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| | Las Vegas version mafia-clown (Joker et Vittorio) | |
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Invité Invité
 | Sujet: Las Vegas version mafia-clown (Joker et Vittorio) Mar 2 Nov - 12:06 | |
| Le Gotham Casino était sous l’emprise de la mafia depuis toujours, bien avant l’arrivée des tarés, bien avant l’arrivée de Batman dans cette ville. C’était Falcone qui avait le plus de part dans l’affaire, la famille Maroni n’arrivait qu’en second. Sal « the boss » avait toujours été jaloux de voir Falcone le supplanter dans le plus célèbre établissement de jeux de la ville. D’autant plus qu’il considérait le jeu comme la spécialité de sa famille, après tout c’était lui qui avait le plus de tripots clandestins dans cette ville. Plus les tarés prenaient le contrôle de Gotham, plus Maroni en venait à des actions violentes pour assurer la survie de son organisation criminel.
C’était sa jalousie maladive de Falcone qui le poussa à faire braquer le casino dont il était l’un des proprios. Il allait voler son propre argent mais surtout la part qui devait revenir à Falcone, et tout cet argent même s’il était à lui, échapperait ainsi aux lourdes taxes du trésor public qui frappaient le casino. Sans oublier l’assurance… En gros ce braquage était le coup le plus juteux pour la famille depuis 15 ans, il fallait quelqu’un de fiable pour ça. Son choix s’était donc porté sur Cuneo. Il allait également lui falloir un appât, un bouc émissaire, un taré, un terroriste. Une fois le braquage commis, Maroni serait l’un des principaux suspects vu la méfiance du GCPD à son encontre, mais avec un taré qui serait bien visible pour les caméras de surveillance et les témoins, personne n’irait le soupçonner. Et qui d’autre à part le Joker était le criminel le plus excentrique de Gotham, celui qui ne passait jamais inaperçu ?
Ce soir le casino recevait plus de visite que d’habitude, on était le week-end du 4 juillet, la fête nationale, il y avait encore plus de client et surtout plus de fric dans la salle des comptes. Nul doute que Joker allait réserver quelque chose de spécial pour la fête de l’indépendance. Surtout, ce week-end là, la plupart des flics étaient en congé et les types du SWAT en permission, la riposte du GCPD ne serait pas des plus violentes.
Maroni avait réunit son équipe dans une maison pourrie à 3 ou 4 rues du casino, une maison abandonné avec une pelouse marron, la peinture qui s’écaillait et le bois qui s’ébréchait. Le parrain était vêtu d’un smoking, bientôt il irait rejoindre les salles de jeu pour jouer son rôle. En face de lui il y avait une table de banquet recouverte d’armes à feu : des 45 à canons compensé avec silencieux, des 38 à canons courts, des colts pythons, des 32 à canons longs, des kalachnikovs et des fusils à pompes ou à canon scié.
Autour de la table, il y avait Cuneo et les 8 autres complices jetables. Le garde du corps de Maroni et les 8 braqueurs étaient habillé de la même façon pour l’occasion : cagoule noir, gants en cuir noir, rangers militaires, ceinture porte-outils avec bombes asphyxiantes dans les étuis, ils avaient des vestes à manches longues boutonnées jusqu’au cou. Ils avaient chacun un sac de jute assez grand pour ranger 10 kilos de billets. Maroni avait donné quelque chose en plus à Cuneo : un chalumeau et un sac à dos rempli de granulés de combustibles solide. Les granulés ressemblaient à un hybride de bonbons à la gelée et de graines pour oiseaux. De quoi calciner n’importe quoi avec le chalumeau, mais surtout de faire craquer les serrures des armoires à billet de la salle des comptes ou de faire fondre les portes blindées des coffres-forts.
« Vous débarquerez dans un camion de livraisons d’alcool Schenley, garé derrière cette maison, prenez vos flingues et allez-y, pas d’autres questions ? »
« Il est où Joker ? »
« Je sais pas, il va vous rejoindre là-bas, on sait jamais comment il va débarquer, il va peut être se ramener avec une montgolfière multicolore ou une limousine de 10 mètres »
« Et pour l’évasion ? Vous êtes resté dans le floue boss »
« Au choix, y’a des hélicos sur le toit, des bagnoles de sport dans le parking VIP, des hors-bords sur la jetée au bord de l’eau et des camions blindée dans le parking souterrain »
En vérité seul Cuneo s’en sortirait, Maroni lui avait demandé de massacrer tout le monde y comprit Joker une fois le pognon rangé dans un véhicule prêt à s’échapper. Il lui avait aussi demandé d’en tuer quelque’ uns discrètement pendant la confusion du braquage pour assurer ses arrières. Il n’y aurait pas un seul de ces sous-fifres occasionnels qui irait témoigner contre lui et il se débarrasserait enfin d’un taré de poids, le Joker. Et comme si ça suffisait pas, il avait aussi confié à Vittorio l’assassinat de 2 hommes : Cus d’Amato, le chef de la sécurité et Sam Giancana, le gérant du casino. Leur tort ? C’était des hommes de Falcone. Il était temps de faire le ménage.
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Las Vegas version mafia-clown (Joker et Vittorio) Mar 2 Nov - 15:58 | |
| Un plan audacieux avait été mis au point par Salvatore Maroni, l’un des parrains de la mafia de Gotham, pour braquer le casino de la ville. Il avait convoqué en secret Vittorio Cuneo, son garde du corps personnel et homme de main de confiance, pour participer au casse. Ce braquage permettra à Maroni d’empocher une grosse somme d’argent, d’affaiblir son adversaire Carmine Falcone en lui dérobant sa part et d’avoir un alibi par sa présence en tant que victime et porter le chapeau au Joker. De plus étant le second actionnaire majoritaire du casino il recevra une importante indemnité de la part des assurances. Il lui expliqua le déroulement de l’opération et les objectifs que Cuneo devait accomplir. D’abord éliminer le gérant du casino, le chef de la sécurité et enfin les autres braqueurs y compris le Joker. Du point de vue de la police ce serait un braquage magistralement orchestré par le Joker mais l’appât du gain aurait provoqué les tirs fratricides.
Pour s’assurer du bon déroulement de l’opération Cuneo doit faire partie du braquage en tant que simple criminel. Malheureusement pour lui les malfrats de plus de 2 mètres 10 sont rares et les accusations portées sur sa personne seront évidentes. Pour le discréditer de toutes responsabilités il a demandé un alibi à quelques amis de la mafia de Maroni et durant le braquage il ne devra en aucun cas montrer le moindre signe de sa véritable identité.
Durant la réunion organisé dans une miteuse maison et réunissant les braqueurs, Maroni leur fit un débriefing de l’opération. Bien entendu Vittorio, sous son déguisement, resta silencieux et ne montra aucun lien d’appartenance à Maroni. Il s’empara d’un fusil à pompe et d’un colt Python. Il aurait préféré son fusil 557 T-Rex ou son pistolet 475 A et M Magnum mais la police aurait fait le joint entre ces armes et l’identité de son possesseur.
Pendant que Maroni quitta la demeure pour rejoindre en voiture de luxe le casino et se mêler à la foule, ils se préparèrent et se tassèrent dans le camion garé devant l’entrée du garage de la vieille bâtisse. Le camion se mit en route et traversa les routes les séparant de leur objectif. Dehors les habitants dansaient, brandissaient des drapeaux, lançaient des fusées ou s’amusaient au milieu des rues parsemées des confettis des parades de la journée. Les feux d’artifices nocturnes remplissaient le ciel nocturne de multiples couleurs et couvraient la ville des sons assourdissants de ses explosions.
Quand le camion s’arrêta devant le casino éclairant le ciel de ses énormes projecteurs, les portes du véhicule s’ouvrirent avec fracas et des hommes cagoulés en sortirent. L’un d’entre eux cria :
« On suit le plan ! Séparez-vous ! »
Le groupe des neuf hommes se séparèrent en trois groupes : le premier et le plus important comporte 4 hommes dont Cuneo et enfoncent la double porte de l’entrée entrainant avec eux les voituriers et autres personnes se trouvant sur le trottoir et le second et troisième groupe de 2 hommes chacun attaquaient respectivement la sortie de secours et l’entrée du personnel. De cette façon les otages n’ont aucun moyen de s’échapper.
A l’intérieur la plupart des invités vêtues de somptueux smoking, d’élégantes robes ou de simples costumes cravate jouent aux différents tables de jeux et bandits manchots de l’établissement ou préfèrent trinquer autour d’un verre de champagne. Le personnel du casino se plie en quatre pour exaucer les souhaits de leurs clients.
En rentrant dans le hall la première équipe pousse sans ménagement le personnel de l’entré et les piétons dans le bâtiment et les deux autres équipes font de même avec le personnel de cuisine en les faisant rentrer de force dans les salles de jeux. Pour attirer l’attention des joueurs trop concentrés sur leurs jetons, les malfrats tirent quelques rafales en l’air en criant :
« On ne bouge plus ! »
« Mains sur la tête ! »
Et pour les plus récalcitrant un coup de crosse au visage ou dans l’estomac accompagné d’un « Toi aussi enfoiré ! ».
La panique s’empare de la foule. Des gens crient, tentent de sortir mais se rendent compte que les issues sont bloqués et certains se plaquent au sol pour faire bonne figure devant les criminels. Etant donné que Vittorio travaille pour le deuxième actionnaire du casino et qu’il a été chargé à plusieurs reprises de vérifier le système de sécurité du casino il est devenu un habitué et serait facilement reconnu s’il se mettait à parler avec son léger accent italien. Pour remédier à ce problème il a dans sa poche une petite bombonne de gaz sous pression : de l’hexafluorure de soufre. Il la sort de sa poche, met l’extrémité dans sa bouche et avec les doigts libres de la main tenant la bombonne il ouvre brièvement la valve pour inhaler le gaz. C’est avec une voix méconnaissable et très grave qu’il hurle :
« SILENCE ! »
[Vidéo à voir absolument sur l’hélium et l’hexafluorure de soufre : http://www.youtube.com/watch?v=Cod3Rlvsvbw ]
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|  | | Le Joker Administrateur


Nombre de messages: 3634 Age: 23 Vous à Gotham: Prince Clown du Crime. Némésis de Batman. Date d'inscription: 20/10/2007
 | Sujet: Re: Las Vegas version mafia-clown (Joker et Vittorio) Mar 2 Nov - 17:14 | |
| Le Joker avait été convoqué par Maroni, un des pontes de la Pègre avec qui il avait travaillé jadis. Il l'avait même croisé pendant le Long Halloween, mais ça n'avait pas très bien fini. Ce dernier voulait que le Joker participe a un casse au Casino de Gotham. En tant normal, cela l'aurait amusé mais le Clown n'aimait pas être un pion dans le plan d'un autre, surtout quand celui ci faisait parti de la Mafia Gothamienne. Mafia que le Joker détestait au plus haut point. Mais on était le 4 Juillet ! La fête nationale battait son plein, et le Clown était d'une humeur plutôt gaie. Il accepta le plan de Maroni et organisa ses surprises.
Mais bien entendu, quand on sait que la Mafia est du genre a faire une trêve avec la Ligue des Ombres, il est obligatoire d'avoir un as dans sa manche. Le Clown avait décidé d'apporter quelques feux d'artifices pour la saison. A l'intérieur du Casino, il avait revêtu une panoplie de Clown, un clown joueur, non pas un Joker tueur. Il distrayait les invités avec quelques petits pétards pour rigoler.
- "Approchez ! Y'en aura pour tout le monde ! Ça ne vous coutera rien !"
Dit il avec un grand sourire, se retenant de rire. Les gens avaient l'air de bien s'amuser. Le gérant de la boite, un nervi a Falcone, avait demandé au vrai clown d'animer la soirée, et comme le Joker s'en était occupé, il prendrait soin lui aussi de la soirée, en faisant disparaitre tout le monde, et en brûlant l'argent pour son propre compte. Il pensait même a jeter les billets de cent dollars dans la cuvette des chiottes, juste pour s'amuser, devant les yeux de Maroni, ce serait jouissif.
Et c'est alors que les gars de Maroni arrivèrent, le Joker s'interposa entre eux et les invités, comme pour dire "Je les défend" mais au lieu de ça, il se retourna vers les costumés avant d'arracher son masque postiche.
- "C'est ce qu'on appelle, un final !"
Il ôta la vieille frusque, un pardessus de clochard, pour révéler son éternel costume violet. Il s'avançât versle gérant du Casino, les mains sur la tête devant l'attaque du Joker avant de lui agiter la fleur de sa jaquette sous le nez.
- "Sent moi cette rose, chéri !"
L'homme s'écroula a terre, avec un affreux rictus sur le visage, les yeux exorbités. Raide mort. Le Joker prit un air plutôt ravi en contemplant le magnifique cadavre.
- "Aaah vous êtes tellement mieux quand vous avez l'air reposé."
Mais il n'en avait pas fini. Il se dirigea alors vers l'homme cagoulé qui venait de demander le silence dans la salle. S'il y'avait une chose que le clown n'appréciait pas, c'était bien les rabat-joies et autres tire-la-tronche qui ne prennent rien a la rigolade. Le Joker s'avançât vers lui et posa son doigt sur le torse de Vittorio.
- "Dis donc, mon petit, c'est moi qui donne les ordres d'accord ? Maintenant tu vas bouger ton joli petit cul d'Italie et foncer vers le cochon tirelire pour ramener le pognon, on s'est compris bonhomme ?"
Le Joker fixa l'homme de main avec un sourire des plus monstrueux. Ses yeux noirs fixaient Vittorio, comme un loup face au mouton. Le Joker n'avait pourtant aucun intérêt pour l'argent. Le Clown se demandait quand même ce qu'il foutait la, avec les ennemis d'Arkham, alors qu'il pourrait massacrer tout le monde pour son immense plaisir. Mais il avait envie de voir ou l'histoire du braquage allait se terminer, non sans quelques doutes en tête. Pour le moment, le Joker serait le seul a contrôler cette attaque. _________________ "Je ne suis pas Fou du tout ! Juste Sain, mais ... Différent !" "Des Blagues comme s'il en pleuvait ... Beware New Gotham ..."
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 | Sujet: Re: Las Vegas version mafia-clown (Joker et Vittorio) Mar 2 Nov - 21:05 | |
| Maroni était très tendus lorsqu’il posa un pied dans le casino entouré de deux gorilles habillé en smoking comme lui. Maintenant la machine était lancée et on ne pouvait plus l’arrêter. Le Gotham Casino était sans doute le seul coin touristique attractif de Gotham, faut dire que l’affaire valait le coup d’œil : 5 salles de jeux, 1 salle de spectacle, 1 boîte de nuit, 2 restaurants, 5 bars, 1 piscine et 1200 chambres dans l’hôtel au dessus. A peine était il entré qu’il fut bousculé par 4 types de la sécurité qui évacuaient un client obsédé, celui-ci avait essayé d’attraper l’une des serveuses (ce soir elles étaient toutes en patins à roulette, mini-jupes et soutien gorge en évidence, le tout aux couleurs du drapeau américains).
« Les enfants, ça commence bien, je sent que la soirée va être longue »
Effectivement Maroni ne quitta pas le grand hall avec ses tables de baccara et de craps, attendant nerveusement de voir débarquer l’équipe. Bozo le clown attirait l’attention, les gens n’avaient d’yeux que pour lui. Tant mieux, ils ne remarquaient pas les incidents autour. Les types de la sécurité ne portaient que des tonfas et des taser. Mais ça suffisait amplement. Maroni était en train de faire son choix sur un chariot à cocktail pour VIP lorsqu’il vit les gros bras de la sécurité remettre ça. Ils maitrisèrent deux touristes latinos qui avaient improvisé un pugilat près du bar, d’après les insultes qu’ils se lancèrent, Maroni compris que Juan avait sauté la copine de Ramon alors que Ramon avait l’exclusivité.
Maroni demanda à l’un de ses gorilles de lui apporter pour 5000 dollars de jetons, il allait se faire une partie de Baccara en attendant le grand jeu du Joker. Les portes s’ouvrirent violement, Maroni s’attendait à voir débarquer son équipe de braqueur, fausse alerte, c’était des touristes japonais qui venaient de débarquer en autocar. Ils sortirent leurs appareils photos numériques et mitraillèrent Bozo le clown. Son gorille revint avec les jetons et lui passa le programme des spectacles pour la semaine : d’un côté les célébrités et de l’autre les inconnus qui servaient à combler le vide. Dick Cantino le chanteur rital vedette avec ses Bellboys (tiens il aurait du demander à Cuneo de le descendre aussi, Maroni ne supportait pas ses chansons), Freddy Turentine et ses girls dans le numéro de charme the kitty room. Un truc qui leur avait valu les foudres de la censure mais au moins la clientèle masculine avait augmenté de 186% en moins d’une semaine. Et surtout bozo le clown dont le numéro de cirque était complet pendant les 3 prochains mois pour chaque représentation.
La porte de la salle de Black Jack s’ouvrit brusquement, les agents de sécurité tenaient à bout de bras un tricheur, sa chemise était arrachée, on voyait une prothèse districarte. C’est qu’en plus ils lui avaient explosé les arcades sourcilières et cassé son nez. Maroni se leva furieux et s’approcha du superviseur de cette salle qui accompagnait la victime.
« Pour la dernière fois Antonio, j’ai dit qu’il fallait les massacrer dans les ruelles derrières et pas dans l’établissements, on va finir par faire fuir les clients »
« Désolé boss mais ça fait le 6éme qu’on attrape ce soir autour des tables de Black Jack et… »
Cuneo et les sbires jetables firent leur grande entrée. Le show allait débuter. Bozo le clown retira son déguisement, et Maroni découvrit qu’en vérité il s’agissait de Joker. Le parrain s’approcha du bar dans le fond de la salle, pour l’instant, rester à distance.
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 | Sujet: Re: Las Vegas version mafia-clown (Joker et Vittorio) Mer 3 Nov - 14:45 | |
| Après avoir crié pour rétablir le calme, le Joker sortit de son déguisement de clown le menaça en posant un doigt ganté sur lui. -"Dis donc, mon petit, c'est moi qui donne les ordres d'accord ? Maintenant tu vas bouger ton joli petit cul d'Italie et foncer vers le cochon tirelire pour ramener le pognon, on s'est compris bonhomme ?"
Mon petit ? Première fois qu’on lui dit ceci et sous la forme d’une menace c’est encore plus insupportable. L’envie de lui faire ravaler sa remarque et son sourire narquois lui traversa l’esprit mais son heure n’est pas encore arrivé. Après le casse il pourra débarrasser Gotham de cette engeance. A cet instant il ne doit pas brisé l’alliance passé entre Maroni et le Joker alors il faut se plier à ses volontés mais sans pour autant se rabaisser. Il se contenta de croiser le regard du Joker sans parler et lui fit un signe de tête pour montrer qu’il a compris la hiérarchie. Il inhala son gaz et de sa voix devenu plus grave dit à l’un des sbires : « Prends les sacs des autres mais laisse en deux. Ensuite suis-moi. »Le sbire s’empressa de prendre les sacs de ses collègues pour y stocker le butin tandis que les deux autres serviraient à récolter l’argent de la caisse à l’entrée où s’effectue l’échange entre dollars et jetons et à prendre les bijoux, portefeuilles et autres objets précieux des invités car ces derniers sont majoritairement venu fêter le 4 juillet sous leur plus beaux atouts. En s’en allant il remarqua que le gérant du casino, Sam Giancana, avait succombé au gaz du Joker. L’un de ses objectifs vient d‘être atteint sans pour autant qu’il y soit responsable. Les deux hommes se frayèrent un chemin dans la foule compacte d’otages pour entrer dans la partie administrative de l’établissement. Au même instant un otage se rua sur le sbire qui suivait Cuneo et le plaqua au sol. Il avait envie de jouer au héros en prenant en otage l’un des preneurs d’otages. Avait-il vu trop de film d’actions ? Suicidaire ? Trop confiant à force de faire de l’autodéfense ? Aucun moyen de savoir à ce moment là puisque le géant le saisit à deux mains par le col et la ceinture, le souleva au dessus de lui et le projeta vers un pilier décoratif du casino où se tenaient deux vigiles désarmés. On entendit le son caractéristique d’un os qui se brise, le blessé se mit à gémir une fois retombé au sol et les deux gardes le prirent en charge principalement pour l’empêcher de souffrir trop bruyamment et leur attirer les foudres des criminels. Vittorio lança un regard meurtrier à la foule pour les dissuader de recommencer et rentra dans la zone administrative du casino. Son sbire et lui marchèrent rapidement et rencontrèrent de nombreux employés effrayés qui se mirent face contre terre en voyant les hommes armés. L’inquiétude émergea dans l’esprit du mafioso en pensant à ses collègues, peu nombreux étant donné que Maroni avait fait en sorte qu’ils soient majoritairement absents, qui seraient présent dans la salle des gardes, pièce adjacente à la sécurité et qui mène au coffre. Au bout d’un moment ils arrivèrent dans une zone très sécurisé du casino et évitèrent de peu de se faire happer par les tirs d’armes à feu des gardes s’étant barricadé à la télésurveillance. « Enflures de tarés ! Vous ne toucherez pas vivant le fric de la mafia ! » Les gardes du casino étaient équitablement répartit en fonction du pourcentage d’actions des propriétaires c'est-à-dire que Maroni, deuxième actionnaire, a la seconde majorité des gardes qui travaillent pour lui. Bien caché derrière les murs en béton du couloir où gardes et cambrioleurs se disputent à coups de fusils d’assaut et autres armes de poing, Vittorio tente de distinguer les hommes travaillant pour Maroni pour éviter de les tuer. Bien entendu il ne peut contrôler les tirs qu’effectue le sbire qui l’accompagne et fauche l’un de ses collègues. La vendetta est profondément ancrée en lui et il vengera ses collègues tués en massacrant les sbires et le Joker de ses mains. En attendant les gardes continuent d’avoir l’avantage du nombre et leur position solidement barricadé. |
|  | | Le Joker Administrateur


Nombre de messages: 3634 Age: 23 Vous à Gotham: Prince Clown du Crime. Némésis de Batman. Date d'inscription: 20/10/2007
 | Sujet: Re: Las Vegas version mafia-clown (Joker et Vittorio) Ven 5 Nov - 20:43 | |
| Le Clown patientait le long des tables de jeux. Il sortit son révolver avant de le pointer sur une brune en robe rose, couverte de bijoux sur elle. Un des sbires du Joker l'amena à lui. Le Clown tenait dans ses doigts une petite bille blanche, celle qu'on balançait quand on faisait tourner l'espèce d'horloge aux deux couleurs. Il balançât la roue et la bille dans le jeu du hasard.
- "Si c'est rouge, tu vis. Si c'est le noir, c'est une balle dans la tête."
Et le jeu commençât a ralentir. La bille hésitait, elle allait tantôt sur le noir, sur le rouge ... Pour finalement arriver sur le rouge. La jeune fille poussa un soupir de soulagement. Le Joker se plaçât derrière elle avec un grand sourire.
- "Tu sembles tendue ma petite ..."
Puis il lui prit la tête avant de la tourner violemment. Faisant craquer la colonne vertébrale d'un bruit sec et net. Monstrueusement délicieux pour un sadique comme le Joker.
- "Un petit reiki chérie ?"
Avait dit il en prenant et en tuant la jeune fille sur le coup. Le Clown savoura de voir la tristesse dans les yeux du petit ami, qui avait assisté impuissant à la mort de sa femme. Le Clown tourna autour du corps comme un vautour autour d'une carcasse. Tandis que le gamin, jurait en italien, tout ce qu'il connaissait. Le Clown prit la tête de la jeune fille avant de bouger sa mâchoire, agitant le cadavre comme un pantin, voix de fausset.
- "T'en fais pas chéri ! Pour les pipes, ça sera plus facile !"
Et le Joker jeta la jeune fille morte dans les bras de son fiancé, éclatant de rire, un rire monstrueux et gutturale. Un des hommes du Joker arriva.
Homme - "Chef, on a presque fini le chargement."
- "Déjà ? Je viens à peine de m'amuser ..."
Dit il en fixant de ses yeux, la foule prise en otage. Ses yeux noirs fixant chaque être parmi cette masse. Il s'avançât vers eux avant de porter son doigt sur ses lèvres.
- "D'autres joueurs parmi nous ? Je suis sur qu'il y'a des chanceux parmi vous !"
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Las Vegas version mafia-clown (Joker et Vittorio) Jeu 11 Nov - 14:25 | |
| Maroni suivait la scène avec attention, pour l’instant tout allait bien, Cuneo semblait maîtriser la situation, un client s’était prit pour le héros du jour et il avait finis écrasé par le géant. L’un des cagoulés passait dans la foule pour récolter portefeuilles et tout ce qui avait de la valeur. Joker jouait parfaitement son rôle, Maroni avait hâte de voir le clown 6 pieds sous terre, mais il fallait avouer que dans son genre, le psychopathe était le meilleur, il savait attirer l’attention.
Lorsqu’il joua la vie d’une faire-valoir à la roulette, Maroni ne put s’empêcher de penser à Double-Face, il réalisa que tout ça n’était qu’un jeu pour eux, lui et ses collègues gangster ne pensaient qu’au pognon, les tarés ne pensaient qu’à s’amuser. Il se demanda un instant s’il avait eut raison d’embaucher le taré souriant, il ne prenait rien au sérieux et allait sans doute risquer à un moment ou un autre de faire foirer l’opération. Au pire si le casse venait à échouer, Maroni aurait la satisfaction de voir le Joker se faire enfin abattre. Il n’avait toujours pas digéré l’apparition du taré violet il y a plusieurs années, c’était même le tout premier taré d’aussi loin qu’il s’en souvienne. Bien avant qu’il balance de l’acide sur Double-Face, bien avant que Daguett son partenaire véreux ne fasse bouffer de la boue chimique à gueule d’argile, bien avant que Freeze n’ait son accident, bien avant tout les autres il n’y avait eut que Joker..et Batman évidemment. Au début quand il n’y avait que le clown, Maroni ainsi que Falcone, Zucco et Thorne, ne l’avait pas prit au sérieux. Mais lorsque l’invasion barbare commença, il était trop tard.
Joker brisa la colonne vertébrale de sa victime, la mâchoire de Maroni tomba sous le coup de la surprise, il en avait vu des trucs morbides dans la mafia, mais là c’était fort.
- "D'autres joueurs parmi nous ? Je suis sur qu'il y'a des chanceux parmi vous !"
Maroni s’éloigna discrètement du bar pour changer de salle de jeux, le numéro de Bozo le clown venait de reprendre de plus belle et il n’avait pas envi qu’on le voit avec lui ce soir pour avoir un meilleur alibi. A peine avait-il fait quelques pas, un client le montra du doigt en criant vindicatif :
« Eh Joker ? Pourquoi tu ne tuerais pas des ordures plutôt que des innocents pour changer ? Comme le rital là ! Souvenez-vous de ce qu’il a fait à Dent, il n’a jamais payé pour ça ! »
Et ça recommençais, au grand désespoir de Maroni, il sentait que cette fois il allait avoir droit à l’une des blagues foireuses du taré aux cheveux verts. Quoique c’était l’occasion ou jamais de justifier son alibi. Le parrain se tourna donc vers Joker faussement hostile et fit :
«Prend ce que tu veux Bozzo…euh non Joker et dégage de là ! C’est un établissement respectable ici ! »
Respectable, mots peu approprié pour un endroit calculé pour délester le fric des clients qui n’avaient aucune chance de gagner, dans un casino, les seuls gagnants c’est les proprios.
« Quand à Dent il a eut que ce qu’il méritait, c’était un taré lui aussi, regardez ce qu’il a fait ensuite ! On ne le savait pas à encore à l’époque mais vous avez du tous secrètement me remercier de lui avoir refait le portrait à coup d’acide bande d’hypocrite » |
|  | | Le Joker Administrateur


Nombre de messages: 3634 Age: 23 Vous à Gotham: Prince Clown du Crime. Némésis de Batman. Date d'inscription: 20/10/2007
 | Sujet: Re: Las Vegas version mafia-clown (Joker et Vittorio) Sam 13 Nov - 23:01 | |
| Mais le Clown ne s'arrêta pas la. Il sortit de sa poche une petite boite avant de la lancer a son sous fifre. Qu'y avait il dans la boite ? Mystère et boules de gommes pour le moment. Le Joker s'avançât vers Maroni, la langue tirée comme un chien, ses yeux noirs fixaient l'italien. Il avait trouvé un nouveau jouet. Oh bien sur, le Joker avait souvent rencontré Maroni, et lui faire payer les erreurs de Falcone, Thorne et les autres, ça serait délicieusement drôle. Le Joker sortit alors deux rasoirs, un dans chaque main. D'un mouvement de la tête, les hommes de main se saisirent de Maroni et l'attachèrent sur une table du casino. Il était ficelé sur le dos, des jetons pour parier sur le corps et quelques billets dans la bouche pour qu'il se taise. Le Joker monta sur Maroni, comme pour une position sexuelle. Les deux rasoirs sous la gorge de Maroni.
- "On va jouer à un jeu, mon grand. Tu sais ... J'ai toujours su que la mafia était inutile à Gotham. C'est vrai quand on y pense, à quoi vous servez vous autres ? Compter les billets ? Racketter ? Vous avez une vision minable et limitée de Gotham."
Puis le Joker se releva, comme pour paraitre devant son public.
- "Moi je veux illuminer vos vies ! Tuer a tire la rigole, flinguer dans les rues de Gotham, faire rire ! Me satisfaire ! Détruire tout ce qui est moral !"
Puis il plaçât son rasoir sur le ventre de Maroni avant de trancher quelques millimètres de la peau. Le Joker sourit. Il porta son doigt dans la petite bulle de sang qui apparut avant de la porter à ses lèvres.
- "C'est ÇA ! La folie à Gotham, Maroni !"
Puis il sortit son flingue avant de flinguer un de ses hommes de main, juste par pur caprice et par envie. Rien de plus, une mort inutile.
- "La folie ... La folie et rien d'autre ! Quand comprendrez vous ça ?" _________________ "Je ne suis pas Fou du tout ! Juste Sain, mais ... Différent !" "Des Blagues comme s'il en pleuvait ... Beware New Gotham ..."
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 | Sujet: Re: Las Vegas version mafia-clown (Joker et Vittorio) Mar 16 Nov - 19:29 | |
| Le combat se poursuivit dans le couloir un bon moment et petit à petit le nombre de défenseur diminua dangereusement à tel point que Vittorio s’empara d’une table et s’en servit comme bouclier pour charger la barricade et éliminer les derniers défenseurs. Les quelques survivants,principalement des hommes travaillant pour Maroni, se prirent des coups de poing et des coups de table avant de s’écrouler inconscients au sol. Les deux hommes reprirent leur route, atteignirent un couloir adjacent au bureau du chef de la sécurité où se dernier s’était enfermé et tira dans la vitre avec un colt sur les deux braqueurs. L’une des balles érafla l’épaule du géant et en réponse à cette agression il défonça la porte du bureau en hurlant de rage. Cus d’Amato, le chef de la sécurité, venait de vider son chargeur et se hâta de remettre des munitions mais trop tard. Le colosse italien donna un coup de crosse au visage de l’employé de Falcone et quand ce dernier tomba au sol, il posa un pied sur le ventre de sa victime et tira de son fusil à pompe en pleine tête. Du sang maculait le bas de son pantalon et la blessure saignait abondamment. Il déchira un morceau de veste d’un porte-manteau pour panser sa blessure. Son collègue le regarda avec admiration après l’avoir vu mener une charge vers la barricade et exploser une porte. Se rappelant qu’il est la seule personne connu des services de police mesurant plus de 2 mètres de hauteur et que des caméras enregistrent leur faits et gestes il simula une douleur. « Aargh !! La vache ! Ca fait mal ! » mentit-il de sa grosse voix déformée par le gaz en appliquant sa main sur le pansement. Il fouilla rapidement le corps sans tête de Cus et y trouva des clefs de voiture. *Parfait. Exactement là où c’était prévu.* « On continue ! » Ils arrivèrent devant la porte d’acier de la salle des coffres et il sortit de son sac à dos le chalumeau pour découper la serrure du coffre. Au bout de quelques minutes il s’arrêta et inhala son gaz. « Qu’est-ce tu attends ? Et pourquoi tu prends dugaz ? » « Ca ne te regarde pas ! Je vais simplement chercher des renforts pour porter les sacs alors continue à découper la serrure et une fois à l’intérieur tu commence à remplir les sacs. » Il le quitta et se dépêcha de rejoindre le hall du casino.Un Joker instable avec son patron c’est très inquiétant pour être ignoré. Il va aller voir ce que se passe et assommer les gardes des couloirs qui se réveilleraient. Lorsqu’il arriva devant la porte menant au hall, il entendit un coup de feu et en ouvrant cette dernière il vit un des braqueurs se faire descendre par le Joker. Le prince des clowns s’amusait en siégeant sur une table de casino sur laquelle Maroni était solidement attaché. Il doit réagir pour sauver son boss mais sans compromettre la mission. Il réavala du gaz et déclara depuis la porte où il attendait : « Joker ! J’ai besoin de deux gars pour la salle des coffres et du gérant du casino ! Enfin vu qu’il est mort…Maroni fera l’affaire. » |
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 | Sujet: Re: Las Vegas version mafia-clown (Joker et Vittorio) Lun 22 Nov - 13:30 | |
| Il s’attendait à tout sauf à ça, le Joker s’approcha de lui en un geste vulgaire tout en exhibant ses rasoirs, la pomme d’Adam de Maroni fit un aller retour dans sa gorge à vitesse grand V. Il Fixa le Clown du regard l’air de dire : Qu’est-ce que tu fous ? On avait un accord. Mais le parrain malgré son pragmatisme ignorait encore trop de chose sur la façon dont fonctionnait les tarés costumés. Il avait oublié que la principale motivation du Joker était avant tout de s’amuser…à sa façon.
Il se retrouva ficelé à une table de Baccara ou de craps (il ne savait plus très bien, l’angoisse rendait tout confus). Il surmonta l’humiliation des billets qui l’étouffait et du Joker qui faisait l’abruti sur lui en songeant que les caméras filmaient tout ça, il avait un parfait alibi, les flics n’irait jamais croire qu’il ait pu s’associer avec cette face de craie au sourire de dégénéré.
- "On va jouer à un jeu, mon grand. Tu sais ... J'ai toujours su que la mafia était inutile à Gotham. C'est vrai quand on y pense, à quoi vous servez vous autres ? Compter les billets ? Racketter ? Vous avez une vision minable et limitée de Gotham."
Maroni voulut répondre : « Pauvre taré c’est ce qu’on a toujours fait, le business, rien d’autres, pourquoi on chercherait autre chose que le pognon ? » Mais de sa bouche remplit de billets ne sortit que :
« Grrmpff Hummhh Grmmmfff »
Le clown lui trancha dans le lard entaillant son beau smoking, une chemise versace sur mesure en soie italienne ! Mais c’est qu’il ne respectait rien ! Même le luxe, alors là c’était clair que le clown allait finir à la morgue à la fin de la soirée.
Maroni n’esquissa aucun geste de douleur, il se refusait à offrir cela au clown, il avait connus pire, Batman l’avait balancé d’un immeuble de 3 étages pour lui briser les jambes et le jour maudit où il avait balancé de l’acide sur Harvey Dent, il s’était prit 3 balles par un huissier hargneux.
En revanche lorsque Joker se mit à boire son sang, le mafieux paniqua, il s’agita avec violence pour tenter de se délivrer de ses entraves. Et si le Joker était atteint d’une maladie inavouable ? Et s’il était séropositif ?
Cuneo arriva providentiellement pour le réclamer. Maroni réussit finalement à recracher les billets dans sa bouche, des billets de 100 dollars, quels gâchis…il n’y avait que Joker pour faire ça.
« Et maintenant pauvre abomination violette tu vas me libérer TOUT DE SUITE ! »
Et il songea à la suite, il allait modifier son plan, il demanderait à Cuneo de capturer le clown et non de l’abattre car Maroni avait une envie folle de le torturer lui-même.
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|  | | Le Joker Administrateur


Nombre de messages: 3634 Age: 23 Vous à Gotham: Prince Clown du Crime. Némésis de Batman. Date d'inscription: 20/10/2007
 | Sujet: Re: Las Vegas version mafia-clown (Joker et Vittorio) Mer 24 Nov - 19:13 | |
| Le Joker lacha ses rasoirs avant de saisir Maroni au col, ses yeux noirs, ses sourcils froncés le fixaient avec un sentiment de colère et d'énervement. Il le souleva, seulement le torse, le reste était encore sur le tapis. Toujours ligoté.
- "Comment oses TU t'adresser a moi de cette manière espèce de misérable petit ver de terre ?!"
Le Joker jeta l'homme en dehors de la table avant qu'il ne tombe sur le sol, se manquant de se briser le nez. Le Clown était furax. Comment un être aussi minable, aussi insignifiant pouvait oser lui lever le ton, l'insulter comme ça ? Bien entendu le Clown fit exprès de marcher sur la jambe de Maroni, écrasant toujours la jambe, juste pour son bon plaisir. Cuneo fit son entrée et de toute évidence, il désirait Maroni. Le Joker sourit.
- "De toutes évidences, mon petit, ce n'est pas toi qui t'occupe de l'opération mais moi. Et ton ordre de vouloir Maroni, je m'en moque éperdument. Prenez des explosifs si ça vous chante, je me fiche du fric. Tout ce que je veux ..."
Puis son regard vers Maroni, un sourire sur ses lèvres des plus mauvais et qui ne disait pas "Viens on va jouer a la dinette."
- "C'est m'amuser ..."
Puis il jeta des jetons sur le visage de Maroni, ceux en fer, que les vrais pros utilisaient. Il ricana en dévisageant Cuneo.
- "Tout va bien, mon petit ? Et si tu allait exploser cette porte sans moi ? A chacun son amusement non ?" _________________ "Je ne suis pas Fou du tout ! Juste Sain, mais ... Différent !" "Des Blagues comme s'il en pleuvait ... Beware New Gotham ..."
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 | Sujet: Re: Las Vegas version mafia-clown (Joker et Vittorio) Ven 3 Déc - 17:45 | |
| [HRP : Désolé du retard mais je manquais d’inspirations.]
C’est bien ce qu’il craignait : le Joker était en train de "s’amuser" avec Maroni. Pire encore il jeta son patron ligoté au sol comme si c’était un sac d’ordures et envoya le géant se faire cuire un œuf. Cuneo tremblait de rage, il ne pouvait rien faire pour sauver Maroni des griffes du clown attardé qui se payait ouvertement la tête de Vittorio. Si la mission n’était pas prioritaire, il ferait de chair à pâté à la sauce Joker.
- "Tout va bien, mon petit ? Et si tu allait exploser cette porte sans moi ? A chacun son amusement non ?"
*JE T’EXPLOSERAI PLUTÔT LA TETE !* avait-il envie de hurler mais se contenta de ne rien dire et pousser ses deux nouveaux coéquipiers vers le couloir.
Plus vite le coffre sera vidé de son contenu et l’argent prêt à partir alors il pourra lui aussi "s’amuser" mais avec le Joker. Il s’imaginait déjà en train d’exploser sa tête à coups de poings, lui arracher les dents pour faire disparaître son affreux sourire et quand il le suppliera en embrassant sa semelle de godasses il lui fera manger ses explosifs pour le faire sauter. Les deux hommes qui l’accompagné allaient trop lentement à son goût, il les attrapa par le col de chemise et se mit à courir comme un possédé.
Une fois arrivé devant la salle des comptes il les lâcha, enfonça la porte avec son épaule et projeta les deux sbires à l’intérieur de la pièce. Dans la salle se trouvait une grande table avec des détecteurs de faux-billets, des machines pour compter les billets, des objets de valeurs que les clients avaient perdues aux jeux, des loupes pour les spécialistes qui évaluent la valeur de ces objets, des rouleaux de pièces et de grosses piles de billets. Il leur lança le sac de granulés combustibles pour qu’ils forcent les étagères à billets des murs.
« Magnez-vous le train pour vider cette pièce et ramenez vous ensuite au coffre ! »
« Ouais ok. Calme-toi mec ! »
Il fonça vers la salle des coffres où le sbire au chalumeau était encore en train de découper la serrure.
« QUOI ?!! TU TE FOUS DE MOI ! Ouvre-moi cette porte ! TOUT DE SUITE ! »
Le sbire trop apeuré pour répondre se dépêcha de finir son travail pendant que Vittorio patientait en défonçant le mur en contreplaqué derrière lui. Le Joker est extrêmement doué pour rendre les gens fous et il avait réussit à faire sombrer le géant dans la folie…meurtrière. Il explosait le contreplaqué comme si c’était la tête du clown : cela le calmait. Le type au chalumeau n’était pas très rassuré et avait peur de devenir le prochain punching ball. Une fois la porte forcée il s’engouffra à l’intérieur en emmenant avec lui le sbire. Ils se mirent à remplir les sacs de billets avec hâte. L’un des deux sbires supposés être dans la salle des comptes arriva devant la porte et demanda timidement :
« Euh…mec ? On peut pas ouvrir les étagères blindées. Qu’est-ce qu’on fait ? »
Vittorio hurla de rage et pointa du doigt le chalumeau resté dans l’entrebâillement de la porte de la salle des coffres et se trouvant aux pieds du stupide homme de main.
« Ah ok ! Scuse moi pour le dérangement ! »
Les minutes passèrent et peu à peu les énormes tas de billets de la salle des coffres disparaissaient dans les sacs des braqueurs. Chaque minute passé était éprouvant pour le colosse, chacune d’elle pouvait signifier une nouvelle séance de torture pour Maroni ou même sa mort. Vittorio venait de remplir deux sacs en les portant à bout de bras et son collègue un seul qu’il trainait à terre. Ils quittèrent la salle et passèrent devant celle des comptes où les deux autres braqueurs venaient de finir leur boulot en remplissant chacun la moitié d’un sac.
« Allez dans le coffre et terminez de remplir les sacs. VITE ! »
Il n’avait même plus besoin de prendre du gaz tellement que sa voix était déformé par la rage et qu’il savait ce qu’il allait faire ensuite. Ils descendirent un escalier menant au garage souterrain des employés. Dedans : des voitures de fonctions, bolides de courses des patrons et un fourgon blindé pour le transport du chiffre d’affaires en banque. Vittorio lâcha ses sacs et prit le trousseau de clef qu’il avait récupéré sur le cadavre de Cus d’Amato. Trop énervé il n’arrivait pas à saisir la bonne clef et balança le tout sur le sbire.
« OUVRE-LE ! »
Ne se faisant pas prier il ouvra en grand le coffre du véhicule et ils jetèrent leurs sacs à l’intérieur. Alors que son collègue s’apprêtait à repartir à l’étage du dessus, Vittorio le saisit par la gorge, le souleva et le plaqua contre le fourgeon.
« Toi ! Tu reste ici et tu m’attends. »
Il prit les clefs au cas où le sbire aurait l’idée de faire cavalier seul. Il grimpa les marches quatre à quatre et retourna dans le coffre. Les deux sbires étaient en train de ficeler les quatre derniers sacs et s’apprêtaient à partir.
« C’est bon. On va où ? »
« Vous? Nulle part. »
« Hein ? Qu’est-ce que tu rac… »
Vittorio donna une violente droite dans le visage de son interlocuteur qui tomba au sol à moitié KO. Le deuxième, surpris, n’eut pas le temps de prendre son fusil d’assaut pour se défendre. Le géant en colère l’étrangla jusqu’à ce que l’homme de main décède. Une fois mort il traina celui qu’il avait assommé jusqu’à l’entrebâillement de la porte du coffre. Il saisit la porte à deux mains, l’ouvra en grand et la referma de toute ses forces en hurlant. La porte se referma violemment sur le crane du sbire. Vittorio mit un maximum de billets restants dans ses poches, sa ceinture et retira sa veste dans laquelle il entreposa aussi des billets. Tout ça pour en avoir le plus possible. Il maintenait sa veste, noué de façon à contenir les liasses, par la bouche et chacune de ses mains trainaient deux sacs. Il eut un mal de chien à descendre les escaliers de cette façon mais finalement il jeta le tout, y compris ceux de ses poches, dans le coffre du fourgon. Il s’approcha de la portière passager entrouverte de la cabine du véhicule et dit au sbire resté là :
« Je ne serais pas long. NE BOUGE PAS D’ICI ! »
Il retourna en vitesse dans le coffre, récupéra les fusils d’assaut de ses victimes et prit une très longue gorgée de son gaz pour en garder les effets le plus longtemps possible.
« Gérant : Mort, Chef de la sécurité : Mort, Hommes de main : 3 morts sur 8…en cours d’exécution, Argent : 7 sacs sur 9 en sécurité, Le Joker : BIENTOT MORT !! » marmonna t-il pour savoir quels objectifs étaient atteints
Ils devaient éliminer le Joker, ses quatre derniers hommes (celui dans le fourgon est encore utile) et récupérer les deux sacs restants se trouvant dans le hall avec ses cibles. Il courra dans le couloir avec ses deux fusils d’assaut dans chaque main et se mit à hurler de rage lorsqu’il avait effectué la moitié du trajet et cela jusqu’à ce qu’il débarque dans le hall.
« YAAAAAAAAAAAAAAAHH !!! »
Il enfonça la porte et une fois entré dans le hall sous le regard de la foule d’otages paniqués, il respira profondément et hurla d’une voix enragé et très grave :
« JOKEEER !! QUI RIRA BIEN RIRA LE DERNIER !! »
Sur ce, il mitrailla les sbires ou plutôt les endroits où se trouve les sbires en fauchant au passage quelques civils avant de faire feu en direction du prince des clowns. |
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