine éraflée, mais assez pour saigner. Maintenant, il avait un avantage, mais qui allait vite se dissiper dans les douches.
La première idée était déjà d'effacer ses traces dans les douches, jouer avec les murets de séparations et surtout, faire du bruit, et pour cela, quoi de mieux que d'allumer les robinets les uns après les autres. Avec un peu de chance, cela mouillerait les munitions d'Epi, ce qui redonnerait l'avantage à notre jeune meurtrière.


"AFFRONTE LA COLÈRE DE LA DIVINE ENFANT. SUCCOMBE A SA VOLONTÉ, MISÉRABLE INSECTE. BOUGE ET ATTRAPE MOI"

Le jeu était lancé. Et il allait se finir ici. La zone des douches était relativement grande, et la séparations des murets pour les douches collectives et douches individuelles permettaient à Pandora de sa faufiler, et voire, d'escalader et de surprendre son adversaire de la façon la plus lâche qui soit.
Lâcheté?? Non, juste un avantage tactique. C'est ce qu'on apprenait à l'armée. C'est ce qu'elle avait appris, et ce,, durant des années. On ne remportait jamais un combat par la simple force de frappe, mais aussi parce qu'on se devait d'avoir l'avantage tactique, l'avantage du terrain, et une connaissance de son adversaire. Chaque élément se devait d'être utilisé à bon escient pour remporter l'assaut final.

C'est ce que firent les viet-congs lors de l'assaut du Têt, et bien que l'affrontement entre la fille et le garde était d'une toute autre ampleur, il fallait employer une technique qui était sure de fonctionner. Et après cela, l'enfant irait faire un joli petit carton sur la basse-cour. Pour le moment, c'était entre elle et lui.
De toute manière, il était trop tard pour s'évader.
Le bruit de l'eau qui coule avec force sur le carrelage des douches résonnait avec force, formant une barrière de bruit permettant à la jeune enfant de se déplacer en couvrant ses propres bruits de pas. Et à supposer qu'Epi s'amuse à fermer les robinet, cela lui vaudra un moment d'inattention qui lui serait forcement fatal.

Va, mon enfant, combats et remporte cette victoire, car Ondine, dans sa grande bonté, t'accorde son soutien. Fais honneur à ton maitre et ses alliés, et terrasse ton adversaire. Sois sans pitié car lui n'en aura point avec toi si il parvient à te rattraper.
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Lun 30 Mai - 22:59

Les patients désormais calmés et la jeune femme maintenant en sécurité, Jonathan courut à travers les restes du laboratoire suivit de près. La police arrivait et il savait qu'elle ne serait pas des plus amicale à son égard. Il fallait fuir avec le peu qu'il avait. L'avenir était fait d'incertitude, mais tout génie n'avait-il pas connu la persécution avant de voir le Soleil luire de nouveau et l'auréolé de gloire?

Bercé par ses douces espérances, Crane déplaca une lourde armoire avec la force du désespoir tandis que les portes claquaient au loin, enleva une grille d'aération corrodée et s'engouffra à l'intérieur. Le silence qui régnait dans les conduites était presque assourdissant, découpé périodiquement par le vrombissement lointain d'une pale de ventilateur, il était même réconfortant. Se fiant à sa connaissance approximative de la géographie de l'asile, le docteur rampa aussi vite qu'il le put jusqu'à la sortie sud du bâtiment, qui l'obligerait à fuir loin du centre-ville et à faire un détour par les bas-fonds de la cité, mais elle lui permettait de pouvoir faire un détour sur les docks et de récupérer ses biens encore enfermés loin de lui.

Lorsqu'il posa un pied à terre, il regarda une dernière fois l'édifice, jurant d'en récupérer la direction et d'offrir à ce lui de science la gloire qu'il méritait. Il s'épousseta les épaules, regarda les quelques seringues qu'il avait conservé et soupira. Ils le lui paieraient. Ces médecins trop faibles et ces justiciers toujours prompts à répandre leurs opinions comme des jugements. Mais il leur montrerait à tous qui était réellement le Docteur Jonathan Crane et qui exactement était l'épouvantail et maitre des peurs de cette cité!

[HRP]Merci à Batman d'avoir tenu les PNJ et je clos ici mes interventions dans Arkham.[/HRP]
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Ven 10 Juin - 18:53

[HRP : bon, puisque tout le monde en finit et que c'est un topic d'évasion, je m'évade.]

Alors qu’il laissait la sombre bâtisse de l’asile d’Arkham derrière lui, un étrange mélange de soulagement et d’inquiétude envahissait Arnold Wesker. Certes, il n’allait aucunement regretter cet horrible endroit grouillant de fous furieux assassins mais n’était-ce pas tomber de Charybde en Scylla que de retrouver une vie de criminel, retomber sous son emprise. Mais peut-être que c’était ce qu’une partie de lui souhaitait, au plus profond de lui-même sinon pourquoi, sous peine d’avoir la police à ses trousses, serait-il monté dans la voiture d’un garde, en aurait pris le volant et fui ce lieu de misère où on lui avait promis de le débarrasser de ses démons ? Allez savoir, peut-être que ce qu’on disait était vrai, que le vieux Wesker était un criminel dans l’âme, à ranger dans le même sac que tous ces détraqués. Non, c’était faux ! Il n’était qu’un petit homme sans histoire, ses seuls crimes étaient sa faiblesse et sa lâcheté, c’est pour cela qu’il était à sa merci car c’était lui le monstre, le criminel, l’esprit diabolique, le mal incarné. Car jamais un être aussi insignifiant qu’Arnold Wesker n’aurait pu être capable ne serait-ce que d’imaginer commettre de tels actes. Celui qu’il fallait blâmer, c’était l’autre, Scarface.

Cette pensée en tête, le Ventriloque fixait la route qui le menait vers la liberté les mains sur le volant, lorgnant par instants du coin de l’œil le siège voisin sur lequel reposait l’objet de ses cauchemars… et de ses rêves inavoués de puissance et de danger. Le vieil homme avait suivi à les lettres toutes les instructions venant de Scarface et tous deux avaient fini par prendre la clé des champs.

« Tu vois, guignol, j’te l’avais dit ! A nous la liberté, ha ha ! résonna une voix qui semblait provenir du pantin.
- Oui, monsieur Scarface » donna pour toute réponse le vieux Ventriloque, à nouveau fugitif.
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