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NEWS :

Ne manquez pas les deux derniers chapitres de Darkwatch, où s'affronteront Le Chevalier Noir et l'Empereur !

Clash of the Warriors & La Révolte

"Lors d'une rafle de la Ligue des Ombres, la Lignée décide d'intervenir et de massacrer les hommes de Ra's Al Ghul. Les habitants, excédés par la situation, décident de se révolter, avec le support de l'Empereur et ses troupes. Le G.C.P.D est dépassé et les justiciers n'ont d'autre choix que s'en mêler, Batman en tête."

(Petit aperçu des évènements en vidéo ici)


CREDITS

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©Les images utilisées appartiennent à leurs auteurs
©Les bannières ont été crées spécialement pour le forum Gotham City Rpg par Deimos Hellhammer
©Le contexte de ce forum est inspiré du Batverse, arrangé et rédigé par le Staff. Merci de respecter notre travail.




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 Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Mer 20 Avr - 8:47

La situation de l'asile n'était plus au centre des préoccupation de Crane qui avait finalement réussit à pénétrer dans le bureau d'Arkham. L'asile, bien qu'en cours de modernisation n'avait pas encore numériser les dossiers de ses patients, si bien qu'il était désormais très facile de supprimer toute trace compromettante en son sein (même si pour les fichiers de la police, rien n'était gagné).

Il trouva enfin le rapport tant attendu. Il s'en saisit avec une pointe d'excitation et l'ouvrit par curiosité. L'étendu des âneries débitées par ses collègues lui firent serrer les dents, un tel tissu de mensonge devait disparaître! Il s'approcha de la broyeuse à papier. Autour de lui résonnait l'écho de batailles et les hurlements des vaincus. De temps à autre passaient en courant des patients hors de contrôle qui hurlaient pour l'effet.

Une fois le rapport réduit en fine lamelle de papier qui donnerait un petit jeu de patience aux fanatiques des casses-tête, le docteur Crane reprit sa hache d'incendie, meilleur moyen pour le moment de rester en un seul morceau face à des psychotiques qui ne feraient pas la différence entre un gardien et un homme encore en costume trois pièces.

Il ajusta ses lunettes et entra prudemment dans le couloir qui menait à l'aile où il avait jadis mené ses brillantes recherches. Le laboratoire de pharmacochimie qui servait maintenant à produire à peu de frais quelques composés pour les résidents devait encore contenir de quoi calmer la foule. L'alarme à incendie avait déverrouillé toutes les portes, mais quelques patients étaient encore dans leur cellule, il fallait agir prudemment.

Les couloirs de l'aile était d'un silence assourdissant en comparaison du vacarme qui régnait dans le coeur du bâtiment. Le professeur s'avança doucement, la hache serrée entre ses mains. Il n'était plus question de reculer maintenant. Les pas se succédèrent jusqu'à la moitié du couloir qui l'éloignait encore du laboratoire.

Une porte grinça et projeta le docteur dans son passé entre ses murs. Le souvenir de ses portes qui s'ouvraient pour le laisser rentrer face à un pitoyable schizophrène, sans aucun contrôle ni sur lui ni sur ses pensées, qui se battait lamentable contre une force inexistante. La perdition des patients de l'asile était probablement l'une des distractions que rien au monde ne pouvait remplacer. Il était avec un infirmier qui s'arrangeait pour que le patient ne bouge pas pendant l'injection. Les pupilles dilatées, le regard effrayé, les muscles bandés, puis venait le moment où le docteur prenait aux yeux du patient tout d'un maître. L'infirmier sortait et le docteur pouvait revêtir son masque.

Mais aujourd'hui, il n'avait ni infirmier, ni seringue, ni masque et le grincement long et strident venait de prendre fin. Jonathan se retourna et découvrit un jeune homme agar qui l'observait en tremblant. Il semblait parfaitement inoffensif, mais dans un asile, les apparences étaient souvent trompeuse. Il s'avança vers lui, le docteur recula.

Une porte claqua dans son dos et une voix perça la tension de la scène.

-Eh bien Docteur, on rentre au bercail?

Crane se retourna, le visage de marbre. Il entait s'écouler dans ses veines un liquide glacée et ne reconnu pas le visage souriant qui le toisait les bras croisés.

-Je n'ai pas l'honneur de vous connaître, répliqua Crane en contrôlant sa respiration, il ne fallait pas succomber à la peur, pas après toutes ses années.

-Pourtant, moi j'ai le malheur de vous avoir croisé, quant vous étiez médecin chef, mon frère avait été interné avec moi, mais lui il a eu droit à votre petit tête à tête privé...

-La science...

-J'en ai rien à foutre de ta putain de science. Tu l'as tué! et tu va l'payer maintenant! J'm'attendait pas à te voir rappliquer ici, moi et mes potes on attendait que ça se calme un peu avant d'aller cogner quelques infirmiers, mais bon,comme t'es là, on va en profiter un peu. Allez les gars!

Avant même d'estimer la quantité d'ennemis qui allait l'assaillir, Crane rebroussa chemin en quatrième vitesse, il se savait intelligent et manipulateur, mais bien piètre combattant et un patient était déjà trop pour lui. Il bouscula sans vergogne le patient tremblant qui lui bloquait l'entrée, esquiva l'arrivée d'un autre et s'engagea vers la salle de contrôle de l'asile, le lieu le plus sécurisé à sa connaissance.

Ses adversaires, encore un peu endolorit par les traitements médicaux et l'enfermement arrivaient cependant à ne pas se faire distancer. La couleur du couloir changea, il s'engageait dans la bonne voie. Mais le souffle commençait à lui manquer. Crane lâcha sa pauvre hache, qui de toute manière ne le protègerait jamais contre la dizaine d'hommes qui lui menait la chasse.
Il aperçut enfin le poste de contrôle.

-Je suis médecin! hurla-t-il au garde qui venait de sortir sa matraque. Je suis poursuivit par des patients.

Le garde hésita, mais les bruits de courses et les cris de ses poursuivant le décidèrent.

-Ok, entrez.

Jonathan pénétra dans le poste où se tenaient une dizaine de garde, tous sous tension. L'anxiété noyait l'air ambiant et étrangement, il s'y sentit à l'aise.

-Vous allez bien docteur ? fit l'un d'eux.

-Tout va pour le mieux.

-Mais, vous êtes Jonathan Crane, vous n'êtes plus médecin, lança un autre.

-J'ai été ramené à Arkham afin de faire valoir mon expertise et mon savoir-faire face au nombre de patients qui venaient d'être internés.

-Nous n'en avons pas été avisé, fit-il.

-Les policiers qui m'ont escorté jusqu'ici avaient mon ordre d'affectation, mais il a été perdu dans la cohue générale.

-Oui, le poste de garde a été attaquée et les agresseurs ont ouvert les portes.

-Il faut donc lancer une procédure d'urgence et gazer les cellules, cela désorientera au moins les patients.

-Il nous faut l'accord du médecin chef pour une telle manœuvre.

-Le médecin chef est actuellement porté disparut, répliqua Crane.

Le doute en lui-même était dévastateur pour le jugement et ses gardes, apeurés et en plein doute étaient prêt à accepter n'importe quoi. Le chef des gardes accepta la proposition de Crane et lança la procédure de gazage des patients.

Le tout était de voir maintenant comment fuir l'asile sans se faire prendre par la police...
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Mer 20 Avr - 14:46

A première vue personne n’avait remarqué le coup de feu de Jessica, bien, parfait même. Quesque Jessica devait faire ? Se joindre a l’émeute et exploser le crane de chaque Garde sous les yeux de tous le monde ou s’échapper vers une zone sécurisé ? Fallait mieux éviter de se faire remarquer par le personnel, Batman et son pote Baseball. Sa chercha la paroi du mur avec sa main, elle le longea jusqu'à arriver a une porte qu’elle ouvrit et avança tranquillement dans les couloirs vérifiant que personne ne la voyait aussi a l’aise dans cette univers chaotique. Un bruit se fit entendre, pas n’importe quel bruit, comme si on marcher sur une matière visqueuse… Sa regarda son pied qui était en plein sur une énorme flaque de bave visqueuse, un ronronnement a la limite de celui d’un chat fut perçut par les oreilles de la jeune doctoresse. Elle regarda autour d’elle, Jessica se trouver à un croisement de couloirs sombre éclairé par la lumière rouge de l’alarme incendie. Une ombre se dessina dans les ténèbres des couloirs, puis le rayon rouge des lampes éclaira l’espace d’un instant l’homme torse nue bavant un fin ruisselet immonde… la chose se précipita en hurlant sur Sa, Jessica û a peine le temps de réaliser se qu’était cette chose, qu’elle était déjà allonger et le malade mental la plaquer au Sol… La jeune femme découvrit bien vite et avec dégout que le fou n’était pas seulement torse nue et qu’il faisait régulièrement des mouvements de bassin. D’un geste brusque elle leva son genou pour qu’il frappe bien fort la où sa fait mal, le patient se figea tel une statue faisant pour seul signe de vie un raclement aigue avec sa gorge puis tomba au sol se tordant de douleur. Très rapidement Jessica se remit sur pied et tira une balle dans la tête de l’auteur de cette tentative de viole. Même si le fait de coucher avec un interner avait était un fantasme pour Sa (bah quoi ? Elle est elle-même Malade ! Arrêter de me regarder comme ça) il fallait quand même qu’elle est donné son accord avant. Là elle ne marcher plus dans les couloirs, elle courrait de crainte de se refaire attaquer et de, cette fois, ne pas avoir le dessus. Elle entendit retentir dans les couloirs la voix de J.Crane

« Je suis médecin »

Il se prenait toujours pour un membre du personnel… Ou alors s’était pour embrouiller les gardes. Jessica Sa se mit a courir dans la direction des voix, difficiles de savoir d’où elle venait a cause des écho dans les couloirs en plus couvert par l’alarme… Elle fini par arriver devant un groupe d’homme en tenue d’interner qui frapper a une porte, elle sortie son arme et tira dans l’amas d’homme tuant deux homme d’une seul balle. Mais bien sûr le bruit fut entendu par les autres hommes qui se conter au nombre de trois, Sa rechargea tous en reculant et tira une nouvelle fois sur l’un des hommes se qui décida pour de bon les autres à lui foncer dessus. Un attaqua directement tandis que l’autre attendit un moment avant de la contourner pour la prendre par derrière. Le plus muscler des deux la tenait par derrière tandis que l’autre plutôt fin lui donna une droite puis tenta de donner une gauche mais Sa se baissa et le poing du plus maigre fini dans la mâchoire du baraquer qui tomba au sol. Jessica ramassa son arme qu’elle avait fait tomber quand le baraquer l’avait attrapé et tira dans le torse du maigre avant d’achever l’autre d’une balle dans la tête… Elle frappa a la porte en criant

« Laisser moi entrer, je suis Jessica Sa ! Je fais partit du personnel ! »

La porte s’ouvrit et Jessica entra vite dans la salle où elle vit des Gardes et… et Crane ? Bon, fallait la joué fine et faire comme si elle le connaissait pas pour éviter de se faire découvrire par les gardes…
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Mer 20 Avr - 22:08

Tout était anormalement calme, Tempérance haussa un sourcil et osa s'aventurer sur le toit d'un immeuble. Elle regardait autours d'elle légèrement stressée...Pas de signe de Batman, tant mieux. Elle s'assit près de la corniche et examina chaque rue qu'elle pouvait surveiller. Rien...Pas même un dealeur, pas même un petit cambrioleur sans talent, rien...Midnight resta tout de même aux aguets, l'oeil vif et perçant. Cela faisait déjà deux heures qu'elle avait entamé sa ronde de nuit...

L'air était électrique, Midnight ferma les yeux, essayant de se plonger au mieux dans l'intime de ses réflexions. Mieux qu'un sixième sens, son intuition la guidait vers la probabilité suivante : Elle allait avoir du boulot ce soir ! Mais peut-être que ce n'était que la représentation de ce qu'elle désirait : de l'action et une nouvelle occasion d'hisser les couleurs de la Justice. Et comme si les voix du ciel l'avaient entendue, un éclair para le ciel, un éclair redoutable...Le BatSignal !
Il se passait quelque chose d'anormal et Tempérance plissa les yeux, les lèvres fermées dans un rictus de défi. Sans plus attendre, des voitures de polices commençaient à émettre déjà leur bourdonnement incessant et bientôt, le silence pesant de la nuit disparut avec le revers de chaperon de Midnight qui trancha l'air dans sa fuite.

Elle descendit avec une rapidité déconcertante et mit à profit son endurance pour tenter de rattraper une voiture de police. Il fallait choisir la dernière du cortège. Ce qu'elle fît, tant pis si elle était découverte, elle n'aurait aucun mal à se cacher ensuite mais mieux valait prendre les meilleures dispositions pour tourner la situation à son avantage. Bientôt le dernier véhicule du cortège de la GCPD se présenta. Sans aucune crainte et postée sur un balcon, elle attendit le bon moment avant de sauter avec légèreté sur le toit de la voiture. Elle s'y coucha et se laissa conduire vers "le lieu du crime".

Les cheveux au vent, Tempérance resta concentrée. Les lumières devenaient de moins en moins fréquentes et les rues commençaient à s'assombrir, la périphérie n'était pas loin. Elle remarqua que Poker courrait derrière la voiture, son pelage noir le rendait presque invisible. La présence du chien rassura Midnight qui lui trouverait certainement une utilité. Mais elle ne pût rester figée dans cette évidence, le lieu où les voitures s'arrêtèrent firent trembler Tempérance : l'asile d'Arkham...La colère la gagnait et sauta vivement de la voiture où elle atterrit doucement en se réceptionnant sur ses épaules tout en roulant sur le côté pour amortir une possible douleur.

Très vite, elle analysa la situation, une sonnerie familière résonna dans ses oreilles. Cette sonnerie, elle l'avait déjà entendue après avoir été internée. Les pensionnaires s'échappaient ! Tempérance serra le poing. De grands psychopathes y étaient enfermés comme le Joker parmi tant d'autres...Ceux-là, elle savait qu'elle ne pourrait pas les affronter et elle savait aussi que Batman se trouvait forcément dans les parages. Elle avait une triple tâche : -Tenter de ralentir les évadés, -Éviter le Justicier Masqué et enfin -Rester la plus discrète possible vis-à-vis de la police...

Elle respira un bon coup et guetta les policiers, cachée derrière un arbre le plus à l'ombre possible et observa qu'ils guettaient l'entrée principale. Erreur, elle savait mieux que quiconque que les plus sournois profiteront de cela pour emprunter les sorties alternatives. Elle ne perdît pas une seule seconde...
-Poker, suis-moi !
Le chien s'empressa de talonner Midnight, les babines retroussées. Le beau doberman semblait être aux abois. Le tout n'était pas d'attendre que les fous sortent mais de bloquer les issues. Elle allait employer sa technique secrète. Elle se posta devant une porte blindée, la serrure n'était pas très grandes. Elle chercha dans sa poche une épingle à cheveux et la recourba légèrement avant de l’insérer dans la serrure, elle l’enfonça de sorte que le bout recourbé empêche une clé ou tout autre objet d'ouvrir la serrure. Elle savait que les portes étaient normalement fermées à clé mais mieux valait ne prendre aucun risque.

Elle se dirigea vers une autre porte pour réitérer sa solution de ralentissement mais trop tard pour Tempérance, elle s'ouvrit brutalement déversant deux hommes habillés de blanc, les camisoles sectionnées, les yeux presque exorbités, certainement transis d'espoir et de stress. Poker s'interposa les babines retroussées, l'un des deux lui flanqua un coup de pied, le chien rétorqua d'une morsure à la jambe. Tempérance, pendant ce temps, s'attaqua au deuxième qui lui griffa la gorge avec rage. Elle manqua de hurler de douleur et se pencha en arrière pour lui coller un coup de pied dévastateur. L'homme retomba, sonné, tandis que Poker avait déjà achevé le premier d'une morsure dans les parties intimes. Tempérance s'esclaffa un instant avant de prendre sa corde et de les ligoter ensemble. Elle les remit dans le couloir d'où ils étaient partis puis réitéra l'astuce de l'épingle à cheveux après avoir refermé la porte.
-Poker, surveille ces deux portes, premier qui sort, tu le mord !
Le chien couina presque, haletant, se mettant déjà en position, le poil hérissé et les dents dehors. Elle flatta le flanc de l'animal avant d'être frappée par une vision terrible...
La salle des commandes principales n'était peut-être plus protégée et propice au danger, les gardes seraient peut-être trop occupés à contenir les évadés. Prise d'un élan de fougue typique de la jeunesse, elle commença à escalader les façades pour atterrir sur la fenêtre de la salle.

Elle s'étonna de connaître aussi bien Arkham après autant de temps mais le traumatisme resta encore bien frais dans sa mémoire et Tempérance se retenait de pousser un râle de tristesse mêlé à des larmes. Elle brisa la vitre et s’immisça dans la pièce. Un garde restait aux aguets, immobile sur son siège à roulette, quelques goutes de sueurs sur le front, il se retourna et dégaina son arme sous la surprise. Tempérance resta calme et enleva son chaperon pour découvrir sa chevelure.
-Du calme, je suis avec vous !
Niveau discrétion, c'était raté ! Le garde était décidément à fleur de peau et semblait être beaucoup trop stressé.
-Allez rejoindre vos collègues, confiez moi votre arme !
Le garde semblait réticent.
-Nous n'avons pas le temps, faites moi confiance, obéissez ! Au pire, vous n'aurez cas vous souvenir de mon visage pour me balancer à la police !
Elle découvrit son visage en enlevant son masque, sachant pertinemment qu'il ne s'en souviendrait pas, puis se jeta sur le garde pour lui piquer astucieusement, par un coup de pied, le pistolet qu'elle récupéra avant de le pointer sur lui. Il leva les mains, tremblant puis s'évanouit. Elle remit son masque et le traina sous un bureau où il serait en sécurité...

Elle ne connaissait pas vraiment les commandes de l'asile, la première fois où elle a voulu utiliser la salle des commandes pour s'échapper, elle avait renoncé... Elle essaya de trouver un bouton ou une manipulation pour, de nouveau, apporter sa pierre à l'édifice.


Dernière édition par Tempérance/Midnight le Dim 24 Avr - 3:10, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Ven 22 Avr - 16:01

Je me sentais étrange, je me sentais vide. Je fixais le plafond peint dans un blanc crème qui virait au gris. La peinture commençait à tomber par endroit révélant les pierres qui avaient servie à construire la cage dans lequel je me trouvais. Depuis combien de temps n’étais je pas sortie d’ici? Des heures, des jours peut être. Je ne savais plus, le médecin venait me voir tout les combiens de temps déjà? Une fois par jours, deux peut être même plus et la gentille infirmière qui m’apportait mon diner? Je crois que cela fait presque un mois que je suis ici enfermé dans cette chambre, que je ne bouge même plus de ce lit. Mon fauteuil est renversé dans un coin de la pièce, il semble se recouvrir de poussière petit à petit et les araignées et fit leurs lits. Combien de temps lui aussi que je ne l’ai pas utilisé? Je n’en ai pas besoin de toute façon, ils viennent me laver, me nourrir me soigner et me porte pour que je puisse faire mes commissions.

Je tournais doucement la tête, mon cou craquant au passage. Mon repas était sur la petite table à coté de moi. Combien de temps avait elle essayé de me nourrir? Elle avait arrêté depuis des jours je crois. La cuillère en bois flottait doucement dans une soupe dont aucune fumé ne s’échappait. Je fixais ce petit bout de bois et j’avais l’impression qu’il bougeait de plus en plus vite, se mouvant sur la surface de la soupe parcourut d’onde dont la provenance m’était totalement inconnue. Je fermais les yeux, me soustrayant à la lumière des ampoules. Je n’avais pas le droit à l’obscurité. Qu’Est-ce que je faisais là? Je passais doucement une main sur mon ventre, il ne gargouillait même plus, il ne me faisait même plus mal, je ne ressentais même plus la faim qui aurait du me tirailler le ventre.

Je levais doucement la main, rouvrant les yeux pour voir mes doigts se découper dans la lumière des ampoules. Ils me semblaient si décharné, sans force. Depuis combien de temps n’avais-je pas saisie quelques choses entre mes doigts. Le bracelet d’identification de couleur orange semblait flotter autour de mon poignet, il était devenu trop grand. Les lettres brillaient sous la lumière des ampoules. Barbara Gordon, 02 027 066 68. Des voyelles, des consommes, des chiffres, moi? Je laissais doucement retomber ma main, avec un geste lent et mesuré, laissant mes yeux sans protection face à la lumière des ampoules. La pièce redevenait toute blanche…

Le hurlement me fit ouvrir les yeux tout était noir? Les avais-je fermés? Non, je voyais c’était l’obscurité uniquement teinté de la lueur rouge de l’ampoule qui se trouvait au dessus de la porte de ma cage. Qu’Est-ce qui ce passe? Ce n’est pas normal non. J’ai envie de me redresser et je me retrouve sur les coudes à regarder la porte de ma chambre. Elle est ouvert, entrouverte. J’entends des bruits de pas, de courses, de rire et de pleurs, mais ils sont si lointains. Pourtant quelques choses me fait réagir, je ne m’en rends même pas compte. Une simple respiration trop proche et mes mains bouges saisissant quelques choses que j’écrase contre le montant de mon lit. Cette chose, cette petite fille est à terre. Elle est comme moi, dans notre petit vêtement blanc pur qui se tache du rouge qui s’écoule de son crane comme si j’avais appuyé de toute mes forces sur un tube de peinture. Son visage me dit quelques choses, un souvenir fugace qui remonte devant mes yeux.

Je ne le connais pas, je ne le regarde même plus. Il n’aurait pas du pouvoir entrer, non seule la gentille infirmière en avait le droit, ainsi que le médecin et les deux messieurs qui me lavaient et s’occupaient de mes besoins. Qu’Est-ce qui ce passe? Quelque chose au fond de moi veut savoir, je sens cette envie monter du plus profond de mes entrailles. Je n’ai pas le choix, je me laisse tomber au sol, commençant à ramper doucement sur le carrelage si froid contre ma poitrine, contre mon ventre et mes avants bras. Juste quelques instants à ramper et j’attrape mon fauteuil. Je le remets droits et je me hisse dedans, plaçant mes jambes bien à l’endroit sur les reposes pieds du fauteuil. Je sens le froid sur mes orteils et mes reins me fond mal. Si mal, je sens les larmes qui coulent sur mes joues. J’ai mal, mais ce n’est plus possible je le sais bien. Les bruits me semblent plus proches ou j’y fais plus attention. Encore cette hurlement de femme, on lui fait du mal il n’y a aucun doute là-dessus et ce n’est pas le seul hurlement que j’entends. Quelques choses ce passe et ce n’est pas bon du tout.

Je m’approche doucement de la porte, serrant des dents en espérant que le grincement de mes roues ne se fasse pas entendre. Je regarde dans l’entrebâillement c’est le Chaos. Toutes les portes semblent ouvertes et des hurlements proviennent de certaine d’entre elle. Sa y est je me souviens, ce petit visage que j’ai écrasé. Elle était dans la cage juste devant moi. Je ne savais pas comment elle s’appelait, je ne savais pas d’où elle venait, mais je me souvenais de ses yeux. Il était noir et m’avait toujours regardé dès qu’elle le pouvait. Je me souviens nos porte ouverte, un homme à terre, deux autres qui essaye de me tenir. Je me souviens. Personne en vue, le couloir semble vide de toute vie à défaut de tout bruit. J’ai l’impression d’être dans un asile de fou.
Là au bout du couloir, c’est une gardienne. Elle est allongé contre un mur, je vois l’intérieur d’elle et aussi le tonfa qu’elle porte encore sur le coté. Je me dirige doucement vers elle, vers ce corps qui possède la seule arme. Je ne veux pas voir autours de moi, je ne regarde pas ce qui ce passe dans les autres cellules, je ne veux pas voir la cause des hurlements féminins et des grognements masculins. Non, je ne veux pas le voir, mais je le sais, je dois faire quelques choses. La petite fille a dut avoir peur. Doucement, très doucement, je me penche vers le corps dont les yeux grands ouverts semblent fixer mes jambes immobiles dans une accusation de ma propre faiblesse. Si seulement j’étais encore assez forte, si seulement j’avais encore mes jambes.

Je l’ai entendu venir et je me penche évitent de me faire attraper par le cou. Je me retourne vivement assenant un coup de tonfa à l’homme qui a essayé de m’agresser. Il s’effondre dans une râle de douleur et le silence commence à ce faire. Les portes semblent s’ouvrir plus grande encore dévoilant des hommes dans toutes leurs fiertés. Ils me fixent tous comme si je n’étais qu’une bête, comme si je n’étais qu’un morceau de viande, mais j’allais leurs montrer.

Ils sont fou, ils ne se méfient pas de moi et ne s’attendent pas à ce que je sache me défendre, tant pis pour eux, tant pis pour eux. J’ai le souffle court et le sang chaud quand le combat se termine. Je dois faire quelques choses. Je roule le plus vite possible pour fermer la porte qui fait la jonction entre le pavillon des femmes et celui des hommes. J’essaie de la verrouiller, mais rien à faire, non je ne peux pas le verrou ne fonctionne plus. Je recule doucement avec mon fauteuil. Je ne peux rien faire, il n’y a que des escaliers autours de moi, pas d’ascenseur et je ne pourrais jamais rejoindre une sortie.

Je suis bloqué parce que je n’arrive pas à marcher, je suis bloqué et je suis sur que je ne serais pas toute seule avec pour unique compagnie les pleures des autres femmes pendant encore longtemps.

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Sam 23 Avr - 0:27

Et bien sur, le Prince des Clowns continuait a mener le chaos au beau milieu de cinglés dérangés et totalement psychotiques. Après avoir mit la main sur une hache d'incendie. Le Joker avait mené une petite troupe de psychopathes vers le dortoir des femmes. Une agréable visite. Il devait d'abord vérifier si Harley Quinn était coincée la bas, mais aussi c'était l'endroit le plus important, a cause qu'il menait rapidement à la salle de contrôles. Le Joker cogna la porte qui faisait la jonction avec le dortoir des hommes et des femmes. Et c'est alors qu'il la revit avec une grande joie non contrôlée.

- "Par les moustaches de ma grand mère ! Ne me dites pas qu'ils ont laissé un légume hors de la cafétéria !"

Dit il en posant ses yeux noirs vers Barbara Gordon. Le sourire étiré du Joker était superbe, une lueur de folie dans les yeux. Un instinct de vouloir humilier, torturer et briser cet être qu'il avait déjà exterminer jadis. Ce serait la gourmandise en plus de faire péter Arkham. Le Clown s'avançât lentement vers la jeune femme en fauteuil roulant. Les deux trois psychos derrière lui ne bronchaient pas, ils attendraient leur tour pour la déchiqueter vivante, du moins, ils s'amuseraient avec les restes. Le Joker tâta du doigt la lame de la hache avant de la garder dans sa main droite, sourire figé et expressif.


- "J'ai toujours pensé qu'Arkham devait se moderniser, dommage que tu te retrouves bloquée ... Encore une fois avec moi. Dommage, je n'ai plus l'appareil photo. Et comment vas ta copine au fait ? Aux dernières nouvelles, elle servait de ... délice pour asticots, tu te rappelles l'université ?"

Dit il avec un effroyable cynisme. Le Clown savourait le moment, voir Barbara Gordon, pensionnaire elle aussi de l'asile, c'était trop beau. Cela voulait donc dire qu'il avait gagné quelque part, qu'il avait vaincu Batman sur le fait de rendre quelqu'un marteau. Le Clown avait gagné un bon point. Sa thèse était irréfutable désormais. Une journée pourrie dans Gotham pour vous rendre frappadingue et débile. Quelle joie ! Le Clown se positionna devant Barbara, la hache dans les deux mains.


- "Ça fait quoi d'être dans la réalité maintenant ? Cela fait quoi de savoir que l'on devient dingue petit a petit ? Dis moi tout petite, et je te promet, que tu n'auras pas mal aux jambes quand je te pousserais dans les escaliers ... Héhéhéhé HAHAHAHAHAHAHAHAHA."

Il éclata d'un grand rire fou, cynique et digne de l'humour noir dont il était possible pour lui de faire. Le Joker était un vrai cynique. Le meilleur des blagueurs, en ce qui concerne l'humour noir. Et Barbara allait passer une nouvelle mauvaise nuit.

Et pendant ce temps la, à la sortie de l'asile, le GCPD, le SWAT et les ambulances arrivèrent ...
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Sam 23 Avr - 12:11

Je regardais la jeune femme qui me toisait d’un regard sévère. Ses yeux semblaient m’accuser de quelques choses, comme si j’avais fait quelques choses de mal, comme si j’avais oublié quelques chose.

- Qu’Est-ce que tu veux? Dis je à la jeune femme.

Ses yeux bleus aciers étaient froid, mais injectés de sang entouré de cerne immense. Elle semblait si fatigué. Les os de ses pommettes saillaient sous sa peau, comme si elle ne s’était pas nourrie durant des jours. Ses lèvres sans aucun doute autrefois rouge, mais qui maintenant semblait pale s’étirèrent en un rictus qui n’avait rien de rassurant. Elle avait de long cheveux roux qui eux aussi semblaient ternes. Enfaite elle semblait presque être en noir et blanc, uniquement en teinte de gris, sauf ses yeux bleus qui me fixaient toujours sans ciller.

- Qu’Est-ce que tu as? Demandais je.

Je levais doucement la main et elle en fit de même. Doucement j’allais caresser son visage et je sentis sa main froide sur le mien. Son regard se fit plus triste, ses lèvres s’effondrèrent et je sentis la chaleur de ses larmes me mouiller le bout des doigts. Je les retirais vivement, les fixant, pour y trouver la réponse à ma question.

- Qu’Est-ce que je dois faire? Soufflais je en reculant doucement.

Oui, qu’Est-ce que je devais faire? Rester ici ou essayer de partir? Je devais, je devais faire quelques choses, mais quoi? Je le sentais, au plus profond de moi, quelque chose qui remuait, quelque chose qui battait des ailes et qui criais pour sortir, pour agir. Pour faire taire tous ses bruits d’alarmes. Sans réfléchir je poussais mes victimes sur le ventre récupérant les menottes en plastique de contention que la gardienne portait sur elle. Ce n’était pas facile, si seulement j’avais put me lever, si seulement.

Soudain un bruit, je me retournais et j’entendis ses paroles. Un légume? C’Est-ce que j’étais, c’Est-ce que j’étais pour lui? Il semblait briller dans se monde de nuance de gris, briller de façon malsaine, briller avec une lumière noir qui irradiait de lui. Je sentis un sentiment de haine remonter en moi, le long de mon corps. Je sentis mes muscles se contracter, mon poing se serrer contre le tonfa. Lui, pourquoi lui?

Je l’écoutais, mais je ne me répondis pas. Non, pas encore, trop d’image défilait devant moi. Des morts de la douleur et ce bruit, ces deux bruits. Celui d’un coup de feu et d’un rire dément. Il résonnait semblant venir de partout à la fois, même de l’intérieur de moi. D’ailleurs oui je riais aussi. Un rire qui n’avait rien de plaisant, rien de joyeux, un rire qui faisait résonner la douleur que je ressentais, la peine, la tristesse, la colère et la haine. Un rire déplacé dans la gorge d’une jeune femme dans un fauteuil roulant. Les larmes me montèrent aux yeux, alors que je continuais de rire. Il était à devant moi, celui qui m’avait fait tant de mal. Les lamentations des autres femmes dans les cellules c’étaient interrompue, je pouvais presque les voir, les entendre se cacher, frissonner sous leurs lits parce qu’elle avait peur. Elles avaient peur, mais moi non, je n’avais pas peur du Joker, je n’avais plus peur de lui.

- Ah toi de me le dire Joker. Je continuais à rire en parlant.

Je m’approchais de lui, je n’avais pas peur de lui, pas peur de sa hache. Le grincement des roues de mon fauteuil accompagnait mon rire, rajoutant au grotesque déplaisant de la scène que j’offrais. J’étais juste en face de lui, je n’avais pas peur et j’arrêtais de rire d’un coup sec. Je vis la jeune femme dans ses yeux noir qui me regardait. Elle était là, mais elle n’était plus triste. Ses yeux humides et rouge des larmes qu’elle avait versé réclamait qu’une seule chose. Le prix du sang, celui de la vengeance.

- Tu m’as tout prit Joker. Bien plus que tu ne le crois, pathétique bouffon. La jeune femme souriait d’un rictus de colère. Elle affrontait le Joker et elle n’avait pas peur.

- Je n’ai plus rien, plus rien à perdre, même pas ma santé mental Joker.
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Sam 23 Avr - 17:50

Les forces de l'ordre et les renforts du Gotham Hospital encerclaient les bâtiments au grand soulagement des gardes. Mais sitôt la situation en faveur des forces de l'ordre, qu'adviendra-t-il? Il finirait inlassablement par faire pleuvoir des torts absurdes sur ses épaules et Crane finirait à nouveaux dans une cellule.

Soudain, une jeune femme entra dans le poste de garde après avoir fait le ménage parmi les détenus hors de contrôle. Il la reconnut, cette employée qui l'avait fait fuir son propre asile alors que la conspiration de ses anciens collègues commençait à porter ses fruits. C'était la même jeune femme qui avait maintes fois assistée à ses expériences et semblait ne pas les répugner, un allié dont il fallait profiter de l'avantage, surtout qu'elle avait une arme.

Deux gardes surveillaient la porte et les autre s'occupaient des écrans qui révélaient le déploiement du SWAT et de la police. Le gaz n'avait eu aucun effet sur les détenus les plus coriaces et donc, les plus dangereux.

Il lui fallait quitter l'asile. Il lui vint soudain une idée. Il se pencha aux côtés des autres gardes sur un autre écran qui montrait un couloir parfaitement vide et qui n'attirait le regard de personne.

-Là! s'exclama-t-il.

Un garde s'approcha de lui.

-Quoi?

-Je viens de voir passer le docteur Arkham, mentit Crane. Je dois absolument aller à sa rencontre, il va exactement à l'opposé de notre localisation.

-Vous n'allez pas y aller seul! s'exclama un garde

-Que cette jeune personne m'accompagne, l'endroit est éloigné de l'aile des patients les plus dangereux et le gazage a du rendre les patients plus calme là bas.

-Vous ne voulez pas un garde avec vous? demanda un garde

-Mieux vaut que vous soyez nombreux au cas où des criminels tenteraient un coup de force , répliqua-t-il

Jonathan n'attendit pas une autre remarque qui lui faisait perdre du temps inutilement et se dirigea vers la porte. Le couloir en question menait vers le laboratoire pharmacochimique, là où il pourrait prendre du matériel afin de l'utiliser à bon escient, et si tout se passait mal, l'entrée de service des livraisons ou les conduits d'égouts où étaient rejetés les déchets seraient de bonnes échappatoires.


Dernière édition par J.Crane/L'épouvantail le Jeu 5 Mai - 8:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Dim 24 Avr - 12:35

-Je viens de voir passer le docteur Arkham, mentit Crane. Je dois absolument aller à sa rencontre, il va exactement à l'opposé de notre localisation.

-Vous n'allez pas y aller seul! s'exclama un garde

-Que cette jeune personne m'accompagne, l'endroit est éloigné de l'aile des patients les plus dangereux et le gazage a du rendre les patients plus calme là bas.

-Vous ne voulez pas un garde avec vous? demanda un garde

-Mieux vaut que vous soyez nombreux au cas où des criminels tenteraient un coup de force, répliqua-t-il

Jessica savait bien que tous se ci n’était qu’un prétexte pour partir, elle se contenta d’approuver de la tête de le suivre sans dire quelque chose. Elle s’engouffra dans le couloir derrière Crane, elle attendit d’être un peu loin de la porte pour engager la discutions

« Monsieur Crane, Que faisons Nous ? Le SWAT ne va pas tarder… »

Elle vérifia si sont arme était bien charger et continua à parler

« Je serais pas toujours là pour vous faire sortir des cellules. »

Elle vit une indication « Laboratoire pharmaceutique» sur un mur et devina que J. Crane voulait si aventurer certainement pour prendre du matériel. Mais pour y aller, vue leur emplacement on devait passer par les Dortoirs, et plus on s’approcher plus ont entendaient des Rires sonores… Pour Sa il ne pouvait y avoir qu’une personne capable de rire comme ça, le Prince des Clown, le Malade Mental en puissance. Les pensées de Jessica se confirmée quand en arrivant des les Dortoirs elle perçut le Joker et une femme en fauteuil roulant, dont elle lui semblait être une patiente de l’Asile.


[Post court, désoler.]


Dernière édition par Angel Sadist le Ven 29 Avr - 14:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Mar 26 Avr - 11:08

Faire tomber l'adversaire avec une prise de líbanda, la lutte Mongo au Congo. Immobiliser l'autre avec une attaque de sambo sportif, l'art martial créé en U.R.S.S. dans les années 1930. Alterner avec une mise au sol par hapkido coréen. Attraper un tuyau de cuivre rouillé de plus d'un mètre pour martyriser des patients avec des techniques de bozendo et de dula meketa. Achever les survivants avec des coups appris avec le muay thaï.
Lever les yeux. Comprendre que les cellules sont gazées. Stopper les ennemis de Baseball avec du pangamot. Pousser Baseball par la porte principale. Le suivre. Fermer la porte. Souffler. Reprendre sa respiration. Serrer les poings.

"Tiens."

Batman tendit un masque à Baseball, qu'il avait sorti de sa ceinture. Il venait de passer des minutes éprouvantes. Abandonnant volontairement la réflexion, il avait laissé son corps, son expérience et ses connaissances prendre le relai, enchaînant les coups et les techniques pour se débarrasser le plus rapidement possible de leurs adversaires. Malheureusement, l'asile, en sureffectif, offrait beaucoup trop d'opposants pour qu'il puisse décemment s'en occuper seul et rester là. Il allait avoir besoin du G.C.P.D., du S.W.A.T. et de Baseball - si celui-ci gardait le rythme.
Il avait bien compris que son allié n'allait pas bien, mais il s'était enfin décidé à réagir et à frapper. Son discours ne semblait pas sain, mais pouvait-il se passer de son aide ? Le masque qu'il lui avait tendu contenait aussi un micro et un récepteur : le Chevalier Noir allait pouvoir écouter et suivre son compagnon, et intervenir au cas où. C'était un pari de le laisser aller seul malgré ses soucis, mais le risque était trop gros : Arkham ne pouvait pas céder. Pas ce soir.

"Remonte ce couloir pour aller au centre de commande et sécurise-le. Contacte le G.C.P.D. et demande à Gordon d'organiser l'opération. Je te fais confiance : ne la trahis pas."

Soupirant une dernière fois, il jeta un regard empli d'espoir mais aussi de crainte sur Baseball et se lança dans une direction opposée. Il avait vu Crane et le Joker s'enfuir, et s'il ne savait pas où était le premier, il craignait de connaître la destination du second. Il connaissait par coeur les plans de l'asile, mais aussi ses résidents les plus "célèbres". Si Harley Quinn pouvait mener le Joker dans le quartier des femmes, ce serait Barbara qui le maintiendrait là-bas.

Son amie ne s'était toujours pas remise de la terrible attaque du Joker et elle était si faible que lui et son père avaient dû se résoudre à la placer ici : malgré ses défauts, Arkham était le meilleur endroit pour les gens aussi troublés qu'elle. Malheureusement, elle risquait de payer cher ce choix et il ne pouvait le permettre. Bruce n'avait pas pu empêcher le Joker de briser sa colonne, mais il serait là pour la sauver et stopper le monstre. Il avait sauvé Jim. Il sauverait Barbara.

Sautant, grimpant, courant, s'accrochant partout où il le pouvait, Wayne fila dans les couloirs de l'asile, tel un éclair. Il parvint finalement derrière le Joker et ses trois brutes, tous coincés derrière une porte les séparant du quartier des femmes et de Barbara. Il la voyait, de loin, pleurante, riante... perturbée. Et en passe de l'être plus à cause du monstre.
Les poings serrés, accrochés au mur derrière le Joker et ses hommes, un cri bestial s'arracha de sa gorge alors qu'il planait dans le couloir, l'ombre de sa cape entourant sa silhouette pour lui donner un air menaçant.

"JOKER !"

Ses yeux blancs fixés sur son ennemi, il s'abattit sur lui les pieds en avant, droit vers sa mâchoire. En tombant, il frappa aussi les trois hommes du Joker avec son crâne et ses poings. Se reprenant, se remettant sur ses pieds, le visage serré, il fit face à son éternel adversaire. Sa voix trahit alors sa détermination et la colère qu'il avait du mal à contenir.

"Tu. Ne. Sortiras. Pas."

Batman espérait que sa présence attirerait l'attention du Joker sur lui et que Barbara retrouverait un peu d'élan. Il avait bien besoin d'aide, alors que le G.C.P.D. essayait d'entrer et que plusieurs aliénés s'échappaient par des sorties annexes. D'ailleurs, tous fourmillaient maintenant dans les couleurs, et Crane et Jessica mais aussi Midnight ne devraient pas tarder à croiser des bandes entières de fous dangereux.

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Mer 27 Avr - 0:28

Tempérance pataugeait tant bien que mal à essayer de trouver une manipulation utile sur la table remplie de boutons, de clés, d'indices et de tout le bric à brac de surveillance...Elle n'était pas douée pour ça, l'informatique était quelque part très abstrait pour elle dans ce genre de situation. Refermer le système d'ouverture des portes automatiques ? Pas très transcendant, tous les psychotiques devaient être sortis depuis longtemps...Midnight serra son poing et savait qu'elle ne serait pas utile ici...Néanmoins, elle savait que laisser la salle des commandes pouvait être dangereux, bloquer la porte ne servirait un rien, un coup de pression efficace peut suffire amplement à la faire sortir de ses gonds...Une idée lui vint alors, elle n'avait plus de temps à perdre, sur deux allées de l'Asile, des hordes de fous commençaient à s'en prendre aux forces de l'ordre dans la volonté d'atteindre l'entrée principale, quelque part, le plan de Tempérance en ce qui concerne le blocage des sorties externes blindées et sécurisées avait fonctionné maintenant, il fallait prêter main forte ! Elle observa une dernière fois les commandes de l'asile, le système était divisé en trois parties, le système électrique, le système de maintenance et le système de surveillance branchés sur des générateurs différents...S'en tenant au plan qu'elle venait de se fixer, elle sectionna les câbles du système de maintenance qui s'éteignit, tout ce qui pouvait être manipulable comme le déverrouillage de certaines portes où la manipulation des conduits d'aérations etc...étaient à présent sécurisés...Volontairement, elle laissa le système électrique pour la lumière, le système de surveillance servira plus tard...

Elle coinça le pistolet du garde de tout à l'heure entre son pantalon de latex noir et sa peau et s'en alla vers une aile est de l'Asile où une dizaine de dangereux psychopathes, hommes et femmes confondus s'attaquaient à 4 policiers qui essayaient de gérer le flux dont la volonté était de se diriger vers la sortie. Tempérance courut aussi vite qu'elle le pouvait faisant voler son chaperon rouge dans l'air froid et aseptisé de l'asile. Elle empoigna une femme complètement démente et qui tremblait de partout, elle griffait même ses camarades, elle la fit tomber net et lui décocha un coup sur la nuque qui l'assomma. Pendant de ce temps, un des policiers avait réussit à en mettre un autre à terre. Plus que huit, Tempérance s'attaqua aux deux hommes qui se mirent à deux pour combattre, ceux-là avait dû garder quelques neurones car ils semblaient très "sains" d'esprit mais leur dangerosité se lisait dans leurs regards...Des criminels endoloris ! Triste mais il ne fallait pas qu'ils sortent ! Tempérance s'abaissa et flanqua un coup de coude dans le ventre de celui qui était derrière et décrocha la mâchoire de celui qui était devant avec une droite exemplaire ! Un vestige de ses combats à mains nues quand elle était enfant...Cela même, elle l'ignorait ! Ils n'étaient plus que 6, bientôt 5, puis bientôt 3, les 4 policiers profitant de l'appui de Midnight pour mieux les contenir. D'un coup, elle hurla, la dernière femme de la bande lui colla un sévère coup au coccyx et Tempérance tomba sur le ventre, lourdement, le souffle bloqué...Elle se retourna malgré la douleur, joignit ses jambes et les détendit d'un coup net pour atteindre le visage de la femme qui s'écroula, ne voulant pas l'achever, elle l'empoigna par les cheveux et la remit dans la cellule d'à côté puis appuya sur le bouton de fermeture individuelle en face. Pendant ce temps, les derniers contestataires avaient été mis hors d'état de nuire. Les policiers fixèrent Tempérance, stupéfaits. Bon, elle n'avait réussit sa mission de discrétion mais il fallait consentir à un certain sacrifice. Elle se montra exaspérée.
-Bon sang ! Vous n'allez pas rester là comme des poulets devant des fourchettes ! Toi, remets les dans les cellules, vous trois, allez dans la salle des commandes et surveillez la, le système électrique doit être protégé à tout prix, je me suis chargée de la mise hors service du système de maintenance, servez-vous de la surveillance pour vous préparer à une éventuelle attaque !

Puis sans laisser de réponse, elle courut dans la direction opposée pour rejoindre l'aile sud où là-encore, les forces s'épuisaient...Mais Tempérance s'arrêta net, une cellule vide...La sienne...Son ancienne cellule, vidée et maculée de sang...Tempérance tremblait, des larmes instantanées picotèrent ses yeux puis coulèrent...Tant de souvenirs horribles lui revinrent tel un coup de fouet...Mais elle ignorait que ce passage dans la folie d'un monde obscur lui avait promis un avenir de justicière !
Elle repartit d'un coup pour fuir son passé, d'un violent revers de la cape qui trancha l'air violemment puis se remit à courir...Elle consentit à prendre un raccourci en tournant à gauche dans le quartier des femmes et continua sa route jusqu'à ce que, dans la pénombre, se distingua une forme noire, inhumaine dans une posture de combat face à des hommes à terre et un qui se démarquait plus que les autres...Tempérance n'aurait su dire qui s'était vu qu'elle courut à toute vitesse, ne voulant satisfaire ces interrogations. Pourtant, dans la hâte, Midnight bouscula très furtivement l'homme en noir...Elle se retourna pendant sa course...Son coeur battît à la chamade, Batman se trouvait à quelques pas d'elle...Elle accéléra de plus belle, la peur s'emparant d'elle comme une subite montée d'adrénaline....

Elle rejoignit finalement l'aile sud afin de prêter main forte...Rien n'était encore gagné !
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Mer 27 Avr - 23:11

La coincée sur roulette était au bord des larmes, elle perdait les pédales, elle venait d'admettre même si elle le camouflait, qu'elle avait perdue beaucoup de sa virginité sanitaire. Qu'elle sombrait dans l'aliénation et la dépression. C'était tout ce qu'il fallait au Joker pour l'amuser. Il s'apprêtait a lui donner un coup de hache, histoire de trancher sa main peut être ? Histoire d'en rajouter un peu plus a son handicap. Au fur et a mesure, elle pourrait même devenir un tronc. Un tronc à lunette, qu'on nourrit avec les impôts des contribuables, un parasite, ce qui faisait ricaner le Prince des Clowns.

Mais au moment ou il leva sa hache, il entendit une voix rauque, il était déjà la ? Le Clown se retourna pour voir l'immense ombre noire voler vers lui et lui donna un grand coup dans la mâchoire. Il alla s'étaler un peu plus loin. Un filet de sang sortit de sa bouche. Ne dérangeant rien a son sourire de dément psychotique. Il s'approcha quand même doucereusement de la chaise roulante de Barbara ... Il y'avait des escaliers non loin.


- "Mais je ne veux PAS sortir de l'asile, je m'y sens tellement bien. Ah propos mon grand ... Tu la connais la blague de la rousse handicapée des deux jambes qui finit la course dans les escaliers d'un asile de dingue ? Tu vas la connaitre ? Mais il faut le dire tout de suite !"

Il saisissait maintenant le cou de la jeune femme. Un grand sourire. Il s'apprêtait a la faire rouler vers les escaliers, mais il attendait une éventuelle réponse du Chevalier Noir. Ses yeux noirs fixaient Batman. Il était toujours impeccable, magnifique dans chacune des circonstances, noble, droit, et cela énervait et fascinait le Joker. Depuis tout ce temps, il n'avait jamais réussi a lui faire décrocher UN seul sourire, mais un jour viendra, oui, un jour viendra.

Le Clown reposa son regard sur Barbara, même si elle ne pouvait plus bouger, elle avait des dents et des griffes, mais cela n’impressionnait nullement le Joker, elle était faible, avait eut ses médicaments, était légèrement hystérique, et avec de la chance elle finira dans une chute d'escalier. Il baissa son visage tout près de l'oreille de Barbara, sans changer le regard vers Batman.


- "Ne t'en fais pas rouquine, si tout va bien, je met fin à ta pitoyable existence ce soir, avec de la chance tu ne sentiras aucune douleur dans tes jambes. Hé Hé ... HA HA HA HA HA HA HA HA HA."

Le Clown éclata d'un rire moqueur et monstrueux, il jouissait pleinement de cette belle rencontre avec Batman. Il semblait tenir à la vie de cette innocente jeune fille pour venir tel un Chevalier Blanc sur son destrier, pour l'aider. Amusant ... Le Joker serra fortement les poignes de la chaise roulante. Un grand sourire sur le visage.
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Jeu 28 Avr - 10:45

Le Joker était face à moi. Il était devant moi, riant se moquant comme il le faisait toujours. Son visage immonde et repoussant exprimait toute la joie malsaine qu’il ressentait en me voyant dans l’état où son attaque m’avait conduite. Je le regardais droit dans les yeux alors qu’il levait sa hache, il avait l’intention de me faire encore plus de mal qu’il ne m’en avait déjà fait.

- Si tu veux me faire du mal vas y, mais je ne me laisserais pas faire.

Non il en était hors de question, je n’avais même pas eu le temps de me défendre la dernière fois, je n’avais jamais imaginé que le Joker viendrait m’attaquer ce jours là et après la douleur m’avait empêché de réagir. Cette douleur, comme jamais je n’en avais connue. Comme jamais je n’en connaitrais à nouveau. Il pouvait me couper les bras, les arracher, me décapiter ce qu’il voulait, je n’aurais jamais aussi mal.

Mais le Joker n’en arriverait pas là, pas cette fois ci. Je le vis avant qu’il tombe sur le Joker, je le vis entrer dans la pièce, ce mettre en position et hurler contre le Joker, lui tomber dessus pour l’empêcher de me faire du mal. Ombre lumineuse dans le monde de gris qui m’entourait. Il était si brillant, mais si froid, comment les autres ne pouvait pas le voir? Comment ne pouvait il pas le sentir? Il était là Batman. Rapidement il mit aussi hors d’état de nuire les trois sbires du Joker qui rejoignirent au sol mes propres victimes. Je ne sais pas si je pouvais dire que j’étais heureuse de le voir, heureuse qu’il soit venue m’aider ou je devais lui en vouloir d’être venue me sortir de ce combat que je devais mener, de me protéger comme si je n’étais plus bonne à rien, comme si je ne valais plus rien. Je pouvais affronter le Joker, j’en étais sur, je pouvais me battre. Je devais me battre, je devais me venger. Le Joker était à moi, A moi. J'avais tellement envie de l'hurler à Bruce, de hurler à Batman de me laisser seule face à lui, toute seule face à ce monstre qui hantait mes cauchemars.

- Il est à Moi Batman. A moi !!!

Je voulais qu'il parte, qu'il aille s'occuper du reste de l'asile qui semblait libérer toute sa folie dans ses couloirs. Je ne pouvais rien faire d'autre, j'étais bloqué dans ce couloir, bloqué dans mon fauteuil. Je ne pouvais pas fuir ce combat qui était le mien, ce n'était plus celui de Bruce, plus uniquement ça Nemesis. Il était le mienne aussi, il était mon adversaire et j'avais autant le droit que lui de l'affronter.

Je sentis les doigts du Joker se resserrer sur ma nuque et un frisson de dégout me parcourut le corps. Qu’il me touche encore, je ne le supporterais pas. Tout dans ses doigts me faisaient ressentir l’immonde être qu’il était. Leurs chaleurs, leurs odeurs, leurs moiteurs. La sensation de sa sueur se déposant sur ma peau. J’avais envie de vomir et ma tête me tournais. Je le sentais, je le vivais. Ce malaise sapait le peu de force que j’avais, mais je sentais aussi quelques choses de nouveau, quelques chose que je n’avais pas sentie depuis longtemps. Tout mon corps réagissait comme il ne l’avait pas fait depuis longtemps. Je sentais mes muscles se contracter, l’adrénaline envahir mon organisme et j’avais faim ce qui ne m’aidait pas, mais merde. Je sentis son souffle chargé de vapeur nauséabonde alors qu’il me parlait à l’oreille. C’était si désagréable. Il me faudrait plus qu’une douche pour réussir à chasser cette odeur si désagréable.

- Tu ne me tueras pas une deuxième fois Joker.

C’était le moment, je me retournais vivement sur ma chaise, aussi vivement que mon état me le pouvait. Avec toute la violence que je dont j’étais capable j’écrasais le bras du Joker avec le tonfa que j’avais récupéré, il était hors de question que cette fois ci je me laisse faire, hors de question que je ne réagisse pas. Hors de question que je n'arrête pas le Joker, hors de question question que nous ne nous affrontons pas. Plus que tout hors de question que Batgirl ce fasse encore humiliée par ce fou. Je reculais vivement ma chaise pour le repousser avant d'attaquer de nouveau le Joker avec mon tonfa.

- Je te ferais la peau connard de clown.

La colère, je me laissais totalement aller à la colère, malgré toute le danger que cela comportait. Je voyais rouge, mon monde de gris se voilait de rouge. D'une infinie de nuance de rouge certaine aussi sombre que l'ombre de Batman, d'autre aussi lumineuse que celle du Joker. Du rouge, que du rouge de la colère, du sang que je voulais comme payement de la dette que le Joker avait contracté à mon égard.
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Bats

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Lun 2 Mai - 15:29

Batman voulait réagir aux paroles du Joker, lui faire ravaler ces mots qu'il n'aurait jamais dû prononcer. Il sentait déjà sa gorge sous ses doigts, prêts à lui arracher un râle de douleur. Il jouissait déjà de sa souffrance et de ses demandes de pitié. Malheureusement, une forme étrange et rapide le bouscula, l'empêchant de s'emparer d'un Batarang et d'agir. Alors qu'il se tournait vers Midnight, qui filait dans l'obscurité de l'asile, il se demandait qui pouvait bien être cette jeune fille perdue dans cet endroit malsain. Faisant le serment de découvrir qui pouvait être l'inconnue, il reposa son regard blanchâtre sur la scène devant lui - qui avait bien changé en quelques secondes.

Barbara avait retrouvé assez d'élan et de vigueur pour frapper le Joker avec une arme récupérée auparavant, signe que Batgirl n'avait pas totalement disparu derrière l'anorexie, l'alcool, les médicaments et l'abandon de soi ; une bonne nouvelle. Cependant, il ne pouvait pas accéder à ses désirs et la laisser gérer seule le monstre qui l'avait mise dans cet état. Les poings serrés, l'oeil vif, il se retint de vouloir la mort et la souffrance du Joker pour laisser parler son intellect et la stratégie. Son ouïe l'informa que deux hommes se relevaient difficilement derrière lui, et il savait que leur maître ne tarderait pas à réagir à l'attaque de la jeune femme.
Il devait agir, autant pour protéger Barbara que pour stopper le Joker et ses hommes. Tout en essayant de ne pas briser encore plus l'ancienne justicière. Et dire que Clark disait avoir des journées compliquées à devoir juste stopper un astéroïde...

"Barbara ! Manoeuvre battements d'aile !"

Le Chevalier Noir faisait ici appel aux rares tactiques apprises entre lui et Batgirl. Ayant un peu répété avec elle, ils avaient tous deux appris une stratégie où, dans une situation difficile avec des hommes en cercle autour d'eux, ils se mettaient l'un en face de l'autre et envoyaient des Batarangs vers leurs assaillants pour les distraire et ainsi pouvoir frapper ceux derrière chacun d'entre eux plus aisément. Les Batarangs lancés faisaient comme des battements d'aile de chauve-souris, en somme.

Il savait que la jeune femme n'avait plus de Batarang, mais elle avait entre ses mains un tonfa qu'elle pouvait lancer aux deux hommes derrière lui. Même dans son état, même avec des réflexes émoussés, elle pouvait encore réussir aisément.
Bruce sortit donc deux Batarangs et les lança sur le Joker, l'un en direction du ventre, l'autre vers les yeux du Prince du Crime. Il visait pour aveugler et ouvrir la peau, il visait pour faire mal. Même s'il se concentrait pour rester calme et réfléchir, les images de Barbara, de Jason et des autres victimes du monstre apparaissaient devant ses yeux et il avait du mal à se contenir. Mais il y arrivait. Pour l'instant.

Après ses lancers, il donna une chance à Barbara et fit un pari en lui faisant confiance. Il se retourna donc pour frapper aux visages et aux torses ses deux assaillants, en espérant que la jeune femme était parvenue à les frapper avec son arme et à s'en prendre à mains nues au Joker. Craignant cependant pour elle, il se retourna rapidement, prêt à sauter sur l'ennemi à la moindre occasion.

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Mar 3 Mai - 15:24

Le Joker ne s'attendait pas du tout à ce que l'inadaptée sociale ressorte quelques griffes. Mais la chose qui intrigua le Clown, c'était les paroles de Batman. Une tactique ? Cela voulait il dire que ? Que le légume à jadis été une proche de Batman. Un éclair de jalousie s'empara du Clown. Qui avait elle put été ? Batwoman ? Batgirl ? Plus tard les questions, il avait reçu de plein fouet une attaque de la rousse et deux batarangs qui cognèrent sévèrement le Joker. Un dans les yeux qui l'aveugla temporairement et un autre qui lui avait ouvert la peau au niveau du torse. De colère, et par désorientation, il chercha de quoi s'agripper, mais attrapa le cou de Barbara Gordon. Un très mauvais sourire sur son visage. Ses yeux injectés de sang, dut a la douleur du batarang, fixaient tant bien que mal la jeune femme. A vrai dire, il se moquait que Batman le renvoie dans sa cellule. Il fallait mettre un terme à une vie qui a compté pour le Chevalier Noir, le forcer, l'humilier, en brisant ses idéaux comme la Justice et la Noblesse de l'âme. Le forcer a tomber dans le piège du Joker.

- "Allez souris moi, espèce de petite garce, SOURIS MOI !"

Dit il en serrant ses mains autour du cou de la jeune femme. Bien entendu, les griffes et autres morsures que celle ci pourrait faire subir au Clown ne serraient rien face aux coups du Chevalier Noir. Il fallait que Batman agisse, qu'il cogne très fort, qu'il fasse mal. Qu'il se complaise dans l'affliction de la mort, et qu'il brise les idéaux. Que Gotham soit perdue a jamais !



Pendant ce temps la, le GCPD avait repris la moitié de l'asile face à l'émeute. De nombreux prisonniers furent gazés a cause du gaz de défense, tandis que d'autres, comme Double Face ou Gueule d'Argile avaient réussis a prendre la fuite, en empruntant le vieux réseau de souterrains de l'asile d'Arkham.
Le Commissaire Gordon était fourbu, fatigué, il avait vraiment besoin de repos, mais quand il sut que Barbara était au milieu de ce chaos, il mobilisa toutes les forces possibles pour venir la chercher, l'emmener chez lui, et la tirer de l'enfer d'Amadeus Arkham.
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Jeu 5 Mai - 10:54

J’avais réussie, j’avais réussie à repousser le Joker, ce n’était pas grand-chose, presque rien, mais j’avais réussie à repousser le Joker. Juste assez pour laisser le champ libre à Batman, juste assez pour qu’il me donne des ordres, ordres que j’appliquais sans même y réfléchir, sans même penser au conséquence de ses mots que le Joker ne manquerait surement pas d’interpréter. Tant pis, mes reflexes parlèrent pour moi, je n’avais plus de batarang, mais j’envoyais droit sur les deux le tonfa que j’avais entre les mains, ma seule arme qui décrivit un arc de cercle loin d’être idéal pour aller assommer les deux hommes de mains du Joker. Une bouffé de joie et de fierté monta en moi et mon monde se colora. Le blanc de ma tenue, l’acier de mon fauteuil roulant, le bleu sombre de l’uniforme de la gardienne taché du rose et du rosâtre de ses entrailles qui se répandait sur le carrelage sale et passé.

Je n’eus pas le temps de me retourner, pas tout de suite. Je sentie des doigts se refermer sur la nuque. Je me retournais vivement, prêt à décrocher un coup de poings à celui qui essayait de m’attraper. Malheureusement je ne fus pas assez rapide. Le Joker resserra sa prise sur mon cou et de nouveau mes réflexes parlèrent avant que je ne puisse réfléchir. Je contractais mes muscles autant ceux de mon cou que ceux de la mâchoire pour éviter que le Joker n’appuie trop sur ma trachée. Bien évidemment, je commençais à sentir l’air se raréfier dans mes poumons et j’étouffais, je commençais à paniquer. J’attrapais les mains du Joker avec les miennes, essayant de desserrer ma prise et je regrettais que les infirmières m’aient coupé les ongle si court pour pas que je ne me blesse ou les blesses quand je refusais qu’elles me soigne.

Il se baissa à ma hauteur, son visage de nouveau si proche de moi. Je pouvais voir ses yeux fous et injectés de sang qui me fixait dans l’intention de me tuer, mais je le sentais, ce n’était même pas moi qui était visé, non. J’avais assez combattue le Joker pour savoir qu’il ne souhaitait qu’une chose s’en prendre à Batman, s’en prendre à lui à travers moi. C’était le plus injuste, avant ce soir il n’avait jamais soupçonné qui j’étais, qui j’avais été. Je n’étais que la fille du commissaire Gordon, qu’un misérable pions dans son plan pour rendre mon père fou et prouver à tout le monde et surtout à Batman qu’il suffisait d’une mauvaise journée pour rendre un homme fou et il n’avait pas réussi.

- Jamais … Crétin de clown … Jamais.

J’avais du mal à parler, je sentais ma gorge me faire mal et mes poumons étaient en feu, mais cela ne m’empêcha pas de lui cracher au visage. Il fallait que je fasse quelques choses, il fallait que je réussisse à m’en sortir. Je n’avais pas l’intention de mourir ici, même si j’avais tant désirer mettre fin à mes jours, hors de question que ce soit par la main du Joker, hors de question qu’il me tue de nouveau.

Je commençais à lui mettre des coups de poings visant les avants bras et les coudes. Je devais le faire céder et vite de préférence. Je sentais de nouveau mon monde redevenir gris alors que l'air me manquait de plus en plus. Je sentis des larmes couler sur mes joues, la peur commençait à naitre dans mon cœur et si je n'arriverais pas à me débarrasser de lui et si Bruce ne pouvait pas intervenir. Non, je ne voulais pas mourir ici, pas mourir entre ses doigts couvert de sueurs. Encore une fois je regrettais mes jambes, un bon coup de pied et j'aurais put le repousser, j'aurais put le garder à distance, mais non, malgré toute ma volonté, toutes ma douleurs, mes jambes restaient désespérément immobile sur mon fauteuil, ne tremblant même pas alors que tout mon corps était pris de spasme de douleur.

- Tu ne me tueras pas Joker. Grognais je.
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Baseball

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Jeu 5 Mai - 11:43

Baseball remontait péniblement le couloir.
Enfin, remonter était une façon tout à fait édulcorée de voir la chose.
Dans les faits, le justicier à la batte se taillait littéralement un passage au milieu de la meute hurlante des dégénérés d'Arkham. Sa batte fauchait de ci de là les détenus qui se jetaient sur la machine à frapper qu'il semblait être devenu. Il progressait à grands coups, sans retenue, au milieu d'une marée plus ou moins humaine.
Pendant ce temps Percy voletait à ses côtés, commentant allègrement chacun des coups qu'il donnait. Il avait perdu son parler médiéval pour gagner celui d'un commentateut sportif.

-Oh oh Sire Baseball vient de frapper une balle fantastique, je pense qu'on la retrouvera un jour de l'autre côté de l'Atlantique ! Oh regardez ça, je n'aurais jamais cru qu'un bras puisse se tordre dans cet angle ! Par mon plumeau regardez ce que cet homme est en train de faire, du jamais vu depuis 76 ! Il vole littéralement de base en base, croyez moi je n'ai jamais vu une chose pareille ! Même Strawberry n'aurait pas tenté coup plus audacieux ! Mais bon sang ce type a de la glace dans le sang, je n'en crois plus mes yeux ! Deux d'un coup ! Mais pourquoi se sont-ils mis côte à côte pour l'attaquer ? C'était évident qu'il allait leur en faire voir.
CLANG !

-Ca alors mesdames et messieurs je ne l'avais pas vu venir ! Avez vous vu la rapidité de cette armoire à glace ? Ce type doit être fait de métal ou je ne m'y connais pas ! Bon sang, ce visage ne m'est pas inconnu, oh oui c'est bel et bien ce cher Garfield alias Firefly ! Ils se sont déjà affrontés dans une rue mal fréquentée il y a quelques mois si mes souvenirs sont bons. Notre héros avait d'ailleurs fini par se servir du criminel comme briquet pour allumer sa Lucky Strike. Attention les amis, fumer tue lentement ! Voyons comment il va s'en tirer sans équipement.
Une chose rouge vola dans les dents de Garfield qui s'effondra en grognant sur le sol déjà très sale du couloir.

-Sainte Vierge ! Cet homme est plein de ressources ! Il vient de lui balancer un extincteur à travers la figure ! Quelle ironie, oh oh, mesdames messieurs je suis tout à fait admiratif ! Ce garçon ira trèèèèès loin si vous voulez mon avis. Et il y est déjà allé ! N'est-ce pas Baseball ? Hein que tu es allé loin ? Faudrait penser à revenir un jour par contre.

Baseball approchait maintenant du centre de commande, il transpirait de tous ses pores et portait les traces des nombreux coups qu'il avait lui même reçus. Mais dans son sillage, les corps des aliénés s'étaient multipliés, masse informe, gémissante et aux multiples fractures. Baseball n'avait pas fait dans le détail, on aurait dit qu'il venait de moissonner tous ces malades qui s'étaient jetés sur lui. Il n'avait jamais démontré autant de détermination à avancer dans ce couloir, jamais autant de sauvagerie dans les moulinets de sa batte.

-Mesdames et messieurs la dernière base est en vue ! Ce qu'il est en train de faire dépasse tout ce que j'aurais pu imaginer, voyez un peu ! La porte est juuuuste là. Il n'a que quelques pas à faire et... ATTENTION ! Oh oh oh celui-ci va être coriace, regardez il a encore une seringue plantée dans le dos, à mon avis ce n'est pas un vaccin contre la grippe vu les yeux injectés de sang qu'il se paie. Il tente de saisir notre héros ! Que va-t-il faire ? Ha ha, Baseball le contourne, il lève sa batte et...Manqué ! Il a bougé plus vite qu'on ne l'aurait cru. Deuxième tentative de saisie...Il tient notre héros par le bras, serait-il fatigué ? Noooon mesdames messieurs, il vient de lui flanquer une chaussure coquée en acier dans les burritos si vous excusez mon langage. Pas très chevaleresque mais efficace. Oh seigneur, il vient de lui retirer la seringue, éloignez les enfants ça va être sale !
Baseball planta la seringue encore à moitié pleine directement dans le cou de son adversaire, il s'affala aussitôt et marmonnant un charabia qui ressemblait à " Maman je t'aime" mais on ne pouvait en être certain.
Il posa accèdait enfin au P.C. la porte s'ouvrit. Cette fois il venait vraiment d'en baver, mais il avait tout de même réussi un splendide...

-....HOOOOOOOOOOOOME RUUUUUUUUUUUUUUN ! ! ! Mesdames messieurs mon coeur va s'arrêter, ce à quoi nous venons d'assister est un véritable miracle de notre seigneur ! Je n'en reviens pas, et vous non plus je suppose ! Oh la la ce garçon est une force de la nature ! Lorsque les cartes ont été distribuées tout le monde n'a pas eu la même chance que lui. Mesdemoiselles, il est célibataire !


Baseball utilisa le communicateur de Batman pour lui signaler sa position.

-Batman, c'est moi, je suis au poste de commande. Comment est la situation en bas ?

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Ven 6 Mai - 0:09

De son coin de mur, Jonathan avait pu observé non sans inquiétude le duel entre Batman, le Joker et la horde de patients hors de contrôle. Mais ce groupe faisait obstacle aux plans d'évasion de Crane, il lui fallait sortir de l'asile coûte que coûte. A ses côtés la jeune femme semblait sereine et tenait toujours son arme, une bonne chose en soi.

Il fallait maintenant faire preuve de la dernière chose qui permette aux hommes de s'en sortir: le courage. Seul problème, le courage se mesurait trop souvent en fonction de son action proportionnellement aux pertes de son camps. Or, le camps de Crane se limitait à lui et cette jeune femme. Bien. Le professeur inspira un grand coup. Des éclats de voix éclatèrent et dans la cohue le professeur crut déceler la présence d'une femme au visage émaciée qui foudroyait le Joker des yeux. Batman était occupé de son côté par quelques rebuts médicaux. L'occasion était trop belle.

-Bien, fit-il à sa coéquipière, nous allons tenter notre chance maintenant. Nous allons courir le plus près du mur, tout en évitant cet amas d'aberration médicale. Au bout du couloir, nous tournerons à droite vers l'aile où se trouve le laboratoire. Là-bas nous pourrons au moins nous procurer de quoi atteindre les canalisations de rejet des produits chimiques qui nous permettront de fuir vers les quais de l'île.

Le docteur referma sobrement sa veste brune et respira un grand coup. Il ne finirait pas dans une cellule mais de l'autre côté de la porte, il était un médecin respectable qui n'avait d'autres buts que l'étude des phobies. Jamais il n'abandonnerait.

Sans un cri ni une parole supplémentaire il commença à courir, fixant le fond du couloir comme seul but, faisant abstraction de l'agitation et de la présence des autres patients. De l'autre côté, ses médicaments, ces alignements de bouteilles et de fioles, de tables en fer lisse et un décor d'une pureté telle qu'elle aveuglait les néophytes et enchantait le vétéran. Chuter maintenant était impensable. Il bouscula un aliéné avec la force que donne la volonté de vaincre. Le brouhaha du groupe augmentait à mesure qu'il avançait...

D'un coup la jeune femme mit à mal quelques uns des hommes du Joker, celui-ci la prit à la gorge. Un homme s'écroula sur le chemin du docteur, il sauta sans graâce par dessus et continua sa course, le bout du couloir était tout proche.
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Bats

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Sam 7 Mai - 22:38

"Cherche Crane, Nigma, le Ventriloque et Zsasz. Ils ne doivent pas s'enfuir."

Batman avait frappé une dernière fois un homme du Joker et avait parlé en un souffle pour répondre à son allié. Il ne savait pas ce qu'il devenait et était satisfait qu'il ait encore assez de présence d'esprit pour bien agir durant cette crise. Il avait cru qu'il allait devoir gérer seul cette évasion, mais si Baseball était présent et au moins à moitié de ses capacités... ce serait peut-être moins dur. Cependant, en se tournant de nouveau vers Barbara et le Joker, l'existence du justicier malade disparut de son esprit. Il avait une urgence à gérer.

Son amie essayait de s'en sortir, mais le Joker était plus rapide, plus fort... plus vicieux. A terme, il aurait l'avantage car il osait faire l'innommable, il osait aller au-delà de toutes les limites. Il l'avait déjà blessée, il était prêt à faire pire et elle en était blessée. Il avait compris qu'elle comptait pour lui, plus qu'il ne l'avait pensé, et il n'arrêterait pas avant d'avoir été très loin dans la destruction. Barbara allait souffrir à cause d'une de ses erreurs, et le Chevalier Noir s'en voulait déjà d'avoir été aussi imprudent et stupide.
Il aurait dû savoir que le Joker était plus fort, plus intelligent que les autres criminels qu'il affrontait. Il venait de le sous-estimer et il ne pouvait pas faire cela. Il n'en avait pas le droit.

Il n'avait pas le droit de laisser Barbara seule face à ce monstre, seule face à cette folie infinie.
Il devait l'arrêter. Pour Barbara. Pour Jason.

Bruce sortit de sa cape son lance-grappin et appuya, sans remords et presque avec une certaine jouissance, sur la gâchette. Le-dit grappin fut alors expulsé de l'arme et propulsé vers l'épaule du Joker, bien décidé à le blesser pour que... Barbara s'en occupe. Malgré sa rage, malgré sa colère, malgré son envie de frapper à mort le Joker, Wayne savait que c'était à son amie d'affronter seule l'ennemi. Pour se reconstruire. Pour redevenir elle-même.

Il espérait juste que cela serait rapide et que le G.C.P.D. et le S.W.A.T. géraient bien la situation. Au loin, les cris augmentaient... et les fous se déchaînaient.

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Dim 8 Mai - 11:20

-Nous allons tenter notre chance maintenant. Nous allons courir le plus près du mur, tout en évitant cet amas d'aberration médicale. Au bout du couloir, nous tournerons à droite vers l'aile où se trouve le laboratoire. Là-bas nous pourrons au moins nous procurer de quoi atteindre les canalisations de rejet des produits chimiques qui nous permettront de fuir vers les quais de l'île.

De quoi ? Ce n’est pas un peu bourrin et un peu beaucoup baser sur la chance ça ? De toute façon Angel n’avait rien à dire, c’était Crane le patron. Elle se contenta d’approuver de la tête, observant le docteur fermer sa veste et ne se mettre à courir le long de mur suivit de près pas Angel. Qui vit le docteur bousculer un patient, la femme en fauteuil roulant se débrouiller quand même asses bien pour une femme dans sa condition. Jessica observa bien la scène dans le couloir tous en courant, Batman, le Joker, la femme, les aliénés. On n’avait pas trop envie de se joindre à la fête pour l’instant, au fond du couloir Sa tourna a droite comme prévue menant encore a un autre couloir, au bout de se long, long, long couloir on pouvait voir la porte menant a l’aile ou se trouvait le laboratoire. Elle tourna la tête un bref moment vers le groupe de derrière voyant le Grappin de Batman partir vers le Joker, elle se retourna vite vers la porte. Elle courut a en perdre halène, c’est qu’elle était plus intellectuel que physique notre petite. Enfin arriver a la porte elle l’ouvrit en prenant une grande inspiration pour se remettre de cette course effréné…

« Voi…la… On y est… » Dit-elle en haletant

La porte s’ouvrit sur une autre salle où se trouvait trois aliénés en liberté qui attirait par le bruit de la porte avait déjà leur attention capter sur les deux docteurs…

"Mer...de"
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Dim 8 Mai - 16:35

Cris de terreur, hurlements fanatiques et festivités sanguinolentes....Tant d'élément, en un si petit lieu. Tant de protagonistes et si peu de moyen d'arreter ce qui semblerait être l'une des plus belles fêtes infernales qui venait de s'abattre sur la zone. Derviches tourneurs, justiciers sans espoir, et mal à l'état pur. L'odeur du sang, et de la mort régnait de nouveau, et l'enfer était maitre, sous la houlette du clown infernal. Danse et chante, car bientôt, tu perdras ton rang, ton statut, et tu retournera dans cette petite cellule, comme toujours.
Dommage, ton plan était des plus sympathiques.
On dit que la volonté d'un homme se mesure à la conviction de ses actes, et l'ardeur qu'il y' mets. Dans cette catégorie, le Joker battait des records, et il était toujours intéressant d'observer son comportement face à des situations imprévues. En fait, la jeune enfant était presque persuadée que le bouffon du crime se servait de l'imprévu pour tirer de nouveaux plans, de nouvelles conclusions, afain de toujours avoir une longueur d'avance sur les autres......Un parfait agent du chaos, dont il y'aurait beaucoup à apprendre.
Chacun avait sa spécialité, ici, à Arkham. Et peu importe car entre patients, nous ne sommes point jugés.

Pas que la fête déplaisait à la porteuse des maux, mais il ne valait mieux pas rester là, dans l'infirmerie. Le cœur encore chaud de l'infirmière Kessler suintait de la précieuse substance de la vie, tachant maintenant goutte par goutte le sol encore nous souillé de l'infirmerie.
Pauvre idiote...et pauvre jeune femme. L'abandon aura été sa perte, et c'est avec un regard presque langoureux que la jeune enfant l'observa avant de mordre avec insistance dans l'organe, qui avait perdu tout mouvement de battement. Peu importe ses crimes, ses péchés et son futur, car désormais, elle vivrait en elle, au plus profond de sa psyché, son âme maintenu dans le corps d'une enfant.
Tout ceci n'était que symbolique, et seul importait les actes.

L'acte 1 était terminé, et l'entracte touchait à sa fin. Il fallait maintenant passer à l'acte 2: L'échappatoire

la jeune prisonnière aux cheveux longs venait se saisir de plusieurs outils tranchants, comme des scalpels, une scie à os, et même une petite seringue qu'elle s'empressa de vider pour remplacer le médicament, par du déboucheur pour tuyauterie, qu'elle venait de trouver dans un meuble dont l'ensemble des produits et des outils étaient dédiés au ménage. La suite des événements allaient être des plus intéressants. Malgré cela, Pandora avait l'intime conviction que quelqu'un n'allait pas tarder à venir la chercher. Elle ne pensait pas foncièrement à un garde ou un de ces justiciers qu'elle n'avait encore jamais croisé, non, rien de cela. Après tout, l'armée l'avait amenée ici, et il y'avait de fortes chances pour qu'ils reviennent, en apprenant ce qui se passe. Après tout, vu le chaos qui regnait ici, la police et les forces spéciales de Gotham devait déjà être en route, si du moins, ils n'étaient pas déjà là. Dans le cas contraire, Jack Ryder allait certainement transformer cela en scoop du siècle et forcement, l'ensemble de Gotham allait être vite mise au courant.
Mais la jeune fille avait un avantage qui allait lui permettre de s'échapper, sans être vue ou capturée.
Elle fût vite interrompue dans sa reflexion par l'arrivé d'un garde, uniquement armé d'une matraque électrique, ce dernier restant toutefois paralysé de peur devant le spectacle du cadavre de l'infirmière, coeur arraché et visage en partie dévoré. C'était le moment dont Pandora avait besoin pour faire une nouvelle victime, en fonçant sur le garde, placer un saut, et finalement, une fois accroché à lui, lui injecter la substance mortelle dans son oeil droit. L'aiguille perça le globe oculaire sans aucun bruit, bien que l'ensemble de la seringue y' fut enfoncé aussi, cette fois dans un étrange bruit de chair déchirée, camouflé par les hurlements de douleur du gardien, s'écroulant dans un bruit sourd sur le sol carrelé de l'infirmerie. Il ne lui fallu quelques secondes pour passer de vie à trèpas, sans que le produit n'ait eu le temps d'agir. Dommage, car si il avait utilisé son revolver, peut-être aurait il eu le temps d'armer le chien, viser et abattre sa nemesis. L'objet changea bien vite de propriétaire et passa entre les mains de l'enfant, qui allait maintenant faire son petit chemin à travers tout ce chaos.

Ouvrant la porte, elle s'engagea alors au milieu de l'assemblée de fous et de gardes, ces derniers étant certainement bien trop occupé à courir après des criminels comme le Joker, Ivy ou encore Zsasz.

*Dansez, hurlez, et battez vous, mes petits pions*, pensa elle, avec un leger sourire moqueur aux levres,tandis qu'elle marchait tranquillement dans les couloir, arme à la main. *Dansez pendant que votre reine choisit la voie de l'échappatoire*
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Lun 9 Mai - 17:26

Le coup du grappin était vraiment lâche ! Frapper dans l'épaule, ça faisait vraiment, d'ailleurs, le Joker se demandait si son vieil ennemi ne prenait pas un certain plaisir en le malmenant. Oh bien sur, il n'irait jamais au delà de la limite, mais il ferait suffisamment mal pour blesser le Joker, le forcer a abandonner, mais avec le Joker, on n'abandonnait pas aussi rapidement. Avec son autre bras, il soutenait le bras endommagé. Il regarda la jeune femme en fauteuil roulant, le désir était de la tuer d'un coup net, de l'envoyer nourrir les vers de terre. Puisque Batman tenait à cela, il se servirait de son autre main pour cogner la rouquine. De toutes façons, le Joker savait très bien qu'il retomberait à l'infirmerie d'Arkham.

- "Bien, si je ne peux pas danser avec toi, je danserais avec son cadavre."

Dit il en se ruant vers la jeune Barbara Gordon, dans une dernière poussée d'élan. Avec le Joker, ça passe ou ça casse. Il faudrait faire avec. Les dents, ses ongles, son poing, il ferait tout pour que la jeune femme en ressorte blessée, aigrie et abattue !



*******
Pendant ce temps la, la Police venait d'arrêter plusieurs criminels, comme Clayface, Firefly et d'autres, la police continuait a reprendre du terrain, bientôt, tous les tarés d'Arkham seraient de nouveau sous les verrous. Pour Jim Gordon, c'était vraiment l'enfer, parmi les corps, il ne retrouvait pas celui de sa fille, ou était elle ? Perdue dans un coin ? Barricadée ? En avait elle eu la chance ? Il se jurait devant Dieu que s'il chopait le moindre malade qui lui avait fait du mal, il lui ferait passer un sale quart d'heure. La lutte continuait, toujours et sans repos, Jim était vraiment fatigué de tout ça.
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Mer 11 Mai - 14:55

Les trois aliénés rencontrés par Angel Sadist et Jonathan Crane se retournèrent immédiatement au son de la porte qui s'ouvraient. Il s'agissait de Charles Bathory, arrêté après tué toutes les personnes de couleur de son immeuble et bu leur sang pour "être aussi rapide qu'eux à la course " ; Robert Ramirez, qui avait comme penchant morbide de zoner dans différents quartiers de Gotham City pour cambrioler des maisons, assassiner un des occupants, en extraire les dents pour en faire des boucles d'oreille qu'il revendait dans sa boutique ; Andras Suradji, pasteur qui ramenait chez lui des prostituées ou jeunes paumées qu'il enfermait dans une cave jusqu'à ce qu'elles meurent de faim pour faire sortir le "démon".
Tous trois avaient passé des années, presque des décennies ici et avaient perdu le peu d'humanité qu'ils avaient encore eu. Ravalés au rang de bêtes, ils avaient été surpris en train de s'acharner contre une aliénée, une pauvre femme de couleur que Bathory et Suradji voyaient comme l'expression de leurs psychosesalors que Ramirez essayait d'arracher ses dents.

Un long silence s'institua entre eux et les nouveaux arrivants avant que Suradji ne traite Angel Sadist de putain et que Bathory considère qu'il avait besoin d'énergie et de force pour s'enfuir. Ramirez, lui, fixait intensément les bouches ouvertes de stupeur de Crane et de son assistante.
Les trois monstres se jetèrent alors vers eux, les poings, ongles griffus et dents tordues en avant. Ils étaient prêts à tout.

***

Plus loin, Epi Japetson, jeune garde dynamique, se dépêchait de passer entre les hordes de fou pour rejoindre l'infirmerie. Il était lourdement armé : deux fusils, deux armes à feu, deux armes blanches, une demi-douzaine de grenades, une grosse armure sur le dos et un casque anti-émeute. Il savait que même tout cela ne le protègerait pas vraiment de son objectif, la "petite fille" connue sous le nom de Pandora. Ca faisait quelques mois qu'il s'était intéressé à elle et il savait qu'elle voudrait profiter de la situation pour s'enfuir.
Dès que l'émeute avait commencé, il avait cherché à connaître sa localisation pour la stopper. Les rumeurs et légendes sur l'enfant l'avaient traumatisé, et ce qu'il avait vu sur les vidéos et les fichiers lui avaient confirmé qu'elle n'avait pas le droit de vivre. Pour la peine de mort, Epi était maintenant prêt à faire sa propre justice pour éviter qu'elle ne fasse encore du mal.

Malheureusement, en arrivant à l'infirmerie, il découvrit le corps sans vie et déchiqueté de l'infirmière, et le cadavre ravagé par la douleur d'un autre garde. Il arma son fusil, se dépêcha de poursuivre discrètement et aperçut alors "l'enfant". Ivre de rage, incapable de se contrôler, Japetson se releva et tira trois coups sans sommation. Il avait fait l'armée, était bon tireur et devait normalement l'avoir touché. Cependant, il savait qu'il ne pouvait pas se contenter de "normalement" avec elle et se tint prêt à retirer, encore et encore, jusqu'à ce qu'il soit sûr qu'aucune vie ne soit encore dans son corps maudit.

***

Trois quarts de l'asile étaient maintenant contrôlés par la police. Seuls le quartier des femmes et les zones où Crane & Angel Sadist d'un côté et Pandora de l'autre se trouvaient échappaient encore au "retour à l'ordre". Hélas, des dizaines d'aliénés s'étaient échappés, mais cette réflexion était loin de l'esprit de Jim Gordon, qui pénétrait dans le quartier des femmes, bien décidé à protéger son enfant.

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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Mer 11 Mai - 22:46

La situation devenait...compliquée. Sitôt les portes qui devaient les séparer du péril Batman s'ouvrirent sur un péril bien plus plausible, surtout à l'instant où les aliénés se jetèrent sur eux. L'horreur remplaça la surprise mais n'écarta pas le danger, Crane n'était et ne serait jamais taillé pour les combats qui se décidaient à la seule force physique. Il allait donc devoir utiliser sa seule force, celle qui résidait dans l'organe que précisément ses adversaires n'avaient plus.

Alors que leur formidable ruée s'avançait vers eux, Crane ne pouvait se résoudre à abandonner sa seule chance de mettre la main sur le contenu du laboratoire d'Arkham, d'autant plus que ce laboratoire se situait à proximité des possibilités d'échappatoires. Il allait falloir passer...Mais d'un autre...

La présence de leur assaillant se fit trop forte et Jonathan bondit, ou plus précisément tomba avec un minimum de maîtrise sur le côté, s'écartant maladroitement de sa seule chance de salut, miss Sadist. Le docteur tenta de se relever, il sentait l'adrénaline commencer à monter en lui, une sensation qu'il détestait par dessus tout car il outrepassait souvent la raison, le seul avantage qu'il cultivait encore dans cette ville bâtit sur la violence et la brutalité.

Un patient l'attrapa par le dos de sa veste brune. Avec un manque de classe évident, il se débattit et entendit un léger craquement. Son adversaire lâcha prise mais deux autres semblaient plus intéressés par sa coéquipière féminine, probablement des malades sujets à des frustrations sexuelles...
Ses pensées furent de nouveau balayées par l'intervention du patient particulièrement revêche.

-Lâchez-moi, ignorez-vous qui je suis? Je suis...

Il se balança d'un côté et d'un autre pour tenter de quitter l'étreinte du patient.

-...le docteur...

Il se rapprocha autant qu'il le pu d'un mur mais s'écroula sous le poids de son agresseur.

-...Jonathan Crane!

Cette fois-ci il se laissa submergé par cet enivrante sensation de terreur. Il comprenait et connaissait chacun de ses mécanismes, de ses causes et de ses effets, mais pour la seconde fois de sa vie, il se sentait uni avec elle. Les raisonnements subsidiaires disparurent et le brouillard évanescent de la peur primale s'évapora. Il était un avec le symbole de son pouvoir.
Il se débattit plus violemment et sentit que son adversaire perdait prise.

-Donne-moi tes dents doc', articula l'aliéné directement à son oreille.

Sans même réfléchir Crane envoya un coup de coude maladroit dans la poitrine de l'homme qui ne broncha quasiment pas. Il colla ensuite une main sur son visage en espérant le faire lâcher prise, mais rien n'y fit, il du aller jusqu'à enfoncer l'un de ses index dans son œil droit. Cela lui arracha un cri et son étreinte se fit plus faible.

Essoufflé Crane se dégagea sans grâce et se releva avec difficulté. Il tituba un instant vers la sortie de ce piège atroce, l'esprit toujours emplit par sa grisante expérience, il tourna son visage et observa un instant sa collègue, espérant qu'elle s'en sorte mieux que lui...
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Jeu 12 Mai - 15:37

Chorégraphier chaque pas de ce ballet morbide aurait pu être une véritable extase, une récompense digne de la jeune valkyrie qui taillait maintenant sa route à travers les couloirs de l'asile. Prisonniers, gardes, et même les 2 visiteurs. Pas un ne fût épargné par les coups de couteau de l'enfant, qui se faufilait habillement entre chaque protagoniste de ce sublime spectacle.
Arrivée au couloir suivant, elle fût pourtant l'objet de ce qui aurait pu passer pour un acte prémédité de jalousie. Qui donc osait, en faisant rugir le tonnerre d'Odin, interrompre le ballet de la reine infernale?
Le premier tir passa non loin de l'épaule droite, mais s'échoua dans le décor, dans un bruit de métal sonore et percutant. Il ne fallu pas longtemps pour comprendre qu'un garde l'avait sans doute pris en grippe et qu'il allait lui faire l'honneur d'une chasse.
Ainsi soit il, qu'il vienne, le valeureux combattant. Qu'il approche donc, fou sans espoir. A toi, qui réclame la mort sans rémission, laisse moi donc te l'offrir sur un plateau d'argent. Sache que je ne laisserais rien au hasard.
Sais tu qui je suis, pauvre imbécile sans cervelle? Je suis l'alpha et l'oméga.
Présent, désastre, maux, destruction, chaos, carnage....tout ces mots là se rejoignent en un seul dans son esprit: Magnificence. La quintescence même du mal à l'état pur, et ce soir, l'enfant maudite allait en donner un nouvel aperçu.

Elle pouvait presque sentir la fureur du garde sur elle, la rattrapant à chaque pas, tandis qu'elle l'attirait vers les vestiaire des gardes, véritable petit labyrinthe pour les plus hardis. Elle serait vite fixée quant à la sagacité de ce prompt chasseur avisé. Un autre coup de feu se fit entendre, éraflant cette fois l'épaule gauche. Entrant alors dans les vestiaires des gardes, fort heureusement vide, elle eut juste le temps de voir le visage de son agresseur, qu'elle reconnut comme étant le jeune Janetson. Elle ne l'avait croisé qu'une seule fois, mais ce dernier avait juré, à qui voudrait l'entendre et ce, devant le tribunal privé de la haute garde du roi, qu'il aurait un jour la peau de la "démone".
Il ne fallait pas se leurrer, car un simple 357, malgré son récital des plus percutants, ne pouvait faire le poids face à l'armement lourd qui pouvait à tout moment se déchainer contre elle. La ruse serait donc la seule véritable alliée de Pandora.

*Gloire, jour de gloire. Tu est enfin arrivé. Voici, le temps est enfin venu. Je suis l'alpha et l'oméga. Le commencement et la fin. La première et la dernière. Viens, chasseur. Délivre ta rage, et tente de me sauver de ma misérable condition."

Un bruit de metal frotté contre les casiers, suivant de celui d'un chien de revolver armé se fit entendre, résonnant lentement dans les vestiaires, suivi de près par un bruit de porte enfoncé, et le recul d'un fusil à pompe. La chasse allait commencer, et l'un des deux êtres ne quitterait jamais cette pièce, condamnée à rejoindre pour l'éternité, le tourment d'Amadeus Arkham, le premier fou et l'eternel dévot du maudit.
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MessageSujet: Re: Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]   Sam 14 Mai - 19:39

[HRP: Hé Zsasz, ce serait sympa de te voir intervenir!]

Arnold Wesker boitait, la douleur d’avoir reçu un batarang dans la cheville restait vivace. Mais ce qui lui restait le plus à l’esprit était ce qui s’ensuivit : alors qu’il
ramenait à lui Scarface après leur chute, une arme du chevalier noir était venue se planter en plein milieu de la caboche de son pantin de patron. La cicatrice lui parcourait le visage en diagonale, lui faisant plus que jamais mériter son nom. Mr Scarface en avait vu d’autres mais sa blessure avait eu un effet indésirable sur sa diction, au point de le rendre pratiquement inintelligible. Heureusement pour eux, l’attention de Batman fut très vite retenue ailleurs, ôtant ainsi un obstacle considérable de leur route. L’affaire était toutefois loin d’être gagnée ...

« Direckchion ‘es chou’errain, ‘uignol ! Faut ‘rendre ‘ar le réjeau chou’errain ! » Là, pas besoin d’être un génie pour comprendre, ils s’étaient évadés plus d’une fois en empruntant le réseau souterrain d’Arkham. Plus facile à dire qu’à faire, cela étant, la route risquait d’être semée d’embûches. Ils ne furent pas à mi-chemin quand ils entendirent le chant des sirènes.

La police, Mr Scarface ! Je crains que nous soyons bel et bien cernés !
- Ch’est moi qui déchide chi qu’on est cernés, ‘guignol ! Y a qu’à pacher par l’aile chud, ch’est encore le plus chimple ! Et dès que tu me vois un maton crevé, tu lui chourres ches fringues ! »

Il ne fallut pas longtemps avant de trouver un gardien gisant à terre, la tête en sang. Le Ventriloque le traîna dans un coin discret et lui ôta son uniforme qu’il fit sien. Il y gagna de plus une matraque à son arsenal. Le plus difficile fut encore de dissimuler Mr Scarface qui avec son physique reconnaissable entre tous, ne pouvait passer pour un membre du personnel de l’asile. Fort heureusement, le garde était nettement plus épais que Wesker, qui put donc cacher son patron de pantin dans le dos de sa chemise. Le vieux bonhomme ne ferait sans doute guère illusion d’un peu trop près mais il n’avait pas de meilleure option. Wesker se remit en chemin et ne tarda pas à croiser une étrange silhouette, d’apparence fragile, vêtue de noire et arborant un drôle de chaperon rouge. Arnold braqua son arme ; cette créature lui était inconnue, il n’avait donc sans doute pas affaire à une pensionnaire de l’asile mais mieux valait rester sur ses gardes.

« Heu, halte ! Qu... qui va là ? » C’est sans doute ce qu’un garde aurait dit.
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Après le Plaza [ARKHAM CITY 1]

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